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Comment guérir votre métabolisme. Livre

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Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Jeu 5 Juil 2018 - 12:30

« Comment guérir votre métabolisme »

Kate Deering a écrit:Ce livre est basé sur le travail du Dr Ray Peat, du Dr Gilbert Ling, du Dr Albert Szent-Györgyi, du Dr Broda Barnes, du Dr Constance Martin, du Dr Hans Selye, du Dr Uffe Ravnskov, du Dr Lita Lee, de Chris Masterjohn, et de Josh Rubin.
Ce livre vous donnera une perspective complètement différente sur ce que les aliments, les suppléments et l'exercice sont réellement. Sont-ils « sains » pour vous, à quel moment et quelle intensité, et quels sont ceux qui peuvent vous nuire.
Lire aussi : « Forum discussion et questions »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
=> C’est sur ce lien que je répondrais à vos questions et / ou développerais certains points plus avant …
Vous pouvez poser des questions ici, mais les explications seront développées sur le lien proposé, afin de garder plus de clarté et de cohérence (pour les futurs lecteurs). Si une réponse détaillée est prévue plus avant, je me contenterais de répondre par oui ou par non, sans approfondir ... 
Merci de votre compréhension.
NB: Vous pouvez vous contenter de lire ce qui est surligné, et si vous trouvez cela intéressant, vous lirez alors plus avant ...
Alors, allons-y.


Dernière édition par Luc le Lun 9 Juil 2018 - 18:42, édité 3 fois

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How to Heal Your Metabolism - Intro

Message  Luc le Jeu 5 Juil 2018 - 12:47

*) “How to Heal Your Metabolism - Stop Blaming Aging for your Slowing Metabolism!” (“How to Heal”, in short)

"Comment guérir votre métabolisme - Arrêtez de blâmer votre âge (vieillissement) lorsque votre métabolisme est lent!"


Ce livre est basé sur le travail du Dr Ray Peat, du Dr Gilbert Ling, du Dr Albert Szent-Györgyi, du Dr Broda Barnes, du Dr Constance Martin, du Dr Hans Selye, du Dr Uffe Ravnskov, du Dr Lita Lee, de Chris Masterjohn, et de Josh Rubin.

« Comment guérir votre métabolisme » vous donnera une perspective complètement différente sur ce que les aliments, les suppléments et l'exercice sont réellement. Sont-ils « sains » pour vous, à quel moment et quelle intensité, et quels sont ceux qui peuvent vous nuire.

Ce livre est basé sur l’expérience de Kate DEERING. Kate DEERING est une physiologiste de l'exercice, un entraîneur personnel, un coach en nutrition et style de vie, mais n'est pas médecin.
NDLR: Elle est fiable. Même si on n'est pas obligé d'être d'accord sur tout …   et qu’il faut aussi se poser des questions sur notre contexte …
Comme déjà précisé, Elle est fan de Ray Peat (RP), relu et confirmé par RP, mais elle a une approche "pratique", vu son profil. C'est donc un livre très bien pour le lecteur qui a besoin d'un schéma concret, d’un cadre. Si je caricature, elle transpose les fondements / la théorie défendue par Ray Peat, et de qques autres, dans une approche pratique. Elle met les points sur les i, avec sa sensibilité (expérience du coaching, son vécu) et attire l'attention sur le contexte.

C’est un livre intéressant pour apprendre à connaître les bases de la physiologie du corps et la connexion avec les aliments, dans un contexte donné (hypo, normal, à l'entrainement).

Extraits : 1. Introduction
Kat DEERING : « Que se passe-t-il ? Mangeons-nous simplement plus [qu’il y a 50 – 70 ans]? Bougeons-nous moins? Basé sur mon expérience (…), Je crois que c'est une épidémie croissante de ralentissement du métabolisme. Je crois que non seulement nous sommes nés avec des métabolismes plus lents (génétique, mutations cellulaires et effets de l'alimentation de nos parents), mais aussi que les métabolismes ralentissent en raison de la façon dont les gens vivent, y compris les aliments que nous ingérons ou n’ingérons pas. Ce qui inclut les produits chimiques, les hormones et les médicaments, l'environnement, le niveau de stress, le manque de sommeil, le niveau d'exercice, la consommation d'eau, le bonheur et les objectifs de vie. La façon dont nous vivons aujourd'hui est très différente de la façon dont nous vivions il y a 50 ans. »
(…)
Les Américains ont été amenés à croire, via le marketing, que manger moins et travailler plus étaient les réponses appropriées pour obtenir un corps mince et admirable – et je suis monté à bord, j’y ai cru. Mon apport calorique quotidien a chuté à environ 1200 calories par jour et comprenait des céréales à faible teneur en calories avec du lait écrémé pour le petit déjeuner, des légumes crus pour les collations, un sandwich faible en calories avec du faux fromage et de la viande pour le dîner. Beaucoup de thé et d'eau pour satisfaire les recommandations [de 2 ou 3 litres par jour]. En outre, je faisais au moins une à deux heures de cardio tous les jours.
Devinez ce qui est arrivé? J'ai perdu du poids. Je suis tombé à 52 kg (1m60), très fit / maigre – le poids le plus bas que j'ai jamais acquis – et, en regardant en arrière, le plus malsain. Ma température corporelle était un degré au-dessus du point de congélation. Mon camarade de chambre me détestait parce que je gardais un appareil de chauffage fonctionnant 24h / 24 et 7j / 7, à cause de mon manque de chaleur corporelle. J'ai supposé que j'avais froid en raison de mon manque de graisse – maintenant je sais que c'était dû à mon métabolisme défaillant, en raison d’une sous-alimentation et d’un sur-entrainement. De plus, j'avais des fringales constantes et je me retrouvais à manger de la nourriture salée [pour les électrolytes] et sucrée chaque semaine. J'ai perdu mes règles pendant au moins six mois, et je suis devenue de plus en plus déprimée, anxieuse et irritée – mais j'étais mince, alors je devais être en bonne santé, n'est-ce pas? Comme j'avais tort.
(…)
Si seulement j’avais su ce que je sais maintenant …
Vous commencez à réaliser que les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être.
Essentiellement, j'ai dû désapprendre tout ce que je pensais être sain et nutritif, et réapprendre une philosophie entièrement différente. Cette nouvelle philosophie reposait entièrement sur la science et la recherche en physiologie humaine, en endocrinologie, en digestion, en désintoxication, sur le système immunitaire et cette nouvelle philosophie reposait aussi sur mon expérience personnelle.
En un an, je suis passé de la fatigue, gonflée, ballonnée et vieillie, à la sensation de me sentir plus énergique, plus maigre, plus jeune et plus heureuse. Après avoir passé beaucoup de temps à lire et à faire des recherches, et expérimenté personnellement, j'ai guéri mon corps et mon métabolisme – avec les bons sucres, les graisses, les protéines, le repos et la réduction de mon activité physique.
En cours de route, tout mon système de croyance sur ce qui constituait la «vraie santé» a changé. Je ne définissais plus la santé comme le nombre d'heures que je pouvais travailler, courir ou faire du vélo; la volonté que je pouvais avoir ou pas; ou à quel point je pourrais avoir de la graisse corporelle. Je définis maintenant une bonne santé par une absence de blessures et de maladie, un bon sommeil, une bonne digestion, une peau saine, un esprit vif, des os solides et des muscles maigres (lean muscles), un bonheur général et un but dans la vie. un métabolisme qui fonctionne bien.

Alors, qu'est-ce qui constitue un métabolisme efficace?
Fondamentalement, lorsque votre métabolisme fonctionne bien, le glucose (sucre) entre dans les cellules et se transforme en énergie utilisable (ATP). Sans devenir trop scientifique, c'est le moyen le plus efficace pour les cellules de récolter de l'énergie (glucides / lipides / protéines) issue des aliments et de l'utiliser comme énergie. Ainsi, plus votre taux métabolique est élevé, plus votre organisme produira de l’énergie / de la chaleur.
(…)
Lorsque votre métabolisme fonctionne de manière optimale vous avez une grande énergie toute la journée, votre sommeil est profond et rafraîchissant, vous maintenez une masse musculaire maigre et un corps chaud, vos cheveux brillent et votre peau rayonne, vous vous sentez heureux, vous avez une libido saine, vous digérez très bien et les circulations sanguine et lymphatique sont bonnes ; vous êtes libre de maladie et de pathologie, et vous mangez bien sans que cela nécessite des heures et des heures de digestion, tous les jours.
(…)
Dans ce livre, je vais vous éduquer sur la façon dont vous pouvez améliorer votre métabolisme en mangeant les bons aliments pro-métaboliques et en supprimant les aliments anti-métaboliques. Vous commencerez à comprendre, à un niveau plus profond, quels aliments, quels exercices et quels styles de vie favorisent un bon métabolisme et lesquels entravent votre métabolisme. Vous apprendrez pourquoi tous les régimes [qu’ils soient hypocaloriques, low-carb ou high-protein] ne fonctionnent pas à long terme. Vous comprendrez pourquoi le sur-entrainement n'est jamais une bonne solution pour la santé, à long terme. Et enfin, vous apprendrez pourquoi le bonheur, vivre avec un but et selon un mode authentique, sont essentiels pour une santé optimale.

S'il vous plaît, comprenez que ce livre n’a pas été écrit dans le but de vous faire suivre un régime. Je n'aime pas les régimes parce que la plupart des régimes sont restrictivement caloriques, et ils privent votre corps des glucides, des graisses et des aliments dont votre corps a si désespérément besoin. De plus, les régimes vous font sentir affamé, grincheux, agité, irrité et dénutri. En outre, les régimes ont tendance à impliquer une «fin» à la période de régime, alors que ce « voyage »  est un mode de vie. Ce livre a été écrit dans le but de vous apprendre à nourrir votre corps avec des aliments, de l’exercice, et de l'amour dont nous avons si désespérément besoin / envie.
Vous ne trouverez pas de méthode, ni d'idées de perte de poids rapide ou de gadgets dans ce livre. Guérir le métabolisme avec une nutrition, une activité physique (movement) et un amour appropriés demande du temps, de la patience et de l'engagement. Vous devez vous rappeler que vous n'êtes pas arrivé où vous êtes aujourd'hui en quelques semaines ou quelques mois. Il a fallu les 20, 30 ou 40 dernières années de votre vie pour que vous soyez à votre état de santé actuel, alors laissez le processus se produire – sans  attendre un miracle endéans les 30 jours.
Pourtant, vous pouvez vous attendre à commencer à vous sentir mieux physiquement et émotionnellement. Votre corps va commencer à se réchauffer, et certains de vos problèmes de santé peuvent commencer à s'améliorer. La perte de poids est généralement la dernière chose à se produire. Mais ne désespérez pas: cela peut et va arriver – tout en mangeant plus et en faisant moins d'exercice.

Mes deux grandes suggestions en lisant ce livre doivent être que vous restiez ouverts (open-minded) et que vous ralentissiez. Bon nombre des sujets que je vais aborder vont être un changement à 180 degrés de ce que beaucoup de professionnels de la santé vont vous dire [ou de ce que vous avez lu]. De plus, en apprenant cette nouvelle information, n'essayez pas de tout maîtriser en une semaine; donnez à votre corps le temps de s'adapter et de réapprendre votre nouveau style de vie. Tous les programmes de coaching réussis sont lents et [effectués sur une base] régulière. Faites un pas à la fois, et avant que vous le sachiez, vous retrouverez votre santé et votre vie.
Ainsi, sans plus tarder, commençons.

 x


A suivre : Chapitre 1
Qu’est-ce qui définit la santé ?


Dernière édition par Luc le Jeu 5 Juil 2018 - 19:02, édité 1 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Jeu 5 Juil 2018 - 13:31

Table des matières du livre
Chapitre 1: Qui définit la santé?  
Chapitre 2: N'ayez pas peur des graisses saturées  
Chapitre 3: Les graisses polyinsaturées: toxiques, pas essentielles!  
Chapitre 4: L'importance des glucides - en particulier du sucre
Chapitre 5: Abandonnez les céréales et le gluten (votre intestin vous remerciera)  
Chapitre 6: Les légumes: les bons, les mauvais et ceux qui dépriment la thyroïde  
Chapitre 7: Protéines: Pourquoi vous en avez besoin, juste pas trop !  
Chapitre 8: Les Super Protéines  
Chapitre 9: Laitages et lait (la nourriture parfaite) Rolling Eyes Evil or Very Mad
Chapitre 10: Qu'en est-il des viandes musculaires?  
Chapitre 11: Noix et graines: trop d'une bonne chose?
Chapitre 12: Légumineuses et soja: aliments santé ou perturbateurs endocriniens?
Chapitre 13: Se supplémenter avec des poudres de protéine
Chapitre 14: Utilisation de vrais compléments alimentaires pour le soutien nutritionnel
Chapitre 15: L'importance d'apprendre à équilibrer votre glycémie
Chapitre 16: Il y a plus à considérer dans la guérison que la nourriture seule
Chapitre 17: Soyez heureux
Chapitre 18: À quoi ressemble une alimentation soutenant le métabolisme
Chapitre 19: Foire aux questions (et réponses)
Chapitre 20: Recettes
Annexe A: Glucides optimaux
Annexe B: Meilleures protéines
Annexe C: Meilleurs graisses
Annexe D: AGPI des Huiles à éviter

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Mirzoune le Jeu 5 Juil 2018 - 20:08

Luc a écrit:Kate DEERING est une physiologiste de l'exercice, un entraîneur personnel, un coach en nutrition et style de vie, mais n'est pas médecin.
NDLR: Elle est fiable. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Même si on n'est pas obligé d'être d'accord sur tout … 

Ouais, un peu comme Venesson: pas médecin mais vachement compétent quand-même.

Ton truc a l'air d'être une pépite! Là, je sors de 3h de soins dentaires, je suis explosée,  mais je vais lire tout ça à tête reposée.

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Jeu 5 Juil 2018 - 20:55

Mirzoune a écrit:
Luc a écrit:Kate DEERING est une physiologiste de l'exercice, un entraîneur personnel, un coach en nutrition et style de vie, mais n'est pas médecin.
NDLR: Elle est fiable. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Même si on n'est pas obligé d'être d'accord sur tout … 

Ouais, un peu comme Venesson: pas médecin mais vachement compétent quand-même.

Ton truc a l'air d'être une pépite! Là, je sors de 3h de soins dentaires, je suis explosée,  mais je vais lire tout ça à tête reposée.

Je confirme pour les 3 points / commentaires.
1. Pépite: Dans le sens, où on garde 90 %, et on se l'approprie / on le customise. Je peux envoyer aux modos et les forumeurs déjà contaminés (statut), par mail (en anglais) certains chapitres. Pour les nouveaux inscrits (pas encore inscrit à ce jour, à venir donc), il y aura un délai de 3 mois (participation appréciée: On ne vient pas que pêcher Rolling Eyes ).
Offre valable jusque fin octobre 2018. Adresse mail à communiquer en MP, avec le nom des chapitres pour les forumeurs. Pas de limite pour les modos. farao
2. On est curieux de savoir comment tu récupères (dentiste), après 48H; il y a souvent une période d'adaptation quand on a été farfouillé dans les chairs.
3. Oui, c'est mieux d'y aller par portion / chapitre. ça laisse le temps de décanter et de faire des recherches pour affiner / comprendre le processus, et lire entre les lignes.
NB: Pour  les modos, vous pouvez jouer les candides, si sous trouvez un point intéressant pas assez développé (si déjà traité).
Suite demain en fin de matinée.

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Le stress contrecarre le métabolisme thyroïdien

Message  Luc le Ven 6 Juil 2018 - 15:02

Chapitre 1Qu’est-ce qui définit l’état de santé
Extrait du livre « Comment augmenter son métabolisme »
(“How to Heal your Metabolism”).
Kate DEERING

Idées clés

• Être en bonne santé, n’est-ce pas la capacité de l’organisme de s'adapter à son environnement ? C’est donc avoir, à la fois, une bonne digestion et des selles régulières, un sommeil réparateur et de l’entrain toute la journée, pas de problème hormonaux, etc.
La recherche du Dr Barnes a démontré une corrélation directe entre un métabolisme thyroïdien élevé et une meilleure santé : la glande thyroïde est le conducteur de tous les processus métaboliques.
• Votre style de vie (et le stress en découlant), votre charge toxique et votre régime alimentaire affectent votre thyroïde, votre métabolisme et votre état de santé général, bien plus que l’avancée en âge.
Plus votre taux métabolique est élevé (càd bien carburer), plus vous aurez besoin d'énergie (nourriture) pour fonctionner efficacement. Mais si votre taux métabolique diminue, les processus métaboliques (digestion, désintoxication, libido, immunité) en souffriront, et moins d'énergie (nourriture) sera nécessaire et utilisée. Il faut donc s’adapter / moduler s’il l’on ne veut pas encombrer / surcharger le travail du foie.
• Lorsque votre thyroïde fonctionne bien, votre taux d'adrénaline et de cortisol sera sous contrôle. Mais lorsque votre thyroïde devient léthargique ou en période de stress, de l'adrénaline et du cortisol sont requis pour un apport d'énergie immédiat.
• De la chaleur est alors la bienvenue. L'adrénaline va essayer de mobiliser le glycogène stocké dans le foie et les acides gras circulants, pour augmenter les besoins énergétiques de votre corps. Mais souvent, le cortisol devra prendre le relais et stimuler la dégradation du tissu de votre propre corps, pour palier une insuffisance.
• Une surproduction de votre hormone de stress – le cortisol – se produira au détriment de vos hormones sexuelles (testostérone, œstrogène et progestérone).
Il est important de prendre conscience que lorsque vous êtes stressé, l'activité thyroïdienne diminue. 90’ sont nécessaires pour récupérer un fonctionnement normal.
• La principale responsabilité de la glande surrénale est de libérer des hormones en réponse au stress. Cependant, l'élévation chronique de l'une de ces hormones augmentera le vieillissement, abaissera la fonction thyroïdienne, augmentera la prise de masse grasse (particulièrement autour du ventre), augmentera la production d'acide lactique, gaspillera du muscle (néoglucogenèse), etc.
• La glande surrénale et la thyroïde sont antagonistes l’une de l’autre.
• Si vous souffrez d’un burn out, la racine du problème n'est pas les surrénales; la racine du problème est une thyroïde déprimée, selon Kate DEERING. Il faut donc ne pas laisser aller les choses trop loin avant de corriger le tir.
Lorsque le foie devient léthargique, plusieurs processus métaboliques peuvent être affectés, entraînant une sous-carburation, un déséquilibre hormonal, etc. Un foie congestionné permet aux toxines de re-circuler à travers le corps, créant ainsi le lit pour une réaction du système immunitaire ou l’arrivée d’une maladie.
• Dans les prochains chapitres, Kate DEERING va nous informer sur les aliments et les choix de mode de vie qui favorisent un métabolisme élevé et sur les aliments qui inhibent la fonction métabolique optimale.


Chapitre 1 plus développé sur le post suivant


Dernière édition par Luc le Ven 6 Juil 2018 - 22:26, édité 1 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Ven 6 Juil 2018 - 15:20

Chapitre 1 : Comment augmenter son métabolisme
L’OMS définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, et non simplement l'absence de maladie ou d'infirmité ».

Le médecin français Georges Canguilhem, dans son livre paru en 1943, « The Normal and the Pathological », définit la santé comme la capacité de s'adapter à son environnement. La santé n'est pas une entité fixe. Canguilhem croyait que la santé était définie différemment pour chaque personne.

La Dre Broda Barnes, cardiologue, croyait que la santé était synonyme de taux métabolique élevé. Dans son livre « Hypothyroidism: The Unsuspected Illness », Broda Barnes relie un métabolisme sain à un corps chaud (97,8-98,6 degrés F / 36,6-37 degrés C), une bonne digestion et des selles quotidiennes, une peau saine, des cheveux brillants, des ongles forts, des os et les dents, la capacité de procréer et le désir de relations sexuelles, sans PMS (syndrome menstruel) ni problèmes hormonaux, un cœur en bonne santé, un esprit clair, une miction peu fréquente, un sommeil réparateur profond, une bonne énergie toute la journée, un corps musculaire maigre, l’absence de maladies,  un sentiment de contentement et de bonheur.

 Les recherches à la pointe du Dr Barnes ont établi que les personnes en hypothyroïdie  qui ont été traitées par thérapie thyroïdienne, ont montré des améliorations dans de nombreux problèmes de santé et maladies. (Faible thyroïde = métabolisme lent ; notez qu’une thyroïde basse est synonyme d’un taux métabolique faible). Les patients traités ont constaté une diminution des maladies cardiaques, migraines, fatigue, problèmes de comportement, maladies infectieuses, problèmes de peau, troubles menstruels, hypertension, cholestérol élevé, cancer, emphysème, obésité et vieillissement. La recherche du Dr Barnes a démontré une corrélation directe entre un métabolisme thyroïdien plus élevé et une meilleure santé.

 Personnellement, je ne peux pas être plus d'accord avec le Dr Barnes et ses recherches démontrant une corrélation entre un métabolisme élevé et la santé. Mon expérience de vie est un parfait exemple de son explication. (…) Une fois que j'ai soutenu mon métabolisme par le repos, les bons aliments, le sommeil, l'amour de soi et la bonne quantité d'exercice, ma santé et mon bonheur se sont améliorés.

Redéfinir la santé en tant que taux métabolique élevé
Le Dr Barnes a passé 35 ans de sa vie à traiter ses patients avec un traitement thyroïdien par rapport à d'autres médicaments et procédures standard, avec beaucoup de succès. Barnes a compris que la glande thyroïde est le conducteur de tous les processus métaboliques dans le corps. Sans la glande thyroïde et les hormones thyroïdiennes, le métabolisme cesserait lentement, les troubles et la maladie suivraient, et la mort s’ensuivrait.

Ce que vous avez besoin de savoir à propos de la glande thyroïde
On se réfère à la thyroïde comme la glande-maîtresse puisque c'est la conductrice de tout le processus métabolique de ce qui se déroule dans votre corps.
La thyroïde synthétise quatre hormones thyroïdiennes: T1, T2, T3 et T4. Chaque hormone thyroïdienne est composée de tyrosine, un acide aminé, et d'iode. Le nombre après le T est le nombre de molécules d'iode attachées à la tyrosine. T4 et T3 sont les hormones thyroïdiennes les plus abondantes et ce sur quoi nous nous concentrerons dans ce livre.

Thyroxine (T4): T4 est l'hormone thyroïdienne primaire, de réserve. T4 est produite quatre fois plus que T3 dans la thyroïde. Pourtant, T4 est 1 / 10ème moins actif que T3. 80% de T4 est converti en T3, plus actif, dans le foie, les reins, l'hypophyse et la rate.

Triiodothyronine (T3): T3 est l'hormone thyroïdienne la plus active. Pourtant, très peu de T3 est produite dans la thyroïde: 10 à 20% de T3 sont produits dans la thyroïde; le reste de T3
est converti, au départ de T4, dans le foie, les reins, la rate et l'hypophyse. T3 est l'hormone la plus active car elle est 10 fois plus active que la T4.

Calcitonine: La thyroïde produit également l'hormone calcitonine, qui est responsable de la régulation du calcium avec l'hormone parathyroïdienne (PTH). La calcitonine est libérée lorsque les taux de calcium dans le sang sont trop élevés. La PTH est libérée lorsque les taux de calcium dans le sang sont trop bas. Dans les années 1950, le Dr Barnes rapportait que 40% des Américains étaient atteints d'un faible taux métabolique / un niveau thyroïdien bas. Aujourd'hui, avec une ingestion accrue d'aliments anti-thyroïdiens (aliments transformés, soja, huiles végétales, céréales, légumineuses et noix) et l'évitement des aliments pro-thyroïdiens (graisses saturées, sucres, sel et protéines animales), je crois que ce nombre pourrait être beaucoup plus élevé, quoique les tests de laboratoire puissent en dire autrement.

Êtes-vous en bonne santé ?
Posez-vous les questions suivantes:
• Quelle est la température de votre corps? Avez-vous froid tout le temps? Froids aux mains, pieds et nez?
• Quelle est votre fréquence cardiaque / votre pouls?
• À quelle fréquence par jour urinez-vous? Avez-vous une soif chronique?
• À quelle fréquence allez-vous à selle? Constipé, gonflé et / ou ballonné? Diarrhée?
• À quoi ressemblent vos selles? Coulant ou caillouteux? Malodorant? Aliments non digérés?
• Comment votre sommeil est-il? Agité, interrompu, vous sentez-vous épuisé au réveil?
• Comment sont votre peau, les cheveux et les ongles? Secs et cassants? Croissance lente? Est-ce que vous guérissez lentement (en cas d’hématome, de coupure, ndlr)) ?
• Comment sont vos hormones? Vous en soucieriez-vous moins si vous pouviez avoir à nouveau des relations sexuelles? Soufrez-vous du syndrome prémenstruel? Êtes-vous fertile, avez-vous une libido faible?
• Comment est votre niveau d’énergie? Vous traînez-vous toute la journée? Des hauts et des bas au niveau du tonus? Crash à la mi-journée? Accentué en soirée?
• Comment est votre humeur? Anxieux? Déprimé ou triste? Irrité?
• Etes-vous souvent malade? Ou pas du tout?
• Prenez-vous du poids facilement? Avez-vous un œdème (rétention d’eau)?
• Avez-vous du mal à perdre du poids, même avec un régime et de l'exercice?

Si, vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions ci-dessus et que vous trouvez que vous avez froid (constamment 95-97 degrés Fahrenheit, 35-36°C ) – en particulier vos mains, les pieds et le nez – si vous avez un pouls faible (moins de 75 bpm), uriner toute la journée (idéalement c’est +/ cinq fois), votre soif n'est jamais étanchée, vous êtes constipé (aller à selles une à trois fois par jour est normal), vous êtes ballonné et rotez, vous dormez mal, vous êtes fatigué, déprimé ; vous n'avez pas de libido ; vous avez les ongles, la peau et les cheveux secs ; des blessures qui guérissent lentement ; vous tombez souvent malade, prenez du poids facilement, ou du mal à perdre du poids ;votre métabolisme peut être alors HS (your metabolism may be on the fritz).

Même si vous avez répondu affirmativement seulement à quelques-unes des questions ci-dessus, il se peut que vous souffriez d'un état métabolique déprimé.
(…)
Il se peut que beaucoup d'entre vous ne sachent même pas qu’ils souffrent d'un métabolisme lent; vous pouvez attribuer vos problèmes de santé à l'âge ou à la génétique – et  vous avez peut-être raison (j’en doute), mais vous pourriez vous tromper. Au cours des quatre
dernières années, mes recherches m'indiquent que le vieillissement ne se limite pas à des années perdues sur cette planète. En fait, il est tout à fait possible que votre style de vie, votre stress, votre charge toxique et votre régime alimentaire affectent votre thyroïde, votre métabolisme et votre état de santé général, bien plus que les années civiles.
Heureusement, dans les prochains chapitres, je vais vous apprendre comment vous pouvez améliorer votre santé, votre métabolisme et votre longévité avec des changements nutritionnels «prêts à l'emploi» et de style de vie.  

Qu’est-ce que le métabolisme ?
Le métabolisme est la somme de tous les processus métaboliques de votre corps. Lorsque votre corps est en bonne santé, tous les processus métaboliques (y compris la digestion, l'immunité, la désintoxication, la libido, la réparation) fonctionneront de façon optimale.
Le métabolisme fonctionne grâce à un apport de glucides / graisses / protéines, qui sont stockés dans les aliments et utilisés comme énergie. Ainsi, plus votre taux métabolique est élevé, plus vous avez besoin d'énergie (nourriture) pour fonctionner efficacement. Si votre taux métabolique diminue, les processus métaboliques (digestion, désintoxication, libido, immunité) en souffriront, et moins d'énergie (nourriture) sera nécessaire et utilisée.

Température basale
(…)
La chaleur est le produit d'un taux métabolique élevé. Lorsque le glucose est oxydé dans les mitochondries cellulaires, des « déchets occasionnés » – énergie (chaleur), dioxyde de carbone (C02) et eau – sont produits. Les personnes qui brûlent bien le glucose produiront plus de déchets (chaleur, C02 et eau), produisant ainsi une température corporelle plus élevée.

Plus de glucose brûlé équivaut à plus de chaleur, ce qui  équivaut à un taux métabolique élevé.
Il convient de noter que la température basale n'est pas le test parfait pour analyser la fonction thyroïdienne. (…)

Mains, pieds et nez froids
Avez-vous des mains, des pieds et un nez froids? Les mains, les pieds et le nez froids sont un signe d'augmentation de l'adrénaline et de diminution de la thyroïde. Les hormones thyroïdiennes et les hormones surrénales, l'adrénaline et le cortisol, sont antagonistes l'une de l'autre.
Lorsque votre thyroïde fonctionne bien, votre taux d'adrénaline et de cortisol sera maintenu à distance. Lorsque votre thyroïde est léthargique ou en période de stress, l'adrénaline et le cortisol augmentent pour la chaleur et l'énergie immédiates.

L'adrénaline mobilise le glycogène stocké (forme de glucose stocké) et les acides gras libres pour augmenter les besoins énergétiques de votre corps. Le cortisol stimule la dégradation du tissu de votre propre corps (thymus, tissu conjonctif et muscle) par la gluconéogenèse en vue de fournir du glucose à vos cellules. (La gluconéogenèse est un processus métabolique qui génère du glucose à partir de sources non glucidiques, y compris les acides aminés [vos muscles et les protéines ingérées], le glycérol [des triglycérides], le pyruvate [une cétone], le lactate [résidu de la glycolyse] et certains acides gras.

L'augmentation de l'adrénaline est nécessaire pour soutenir votre cerveau et les organes internes, tout en diminuant la circulation vers la peau et les extrémités, occasionnant une baisse de température aux extrémités des membres (mains, pieds et nez). Cette réponse au stress est importante pour la survie à court terme, mais pas pour la santé à long terme.

Pouls / Fréquence cardiaque
Selon le Dr Ray Peat, chercheur en nutrition et biologiste, les rythmes cardiaques idéaux pour un métabolisme sain devraient se situer entre 75 et 90 bpm. Malgré la croyance populaire, un faible rythme cardiaque n'est pas un signe de bonne santé. C'est le signe d'un corps en forme, mais ce n'est pas parce que vous êtes en forme que vous êtes en bonne santé.
(…)
Encore une fois, le pouls / le test de fréquence cardiaque n'est pas précis / fiable à 100%. Il peut y avoir d'autres raisons pour lesquelles votre pouls est élevé ou faible, y compris l'hypertension artérielle, l'hypotension artérielle, les problèmes cardiaques, le diabète, le cancer, etc. Utilisez ces tests comme guides et non comme une certitude. Pourtant, ces tests, combinés avec les questions ci-dessus, vous donneront des informations utiles sur votre état métabolique actuel, ce qui sera utile dans votre parcours de guérison. (Ne vous inquiétez pas: je vais y arriver.)

Tests de laboratoire actuels pour la thyroïde
La plupart des médecins utilisent la thyréostimuline (TSH) pour tester la fonction thyroïdienne. La TSH est l'hormone sécrétée par l'hypophyse en réponse aux faibles taux thyroïdiens de triiodothyronine (T3) et de thyroxine (T4). Si la TSH est élevée au-dessus des niveaux «normaux», vous pouvez être en hypothyroïdie (métabolisme léthargique).
Le plus gros problème avec les tests de TSH est que beaucoup de gens ont des niveaux de TSH normaux tout en montrant des signes de thyroïde faible. C'est ce qu'on appelle l'hypothyroïdie subclinique. La TSH peut être supprimée / réprimée par le stress, l'infection, la fièvre et la caféine, ou se présenter avec des niveaux «normaux» lorsque la personne présente en fait une thyroïde basse.

Par conséquent, d'autres tests peuvent être nécessaires. La TSH est une hormone hypophysaire et non une hormone thyroïdienne, il semble donc quelque peu illogique de tester la fonction thyroïdienne avec une hormone hypophysaire, mais les médecins le font.
Voici une liste d'autres tests thyroïdiens qui peuvent être nécessaires pour tester la santé de votre thyroïde:
Total T4
Total T3
T3 Libre
Anti-TPO
. TPO est une enzyme nécessaire pour produire l'hormone thyroïdienne. Un niveaux  élevé de cet anticorps est une indication d'un trouble auto-immun comme la maladie de Hashimoto ou de Graves.
Anti TgAB (Tg). La Tg est une protéine nécessaire pour produire T3 et T4. Des niveaux élevés de cet anticorps peuvent indiquer un trouble auto-immun comme la maladie de Hashimoto ou de Graves.
RT3 = mesure la quantité de Reverse T3. RT3, comme T3, est créé à partir de T4 dans le foie.
RT3 est inactif. Lorsque le corps est soumis à une contrainte, plus de T4 est converti en RT3 pour épargner l'énergie. Ce processus abaisse la conversion de T4 en T3 (l'hormone active). Moins de T3 équivaut à un taux métabolique inférieur. Le ratio de T3 / RT3 est un bon indicateur de la quantité de thyroïde active que votre corps utilise réellement.

Lire aussi sur ce sujet :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
=> La non fiabilité des tests sanguins. Mesure de la TSH. T3 libre. Normal n’est pas optimal dans certains cas …

Que se passe-t-il lorsque votre thyroïde est déprimée?

Le métabolisme en entier est affecté (…)
Une thyroïde / un métabolisme léthargique peut affecter non seulement votre poids, mais aussi votre système immunitaire, votre système digestif, votre désintoxication, votre désir sexuel, votre fertilité, votre cholestérol, votre tension artérielle, votre sommeil et votre humeur générale.

Prise de poids

L'hormone thyroïdienne, en particulier T3, est nécessaire pour que les cellules créent de l'énergie utilisable. Lorsque les taux d'hormones sont bas, le taux métabolique ralentit, produisant moins d'énergie (chaleur), d'eau et de dioxyde de carbone (C02). Lorsque moins d'énergie est utilisée, plus de calories sont stockées sous forme de graisse et vous prenez du  poids.
Dans une étude du Metabolism Journal, les chercheurs ont découvert qu'une baisse de 1 degré Celsius de la température corporelle faisait baisser le taux métabolique de 10 à 13%, soit 200-230 kcal/jour pour une personne consommant 2.000K/cal. (…)

Cholestérol élevé
L'hormone thyroïdienne, la triiodothyronine (T3), ainsi que la vitamine A, est nécessaire pour convertir le cholestérol en hormones stéroïdiennes.

Les hormones pregnénolone, œstrogène, progestérone, androgènes comme la testostérone et la DHEA, les glucocorticoïdes comme le cortisol et les minéralo-corticoïdes comme l'aldostérone sont tous des produits issus de la synthèse du cholestérol. Comme vous le savez, certains T3 sont produits à partir de la glande thyroïde tandis que le reste est synthétisé à partir de T4 dans le foie, les reins, l'hypophyse et la rate. Si la production de T3 est faible en raison d'un mauvais fonctionnement de la thyroïde ou d'un manque de conversion T4 dans les organes de conversion, la création d'hormones stéroïdiennes en souffrira et le taux de cholestérol augmentera. (…)

Avez-vous un taux de cholestérol élevé? Le médecin a-t-il suggéré des médicaments à base de statines? Avant de prendre quoi que ce soit, vous devriez peut-être faire vérifier votre thyroïde.

Faible libido / Infertilité / PMS
Lorsque les hormones thyroïdiennes sont faibles, la conversion du cholestérol devient inhibée, ce qui entraîne un taux de cholestérol élevé et une production plus faible d'hormones sexuelles. Les hormones sexuelles réduites chez les hommes et les femmes peuvent entraîner une baisse de la libido, une diminution de la vitalité, une sécheresse de la peau et des cheveux, une perte musculaire, etc. Les femmes peuvent également souffrir de PMS (syndrome pré-menstruel), de kystes ovariens, de cycles irréguliers et de saignements abondants. En outre, les femmes ont besoin des hormones sexuelles, en particulier la progestérone (pro-gestation), pour tomber enceinte (pro-créer). Si ces hormones sont épuisées, l'infertilité se produira.

Il est important de noter à nouveau que lorsque vous êtes stressé, l'activité thyroïdienne diminue. En raison du stress élevé, la thyroïde que vous produisez sera utilisée pour convertir le cholestérol en cortisol. Une surproduction de votre hormone de stress cortisol se produira au détriment de vos hormones sexuelles testostérone, œstrogène et progestérone.

Avez-vous déjà connu une femme qui était complètement stressée d'essayer de devenir enceinte? (…)
Stress réduit = augmentation de la thyroïde = augmentation des hormones sexuelles = grossesse.

Ce que vous devez savoir sur les glandes surrénales
Il y a deux glandes surrénales (sur-rénal : qui siège au-dessus du rein). La principale responsabilité de la glande surrénale est de libérer des hormones en réponse au stress. Cependant, l'élévation chronique de l'une de ces hormones augmentera le vieillissement, abaissera la fonction thyroïdienne, augmentera la prise de masse grasse (particulièrement autour du ventre), augmentera la production d'acide lactique, gaspillera du muscle (néoglucogenèse), etc.
Rappelez-vous: La glande surrénale et la thyroïde sont antagonistes l’une de l’autre.

Hormones principales
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Hormones glucocorticoïdes (gluco-corticoïdes)
Cortisol: libéré dans les périodes de stress pour décomposer les tissus (muscle, thymus, tissu conjonctif) pour fournir du glucose à l'organisme. Le cortisol agit également comme anti-inflammatoire pour le corps, comme dans les injections de cortisone et les crèmes.
- Androgènes: testostérone, androstènedione, dihydro-testostérone (DHT)
Testostérone: produite chez les hommes et les femmes. Les hommes produisent plus de testostérone dans leurs testicules.
Androstenedione: précurseur de la testostérone et des œstrogènes
DHT: produit à partir de la testostérone, lié à la calvitie chez les hommes. (Pour plus d'informations, lisez "Hair like a Fox" de Danny Roddy.)
- Catécholamines:
Adrénaline: mobilise le glycogène et les acides gras libres pour l'énergie
Noradrénaline: augmente la fréquence cardiaque
• [Dopamine: transmet les neuro-impulsions du SNC (cerveau)]
Les deux premières catécholamines sont les hormones de combat ou de fuite. Elles fournissent des réponses physiologiques immédiates au corps en cas de stress. Les catécholamines sont dérivées de l'acide aminé tyrosine, également présent dans les hormones thyroïdiennes.
Hormones minéralocorticoïdes
• Aldostérone: aide à réguler la pression artérielle. Les augmentations d'aldostérone augmenteront la tension artérielle.
p8
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Fatigue surrénale: une vue différente
Lorsque vos glandes surrénales ne fonctionnent pas de façon optimale, de nombreux professionnels de la santé se réfèrent à cela comme une fatigue surrénale. Les surrénales sont «brûlées» (burned out) et ne peuvent plus supporter le stress continu dans votre corps. L'adrénaline et le cortisol sont épuisés, et le corps éprouve une fatigue extrême, une maladie et même une pathologie. Pourtant, à mon avis, la racine du problème n'est pas les surrénales; la racine du problème est une thyroïde déprimée.

 Imaginez que votre thyroïde soit votre système d'alimentation principal, et que vos surrénales soient votre générateur (en cas d'urgence).

 Lorsque votre système d'alimentation principal (thyroïde) fonctionne correctement, vous n'avez plus besoin de votre générateur (surrénales). Cependant, une fois que votre système d'alimentation tombe en panne, votre générateur démarre afin que vous puissiez toujours obtenir de l'énergie.

 Le générateur (surrénales) fonctionne lorsque votre système d'alimentation principal (thyroïde) a besoin de soutien en période de crise (stress). C'est une bonne chose.

 Les problèmes commencent lorsque votre générateur (surrénales) doit faire des heures supplémentaires. Le générateur (surrénales) n'est pas destiné à être votre système principal en vue de produire de l'énergie – et si cela (les glandes surrénales) fonctionne trop fort, le système s'éteindra très rapidement. Ceci est souvent qualifié de « fatigue surrénale ».

 La pratique courante pour soulager ce "diagnostic" est de « réparer » les glandes surrénales, mais ce n'est pas la racine du problème. Ce que vous devez faire est de réparer la source d'énergie principale, la thyroïde, de sorte que les glandes surrénales puissent prendre une pause nécessaire, récupérer et se régénérer de tout leur dur labeur. Les glandes surrénales se régénéreront dans de bonnes conditions: avec des aliments riches en nutriments (œufs, foie, huîtres) et moins de stress.

Réparer / restaurer les surrénales seulement ne va pas résoudre le problème – du moins, pas à long terme. Si vous ne réparez pas (to fix) la thyroïde, les surrénales retomberont en dysfonctionnement et le cycle se poursuivra.

Foie qui se traine (« sluggish liver »)
Le foie, votre principal organe de désintoxication, utilise son propre glycogène (glucose stocké) pour s'alimenter dans plus de 500 fonctions. L'hormone thyroïdienne est nécessaire pour utiliser les réserves de glycogène et que le foie fonctionne de manière optimale, tout comme le foie est nécessaire à une fonction thyroïdienne optimale (conversion T4-T3). Lorsque le foie devient léthargique, plusieurs processus métaboliques peuvent être affectés, notamment une diminution de la synthèse du cholestérol, le métabolisme des glucides, des protéines et des lipides est inhibé et une diminution du stockage des vitamines et minéraux vitaux, notamment A, D, K, B12, le fer, et le cuivre. En outre, puisque le foie est notre principal organe de désintoxication, quand il ralentit, la décomposition et l'évacuation de l'insuline, de la bile, de l'ammoniaque, des œstrogènes, des médicaments, de l'alcool et d'autres toxines diminuent. Un foie surchargé se congestionne (becomes backed up), permettant à ces toxines de re-circuler à travers le corps, créant ainsi une réponse immunitaire et une maladie.

Fonction immunitaire faible

De plus en plus de preuves soutiennent que T3 et T4 sont des modulateurs de la réponse immunitaire, directement et indirectement.

 Nous savons déjà qu’une faible thyroïde = faible HCL = augmentation du pH de l'intestin = moins de protection contre les bactéries, les virus et les champignons.

 Et, comme je l'ai déjà dit, les hormones du stress, l’adrénaline et le cortisol, restent élevées lorsque l'activité thyroïdienne est supprimée. Même si cela permet de sauver des vies à court terme, les hormones du stress, chroniquement élevées, réduisent les effets du système immunitaire. Le Cortisol inhibe (breaks down) la glande thymus pour produire le sucre nécessaire au corps. Le thymus produit des lymphocytes T, qui protègent le corps contre les bactéries et les virus étrangers. Un thymus endommagé entraîne une baisse de l'immunité.

Augmentation de la pression sanguine
La pression artérielle est la force exercée contre la paroi des artères alors que le sang circule à travers. Lorsque le cœur bat, la pression augmente (pression systolique), et lorsque le cœur se détend, la pression diminue (diastolique). Lorsque votre corps est stressé, le système rénine-angiotensine-aldostérone (RAAS) déclenche une augmentation de votre pression artérielle. Votre corps des besoins accrus en énergie lorsque vous êtes stressé, alors le cœur accroit la fréquence des battements et la pression artérielle augmente pour obtenir des nutriments et de l'énergie pour vos cellules. Une fois que vous êtes hors de stress, la pression artérielle devrait diminuer. Cependant, dans notre société chroniquement stressée, cela n'arrive pas, et le résultat est l'hypertension.

Rappelez-vous: Lorsque le stress augmente, l'activité thyroïdienne diminue. Des niveaux de stress chroniquement élevés peuvent diminuer la fonction thyroïdienne à long terme. Par conséquent, pour diminuer l'hypertension et augmenter la fonction thyroïdienne, diminuez le stress! Cela peut inclure des changements de style de vie, une bonne nutrition, dormir plus, etc.

S'il vous plaît, notez que ce n'est qu'une théorie concernant l'hypertension artérielle. Il existe de nombreuses raisons inconnues pour l'hypertension artérielle.

Désordres affectifs (mood disorders)
Se sentir triste, d'humeur changeante, déprimé, ou un sentiment général d’indifférence peut être lié à une déficience thyroïdienne. (…)

Problèmes de sommeil
Si vous avez une fonction thyroïdienne basse ou un faible taux métabolique, les hormones du stress resteront élevées, ce qui peut vous empêcher de vous endormir, vous réveiller au milieu de la nuit ou vous donner de l'insomnie. Les problèmes de sommeil sont un problème fréquent chez les personnes vieillissantes, ce qui explique pourquoi les somnifères sont une industrie à un milliard de dollars.
C'est une pratique courante pour de nombreuses personnes soucieuses de leur poids de ne pas manger de trois à quatre heures avant de se coucher. Pourtant, en faisant cela, ils abaissent leurs niveaux de glycogène stocké dans le foie. Le glycogène hépatique est nécessaire en période de sommeil (jeûne) pour fournir de l'énergie aux cellules du corps.
Lorsque le taux métabolique diminue, la capacité à stocker le glycogène hépatique diminue (voir la section «Foie léthargique» ci-dessus). Si le foie est incapable de stocker suffisamment de sucre pour que le corps « survive » à la nuit, une réaction de stress se produit: l'adrénaline et le cortisol augmentent, et vous vous réveillez ou ne pouvez pas aller vous coucher.

 N'aimeriez-vous pas savoir comment empêcher cela? Passez au chapitre 16 sur le sommeil pour une leçon rapide.

 Comme vous pouvez le voir, être en bonne santé c’est bien plus que de bien paraître et de se sentir bien. La santé est synonyme de métabolisme élevé et de stress réduit. Le métabolisme et la bonne fonction thyroïdienne sont les conducteurs de tous les processus métaboliques de votre corps. Quand ils sont bas, vous ressentirez les effets émotionnellement, physiquement et mentalement.



 Dans les prochains chapitres, je vais vous informer sur les aliments et les choix de mode de vie qui favorisent un métabolisme élevé et sur les aliments qui inhibent la fonction métabolique optimale. Vous apprendrez pourquoi les graisses «saines pour le cœur» sont tout sauf ça, tout en apprenant pourquoi les graisses saturées sont les graisses les plus métaboliquement stimulantes. Vous apprendrez pourquoi les sucres sont la meilleure source d'énergie pour votre corps et pourquoi les éviter entraînera une baisse du régime métabolique (a metabolic shutdown). Vous apprendrez pourquoi les noix, les légumineuses et les légumes-feuilles ne sont pas les aliments santé que vous pensiez être. Vous apprendrez quelles protéines sont les plus nutritives et stimulantes sur le plan métabolique. Et enfin, vous apprendrez pourquoi le sommeil de qualité, la bonne quantité d'exercice, l'eau et la recherche du bonheur dans la vie sont tous des facteurs très importants dans le processus de guérison et soutiennent un taux métabolique élevé.

Laissons la guérison prendre place ! (Let the healing begin!)

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Albert Einstein

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Quelle viande rouge privilégier?

Message  Luc le Sam 7 Juil 2018 - 19:12

Chapitre 2
N’ayez pas peur des acides gras saturés (AGS)

Idées Clés

• Les graisses saturées sont des graisses à liaison unique (une seule liaison entre les carbones) qui sont complètement saturées d'atomes d'hydrogène. Elles sont plus stables que les graisses mono et polyinsaturées. Elles sont moins sensibles aux dommages oxydatifs.
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• Les graisses saturées sont idéales pour cuisiner. L'huile de noix de coco, le beurre et le ghee (beurre clarifié, sans caséine) sont de bonnes options.
Les gras saturés aident à augmenter le taux métabolique. Les gras saturés aident à désintoxiquer le foie, les reins, le pancréas et l'intestin. Les graisses saturées protègent contre l'oxydation des AGPI, très fragiles et donc instables.
• Les aliments sains contenant des AG saturés comprennent les œufs, le bœuf nourri en pâturage, l'agneau, le bison, le lait, le fromage et le chocolat noir. (Voir l'annexe C pour les meilleures graisses à manger.)
NDLR : Privilégiez les animaux ruminants, élevés en liberté, car ils se nourrissent d’herbage ; ils ne sont pas supplémentés en farine de maïs ou tourteaux de soja !
=> Bœuf – agneau – bison – élan / caribou – chevreuil – certains kangourous (la plupart ne régurgitent pas tous la nourriture). [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
• Les graisses saturées ne sont pas les aliments qui obstruent les artères,  provocant des AVC (crise cardiaque), comme nous avons tous été amenés à le croire. Les bonnes graisses saturées peuvent réellement diminuer votre cholestérol, guérir votre corps, et diminuer vos chances de maladie cardiaque et de cancer.
• NDLR : Les graisses saturées sont structurantes, càd dire qu’elles assurent une fonction de stabilité à nos membranes. Mais point trop n’en faut car elles doivent rester perméables aux échanges cellulaires : 25 à 50 % de votre menu.

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Quels acides gras saturés privilégier?

Message  Luc le Sam 7 Juil 2018 - 19:38

Chapitre II:
N’ayez pas peur des acides gras saturés (AGS)
Nous sommes encore à l’âge infantile dans la compréhension de l’alimentation, de la nutrition, de la réponse hormonale aux aliments ingérés, et comment tout cela affecte notre physiologie. Comme les études scientifiques en révèlent davantage progressivement, nous réalisons que nous avons mal étiqueté / imparfaitement attribué les effets, les bonnes comme les mauvaises choses. Nous avons notamment appris que ce n'est pas parce que quelque chose produit un résultat déterminé chez une personne qu'elle produira le même résultat chez une autre personne. Il y a le contexte. C'est une des raisons principales qui rend l'étude de la nutrition si complexe et parfois inconsistante (non reproductible avec certitude), ndlr.

 Cela dit, je vais parler d'un sujet très controversé, un sujet qui jusqu'à présent a reçu une très mauvaise presse: les graisses saturées – vous savez, les dites mauvaises graisses, celles qui obstrueraient les artères, qui induiraient des crises cardiaques, celles que la plupart des médecins vous disent d'éliminer de votre alimentation ou, à tout le moins, d'abaisser autant que possible.

 Je désire présenter un autre aspect de la petite histoire sur les graisses saturées. Je vais analyser avec vous pourquoi je crois que les acides gras saturés ont reçu une mauvaise presse / une exécrable réputation. Je vais vous indiquer pourquoi les graisses saturées peuvent être très bénéfiques pour vous, pourquoi nous avons subi un lavage de cerveau en pensant qu'elles sont malsaines, et pourquoi vous devriez commencer à les incorporer [progressivement] dans votre alimentation quotidienne.

Que sont les graisses saturées ?
Les graisses saturées sont très stables et résistantes (car elles sont justement saturées avec de l’hydrogène). Elles ne rancissent pas ou ne se décomposent pas lorsqu’elles sont exposées à la chaleur ou à l'oxygène. En revanche, les AG polyinsaturés et mono-insaturés possèdent une ou plusieurs doubles liaisons, ce qui les rend plus sensibles à l’oxydation et aux dommages causés par les radicaux libres.
C'est l'une des raisons pour lesquelles il est préférable de cuisiner avec des graisses saturées: elles sont stables et ne s’altèrent pas chimiquement. Les aliments qui contiennent des graisses saturées sont l'huile de coco, les œufs, les viandes et les produits laitiers (tels que le lait, la crème, le beurre et le fromage).

Quel est le rôle des acides gras saturés (AGS) ?
Fait intéressant, lorsque vous comprenez le rôle des graisses saturées dans le corps, vous réalisez tous les effets positifs sur le corps, surtout quand vous comprenez que 60% de votre cerveau et 50% de vos membranes cellulaires sont composés de graisses saturées.

Les graisses saturées:
• Résistent à l'oxydation
, ce qui signifie qu'elles protègent votre corps contre les effets nocifs de l'oxygène et des oxydants tels que le fer. (De cette façon, les graisses saturées ont besoin de moins d'aide émanant du système de protection et réduisent votre risque de développer plusieurs types de cancer.)
• Lorsqu'elles sont incorporées dans les cellules, elles diminuent l'inflammation corporelle par rapport aux acides gras polyinsaturés et mono-insaturés.
Boostent votre métabolisme (en particulier l'huile de coco).
Aident à réguler la glycémie en ralentissant l'absorption des glucides.
Contiennent de grandes quantités de vitamines liposolubles essentielles (A, D et K2). Ces vitamines liposolubles se retrouvent principalement dans les graisses animales. Consommer un régime alimentaire avec des produits laitiers, des œufs, de la viande et du poisson adéquats serait le meilleur moyen de répondre à ces besoins nutritionnels.   
Peuvent aider à désintoxiquer et à protéger le foie, les reins et le pancréas.
• Aident à protéger le cœur.
• Diminuent les niveaux d'endotoxines dans l'intestin
, augmentant ainsi la santé intestinale et la digestion. (Les endotoxines, également connues sous le nom de lipopolysaccharides (LPS), sont des bactéries conservées dans la cellule bactérienne et sont libérées après la destruction de leur paroi cellulaire.)
Rendent le goût des aliments meilleur.

Histoire de Cindy
Cindy Ingérait beaucoup d'huile (tournesol, sésame, pépins de raisin et colza). Le régime de Cindy n’incluait pas d'œufs, de beurre, ni la plupart des viandes rouges, pas de produits laitiers et encore mois de l'huile de coco. Elle a évité ces aliments en raison de leur teneur en graisses saturées, qu'elle croyait malsaine pour elle.
Au cours de la dernière année, Cindy a commencé à prendre du poids et il semblait que quoi qu'elle fasse, le poids ne diminuerait pas. Cindy pesait environ 140 livres (70 kg) et ne consommait pourtant pas plus de 1 200 calories par jour. Cindy s'entraînait presque tous les jours – une longue marche ou une heure de cardio au gymnase. Cindy avait constamment froid, était fatiguée et morose, et son sommeil était agité, c'est le moins que l'on puisse dire.
Grâce à un coaching hebdomadaire, Cindy a commencé à apprendre les effets anti-métaboliques d'un régime hypocalorique, d’un excès de cardio, et de la consommation de graisses polyinsaturées (AGPI).
Le premier changement alimentaire de Cindy fut de remplacer ses huiles habituelles riches en AGPI par de l'huile de coco et du beurre. Elle a commencé avec 1/2 cuillère à soupe et a lentement augmenté chaque semaine. Cindy a limité son activité cardiovasculaire à deux à trois fois par semaine et a ajouté un peu de yoga. En outre, Cindy a ajouté à son alimentation plus d'aliments métaboliques, comme des œufs, des produits laitiers, du bouillon d'os (bone broth), des fruits, du miel et de la gélatine (collagène hydrolysé).
En l'espace de deux semaines, Cindy a observé qu'en enlevant simplement les huiles AGPI et en ajoutant des aliments contenant plus de graisses saturées et en mangeant davantage, la température du corps de Cindy a commencé à monter. Initialement, Cindy fonctionnait à une température de 96° F (36.5° C) avec un pouls de 60 bpm. Lorsque plus de chaleur corporelle (augmentation du pouls et de la température corporelle) est produite, c'est un signe d'augmentation du taux métabolique. (Vous carburez mieux, ndlr). Six mois plus tard, Cindy avait perdu 10 livres, elle mangeait plus d’aliments qu'elle n'en avait mangés depuis des années et elle se sentait beaucoup plus énergique.

Où est-ce que tout cela a commencé à aller de travers ?
La théorie – appelée l'hypothèse lipidique – selon laquelle il existe une relation directe entre la quantité de graisses saturées et le cholestérol dans le régime alimentaire et l'incidence des maladies coronariennes a été proposée par un chercheur nommé Ancel Keys à la fin des années 1950.

 Commentaire : Ancel Keys n'a rien prouvé du tout. Il a arrangé les faits collectés et en a oublié d’autres, si je peux utiliser un raccourci. Malheureusement, sa corrélation était suffisante pour le mettre en couverture du magazine Time, et cela a fini par devenir le début de la théorie des  « Mauvaises graisses saturées ». Le lobbying agro-alimentaire a alors pris le relais pour vanter les bienfaits des huiles polyinsaturées …
Faites une recherche avec les éléments suivants si vous voulez comprendre le contexte
Bryan Walsh “The Big Fat Surprise”: Why Butter, Meat and Cheese Belong in a Healthy Diet.
Weston Price “Know your fats”
Ray PEAT “Oils in context”

Et qu’en est-il du cholestérol?
Le cholestérol a été blâmé comme étant à l’origine des maladies cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux pendant des années, mais le cholestérol est-il vraiment le problème? Le cholestérol est nécessaire pour construire et maintenir les membranes cellulaires, le transport intracellulaire, la vitamine D, et la synthèse de toutes les hormones stéroïdiennes, y compris la progestérone, l'œstrogène, la testostérone, le cortisol et l'aldostérone. Les faibles taux de cholestérol ont été associés à une augmentation des taux de cancer et à une diminution de la mortalité. Sans cholestérol, vous mourriez.

 La recherche scientifique actuelle a bien établi que l'augmentation du cholestérol alimentaire contribue très peu au taux de cholestérol sanguin. La recherche nous dit également que le cholestérol sanguin total est un pauvre médiateur des maladies cardiaques; le plus important est le rapport entre le cholestérol LDL et le cholestérol HDL, et la densité des LDL est un meilleur prédicteur. Les petites particules de LDL sont plus sujettes à l'oxydation que les grosses particules LDL flottantes. Le cholestérol oxydé est une préoccupation beaucoup plus grande que le cholestérol total dans votre corps.

 Dr Broda Barnes, une cardiologue de renommée mondiale et l'auteur de plusieurs livres, et notamment « Hypothyroidism: The Unsuspected Illness »  (l'hypothyroïdie: la maladie insoupçonnée), elle a trouvé une corrélation directe entre l'hypercholestérolémie et l'hypothyroïdie. L'hormone thyroïdienne triiodothyronine (T3) est nécessaire pour convertir le cholestérol en hormones stéroïdiennes. Si la thyroïde, qui produit l'hormone thyroïdienne thyroxine (T4 = réserve) et une petite quantité de T3 (hormone active), et le foie, qui convertit T4 en T3, sont tous les deux «fatigués» (sluggish), la production hormonale ralentira et le taux de cholestérol augmentera. Le Dr Barnes a traité des centaines de ses patients atteints d'hypercholestérolémie et de pathologie cardiaque avec des médicaments pour assurer le contrôle de la thyroïde, avec des résultats étonnants.

 Nous savons maintenant que l'augmentation du cholestérol sanguin total n'est pas corrélée à une augmentation du blocage des artères ou à une augmentation des maladies cardiaques. Nous le savons parce que de nombreuses personnes ont fait des crises cardiaques avec un taux de cholestérol élevé, tout comme il y a eu des crises cardiaques avec un faible taux de cholestérol. Une augmentation du cholestérol est une réponse du système immunitaire. C'est le symptôme d'un problème, pas le problème lui-même.

 En outre, la plupart des études réalisées sur la consommation de graisses saturées sont effectuées sur des individus en mauvaise santé. Ces personnes ont généralement beaucoup d'inflammation cellulaire, et comme les graisses saturées peuvent aider à réduire l'inflammation, elles peuvent augmenter le taux de cholestérol sanguin. Une augmentation du cholestérol est la réponse du corps à une augmentation de l'inflammation. Par conséquent, augmenter les graisses saturées peut être considéré comme un moyen d'aider le corps à guérir, car une augmentation temporaire du cholestérol est la réponse du corps en essayant d'aider votre corps à guérir. Par conséquent, les graisses saturées peuvent favoriser la guérison chez un individu très mal en point.

Gloup! Encore confus?

 Vous voyez, l'apport en graisses saturées chez un individu sain n'augmente pas le taux de cholestérol ou n'augmente pas les maladies cardiaques. Dans de nombreuses cultures comme les Tokeleu (avec leur apport en graisses saturées de 50%) ou les Masaï (avec leur alimentation à base de viande, de sang et de lait) ou les Inuits (avec leur régime ancestral d'animaux riches en graisse), nous constatons qu'ils tous ont une santé cardiovasculaire supérieure avec de très faibles taux de maladies cardiaques et de cholestérol, mais ils mangent des régimes très riches en graisses saturées.

Qu’est-ce que cela signifie ?
Simplement dit, vous ne devriez pas avoir peur des graisses saturées. Personnellement, je mange de 20 à 30 % de mes calories en graisse, la plupart étant des graisses saturées. Par exemple, pour le petit-déjeuner, je mange deux œufs cuits dans de l'huile de coco, des fruits cuits avec du beurre et de la cannelle, du jus d'orange et du café avec de la crème et du sucre. Maintenant, je sais que cela peut être un peu choquant pour beaucoup d'entre vous, puisque c'est contre l'opinion populaire en ce moment. Cependant, la science de la nutrition évolue à mesure que nous en apprenons plus. Et pensez à ceci: Au cours des 60 dernières années, nous avons ingéré beaucoup moins de graisses saturées et beaucoup plus de graisses polyinsaturées, aussi appelées «graisses saines pour le cœur» (huiles végétales, des graines et des noix), et nous avons seulement pris du poids (épidémie d’obésité), eu une incidence sur le diabète et les maladies cardiaques, et nous sommes globalement tout simplement en moins en bonne santé.
(…)
Au début [de la modification de mon alimentation], j'ai vu mon poids et mon cholestérol augmenter. Gain de poids et augmentation du taux de cholestérol – ça ne peut pas être une bonne chose, n'est-ce pas? Eh bien, rappelons-nous, j'étais dans un état enflammé (suite à un surentraînement chronique), et du cholestérol était acheminé pour me permettre de guérir. Le poids supplémentaire était aussi une réponse de mon organisme pour tenter de guérir / récupérer un métabolisme équilibré – un métabolisme endommagé par des années de surentraînement et de sous-alimentation (en omettant les graisses saturées et les bons sucres, et en mangeant beaucoup moins que ce que mon corps avait vraiment besoin). En trois mois, alors que je permettais à mon corps de guérir, mon taux de cholestérol chutait de plus de 40 points, mon poids revenait à la normale et je commençais à sentir que tout allait bien mieux dans le monde (fini le sentiment d’indifférence) tout en mangeant plus de 2 000 à 2 500 calories et 50 à 100 g de matières grasses par jour (la plupart étant des graisses saturées). Intéressant, hein?
(…)

 Croyez-le ou non, les personnes les plus actives ont un métabolisme endommagé, mais la plupart ne le comprennent pas. Ils croient que c'est l'âge qui affecte leur métabolisme. La vérité est que, toutes les choses qui sont stressantes pour votre corps, y compris l'exercice, peuvent affecter négativement votre métabolisme. Maintenant, cela ne signifie pas que vous ne devriez pas faire de l’exercice physique. Cela signifie simplement que si vous voulez guérir votre métabolisme, vous devez faire le bon type d'exercice en fonction de votre état de santé actuel.

 S'il vous plaît, comprenez: je ne vous dis pas de sortir et de manger des tonnes de beurre, de crème et de chocolat pour essayer de perdre du poids et de rester en bonne santé. Vous devez comprendre comment, quand et quels types de gras saturés vous devriez manger. De plus, il y a beaucoup plus dans la guérison de votre métabolisme que de manger des graisses saturées. Est-ce normal de manger toutes ces choses? Absolument! Devriez-vous commencer à manger 100 grammes de graisses saturées comme je l'ai fait sans comprendre ce que vous faites? Absolument pas! La graisse saturée est un nutriment très puissant. Si les bons types de graisses sont utilisés, dans les bonnes quantités, avec la bonne combinaison de protéines et de glucides, vous pouvez non seulement avoir un alicament (un nutriment qui guérit), mais aussi un nutriment qui vous permettra de profiter à nouveau d'une nourriture riche et savoureuse.

Quels sont les meilleurs types de graisse ?

1. Huile de noix de coco
À mon avis, si vous piquez quelques petites choses de ce livre, un gros morceau sera d'ajouter de l'huile de noix de coco dans votre alimentation. L'un des plus grands avantages de l'huile de noix de coco est le taux métabolique accru qu'elle vous donne, ce qui aidera à la perte de masse grasse et à la production de chaleur globalement. L'huile de coco se compose de triglycérides à chaîne moyenne (TCM), qui se digèrent très différemment des autres graisses. Les MCT n'ont pas besoin d'être émulsionnés / décomposés par les sels biliaires, et peuvent aller directement de votre intestin à votre foie et peuvent être métabolisés en énergie rapidement. Le MCT principal est l'acide laurique, qui est un agent anti-fongique, anti-bactérien et anti-viral éprouvé.

 Personnellement, j'utilise de l'huile de noix de coco organique, pressée et raffinée, de Tropical Traditions ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] L'huile de coco raffinée est débarrassée des fibres, ce qui la rend plus facile à digérer et moins irritante pour l'intestin. Vous pouvez ajouter de l'huile de noix de coco dans les soupes, les bouillons et les smoothies, cuisiner avec, faire une vinaigrette ou simplement manger une cuillerée ainsi. Ma recommandation est de commencer lentement en ajoutant de l'huile de coco. Commencez avec 1 cuillère à café / jour. Chaque semaine ajouter une autre cuillère à café jusqu'à ce que vous consommiez de 1 à 2 cuillères à soupe par jour. Il n'y a pas de  bonne quantité « adéquate » pour tout le monde; il n'y a que la bonne quantité pour vous. Par conséquent, faites attention à la façon dont votre organisme répond. Vous sentez-vous "plus chaud"? Est-ce que votre digestion est meilleure? Êtes-vous moins malade?

 L'huile de noix de coco aidera à nettoyer vos intestins, alors faites attention / observez vos selles. Si vous trouvez que vos selles sont trop liquides, réduisez la quantité d'huile de noix de coco, jusqu'à ce que votre corps s'habitue à la quantité que vous utilisez.

2. Beurre issu de vaches élevées en pâturage
Oui, le beurre est bon – bien sûr, tant que c’est du vrai beurre (beurre cru, ndlr) et dont les seuls ingrédients sont la crème et le sel. L'engraissement à l'herbe est toujours le meilleur. Nous devons nous rappeler que la nourriture que nous ingérons n’est bonne que si la source d'où elle provient est bonne. Les vaches sont censées manger de l'herbe, pas des céréales. Le beurre d'une vache nourrie au grain est un aliment différent du beurre qui provient d'une vache nourrie à l'herbe. Le beurre issu du pâturage contient des acides gras à chaîne courte et moyenne qui, comme l'huile de coco, nous protègent contre les infections. Le beurre contient également de l'acide butyrique à chaîne courte, qui a des propriétés antifongiques et anticancéreuses. Le beurre est riche en vitamines A, E, D et K2, en manganèse, en zinc, en chrome, en cuivre et en sélénium.

3. Beurre clarifié (ghee)
Le ghee [gi:] est du beurre clarifié, du beurre dont on a extrait les particules solides du lait (caséine) et l'eau. Ce qui reste, c'est l'huile de beurre, de l’or jaune, un pur délice. Le ghee peut être utilisé à la place du beurre dans la cuisson, et son point de fumée élevé en fait un excellent choix pour faire frire et sauter. Le ghee est très riche en vitamines A et K2. Les vitamines A et K2 sont des vitamines liposolubles qui sont très importantes pour la santé des os.

4. Cacao
Oui! Enfin, quelqu'un qui vous dit que le chocolat ]noir] est bon pour vous! Le cacao cru ou le chocolat brut est rempli d'avantages pour la santé. Le cacao est une excellente source de magnésium et d'antioxydants. La graisse saturée dans le cacao est de l'acide stéarique, qui a été présenté comme l'une des graisses saturées les plus saines puisqu'il s’est avéré abaisser les niveaux de cholestérol. L'acide stéarique est également présent dans la graisse du lait entier bio (dont je parlerai plus en détail au chapitre 9). La poudre de cacao brute est la meilleure source de cacao. Si vous choisissez une barre de chocolat noir pour obtenir votre cacao, assurez-vous qu'il ne contient que de vrais ingrédients: cacao, sucre, vanille et sel. Une barre de chocolat noir saine doit être exempte de lécithine de soja, de gommes, de carraghénane et d'autres additifs.

 Je veux terminer par un message très important: tous les gras saturés devraient toujours être consommés avec modération. Manger un stick de beurre ou une barre entière de chocolat noir, en une soirée, peut ne pas être bénéfique pour votre santé ou votre tour de taille. Je pense qu'il est sûr de dire que 20-30% de votre alimentation devrait contenir de la graisse. Certaines personnes peuvent avoir besoin d'un peu plus et certains d'un peu moins; Tout dépend de vous, de votre santé et de vos objectifs.

 J'espère que vous pourrez considérer maintenant un peu différemment le fait de manger des graisses saturées. J'espère que vous comprenez que la graisse saturée n'est pas le méchant, la graisse qui obstrue les artères comme les industries agro-alimentaire et médicale vous ont amenés à le croire. Les bonnes graisses saturées, dans les bonnes quantités, non seulement rendront votre nourriture meilleure au goût, mais elles peuvent être très curatives et bénéfiques pour votre corps. La graisse saturée n'est pas l'ennemie, et vous ne devriez pas avoir peur de cela – pourtant, cela ne signifie pas que tout le gras est bon. Il y a des graisses qui contribuent à rendre votre métabolisme paresseux / déprimé. Plus que probablement vous les mangez en grandes quantités tous les jours. Devinez qu’elles sont ces graisses? Vous l'avez deviné: les acides gras polyinsaturés, également connus sous le nom d’AGPI (PUFA, en anglais).
Fin du chapitre 2.


Dernière édition par Luc le Sam 7 Juil 2018 - 21:49, édité 2 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Sam 7 Juil 2018 - 19:43

Références du chapitre II
References: References are listed in the order they are appeared in each chapter.
1. AA Nanji, SM Sadrzadeh, EK Yang, F. Fogt, M.
Meydani, and AJ Dannenberg, “Dietary Saturdated Fatty Acids: A Novel Treatment for Alcoholic Liver Disease,” Gastroenterology, August 1995, 109(2):547-54.
2. R. Gupta and H. Prakash, “Association of Dietary Ghee Intake with Coronary Heart Disease and Risk Factor Prevalence in Rural Males,” J Indian Med Assoc, March 1997. 95(3):67-9, 83.
3. AA Nanji, EK Yang, F. Fogt, SM Sadrzadeh, and AJ Dannenberg, “Medium Chain Triglycerides and Vitamin E Reduce the Severity of Established Alcoholic Liver Disease,” J Pharmacol Exp Ther., June 1996, 277(3): 1694-700.
4. AA Nanji, D. Zakim, A. Rahemtulla, T. Daly, L. Miao, S. Zhao, S. Khwaja, SRTahan, and AJ Dannenberg. “Dietary Saturated Fatty Acids Down-Regulate Cyclooxygenase-2 and Tumor Necrosis Factor Alfa and Reverse Fibrosis in Alcohol- Induced Liver Disease in the Rat.” Hepatology, December 1997, 26(6): 1538-45.
5. R. Micha and D. Mozaffarian. “Saturated Fat and Cardiometabolic Risk Factors, Coronary Heart Disease, Stroke, and Diabetes: A Fresh Look at the Evidence.” Lipids, 2010, 45:893-905.
6. PW Siri-Tarino, Q. Sun, FB Hu, and RM Krauss, “Meta- Analysis of Prospective Cohort Studies Evaluating the Association of Saturated Fat with Cardiovascular Disease,” American Journal of Clinical Nutrition, 2010, 91:535-46.
7. St-Onge MP, Bourque C, Jones PJ, Ross R, Parsons WE, “Medium- Versus Long-Chain Triglycerides for 27 Days Increases Fat Oxidation and Energy Expenditure Without Resulting in Changes in Body Composition in Overweight Women, Int J Obes Relat Metab Disord, January 2003, 27(1):95—102.
8. Kasai Ml, Nosaka N, Maki H, Suzuki Y, Takeuchi H, Aoyama T, Ohra A, Harada Y, Okazaki M, Kondo K., “Comparison of Diet-Induced Thermogenesis of Foods Containing Medium- Versus Long-chain Triacylglycerols,” J Nutr Sci Vitaminol (Tokyo), December 2002, 48(6):536-40.
9. Hill JOl, Peters JC, Yang D, Sharp T, Kaler M, Abumrad NN, Greene HL., “Thermogenesis in Humans During Overfeeding with Medium-Chain Triglycerides,” Metabolism, July 1989, 38(7):64l-8.
10. Baba N, Bracco EF, Hashim SA., “Role of Brown Adipose Tissue in Thermogenesis Induced by Overfeeding a Diet Containing Medium Chain Triglyceride,” Lipids, June 1987, 22(6):442-4.
11. T B Seaton, S L Welle, M K Warenko, and R G Campbell, “Thermic Effect of Medium-Chain and Long-Chain Triglycerides in Man,” American Journal of Clinical Nutrition, November 1986, 44(5):630-4.
12. Baba N, Bracco EF, Hashim SA., “Enhanced Thermogenesis and Diminished Deposition of Fat in Response to Overfeeding with Diet Containing Medium Chain Triglyceride,” American Journal of Clinical Nutrition, April 1982, 35(4):678-82.
13. Weston A. Price, “Nutrition and Physical Degeneration,” Published by The Price-Pottenger Nutrition Foundation,
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14. Takeuchi HI, Sekine S, Kojima K, Aoyama T., “The Application of Medium-Chain Fatty Acids: Edible Oil with a Suppressing Effect on Body Fat Accumulation,” Asia Pac J Clin Nutr, 2008, 17 Suppl 1:320-3.
15. Hiroshi Kono, Hideki Fujii, Masayjki Yamamoto, Masanori Matsuda, Masami Asakawa, Akira Maki. “Protective Effects of Medium-Chain Triglycerides on the Liver and Gut in Rats Administered Endotoxin,” Ann Surg, February 2003, 237(2):246—55.
16. Cha, Y. S. and Sachan, D. S., “Opposite Effects of Dietary Saturated and Unsaturated Fatty Acids on Ethanol- Pharmacokinetics, Triglycerides and Carnitines,” J Am Coll Nutr, August 1994, 13(4):338—43.
17. “The Effect of Medium-Chain Triglyceride on 47 Calcium Absorption in Patients with Primary Biliary Cirrhosis,” Gut, August 1973, l4(Cool:653-6.
18. Lemieux H, Bulteau AL, Friguet B, Tardif JC, Blier PU. “Dietary Fatty Acids and Oxidative Stress in the Heart Mitochondria,” Mitochondrion, January 2011, 11 (1):97—103- Epub August 5, 2010.
19. Renata Micha and Dariush Mozaffarian “Saturated Fat and Cardiometabolic Risk Factors, Coronary Heart Disease, Stroke, and Diabetes: A Fresh Look at the Evidence,” Lipids, October 2010, 45(10):893-905. Epub March 31, 2010.
20. Mary A. Zimmerman, Nagendra Singh, Pamela M. Martin, Muthusamy Thangaraju, Vadivel Ganapathy, Jennifer L. Waller, Huidong Shi, Keith D. Robertson, David H. Munn, and Kebin Liu, “Butyrate Suppresses Colonic Inflammation Through HDAC1-Dependent Fas Upregulation and Fas- Mediated Apoptosis of T Cells,” Am J Physiol Gastrointest Liver Physiol, 2012, 302: G1405-G1415.
21. C. Dwivedi, AE Crosser, W Mistry, and HM Sharma. “Effects of Dietary Ghee (Clarified Butter) on Serum Lipids in RatsJApplNutr, 2002, 52:65-8.
22. S. Couvreur, C. Hurtaud, C. Lopez, L. Delaby, and JL Peyraud, “The Linear Relationship Between the Proportion of Fresh Grass in the Cow Diet, Milk Fatty Acid Composition, and Butter Properties,” J Dairy Sci, June 2006, 89(6): 1956-69.
23. C. Vermeer and E. Theuwissen, “Vitamin K, Osteoporosis and Degenerative Diseases of Aging,” Menopause Int., March 2011, 17(1): 19—23.
24. Chris Masterjohn, On the Trail of the Exclusive X factor: A 60 Year Old Mystery Finally Solved, Feb. 14, 2008.
25. J. Edward Hunter, Jun Zhang, and Penny M. Kris-Etherton, “Cardiovascular Disease Risk of Dietary Stearic Acid Compared with Trans, Other Saturated, and Unsaturated Fatty Acids: A Systematic Review,” American Journal of Clinical Nutrition (American Society for Nutrition), January 2010, 91 (1): 46-63.
26. Dr. Ray Peat, “Suitable Fats, Unsuitable Fats: Issues in Nutrition,” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
27. Dr Ray Peat, “Unsaturated Vegetable Oil: Toxic”, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] raypeat.com
28. Dr. Mary Enig and Sally Fallon, “Eat Fat, Lose Fat.” Penguin Group Pusblishing, 2005.
29. Ancel Keys, Seven Countries: A multivariable Analysis or Death and Coronary Heart Disease. Commonwealth Fund Publications. 1980.
30. Uffe Ravnskov, “The Cholesterol Myths, Exposing the Fallacy that Saturated Fat and Cholesterol Cause Heart Disease” Oct. 2000
31. H. Lindmark Mânsson, “Composition of Swedish Dairy Milk 2001,” Swedish Dairy Association, 2003, Report Nr 7025-P (in Swedish).
32. Dr. Broda Barnes and Lawrence Galton, “Hypothyroidism: The Unsuspected Illness.” Harpler and Row Publishers, 1976.
33. DK Houston, J. Ding, JS Lee, M. Garcia, AM Kanaya, FATylavsky, AB Newman, M. Visser, and SB Kritchevsky. “Dietary Fat and Cholesterol and Risk of Cardiovascular Disease in Older Adults: The Health ABC Study,” Nutr Metab Cardiovasc Dis, June 2011, 21(6):430-7.
34. Dr. Ray Peat, “Cholesterol, longevity, intelligence, and health.” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
35. CN Blesso, CJ Andersen, J. Barona, JS Volek, and ML Fernandez, “Whole Egg Consumption Improves Lipoprotein Profiles and Insulin Sensitivity to a Greater Extent than Yolk-Free Egg Substitute in Individuals with Metabolic Syndrome,” Metabolism, March 2013, 62(3):400-10.
36. LL Smith, “Another Cholesterol Hypothesis: Cholesterol as Antioxidant,” Free Radie. Biol. Med., 1991, 11 (1): 47-36.
37. IA Prior, F. Davidson, CE Salmond, and Z. Czochanska, “Cholesterol, Coconuts, and Diet on Polynesian Atolls: A Natural Experiment: The Pukapuka and Tokelau Island Studies,” American Journal of Clinical Nutrition:, August 1981, 34(Cool:1552-61.

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Albert Einstein

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AG polyinsaturés: Souvent toxiques - Pas essentiels! Pq?

Message  Luc le Lun 9 Juil 2018 - 10:10

Les graisses polyinsaturées : toxiques, Pas essentielles !


Idées clés du chapitre 3

Les AGPI vous vont vieillir prématurément car ils ralentissent le métabolisme, facilitent la prise de poids, tout cela en provoquant un déséquilibre hormonal (and so much more). pirat

• Les graisses AGPI sont en effet très instables et donc fragiles : Elles induisent la formation d’oxystérols (cholestérol altéré).

• Les études qui montrent les bienfaits des oméga-3 ont bien été effectuées dans les règles de l’art mais ce sont des études à court terme.

• Les oméga-3 et 6 ont été erronément classés comme acides gras essentiels (AGE).

• Les besoins de l’organisme en AGE ont été évalués à 10 gr, dont 1.5 gr d’oméga-3, par jour. Et pas nécessairement tous les jours, nldr, vu qu’ils ne sont pas vraiment essentiels ! En outre, nous sommes cernés par les AGE, surtout les oméga-6. Pas besoin d’en rajouter une couche, donc ! Au contraire, …

NDLR : Ne vous croyez pas protégé parce que l’aliment ou votre supplément est riche en antioxydants. L’ajout de vitamine E (ou de romarin ou de zéaxanthine) protège bien l’aliment ou l’alicament mais une fois ingéré, incorporé dans les membranes, ce sera notoirement insuffisant…  (réf. 21 -23) + réf 28-39


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AGPI - Toxiques - Pas essentiels

Message  Luc le Lun 9 Juil 2018 - 15:03

Chapitre III : Les graisses polyinsaturées : toxiques, Pas essentielles !
Maintenant que vous savez que les graisses saturées ne sont pas l'ennemi et peuvent être très saines pour vous, il est important de comprendre les graisses qui sont réellement nocives pour vous. Quand je dis « nocives », je veux dire qu’elles vont contribuer à ralentir la thyroïde, diminuer l'énergie cellulaire, augmenter les dommages oxydatifs, et induire une prise de poids.

 Quelles sont ces graisses nocives? Les acides gras polyinsaturés, également connus sous l’acronyme AGPI. Ce sont les mêmes graisses promues par l'industrie agro-alimentaire et Big-Pharma comme des graisses «saines pour le cœur». Quoi? Est-ce que je vous parle des graisses polyinsaturées, les mêmes graisses que votre médecin et votre diététicien vous ont dit de manger, ces graisses sont réellement nocives pour vous? Oui! C'est exactement ce que je suis en train de vous dire. Ces graisses, celles-là mêmes que vous avez été encouragé à ingérer au cours des 50 dernières années, sont les mêmes que les graisses qui ralentissent votre métabolisme, augmentant le vieillissement, soutenant la maladie et les pathologies, en vous aidant à prendre du poids, au passage!

NDLR : « Waw ! J’ai bien lu, là !? ». Oui, mais il faudra nuancer…

 Les Américains, et la plupart des gens dans le monde, consomment des AGPI tous les jours – en quantités dangereusement élevées ! Et pas mal d'entre nous peuvent les consommer en pensant que nous faisons quelque chose d'utile pour notre santé alors qu'en fait nous faisons tout sauf cela. Consommez-vous des graines de chia, des noix, des graines, de l'huile de colza ou de lin, des oméga-3 (sous forme d’huile de poisson) etc.? Si oui, alors continuez à lire pour découvrir pourquoi ces graisses très toxiques vous font beaucoup plus de mal que de bien.

Que sont les AGPI et où les trouve-t-on ?
Les acides gras polyinsaturés (AGPI) sont des acides gras comportant au moins 2 liaisons doubles de carbone (les doubles liaisons relient quatre électrons de carbone). Ces liaisons doubles sont laissées libres, donc non saturées par un atome d’hydrogène, et donc exposées …
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Les PUFA contiennent donc ces doubles liaisons auxquelles il manque des atomes d'hydrogène. C'est pourquoi on les appelle «insaturés». Souvenez-vous du dernier chapitre (chapitre II) dans lequel les acides gras saturés n'ont que des liaisons simples et sont entièrement «saturés» d'atomes d'hydrogène. Les doubles liaisons, bien que plus fortes, sont plus réactives à l'oxygène que les liaisons simples, ce qui les rend instables et sensibles au stress oxydatif.

 Le stress oxydatif se produit dans le corps lorsque l'oxygène réagit avec les aliments pour créer de l'énergie (métabolisme) et produit des sous-produits appelés radicaux libres. (Les radicaux libres sont des molécules qui ont un électron non apparié dans la couche externe et qui cherchent à "gagner ou perdre" un électron).

NDLR : C’est une réaction normale. Sauf qu’en cas d’excès, l’organisme sera vite débordé.
Puisque les PUFA sont instables, une fois qu'ils sont exposés à l'oxygène, des radicaux libres sont créés. Ces radicaux libres "volent" des électrons à d'autres molécules, créant ainsi des molécules plus instables. Au fil du temps, cela crée une réaction en chaîne, des dommages causés par les radicaux libres qui peuvent entraîner un vieillissement accéléré, un déséquilibre hormonal, un cancer et des troubles immunitaires. Ouille!

 On peut trouver les AGPI en grandes et/ou petites quantités dans tout ce que vous mangez. Oui, tout ce que vous mangez. Les AGPI sont principalement présents dans les légumes, les noix, les graines, les légumineuses (comme le soja et certains oléagineux), les poissons d'eau froide (comme le saumon) et la volaille [surtout celle élevée aux grains de maïs], le bœuf et le porc empoisonnés par un régime riche en AGPI (tourteau de soja). -, et tous les animaux nourris à base de céréales, surtout si c’est du maïs). Les plus grands contrevenants parmi les AGPI sont les huiles dites saines pour le cœur, qui comprennent les huiles de légumineuses, de noix, de graines et de poisson.

 L'huile de soja, l'huile de maïs, l'huile de carthame, l'huile de pépins de raisin, la graine de sésame, les huiles de noix (arachide, noix, amande, etc.), les graines de lin, l’huile de poisson sont les huiles les plus nocives. Huiles de lin, de foie de morue, d’onagre, de
bourrache, et, oui, cela inclut même les oméga-3 (EPA et DHA) et oméga-6, également connu sous le nom d'acides gras essentiels.

 Les graisses polyinsaturées peuvent également être produites par l'organisme, à partir de graisses saturées et de sucre, sous la forme d'acide Mead, également connu sous le nom d'acide gras oméga-9. Il a été démontré que l'acide Mead possède des propriétés anti-inflammatoires. L'acide Mead augmente dans le corps lorsque le régime alimentaire est «déficient» en graisses «essentielles» (oméga-3 et oméga-6). Les cellules humaines produisent ces graisses insaturées lorsque leurs enzymes désaturases ne sont pas inhibées par la présence d'acides linoléiques (oméga-6) ou linoléniques (oméga-3) exogènes. Fondamentalement, nous pouvons fabriquer nos propres graisses polyinsaturées, plus sûres comme régulateurs ou signaux hormonaux, et activer la formation de cellules souches.

Appeler les graisses polyinsaturées des acides gras essentiels semble assez ridicule, puisque nous ne pouvons jamais les éviter complètement et que nous pouvons en fabriquer (via les Omega-9) en utilisant des graisses saturées et du sucre.

 Maintenant, je sais ce que vous pensez: « Je pensais que ces graisses essentielles étaient bonnes pour moi? Je pensais que ces huiles étaient «saines pour le système cardiaque», selon l'USDA, mon médecin et mon diététicien diplômé? ». Oui, je sais que c'est époustouflant, surtout si l'on considère l'énorme pression marketing sur les huiles de poisson, le lin, l’huile de foie de morue, les graines de chia et les huiles oméga-3 et oméga-6. Croyez-moi: il m'a fallu des mois et des mois de recherche pour que mon cerveau capte tout ceci, d'autant plus que j'étais grand amatrice d'huile de poisson. Revenons donc en arrière, il y a presque 90 ans, pour que vous puissiez comprendre ce qui s'est passé.

 Je vais commencer par Mildred et George Burr. En 1929, les Burrs ont publié un article affirmant que l'acide gras linoléique polyinsaturé (oméga-6) était essentiel à la prévention de plusieurs maladies et essentiel pour la santé. L'étude des Burrs a conclu que les rats qui ont ingéré des graisses insaturées étaient beaucoup plus sains que les rats qui suivaient un régime sans gras – ce qui, en fait, était vrai. De là, les Burrs ont inventé le terme «acides gras essentiels (AGE)» et une déficience en AGE était connue sous le nom de maladie de Burr.

 Cependant, plus de 10 ans plus tard, l'Institut biochimique de la Fondation Clayton découvrit que la «maladie de Burr» était en réalité une carence en vitamine B6. En 1929, les vitamines B n’avaient pas encore été découvertes. La nouvelle recherche a ensuite expliqué que les AGPI avaient effectivement ralenti le métabolisme des rats nourris à base d’AGPI, entraînant une diminution du besoin en nutriments. Ainsi, cela leur a permis de ne pas être aussi déficients en nutriments que les rats qui avaient reçu un apport de graisses riches en AGPI. Les rats non nourris avec AGPI avaient un taux métabolique plus élevé. Un taux métabolique plus élevé s'accompagne d'une augmentation de la demande en nutriments, en particulier des vitamines B. Et puisque la demande n'a pas été satisfaite, les rats sont tombés malades. Intrinsèquement, tout ce que les Burrs ont réussi à démontré, c’est que les AGPI ralentissent notre métabolisme, nous permettant de survivre avec moins de nutriments. Ainsi, les AGPI ont empêché une déficience malgré une alimentation carencée. Intéressant, N’est-ce pas?

 Laissez-moi essayer de décomposer le mécanisme un peu plus. Pensez à un métabolisme élevé comme si c’était un moteur de voiture Ferrari. Une Ferrari a un moteur à haute puissance (taux métabolique élevé) et exige de l'essence de qualité supérieure (sucres) et des huiles (les bonnes graisses et protéines) pour fonctionner de manière optimale. Parce qu'une Ferrari a un moteur puissant (taux métabolique élevé), il faut beaucoup de carburant et d'huile (les bons aliments) pour vous conduire du point A au point B.

 À l'autre extrémité du spectre, vous avez une Ford Fiesta qui utilise moins de carburant et d'huiles (AGPI). La Ford Fiesta utilise en effet moins de carburant et d'huile pour se rendre du point A au point B, car son moteur est petit et a moins de puissance (faible taux métabolique).

 Maintenant, si vous donnez à votre moteur Ferrari du carburant et de l’huile bon marché (AGPI), il ralentira, cela occasionnera des dommages et cela se terminera par une panne / mort prématurée du moteur. Évidemment, cela ne veut pas dire que le moteur Ford Fiesta, plus lent et plus petit (taux métabolique plus bas), ne survivra pas avec le carburant et les huiles moins chers, mais il ne fonctionnera jamais à la vitesse, ave la puissance ou la longévité de la Ferrari. Est-ce que cet exemple vous parle? Foncièrement, voulez-vous fonctionner comme une Ferrari ou une Ford Fiesta?

 Cela peut expliquer pourquoi les personnes qui mangent principalement des noix, des graines et des légumes peuvent vivre longtemps. Leur métabolisme est en réalité plus lent, donc ils ont moins d'exigences nutritionnelles, ce qui permet à leur corps de vivre avec très peu de nourriture. Le problème est que ces personnes ont généralement moins d'énergie, d’entrain (less drive), de motivation et de vitalité. En fait, la plupart se plaignent d'un faible appétit sexuel, d'une faible énergie, de perte musculaire, d'une faible motivation et de problèmes de sommeil. Avant que les végétaliens commencent à me crier dessus regardez bien votre état de santé – et soyez honnête.

Histoire de Sally
Sally avait 46 ans et avait adopté un régime végétalien (pas d'aliments issus d’animaux) trois ans plus tôt pour des raisons de santé. Sally mangeait une alimentation orientée « fast-food » et en aliments transformés avant cela. Après avoir enlevé les aliments transformés et rapidement préparés, la santé de Sally s'était initialement améliorée. Sa croyance était que son nouveau régime végétalien l'avait «réparée». Cependant, au cours de la dernière année, elle a commencé à ressentir une diminution de vitalité, d'énergie, de sa libido et de sa masse musculaire, ainsi qu'une augmentation de la masse grasse corporelle. Son alimentation se composait principalement de soja, de noix, de céréales, de haricots, de légumes, de fruits et de graisses polyinsaturées comme les huiles de sésame et de colza.

 Sally apprit alors que, même si ce régime alimentaire était meilleur que le régime « fast food » qu'elle avait consommé, il était contreproductif si l’on voulait maintenir un métabolisme sain. Le manque de protéines adéquates, un abus de soja, de légumes et de légumineuses goitrigènes et d'acides gras polyinsaturés (AGPI) dans son alimentation eurent alors comme effet de réduire / déprimer son métabolisme, la rendant froide, fatiguée et [souvent] malade.

 Au cours des mois qui ont suivi, Sally a lentement remplacé ses huiles végétales par de l'huile de noix de coco, ajouté quelques œufs et du fromage et ajouté plus de fruits et de légumes-racines à son régime alimentaire. Sally a réduit son apport de soja à du tempeh fermenté organique, mangé une ou deux fois par mois, contre une ou deux fois par jour. Finalement, Sally a réduit sa consommation de noix et a complètement éliminé les céréales de son régime alimentaire.

 À l'étonnement de Sally, après seulement quelques semaines, son énergie a commencé à revenir. En quelques mois, l'humeur de Sally s'est améliorée et sa température corporelle a commencé à remonter. Grâce à son humeur améliorée et à son énergie accrue, Sally a pu ajouter de la musculation à son plan d'entraînement hebdomadaire, ce qui l'a aidée à améliorer sa masse musculaire.

 Aujourd'hui, Sally se nourrit d'un régime alimentaire presque dépourvu de graisses polyinsaturées et beaucoup plus riche en graisses saturées. Son énergie est de retour, son humeur est plus enjouée, son poids a diminué et sa libido est enfin revenue. Sally n'est plus végétalienne et son mari lui en est reconnaissant.

Quelques petites choses qui méritent votre attention
Dans les années 1940, les agriculteurs ont tenté d'utiliser de l'huile de coco (une graisse saturée) pour engraisser leur élevage. Mais ensuite, ils ont trouvé que cela les rendait seulement minces, actifs et affamés. Rappelez-vous que l'huile de coco est un aliment qui augmente le métabolisme du corps. En fait, il augmente la capacité de votre corps à brûler les graisses. Les agriculteurs ont rapidement constaté que les huiles de maïs et de soja, presque toutes les deux [avec une énorme proportion d’] AGPI, pouvaient être utilisées pour engraisser leur bétail. Pourquoi? Les huiles de maïs et de soja, toutes deux des graisses polyinsaturées, ralentissent votre taux métabolique et deviennent des agents d'engraissement. Ce taux métabolique plus bas permet à ces animaux de prendre du poids plus rapidement, ce qui permet aux agriculteurs de dépenser moins d'argent pour engraisser leurs animaux plus rapidement. Nous devons nous rappeler que les agriculteurs ne se soucient pas d'avoir des animaux vivant plus longtemps et sainement; ils se soucient de produire les animaux les plus gros / gras le plus rapidement possible.

Un autre fait intéressant est ceci:
Les ours et les écureuils hibernent en hiver. Ils le font en mangeant beaucoup de noix, de graines et de baies avant l'hibernation. Ces noix et graines, avec leurs niveaux élevés d'AGPI, permettent au taux métabolique de ces animaux de ralentir, leur permettant de dormir pendant les mois froids de l'année. Les chercheurs ont découvert que les ours et les écureuils qui recevaient de l'huile de noix de coco (graisses saturées) et ainsi que des glucides ad hoc étaient incapables d'hiberner, car les animaux présentaient un taux métabolique et un niveau d'énergie accrus.

Encore un autre fait
En 1950, il a été établi que les AGPI suppriment le métabolisme et provoquent apparemment une hypothyroïdie. Les chercheurs ont découvert que les AGPI endommagent les mitochondries des cellules, supprimant / déprimant les enzymes respiratoires et provoquant des dommages oxydatifs excessifs dans le corps. Plus on ingère d'AGPI, plus la suppression de la réponse tissulaire à l'hormone thyroïdienne est élevée, plus le taux métabolique est bas et plus le gain de poids est important. C'est l'une des raisons pour lesquelles les hôpitaux fournissent des émulsions d'huile de soja aux patients atteints de cancer – pour éviter la perte de poids!

Et enfin:
Selon le chercheur nutritionnel Dr. Ray Peat, "Les enzymes qui décomposent les protéines sont inhibées par les graisses polyinsaturées, et ces enzymes sont nécessaires non seulement pour la digestion, mais aussi pour la production d'hormones thyroïdiennes, l'élimination des caillots, l'immunité et l'adaptabilité générale des cellules. Puisque les huiles polyinsaturées bloquent la digestion des protéines dans l'estomac, nous pouvons souffrir de malnutrition même en «mangeant bien». » Conclusion: Les huiles [riches en] AGPI affectent la digestion des protéines, la production thyroïdienne, le système immunitaire et la santé de nos cellules.

Qu’en est-il des omga-3 et des oméga-6 ?
Les oméga-3 et les oméga-6, également connus sous le nom d'acides gras essentiels, ont été présentés comme hypocholestérolémiants et ont démontré une amélioration de la gestion de la douleur et de l'inflammation. Oui, tout cela est vrai. Pourtant, nous devons nous rappeler que lorsque quelque chose réduit un symptôme (la douleur, le cholestérol et l'inflammation sont tous des symptômes) cela ne signifie pas que c'est bon pour nous -  du moins à long terme.

Les acides gras essentiels (AGE) ont un effet hypocholestérolémiant. La question est: comment font-ils cela, et est-ce que c'est vraiment bon pour nous à long terme?

Dans le livre Generative Energy du Dr. Ray Peat, il explique comment ces «acides gras essentiels» (AGE) répriment / dépriment  le système immunitaire en supprimant / bloquant les cellules qui causent l'inflammation et pourquoi elles réduisent l'inflammation et la douleur.

Rappelez-vous, le cholestérol fait partie de notre système immunitaire; ses niveaux sont élevés, par le foie, quand notre corps est dans un état inflammatoire pour aider à protéger nos cellules. Les AGE interagissent avec les enzymes hépatiques qui produisent du cholestérol, ce qui diminue la production de cholestérol. Je pourrais [aussi] vous rappeler que l'un des «effets secondaires» des statines est une atteinte hépatique. À mesure que la gravité des lésions hépatiques augmente, les taux sériques de cholestérol diminuent naturellement. Tout comme les statines, tous les AGE suppriment / répriment un symptôme. Les AGE ne corrigent pas le problème réel.

En fait, à long terme, il y a de plus en plus de preuves que les AGE n'augmentent pas les maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux ou les crises cardiaques. En 2012, une étude portant sur plus de 70 000 patients a conclu que la supplémentation en oméga-3 n'abaissait pas le risque de mortalité toutes causes confondues, de décès cardiaque, de mort subite, d'infarctus du myocarde ou d'accident vasculaire cérébral. Dans une autre étude en 2014, avec plus de 600 000 participants, les chercheurs ont constaté que la consommation des huiles oméga-3 ne présentait aucune amélioration de la santé cardiaque ou cardiovasculaire. Enfin, l'étude Sydney Health a étudié les effets du remplacement des graisses saturées par l'acide linoléique (oméga-6) chez les hommes âgés de 30 à 59 ans qui ont eu un problème cardiaque récent. L'étude a conclu qu'après huit ans, ceux qui remplaçaient les graisses saturées par des huiles AGPI présentaient des taux plus élevés de maladies cardiovasculaires, de maladies coronariennes et de décès.


 La vérité est la suivante: La recherche la plus positive sur les huiles oméga-3 et oméga-6 est effectuée à très court terme, allant de quatre semaines à une recherche «à plus long terme» de six mois, ce qui n'est pas très long. Peu de recherches montrent les effets de la consommation d'huiles oméga-3 et oméga-6 sur plusieurs années et décennies. Toute recherche qui est effectuée est loin d'être favorable. Chris Masterjohn donne un bon exemple dans son article "Good Fats, Bad Fats." Chris fait référence à l'étude du Los Angeles Veterans Administration Hospital, qui a duré plus de huit ans. Les chercheurs ont conclu à la fin de l'étude que le régime riche en AGPI n'avait aucun effet sur la mortalité totale à la fin de l'étude. Cependant, Chris souligne que vers la fin de la recherche, les décès non cardiovasculaires ont commencé à augmenter rapidement à la fin de l'étude avec un régime riche en AGPI, ce qui laisse à penser: Si l'étude avait duré plus longtemps, qu'est-ce que les chercheurs auraient trouvé?


Cela soulève la question suivante: quels seraient les effets d'un régime riche en AGPI sur 10 ans? Quinze ans? Une vie entière?


 Je suppose que la meilleure étude est celle qui est faite sur nous tous, maintenant. La population entière de l'Amérique a consommé beaucoup plus de graisses polyinsaturées et beaucoup moins de graisses saturées au cours des 30 dernières années. Et regardez ce qui s'est passé: Nous sommes une nation de personnes plus grosses, plus malades et en moins bonne santé que jamais auparavant. Est-ce la consommation accrue de graisses polyinsaturées? Je suis sûr que l'apport accru d’AGPI joue un rôle, mais l'apport en AGPI n'est pas le seul coupable. Une autre idée erronée du monde nutritionnel a également un effet important sur notre taux métabolique: l'engouement pour des aliments sans glucides et sans sucre.


On résume le chapitre 3
1. Les graisses polyinsaturées (AGPI) sont des acides gras instables qui s’oxydent facilement.
2. Les AGPI peuvent accélérer le vieillissement, diminuer la fonction immunitaire, ralentir votre métabolisme, augmenter le gain de poids et provoquer un déséquilibre hormonal.
3. Un régime riche en AGPI peut favoriser le cancer, les maladies auto-immunes, le diabète et les maladies cardiaques.
4. Les AGPI à éviter comprennent l'huile de tournesol, l'huile de carthame, l'huile de soja, l'huile de maïs, l'huile d'amande, l'huile de noix, l'huile d'arachide, les huiles végétales, [donc] ;  l'huile de poisson et les huiles enrichies en oméga-3 et oméga-6. (Voir l'annexe D pour une liste complète des graisses polyinsaturées à éviter.)
3. Lisez les étiquettes. Les AGPI sont cachés dans les collations et les aliments préemballés «sains» et «bio»: craquelins, croustilles, biscuits, popcorn, repas congelés, soupes, crème glacée, produits laitiers alternatifs et repas préparés dans votre petite épicerie riche en produits-santé (at your healthy grocery store).
Fin du chapitre 3. Les références sont sur l post suivant, dans l'ordre où l'auteur a traité le sujet.
NB: Je vous conseille d'aller jeter un coup d'oeil sur les références 28-39, si vous avez encore un doute, ou si vous voulez approfondir "les bienfaits" des AGPI


Dernière édition par Luc le Lun 9 Juil 2018 - 16:57, édité 1 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

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Références du chapitre 3
References are listed in the order they  appear in each chapter.

[list="list-style-type: decimal; direction: ltr;"]
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[*][size=15]S. Miura, H. Imaeda, H. Shiozaki, N. Ohkubo, H. Tashiro, H. Serizawa, M. Tsuchiya, and P. Tso, “Increased Proliferative Response of Lymphocytes from Intestinal Lymph During Long Chain Fatty Acid Absorption, Immmunolity, January 1993 volume 78.[/size]

[*][size=15] A. Abbasi, AR Bhutto, N. Butt, K. Lai, and SM Munir, “Serum Cholesterol: Could it Be a Sixth Parameter of Child- Pugh Scoring System in Cirrhotics due to Viral Hepatitis?” Coll Physicians SurgPak, August 2012 , 22(Cool:484-7.[/size]

[*][size=15] A. D’Arienzo, F. Manguso, G. Scaglione, G. Vicinanza, R. Bennato, and G. Mazzacca, “Prognostic Value of Progressive Decrease in Serum Cholesterol in Predicting Survival in Child-Pugh C Viral Cirrhosis,” Scand J Gastroenterol, November 1998, 33(11):1213—8.[/size]

[*][size=15] Morton Lee Pearce and Seymour Dayton, “Incidence of Cancer in Men on a Diet High in Polyunsataurated Fat, The Lancet, Volume 297, Issue 7697, pp 464-467, March 6, 1971.[/size]

[*][size=15] LA Sauer and RT Dauchy, “Identification of Linoleic and Arachidonic Acids as the Factors in Hyperlipemic Blood that Increase [3H] Thymidine Incorporation in Hepatoma 7288CTC Perfused in Situ,” Cancer Res, June 1, 1988, 48(11):3106—11.[/size]

[*][size=15] “Use of Dietary Linoleic Acid for Secondary Prevention of Coronary Heart Disease and Death: Evaluation of Recovered Data from the Sydney Diet Heart Study and Updated Meta- Analysis,” BMJ 2013, 346, published Febuary 5, 2013. doi: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] 136/bmj.e8707.[/size]

[*][size=15] Sang Mi Kwak, MD; Seung-Kwon Myung, MD; Young Jae Lee, MD, MS; and Hong Gwan Seo, MD, PhD, for the Korean Meta-analysis Study Group, “Efficacy of Omega-3 Fatty Acid Supplements (Eicosapentaenoic Acid and Docosahexaenoic Acid) in the Secondary Prevention of Cardiovascular Disease Meta-analysis of Randomized, Double-blind, Placebo-Controlled Trials,” Arch Intern Med, 2012, 172(9):686-694REE.[/size]

[*][size=15] Michel Lucas, Fariba Mirzaei, Eilis J. O’Reilly, An Pan, Walter C. Willett, Ichiro Kawachi, Karestan Koenen, and Alberto Ascherio, “Dietary Intake of n-3 and n-6 Fatty Acids and the Risk of Clinical Depression in Women: A 10-y Prospective Follow-Up Study, American Society for Nutrition, 2011.[/size]

[*][size=15] EC Rizos, EE Ntzani, E. Bika, MS Kostapanos, and MS Elisaf, “Association Between Omega-3 Fatty Acid Supplementation and Risk of Major Cardiovascular Disease Events: A Systematic Review and Meta-Analysis,” Journal of the American Medical Association, September 12, 2012, 308 (10): 1024-33.[/size]

[*][size=15] CE Ramsden, JR Hibbeln, SF Majcbrzak, and JM Davis, “n-6 Fatty Acid-Specific and Mixed Polyunsaturated Dietary Interventions Have Different Effects on CHD Risk: A Meta-Analysis of Randomised Controlled Trials,” Br J Nutr, December 2010, 104(11):1586—600.[/size]

[*][size=15] M. Borkman, DJ Chisholm, SM Furler, LH Storlien, EW Kraegen, LA Simons, and CN Chesterman. “Effects of Fish Oil Supplementation on Glucose and Lipid Metabolism in NIDDM,” Diabetes, October 1989, 38(10):13l4-9.[/size]

[*][size=15] B. Vessby, B. Karlstrom, M. Boberg, H. Lithell, and C. Berne, “Polyunsaturated Fatty Acids May Impair Blood Glucose Control in Type 2 Diabetic Patients,” Diabet Med, March 1992, 9(2):126-33.[/size]

[*][size=15]18. M. Anthony, “Linoleic Acid Has an Effect on Migraine Head Aches,” Clin Exp Neurol, 1978, 15:190-6.[/size]

[*][size=15]19. FJ Kok, G. van Poppel, J. Melse, E. Verheul, EG Schouten, DH Kruyssen, and A. Hofman, “Do Antioxidants and Polyunsaturated Fatty Acids Have a Combined Association with Coronary Atherosclerosis?” Atherosclerosis, January 1991, 86(l):85-90.[/size]

[*][size=15]EC Rizos, EE Ntzani, E. Bika, MS Kostapanos, and MS Elisaf, “Association Between Omega-3 Fatty Acid Supplementation and Risk of Major Cardiovascular Disease Events: A Systematic Review and Meta-Analysis,” Journal of the American Medication Association, September 12, 2012, 308(10): 1024—33- doi: 10.1001/2012.jama. 11374.[/size]

[*][size=15]Thomas A. Trikalinos, MD; Jounghee Lee, PhD; Denish Moorthy, M.B.B.S., MS; Winifred W. Yu, MS, RD; Joseph Lau, MD; Alice H. Lichtenstein, D.Sc.; Mei Chung, PhD, M.P.H., “Volume 4: Effects of Eicosapentanoic Acid and Docosahexanoic Acid on Mortality Across Diverse Settings: Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Trials and Prospective Cohorts. Tufts Medical Center Evidence- based Practice Center,” [url=http://www.ahrq.gov/research/findings/evidence-based- reports/nutrtp4.pdf][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] reports/nutrtp4.pdf[/url].[/size]

[*][size=15]M. Meydani, F. Natiello, B. Goldin, N. Free, M. Woods, E. Schaefer, JB Blumberg, and SL Gorbach, “Effect of Long-Term Fish Oil Supplementation on Vitamin E Status and Lipid Peroxidation in Women,” J Nutr, April 1991, 121 (4):484—91. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (6 UI Vit. E for 1,680 mg eicosapentaenoic (EPA), 720 mg docosahexaenoic (DHA), 600 mg other fatty acids)
=> After 2 mo, older women had significantly higher lipid peroxide levels than young women. The lipid peroxide:TG ratio, which declined by mo 3, was still significantly higher than baseline. These data indicate that although long-term fish oil supplementation may be beneficial in reducing plasma total TG, susceptibility of plasma lipids to free radical attack is potentiated.[/size]

[*][size=15]MJ Gonzalez, JI Gray, RA Schemmel, L. Dugan Jr., and CW Welsch, “Lipid Peroxidation Products Are Elevated in Fish Oil Diets Even in the Presence of Added Antioxidants, J Nutr, November 1992, 122(11 ):2190—5-[/size]

[*][size=15]KM Humphries, Y. Yoo, and LI Szweda, “Inhibition of NADH-Linked Mitochondrial Respiration by 4-hydroxy-2- nonenal,” Biochemistry, January 13, 1998, 37(2):552-7.[/size]

[*][size=15]JM Ramon, R. Bou, S. Romea, ME Alkiza, M. Jacas, J. Ribes, and J. Oromi, “Dietary Fat Intake and Prostate Cancer Risk: A Case-Control Study in Spain,” Cancer causes & control: CCC, 2000, 11 (Cool:679-85.[/size]

[*][size=15]LA Brouwer, MB Katan, and PL Zock, “Dietary Alpha- Linolenic Acid Is Associated with Reduced Risk of Fatal Coronary Heart Disease, but Increased Prostate Cancer Risk: A Meta-Analysis,” The Journal of Nutrition, 2004, 134 (4) :919-22.[/size]

[*][size=15]M. Lucas, F. Mirzaei, E.J. O’Reilly, A. Pan, W.C. Willett, I. Kawachi, K. Koenen, and A. Ascherio, “Dietary Intake of n-3 and n-6 Fatty Acids and the Risk of Clinical Depression in Women: A 10-y Prospective Follow-Up Study,” American Journal of Clinical Nutrition, 2011, 93 (6): 1337-43.[/size]

[*][size=15]Christopher Masterjohn, “Good Fats, Bad Fats: Separating Fact from Fiction,” Weston A. Price Foundation, March 24, 2012.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*][size=15]Josh and Jeanne Rubin, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*][size=15]Dr. Lita Lee, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] “Unsaturated Fats.”
[url=http://litalee.com/documents/Unsaturated Fats.pdf][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/url][/size]

[*][size=15]Dr. Ray Peat. “Unsaturated fatty acids: Nutritionally essential, or toxic?” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*][size=15]Dr. Ray Peat. “Unsaturated Vegetable Oils: Toxic”, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] raypeat.com
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*][size=15]Dr. Ray Peat, “Coconut Oil”, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*][size=15]Dr. Ray Peat. “Cholesterol, longevity, intelligence, and health.” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*][size=15]Dr. Ray Peat. “Glycemia, starch, and sugar in context.” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] raypeat.com
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*][size=15]Dr. Ray Peat. “Aspirin, Brain and cancer” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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[*][size=15]Dr. Ray Peat, “Mind and Tissues”. Self Published. 1994.[/size]

[*][size=15]Dr. Ray Peat, “Generative Energy”. Self Published. 1994.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/size]

[*]Dr. Ray Peat, “Nutrition for Women” Self Published. 1993.

[/list]


Dernière édition par Luc le Lun 9 Juil 2018 - 16:56, édité 1 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Gaffal le Lun 9 Juil 2018 - 16:27

c' est revolutionnaire cette histoire de gras saturés !
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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Flo le Lun 9 Juil 2018 - 16:42

Gaffal a écrit:c' est revolutionnaire cette histoire de gras saturés !
ça fait un bon moment que ceux s'orientent vers un régime Paléo le disent, il y a aussi l'excellent livre de l'agronome Pierre WEILL "Tous gros demain" qui date de 2007.
Une vidéo :


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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Lun 9 Juil 2018 - 18:11

Gaffal a écrit:c' est revolutionnaire cette histoire de gras saturés !

Pas pour les lecteurs de ce forum clown
Voir la réponse détaillée sur ce lien:
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Jouez-vous à la roulette russe avec un supplément d'huile riche en oméga-3

Message  Luc le Lun 9 Juil 2018 - 18:37

Lire aussi
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Dr Broda BARNES, cardiologue dit:
Dr. Broda Barnes a écrit:"Tout le monde devrait avoir le privilège de jouer à la roulette russe si cela est souhaité, mais il serait plus loyal de recevoir l'avertissement auparavant : L’avertissement qu'avec l'utilisation de graisses polyinsaturées, le pistolet contient probablement des balles réelles."

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Celine57 le Lun 9 Juil 2018 - 22:22

Merci Luc pour ce travail!
C'est malgré tout perturbant... un grand changement par rapport aux préconisations précédentes, même si ça semble convaincant. 

Concrètement, et en ce qui me concerne, il va falloir limiter la consommation de poisson gras et de graines oléagineuses, et revenir peut-être aux tartines à  l'huile de coco que j'avais abandonnées sous prétexte de limiter les glucides (pain des fleurs par exemple).

Et pour apporter de l'eau à ce moulin, je dois dire qu'avec cette alimentation j'ai perdu une dizaine de kilos, ce qui me facilite beaucoup le quotidien, mais je ne trouve pas que mon niveau d'énergie soit au top, je suis même plutôt fatiguée, ce qui tendrait à confirmer la démonstration faite dans ce livre..

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Lun 9 Juil 2018 - 23:05

Celine57 a écrit:Et pour apporter de l'eau à ce moulin, je dois dire qu'avec cette alimentation j'ai perdu une dizaine de kilos, ce qui me facilite beaucoup le quotidien, mais je ne trouve pas que mon niveau d'énergie soit au top, je suis même plutôt fatiguée, ce qui tendrait à confirmer la démonstration faite dans ce livre..
Je développerais demain, probablement en fin de journée (taille des sapins).
Il faut distinguer 2 cas: sous-vital ou pas, et moduler. J'affinerais les explications sur la prise des glucides. Je suis justement en train de traduire ce chapitre. Je donnerais un aperçu. mais je vais restreindre le contexte (gestion de la glycémie).

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mar 10 Juil 2018 - 16:50

Pour céline
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Quels types de glucides pour bien carburer et métaboliser

Message  Luc le Mar 10 Juil 2018 - 22:30

Chapitre 4 – L’importance des glucides – Spécialement le sucre

Idées Clés

• Pour bien carburer, les bons glucides sont essentiels à un taux métabolique élevé. Mais on ne nourrit pas une 2 CV avec du carburant pour Apollo 13. Il faut alors moduler, surtout lorsqu’on est sous-vital (manque de tonus) : Le just-in-time, progressivement.
• Les bons glucides sont les glucides qui optimisent le fonctionnement cellulaire et qui ne surchargent pas la digestion ni le fonctionnement de la thyroïde.
• Nous privilégierons les glucides simples (monosaccharides et disaccharides) chaque fois que possible, en les combinant avec un petit apport de lipide et / ou de protéine. Les sucres simples comme le fructose, le glucose, le saccharose et le lactose sont vos meilleures sources, pour autant que vous n’ayez pas de problème avec ce dernier (…). Ceux-ci se trouvent dans les aliments suivants: les fruits, le miel, le lait, le sucre blanc, les jus de fruits et les légumes-racines.
• Nous partirons du principe qu’il faut éviter un pic de glycémie. Chacun s’adaptera selon son ressenti (mais 50 gr de glucides par repas devrait bien fonctionner, ndlr).
• En cas de métabolisme sous-vital, il vaudrait mieux ingérer 3 petits repas et 2 ou 3 collations. Le plus simple possible (pas trop d’éléments).
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
3 Repas entre 350 – 700 K/cal. : Par ex.: 400 + 540 + 460  = 1400 K/cal.
2 ou 3 collations entre 100 – 300 K/cal. Par ex.: 200 + 240 + 160 = 600 K/cal.
• Pour bien métaboliser, nous éviterons de surcharger le foie. On le chouchoute.
• Quand vous modifier un paramètre, allez-y progressivement et restez à l’écoute de vos sensations.

La suite (larges extraits) ci-dessous, demain.

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Privilégier les glucides comme source de carburant

Message  Luc le Mer 11 Juil 2018 - 8:50

L’importance des glucides – Spécialement le sucre 
Outre tous les mythes entourant les graisses saturées, je crois que les glucides sont les macronutriments les plus mal compris dans le monde. Même les personnes les plus soucieuses de leur santé ont été hypnotisées par les médias et les fabricants d'aliments de sorte que les glucides, également connus sous le nom de saccharides ou sucres, qu’il est malsain pour nous d’en consommer. Prenez n'importe quel magazine de santé ou de fitness demandant à une célébrité ou à un professionnel de la santé de parler du «régime» qui l'a rendu maigre en 30 jours, et chacun d'entre eux dira: «J'ai évité les glucides». Une société tellement obsédée par la maigreur que ces gens soi-disant en bonne santé sont prêts à tout abandonner, même notre meilleure source d'énergie et de capacité métabolique (metabolic power), autrement connu sous le nom d'hydrates de carbone, de sucre, pour atteindre l’objectif recherché, soit « un corps idéal ».
Éviter les glucides n'est pas un régime durable ou une façon saine de vivre. Les bons glucides sont essentiels pour un taux métabolique élevé, une bonne énergie et une vie heureuse. Oui, si vous réduisez ou éliminez les glucides de votre régime alimentaire, vous perdrez du poids et vous pourrez maigrir rapidement, mais à quel prix?
Personnellement, je suis un mangeur à faible teneur en glucides. Il y a des années, je mangeais aussi peu que 50g de glucides par jour. C'est l'équivalent de manger environ deux tasses de fruits (240 ml x2), une tasse de riz ou un bol de gruau cuit. J'avais froid, je manquais d'énergie, je dormais mal, j'avais de terribles envies de sucre et j'étais facilement irritée, mais j'étais très maigre. J'avais l'air en bonne santé mais je me sentais comme de la merde (I felt like crap).

Cependant, comme beaucoup d'entre vous le savent, les regards peuvent être très trompeurs. Me priver de glucides tenait mon corps dans un état de stress et augmentait les hormones de stress, l'adrénaline et le cortisol.

À court terme, cette stratégie a bien fonctionné; J’étais mince (lean body) et j’avais de l’énergie. Cependant, à long terme, ma thyroïde devint lente (sluggish), mes glandes surrénales furent éreintées (burnt out), mon foie surchargé, mon système digestif surchargé, et mes hormones sexuelles sont devenues inexistantes. Pourtant, je suivais la tendance la plus courante dans l'industrie de la santé et du conditionnement physique, qui à l'époque était (et est toujours) d'éviter les glucides et les sucres.

Comme je l'ai déjà souligné à plusieurs reprises, les choses ne sont pas toujours factuelles ou claires dans l'industrie de la santé, le fitness et la nutrition. La vérité est que certains glucides comme le pain, les pâtes, les gâteaux transformés, les craquelins et les biscuits peuvent contribuer à la prise de poids, au diabète, aux maladies auto-immunes, au cancer et aux maladies cardiaques. D'autres glucides – les bons glucides, comme les fruits, le miel, les jus et le lait - sont nécessaires pour accélérer le métabolisme et la perte de poids. Les bons glucides sont nécessaires pour le bon fonctionnement cellulaire, la désintoxication du foie, la fonction thyroïdienne, la récupération musculaire, la fonction cérébrale et le bonheur global.

Je pense que la folie du « sans sucre ajouté » (ou du « zéro pourcent », ndlr) a assez duré. Trop de gens sont désorientés au sujet des glucides qu'ils peuvent manger et ceux qu'ils devraient éviter. La plupart des gens amalgament tous les glucides en un seul groupe et essaient de tous les éviter, ce qui est l'une des pires choses que l'on puisse faire en vue d’obtenir une bonne santé métabolique. La vérité est que nous avons besoin des glucides; nous avons juste besoin des bons glucides.

Retour aux basiques
Que sont les glucides? Dans les termes les plus simples, les glucides sont notre source d'énergie la meilleure et la plus efficace. Les glucides sont des composés organiques composés uniquement de carbone, d'hydrogène et d'oxygène. Les glucides sont une forme d'énergie pour les humains et les autres animaux. Les glucides contiennent quatre calories d'énergie par gramme. Les glucides sont constitués de deux groupes principaux: les glucides simples et complexes.

Les glucides simples sont constitués de monosaccharides et de disaccharides. Vos monosaccharides primaires sont le glucose, le galactose et le fructose. Vos disaccharides primaires, qui sont deux monosaccharides combinés, sont le saccharose, le lactose et le maltose. En termes simples, ce sont les glucides (sucres) naturellement présents dans le sucre de table blanc, le miel, la plupart des fruits, la plupart des légumes-racines et le lait.

Les hydrates de carbone complexes sont constitués principalement de polysaccharides. Les polysaccharides sont constitués de 2 catégories : avec amidon et sans amidon. Ceux-ci incluent des céréales comme le blé, le maïs et le riz; les légumineuses telles que les haricots et les lentilles; et les amidons non céréaliers comme les pommes de terre et les bananes. Les amidons sont constitués d'une longue chaîne de molécules de glucose. Les non-amidons sont le glycogène et la cellulose (fibre non digestible). La cellulose est considérée plus comme un polysaccharide structural, puisque les humains ne peuvent pas le décomposer / digérer, alors que l'amidon et le glycogène sont plus des polysaccharides de stockage / de réserve, puisqu'ils fournissent de grandes quantités d'énergie. Les sources d'aliments à base de cellulose sont la plupart des légumes verts à feuilles: épinards, laitues, herbes, algues, chou frisé, céleri, etc.

À la fin de la journée, tous les glucides, à l'exception de la cellulose, se transforment en glucose. Pensez au glucose comme de l’essence / du carburant pour le corps. L'énergie optimale pour les voitures pour alimenter leur moteur est l'essence, tout comme l'énergie optimale pour les cellules du corps humain est le glucose. Les voitures ont besoin d'essence qui sera délivrée au moteur, où elle est convertie en énergie pour donner de la puissance (power). Le même principe est vrai avec notre métabolisme. Nous convertissons le glucose dans nos cellules pour produire de l'énergie. La seule différence est que les humains peuvent utiliser d'autres sources comme les protéines et les graisses pour obtenir de l'énergie. Cependant, les glucides (glucose) seront toujours la source d'énergie la plus appréciée par nos cellules.

Utiliser les graisses et les protéines comme énergie
Les graisses et les protéines sont une forme d'énergie plus efficace / productive, étant donné que nous avons besoin d’une quantité moindre pour produire une réponse similaire à celle du glucose. (Le glucose serait plus « gaspilleur » en raison de sa production de chaleur.) Dans une voiture, cela peut être une bonne chose, mais dans le corps humain, cela équivaut à un métabolisme plus faible. Dans un moteur, cela s'appellerait du gaspillage étant donné que de la chaleur excessive et du dioxyde de carbone sont produits. Dans le corps humain, cela est considéré comme un taux métabolique élevé, et la température du corps va augmenter et le corps sera alimenté avec beaucoup d'énergie. Lorsque les mitochondries des cellules s'oxydent « sur un mode gaspy» (qui gaspille l’énergie), elles ne produit pas / ne sort pas autant de radicaux libres qui occasionnent des dommages oxydatifs. « L'efficacité » des cellules fait que nous engraissons plus facilement, car les calories sont stockées au lieu d'être gaspillées sous forme de chaleur. Parce que les bons glucides accélèrent le moteur (le métabolisme), [un moteur à essence tourne plus vite qu’un moteur diesel], vous avez besoin de plus de carburant pour maintenir votre masse corporelle et votre énergie.

NDLR : Ce qui est exprimé dans le précédant paragraphe est exact (si nous ne coupons pas le cheveux en quatre) mais ce n’est pas clair. C’est pourtant primordial de capter les nuances ! Je vais tenter de simplifier.
Le carburant à privilégier est les glucides (glucose). Quand vous consommez des glucides, une partie est « gaspillée » en production de chaleur et de CO2. Ce n’est pas vraiment du gaspillage, vu que c’est bénéfique / pro-métabolique.

Quand vous consommez des protéines et des graisses,  votre corps produit plus d’unités d’énergie, comparativement au glucose. On pourrait donc penser que fonctionner en lipolyse (avec les graisses) c’est un mode plus efficace / plus propre. C’est exact mais … car il y a un mais, que la plupart des « bodybuilders » oublient. Il y a un facteur limitant, à la fin du cycle de Krebs, au niveau de l’acétyl CoA.  Le glucose demande 1 CO2 alors que la graisse demande 2 CO2 (dioxyde de carbone). Lorsque nous brûlons du glucose ou des graisses, nous ne libérons pas autant d'acide carboxylique que ce qui est requis. L’acide gras dispose d’un quart de l’oxygène dont elle a besoin. Il y donc un facteur limitant.
Nous libérons plus de CO2 lorsque nous métabolisons les glucides et de l'eau (H2O).
Pour les graisses, nous avons besoin de plus d'eau pour la métabolisation et nous ne libérerons pas autant de CO2.
Explication plus développée sur ce lien (source: Chris Masterjohn). Vous pouvez zapper et vous contenter de lire l'extrait qui suit.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Extrait  (Chris Masterjohn) :  
« Sur une base par molécule, il est clair que les graisses sont une source d'énergie nettement meilleure que les molécules de glucose pour fabriquer de l'ATP. Nous avons plus d'ATP et plus d'énergie libérée sous forme de chaleur pour 1 molécule d'acide gras par rapport à 1 molécule de glucose. La libération d'énergie est beaucoup plus grande » (48 ATP vs. 36 ATP).

Mais Plus n'est pas mieux!
Maintenant, ce n'est pas parce que la graisse fournit plus d'énergie que c'est un meilleur carburant. Plus n'est pas mieux. Nous ne parlons pas seulement des molécules d'ATP, mais aussi des sous-produits.

Glycolyse vs bêta-oxydation
Quel procédé est le plus propre pour l'oxydation des graisses ou des glucides?
Glycolyse, cycle de l'acide citrique et métabolisme des acides gras.
Les bodybuilders et la plupart des fans du paléo disent que le métabolisme des acides gras coûte moins d'énergie et est donc le plus propre. Étant donné que les acides gras contiennent plus d’atomes de carbone par gramme que le glucose, certaines personnes argumentent que cela leur confère le statut d'énergie préférable. C'est une vision réductrice du métabolisme. C'est un leurre mais pourquoi?

Le métabolisme énergétique
Commençons par « le Métabolisme énergétique », qui est la question centrale, car ce système prend en charge tout autre système du corps. Que ce soit la prévention de la maladie ou la performance sportive ou simplement le bien-être. Quoi que vous vouliez ... Tout dépend de notre capacité à extraire l'énergie des aliments ou de nos réserves (principalement des triglycérides).

Comment allons-nous utiliser efficacement l'énergie?
Suite sur le lien donné.
NB : Zappez maintenant, et ne cherchez pas à tous assimiler / tout comprendre car c’est assez complexe. Donc, à lire si vous avez les idées claires. Pour les ¾ d’entrevous, vous allez trouver ça trop compliqué. Désolé Sad

Retour au livre.
Pensez à cela: la plupart des jeunes ont un taux métabolique élevé. Ils peuvent manger beaucoup et produire des tonnes de chaleur et de dioxyde de carbone et restent très minces.
Et n'est-ce pas ce que la plupart des gens veulent? N'aimeriez-vous pas pouvoir manger plus et peser moins?

En outre, pour assimiler les graisses et les protéines ingérées nous avons besoin des ressources de notre corps pour décomposer les graisses et les protéines. Les graisses et les protéines fournissent moins d'ATP (énergie) [au final*] et moins de dioxyde de carbone (C02). Le C02 agit comme un antioxydant dans notre corps, diminuant les dommages oxydatifs. Le métabolisme des protéines produit de l'ammoniaque et du tryptophane en excès, qui peuvent tous deux devenir inflammatoires pour notre corps (en cas d'excès, ndlr, donc comme source principale, ou dans un régime où vous dépassez les capacités de l'organisme, et elles sont vite atteintes - nous pouvons assimiler 30-35 gr de protéines en une seule fois, chez la plupart des personnes).

* Pour assimiler et convertir les protéines en énergie ou en muscles nous brûlons 25 % de cette énergie dans le processus d’assimilation.

Cependant, au repos, les muscles du squelette du corps et les muscles cardiaques du cœur préfèrent utiliser les graisses comme énergie. Quant à savoir pourquoi la meilleure manière de brûler les graisses, c’est au repos – pas en pratiquant de l’exercice physique – plus  à ce sujet ultérieurement.

Pourquoi les glucides sont-ils si importants ?
Capacité cérébrale
(brain power)
Comme je l'ai mentionné précédemment, le glucose est la source d'énergie préférée pour presque toutes les cellules du corps humain. Le glucose est la principale source d'énergie du cerveau. En fait, votre cerveau peut utiliser jusqu'à la moitié de votre glucose consommé / stocké. Plus vous en réfléchissez, plus votre cerveau aura besoin de glucose. Sans hydrates de carbone, vous pouvez vous sentir étourdi, dispersé et distrait. Les globules rouges et les cellules de la rétine ne peuvent utiliser que du glucose comme énergie parce que ces cellules ne disposent pas de mitochondries.

Puissance musculaire
Le glucose est également nécessaire pour l'énergie musculaire rapidement disponible. Le glycogène musculaire (glucose stocké) est nécessaire pour une énergie rapide, en particulier lors de l'entraînement de force (poids à soulever) et de sprint. Si votre corps est épuisé en glycogène musculaire, votre corps utilisera vos propres muscles, tissus, organes et graisses pour fournir de l'énergie à vos muscles pendant le stress (exercice). Il est important de noter que, au repos, la source d'énergie préférée de vos muscles est la graisse. Augmenter la masse musculaire est un bon argument pour aider à réduire la graisse, car plus vous avez de muscles, plus vous brûlez de graisse au repos. Brûler de la graisse au repos est le moyen le plus sûr de se débarrasser des graisses stockées, car il produit moins de dommages oxydatifs.

Fonction thyroïdienne
Pour un bon métabolisme, le foie a besoin de glucose pour convertir la thyroxine (T4) en triiodothyronine active (T3). T3 est nécessaire à toutes les cellules pour produire de l'ATP (énergie). Sans T3 adéquate, vous aurez une fonction cellulaire diminuée (métabolisme plus lent). Les personnes suivant un régime pauvre en hydrates de carbone sont connues pour avoir une température corporelle basse et une fonction cellulaire réduite. Ceci peut être attribué à la faible consommation de glucides (sucres), ce qui contribuera à réduire la conversion en T3 et à réduire / ralentir la fonction métabolique.

Détox du foie
En outre, le foie a besoin de glucose pour aider à la désintoxication appropriée. De faibles niveaux de glucose stocké (glycogène) induiront un foie léthargique. C'est pourquoi les programmes de jeûne et de désintoxication qui limitent les bons glucides (fruits, jus, lait) n'ont aucun sens. Ces programmes peuvent aider à nettoyer votre côlon, mais ils entravent la performance de votre foie. Le foie est votre principal organe de désintoxication. Si vous gênez la performance du foie, comment peut-il vous aider à vous désintoxiquer correctement?

L'histoire de Kristen
Kristen se remettait / récupérait après des années de « nettoyage » à base d’eau et de jus de légumes. Tous les quelques mois, elle se mettait au régime de «désintoxication» et ne buvait que de l'eau et beaucoup de boissons vertes (jus de légumes). Bien que Kristen ait perdu du poids et se soit sentie assez énergique pendant ces programmes de désintoxication, les résultats ont été de courte durée et elle a lentement repris le poids plus quelques-uns au cours des années. Kristen a été amenée à croire, non seulement par l'industrie des aliments santé, mais aussi par de nombreux professionnels de la santé, qu'elle aidait son corps en ne buvant que de l'eau et des jus de légumes. Kristen croyait que ce régime liquide «nettoyait» et «détoxifiait» son système digestif.

Kristen a appris que ces «programmes de désintoxication» avaient placé son corps dans un état de stress en privant son corps d'énergie adéquate (protéines, glucides et matières grasses) et d'une alimentation suffisante. Le stress de son programme de désintoxication avait augmenté ses hormones de stress, le cortisol et l'adrénaline. À court terme, ces hormones élevées ont aidé Kristen à se sentir plein d’énergie. Le cortisol et l'adrénaline élevés l'ont également aidée à diminuer son poids corporel, mais au prix de son précieux tissu musculaire. À long terme, cette forme de programme de désintoxication avait ralenti son métabolisme, ralenti son système digestif et diminué son niveau d'énergie.

Bien que les programmes de désintoxication et de jeûne puissent avoir certains avantages, ils peuvent être suivis de nombreux effets secondaires négatifs s'ils sont effectués trop longtemps ou trop souvent. Kristen avait été « purifié »/ suivi un régime liquide, [périodiquement (en cure donc)], pendant 10 ans. Je ne vais pas dire que ces programmes de désintoxication ont été le facteur qui a contribué au ralentir le métabolisme de Kristen, à un excès de fatigue, aux problèmes digestifs et à la prise de poids, mais ils ont certainement contribué.

Kristen a travaillé pour augmenter son métabolisme pendant environ un an. Elle a ajouté lentement de la gélatine dans les jus de fruits, des fruits cuits, des produits laitiers et du bouillon d'os (bone broth) pour aider ses intestins et sa digestion.


À mesure que son système digestif s'améliorait, Kristen pouvait manger plus d'aliments comme les œufs, le poisson, les viandes issues d’animaux élevés en pâturage, les pommes de terre et les légumes cuits. Bientôt, son énergie a augmenté et son poids a diminué. Cela a pris du temps, mais Kristen est sur la bonne voie pour guérir son métabolisme – sans l'interférence / l’influence des programmes de désintoxication liquide.

Quels sont les meilleurs choix de glucides ?
Comme vous pouvez le voir, les bons glucides sont nécessaires pour l'énergie musculaire, la fonction cellulaire et la désintoxication. Cependant, tous les glucides ne sont pas créés égaux. Selon la taille et le type de glucides, les glucides peuvent affecter votre métabolisme différemment. Certains peuvent être plus pro-métaboliques, tandis que d'autres sont plus anti-métaboliques. Maintenant, la question est: Quels sont les meilleurs?

Les glucides simples (sucres) sont les meilleurs.
Oui, vous m’avez bien lu. Les sucres simples sont meilleurs que les glucides complexes pour augmenter / améliorer la fonction cellulaire, augmenter le métabolisme et augmenter l'énergie. Vous pensez, "Quoi? Le sucre est bon? Le sucre augmente mon métabolisme? Je pensais que le sucre me rendait gros et sujet à la maladie? "Oui, je sais que c'est une déclaration audacieuse, de ma part ; alors, laissez-moi vous expliquer.

Quand je parle de sucre, je parle d'aliments naturels et bio qui contiennent du fructose, du glucose, du lactose et du saccharose. Pour être plus précis, je parle de la plupart des fruits bio, des légumes-racines bio, comme les pommes de terre et les carottes, des produits laitiers bio, des jus de fruits sans pulpe, du miel bio à l’état brut et, oui, du sucre blanc raffiné. Je ne parle pas des glucides ou des sucres qui ont été transformés. Ceux-ci comprennent le sirop de maïs à haute teneur en fructose (HFCS), l'agave, les sodas, les biscuits, les gâteaux, les bonbons, les craquelins, les boissons sportives et énergétiques et les desserts congelés. Je ne parle pas non plus des hydrates de carbone complexes ou de la plupart des glucides amylacés comme les céréales [ou pseudo-céréales, ndlr], le pain, les pâtes, le riz et le maïs.

Maintenant, je sais ce que vous pensez. La plupart des gens comprennent que les hydrates de carbone / les glucides transformés sont mauvais pour eux. Mais je suis sûr que beaucoup de gens pensent que les glucides complexes, comme les grains de blé entier, sont bons pour eux. Exact? Du moins, mieux pour eux que le jus ou le sucre de table blanc. Je sais que c'est déroutant, d'autant plus que la plupart des diététistes, l'USDA, et les géants de Big Food font la promotion de six à neuf portions de céréales chaque jour. (Reportez-vous au chapitre 5 pour une explication plus approfondie.) Pour vraiment comprendre ce raisonnement, nous devons d'abord comprendre la création de «l'indice glycémique».

Toute la folie a commencé dans les années 1970, lorsque les diététiciens ont commencé à parler de l'importance d'inclure les «glucides complexes» dans l'alimentation. Beaucoup de diététiciens ont prétendu que les amidons étaient absorbés plus lentement que les sucres. Le processus de pensée était que les amidons comme le riz et le maïs contenaient plus de fibres de sorte que leur absorption dans le sang serait plus lente que quelque chose comme un jus de pêche ou d'orange, qui contenait des niveaux élevés de sucrose (saccharose). De cette compréhension, on a dit aux gens de manger des céréales complètes et des légumineuses, et d'éviter les jus de fruits. Ce n'est qu'en 1981 que les tests de glycémie de David Jenkins ont conduit à la publication de l'indice glycémique, qui a révélé que la plupart des amidons avaient un indice glycémique (IG) plus élevé que le sucre de table et les jus.

Selon l'American Diabetic Society, « L'indice glycémique (IG) est un classement des glucides sur une échelle de 0 à 100, une mesure selon laquelle ils augmentent le taux de sucre sanguin après ingestion. Les aliments à IG élevé sont ceux qui sont rapidement digérés et absorbés et entraînent des fluctuations marquées du taux de sucre dans le sang. En raison de leur digestion lente et de leur absorption, les aliments à IG faible produisent des augmentations progressives de la glycémie et de l'insuline et ont des effets bénéfiques sur la santé. » Les aliments qui augmentent constamment la glycémie peuvent entraîner un gain de masse grasse, une résistance à l'insuline, de l’obésité et du diabète. Les aliments qui équilibrent la glycémie peuvent entraîner une perte de poids, un flux constant d'énergie et une bonne santé générale.

Donc, à partir de cela, nous pouvons comprendre que les aliments ayant un IG plus élevé seront plus mauvais pour nous que ceux qui ont un GI inférieur. Savez-vous quels étaient les aliments IG les plus marquants? Le glucose pur est le plus élevé, suivi par le pain blanc, le pain de blé, le maïs, le riz, les pâtes et presque tous les glucides complexes! Le glucose pur a un score GI de 100. Ainsi, plus un aliment contient du glucose, plus l'indice GI est élevé. Tous les aliments riches en amidon sont riches en glucose, de sorte qu'ils pénètrent dans le système sanguin beaucoup plus rapidement que les fruits ou même le sucre pur. Par exemple, un morceau de pain de blé a un indice IG de 78, le lait est d'environ 35 et une tasse de jus d'orange a un indice IG de 52. Le Sucre ou saccharose est à 65. (Le sucre table est un disaccharide, une molécule composée de deux monosaccharides : glucose et fructose, ndlr).

Les aliments sucrés simples (fruits, miel, la plupart des légumes racines, jus de fruits) ont un indice glycémique inférieur à celui du pain, des pâtes, du maïs ou du riz, car ils contiennent à la fois du glucose et du fructose.

Le fructose a l'un des indices glycémiques les plus bas, oscillant autour de 11 (selon le tableau que vous consultez). Le fructose, également connu sous le nom de sucre de fruit, pénètre dans le système sanguin très lentement et a très peu ou pas d'effet sur l'insuline. Avoir du fructose dans votre nourriture va ralentir le glucose entrant dans votre système sanguin. Ceci produira moins de fluctuation du sucre sanguin et moins* de gain de masse grasse. Les hydrates de carbone féculents ne contiennent pas de fructose.

* Oui, mais seulement si vous modérez cet apport (25 – 50 gr par jour) (…)

La vérité sur le fructose
En mai 2009, l'endocrinologue Robert Lustig prononça un discours intitulé «Sugar: The Bitter Truth». Plus tard dans l'année, son discours sur YouTube devint viral et fit sensation dans le monde de la nutrition et de la santé concernant le sucre, en particulier le fructose. Dans son discours, le Dr Lustig a associé l'ingestion de fructose à une prise de poids, une stéatose hépatique sans alcool (NAFLD), une augmentation de l'appétit et une résistance à l'insuline. De son discours, des millions de personnes sont devenues convaincues que le fruit fructose était un «poison» et qu'il était tout aussi dommageable pour le corps et le foie que l'alcool.
La vérité est la consommation normale de fructose (10 pour cent des calories) chez l'homme a très peu à voir avec le gain de poids, la stéatose hépatique, l'augmentation de l'appétit et la résistance à l'insuline. Pour que le fructose soit attribué au gain de poids, il devrait être converti en graisse par lipogenèse de novo (DNL) à un niveau élevé. DNL est le processus par lequel le foie convertit les glucides en graisse. DNL est très faible chez l'homme. En fait, certaines études indiquent que la DNL du fructose chez les humains est seulement de 2 pour cent.

En outre, le Dr Lustig mène des recherches sur les souris, pas sur les humains. Les souris transforment assez facilement le sucre en graisse (DNL): environ 50 pour cent est converti - beaucoup plus que les 2 pour cent chez les humains. En outre, les souris dans les études ingéraient des régimes avec plus de 60 pour cent de leurs calories totales provenant de fructose. Vous et moi aurions besoin d'ingérer 5 litres de soda pour obtenir le même effet - pas très réaliste.

La recherche sur le fructose montre en fait qu'il est beaucoup plus thermogénique (produisant de la chaleur) que le glucose. Par conséquent, si les personnes suivant un régime riche en fructose prennent du poids, cela peut être dû à l'augmentation des calories globales et non à l'ingestion de fructose lui-même.

Des études de recherche supplémentaires sur le fructose ont également montré:
• Le fructose aide à détoxifier le foie de l'alcool 80% plus rapidement.
• Le fructose augmente la production de CO2 et d'énergie.
• Le fructose a peu d'effet sur l'augmentation de la glycémie et de l'insuline
. L'augmentation de l'insuline est nécessaire pour augmenter le stockage des graisses. Ainsi, il a été démontré que l'ingestion de fructose augmente la sensibilité à l'insuline et le métabolisme du glucose.
Le fructose peut entrer dans la cellule sans l'aide de l'insuline et peut être utilisé comme énergie. Cela fait du fructose un aliment idéal pour les diabétiques.
Le fructose peut améliorer la rétention du magnésium et d'autres nutriments vitaux.

Comme vous pouvez voir le fructose, n'est pas le "poison" que le Dr Lustig a rapporté. Les recherches du Dr Lustig prouvent seulement que la consommation élevée de fructose chez la souris peut avoir des effets néfastes sur la santé, ce qui n'est vraiment pas applicable à vous et moi. Pour les humains, un régime contenant du fructose s'est avéré améliorer le métabolisme, aider à désintoxiquer le foie, augmenter la sensibilité à l'insuline et améliorer la rétention des nutriments vitaux. De cela, nous pouvons conclure que le fructose est essentiel à une alimentation saine, pas toxique.

Tout ce qui augmente la glycémie peut favoriser l'obésité. L'augmentation de la glycémie sera toujours suivie d'une augmentation de l'insuline. L'insuline est utilisée pour faire circuler le sucre dans les cellules à utiliser comme énergie. Si les cellules sont déjà pleines ou incapables de métaboliser efficacement les sucres, comme dans le cas du diabète, les sucres sont stockés sous forme de triglycérides (graisses stockées) afin de pouvoir être utilisés plus tard - ou, comme plusieurs d'entre nous le savent, les sucres Restez stocké et ajouté à nos lignes de hanche, de taille et de buste!


En outre, la plupart des fruits, des jus de fruits et du lait contiennent un niveau plus élevé de vitamines et de minéraux que les grains amylacés. Le potassium en particulier est utilisé pour aider à pousser le sucre dans les cellules. Manger des aliments avec du potassium va diminuer les effets de l'insuline, ce qui entraîne moins de fluctuations de la glycémie et, finalement, moins de gain de graisse.

Les fruits, les jus de fruits et le lait sont dépourvus des anti-nutriments: les phytates et les inhibiteurs de la trypsine, que l'on retrouve dans les céréales, les graines et les légumineuses. Les phytates inhibent l'absorption de nombreux minéraux, y compris le calcium. Les inhibiteurs de la trypsine peuvent bloquer les enzymes qui dégradent les protéines et peuvent entraîner une carence protéique. Les fruits sont également pauvres en gras polyinsaturés. Enfin, la plupart des fruits (fruits sucrés et cuits) et des jus de fruits sans pulpe sont plus faciles à digérer que les féculents et les légumes riches en cellulose, produisant moins de prolifération bactérienne et moins d'endotoxines. Oui, si vous avez des problèmes d'intestin, vous devriez manger plus facile à digérer, moins d'aliments fibreux, pas plus d'aliments fibreux. La fibre nourrit les bactéries et lorsque l'intestin est enflammé, cela ne fera qu'empirer les choses. Les sucres idéaux pour aider un intestin endommagé sont le jus d'orange sans pulpe, le miel, les pommes, les pêches, les poires et les nectarines cuites et sans peau, les fruits sucrés comme la pastèque et les fruits tropicaux comme la papaye
.

Glucides-graisses-protéines est une combinaison essentielle
Maintenant, je ne dis pas que vous devriez vous retrouver avec une surdose de fruits, de jus de fruits, de lait, de sucre et de miel. Manger trop de ces aliments seul favorisera le gain de poids. Même si ces aliments ont un indice glycémique inférieur à celui de la plupart des céréales et du pain, ils devraient néanmoins être consommés avec modération et ne devraient jamais être consommés seuls. Tous les glucides doivent être consommés avec une combinaison de graisse et de protéines. Ni les graisses ni les protéines* n'augmentent directement le taux de sucre dans le sang.

* NDLR: Ce n'est pas vrai pour la viande, comme précisé plus bas. Mais en effet, nous avons besoin d'un peu de glucides quand on mange de la viande, afin de ne pas sécréter de l'adrénaline quand il manque du glucose sanguin.

En combinant les graisses et les protéines avec des glucides, vous ralentirez encore l'absorption des sucres, créant ainsi un repas qui produira un flux constant d'énergie (glucose) dans votre système. Quelques exemples seraient de combiner des fruits avec du fromage, du lait avec des fruits ou des œufs avec du jus d'orange.

Il convient de noter qu'un repas trop riche en protéines peut être tout aussi mauvais qu'un repas trop riche en glucides. Un repas riche en protéines sans glucides augmentera directement les niveaux d'insuline. L'insuline est nécessaire pour que les protéines pénètrent dans les cellules du tissu musculaire. Si le repas est vide de glucides (sucres) et que vous augmentez votre taux d'insuline, votre corps répondra par une baisse de la glycémie. Avez-vous déjà mangé des œufs ou un morceau de viande isolément et vous vous êtes alors vite senti étourdi? La raison en est un pic d'insuline et ensuite la baisse de la glycémie. Cette baisse de sucre dans le sang produira une réaction de stress, provoquant une augmentation de l'adrénaline, puis une augmentation du cortisol.

L'adrénaline et le cortisol sont deux hormones cataboliques qui induisent / amènent le corps à décomposer les graisses et les muscles pour produire du glucose (gluconéogenèse). C'est ainsi que les gens perdent du poids avec des régimes alimentaires à faible teneur en glucides: ils apprennent à leur corps à utiliser les réserves comme énergie. Je sais ce que vous pensez: "N'est-ce pas ce que nous voulons? N'est-ce pas la façon dont nous perdons de la graisse?" Oui, si vous cherchez une perte de graisse rapide et à court terme. Non, si vous cherchez la santé sur le long terme. Malheureusement, la société est si concentrée sur les résultats rapides que nous avons tendance à oublier les dommages que nous pouvons faire lorsque nous essayons de perdre du poids en limitant les glucides, les calories ou d'autres nutriments essentiels. (Aller au chapitre 7 sur les protéines pour plus d'informations sur les régimes faibles en glucides.)

Perdre du poids en limitant les glucides finira par nuire à votre santé et à votre métabolisme. Un régime qui se concentre sur la perte de graisse rapide entraînera éventuellement une diminution de la masse musculaire, des problèmes de sommeil, de l'irritabilité, des problèmes hormonaux, de l'infertilité et une diminution de la fonction métabolique. Demandez à n'importe qui qui a suivi un régime à faible teneur en glucides pendant 6 à 12 mois: Ces régimes peuvent sembler bons, mais ces personnes se sentent habituellement mal en point (they usually feel like crap).*

* NDLR : Oui, mais après un certain temps seulement, pour certaines personnes, car elles vivent sur leurs réserves. Certains tiendront le coup assez bien pdt 5 ans, voire plus.

Rappelez-vous: il y a des années, j'étais l'une de ces personnes. Comme beaucoup dans l'industrie du conditionnement physique, j'étais si accaparée par mon apparence extérieure que je n'avais aucune idée des dommages que je causais à mon métabolisme et à ma santé globalement.

La modération n’est pas toujours la clé
Si votre corps est déjà dans un état hypo-métabolique, l'ajout même d'une quantité modérée de glucides, bons ou mauvais, peut avoir un effet négatif sur vous. J'ai parlé avec beaucoup de gens qui pensent qu'ils ne peuvent pas du tout « fonctionner » avec des aliments doux/sucrés, même avec modération – et, bien, il se peut qu’ils aient raison. Cependant, ce n'est pas parce que leur corps n'a pas besoin de sucre (glucose) ou parce qu'ils sont génétiquement prédisposés à la dépendance au sucre. Cela signifie simplement qu'ils peuvent alors manger les mauvais glucides, ingérant une mauvaise combinaison (graisse-protéine-glucides), et / ou que leurs cellules ne métabolisent pas correctement le glucose.

La réponse commune à court terme est de ne rien manger doux ou sucré. Cependant, cette solution, à long terme, ne fait que créer plus de dysfonctionnement.

Éviter tous les sucres pour diminuer le sucre (glucose) dans le corps est essentiellement impossible. Si vous ne fournissez pas suffisamment de sucres à votre corps, votre corps décomposera ses propres tissus grâce à la gluconéogenèse (la décomposition des substances non glucidiques comme le lactate, le glycérol, les acides aminés et le pyruvate) pour fournir à ses cellules du glucose. Vous devez vous rappeler que la plupart des cellules de votre corps préfèrent le glucose comme source d'énergie primaire. Certaines cellules, comme les globules rouges et les cellules de vos yeux, ne peuvent utiliser que le glucose comme énergie. Votre cerveau, bien qu'il puisse utiliser des cétones provenant de la graisse, fonctionne mieux sur le glucose. Par conséquent, éviter tous les sucres, y compris les sucres sains, n'est pas un plan efficace à long terme pour promouvoir un corps sain.

Pour la personne sensible au sucre (SSP = Sugar Sensitive Person), il ou elle doit ajouter les bons glucides lentement, combinés avec la bonne quantité de graisses et de protéines.

Puisque vous êtes différent de votre voisin, conjoint ou parent, et que vous êtes dans un état de santé différent de celui de votre entourage, les recommandations sur la quantité et la fréquence de consommation de glucides ne seront pas les mêmes. Vous devez tenir compte de votre état métabolique actuel, de votre niveau de stress, de votre niveau d'activité, de votre taille et de votre état de santé actuel pour savoir ce qui fonctionne pour vous. Je trouve  habituellement, que plus un individu est sain, plus le métabolisme de la personne est élevé, plus le pourcentage de glucides requis dans son alimentation est élevé. Pour la plupart des gens, entre 40 et 70% de leurs besoins alimentaires devraient provenir de glucides sains et stimulants sur le plan métabolique.

En résumé, les bons glucides sont essentiels pour un métabolisme sain. Vous en avez besoin pour une fonction cellulaire optimale, la santé du foie et la fonction cérébrale. Les glucides simples (la plupart des fruits bio, les jus de fruits, la plupart des légumes-racines, le miel et le lait bio) sont meilleurs en raison de leur faible IG, teneur minérale accrue, manque d'anti-nutriments et digestibilité. Tous les glucides, qu'ils soient simples ou complexes, doivent être combinés avec une graisse et des protéines. Votre consommation de glucides dépendra de votre niveau de santé, de votre taux métabolique, de votre stress, de votre consommation d'énergie et de votre taille.

Dans un monde où la santé optimale est définie par la vitesse à laquelle vous êtes capable de courir ou à quel point votre graisse corporelle est faible, il est important de se rappeler que ce sont des marqueurs externes. La vraie définition de la bonne santé se résume à la fonction cellulaire optimale (corps chaud, bon sommeil, énergie, libido, santé de la peau, des cheveux et des ongles, bonne digestion et désintoxication, et corps maigre). J'ai rencontré beaucoup de gens qui «ont l'air bien» mais qui ont toutes sortes de problèmes métaboliques: résistance à l'insuline, infertilité, diabète, cancer, maladie cardiaque, arthrite, sclérose en plaques – la liste s'allonge encore et encore. Comprendre la physiologie de votre corps et comment il fonctionne de manière optimale aidera à établir une bonne santé. Et manger les bons glucides contribuera à la fonction cellulaire optimale, un métabolisme accru, et une augmentation de la santé globale!

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Avantages à consommer des gucides Vs lipides

Message  Luc le Mer 11 Juil 2018 - 9:34

Mise en évidence de qques éléments clés du chapitre 4 : Ce que vous avez besoin de retenir
1. Les glucides sont votre principale source d'énergie. Consommer les bons glucides est nécessaire pour un taux métabolique élevé, des niveaux accrus de C02, une diminution des dommages oxydatifs, une bonne fonction cérébrale, l'énergie musculaire et la récupération, et la détoxication du foie.
2. Les sucres simples comme le fructose, le glucose, le saccharose et le lactose sont vos meilleures sources. Ceux-ci se trouvent dans les aliments suivants: les fruits, le miel, le lait, le sucre blanc, les jus de fruits et les légumes-racines.
3. Les glucides ne devraient jamais être consommés seuls. Toujours combiner les glucides avec une graisse et des protéines (par exemple, les fruits et le fromage, les œufs et le jus d'orange, ou le lait et le miel). (Voir l'annexe A pour une liste des glucides optimaux.)
4. Un régime à faible teneur en glucides, bien que efficace pour une perte rapide de poids, conduira à long terme à la fatigue, des envies irrésistibles de sucre, des problèmes de sommeil, des problèmes d'hormones, de l'atrophie musculaire, et un gain de poids.
NDLR: Je me doute que tout le monde ne sera pas entièrement d'accord avec ce point de vue. C'est juste que certaines personnes peuvent vivre sur leurs réserves et s'adaptent +/ bien. Sauf qu'elles ne feront pas nécessairement le lien en cas de baisse du métabolisme ou ne le percevront que très tard. Il y a de nbreux témoignages qui vont dans ce sens. Mais bon, si certains se trouvent mieux avec un régime hypocalorique, ou …
5. Lorsque vous ajoutez des sucres dans votre alimentation, commencez lentement. Même les bons sucres ajoutés trop rapidement entraîneront un gain de poids, des ballonnements et des problèmes hormonaux.


Dernière édition par Luc le Mer 11 Juil 2018 - 9:45, édité 1 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mer 11 Juil 2018 - 9:35

Références du chapitre 4: Les références sont listées dans l’ordre où elles apparaissent
1. Johanna Burani, MS, RD, ‘Practical Use of the GI,” American Diabetes Association, 2006.
2. MC Moore, SN Davis, SL Mann, and AD Cherrington, “Acute Fructose Administration Improves Oral Glucose Tolerance in Adults with Type 2 Diabetes,” Diabetes Care, November 2001, 24(ll):1882-7.h.
3. Dr. David Katz, “Sugar Isn’t Evil: A Rebuttal,” Huffngton Post, October 12, 2012.
4. The University of Sidney GI listings, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] GlycemicIndex.com/index.p
5. JA Welsh, AJ Sharma, L. Grellinger, and MB Vos, “Consumption of Added Sugars Is Decreasing in the United States,” American Journal of Clinical Nutrition, September 2011, 94(3):726-34. Epubjuly 13, 2011.
6. MC Moore, AD Cherrington, SL Mann, and SN Davis, “Acute Fructose Administration Decreases the Glycémie Response to an Oral Glucose Tolerance Test in Normal Adults,” J Clin Endocrinol Metab, December 2000, 85(12):4515-9.
7. RW Simpson, JI Mann, J. Eaton, RA Moore, R. Carter, and TD Hockaday, “Improved Glucose Control in Maturity- Onset Diabetes Treated with High-Carbohydrate-Modified Fat Diet,” Br Med J, June 30, 1979, 1 (6180): 1753-6.
8. L. Tappy and E. Jequier, “Fructose and Dietary Thermogenesis,” American Journal of Clinical Nutrition, November 1993, 58(5 Suppl):766S-770S.
9. I. Spasojevic, A. Bajic, K. Jovanovic, M. Spasié, and P. Andjus, “Protective Role of Fructose in the Metabolism of Astroglial C6 Cells Exposed to Hydrogen Peroxide,” Carbohydr Res, September 8, 2009, 344(13): 1676—81. Epub June 3, 2009.
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30. LC Dolan, SM Potter, and GA Burdock, “Evidence-Based Review on the Effect of Normal Dietary Consumption of Fructose on Development of Hyperlipidemia and Obesity in Healthy, Normal Weight Individuals,” Crit Rev Food Sci Nutr, January 2010, 50(1 ):53—84.
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23. KA Lê, M. Ith, R. Kreis, D. Faeh, M. Bortolotti, C. Tran, c. Boesch, and L. Tappy, “Fructose Overconsumption Causes Dyslipidemia and Ectopic Lipid Deposition in Healthy Subjects with and Without a Family History of Type 2 Diabetes,” American Journal of Clinical Nutrition, June 2009, 89 (6): 1760-3.
33. Salwa W. Rizkalla, “Health Implications of Fructose Consumption: A Review of Recent Data,” Nutr Metab (London), 2010, 7:82. Published online November 4, 2010.
34. JL Sievenpiper, RJ de Souza, A. Mirrahimi, ME Yu, AJ Carleton, J. Beyene, L. Chiavaroli, M. Di Buono, AL Jenkins, LA Leiter, TM Wolever, CW Kendall, and DJ Jenkins, “Effect of Fructose on Body Weight in Controlled Feeding Trials: A Systematic Review and Meta-Analysis,” Ann Intern Med, February 21, 2012, 156(4):291—304.
35. Dr. John Sievenpiper, interview, “Fate of Fructose,” Mau 26, 2012, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
36. Sabine Thuy, Ruth Ladurner, Valentina Volynets, Silvia Wagner, Stefan Strahl, Alfred Kônigsrainer, Klaus- Peter Maier, Stephan C. Bischoff, and Ina Bergheim, “Nonalcoholic Fatty Liver Disease in Humans Is Associated with Increased Plasma Endotoxin and Plasminogen Activator Inhibitor 1 Concentrations and with Fructose Intake,” Department of Nutritional Medicine, University of Hohenheim, The Journal of Nutrition and Disease.

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  sumerien le Mer 11 Juil 2018 - 9:43

Est ce la fin du régime low-carbs ?
C'est un peu la conclusion du livre. L'auteure estime qu'à long terme le régime low-carbs est anti-productif.
Je tente ce régime en ce moment : ça me fait bizarre de rajouter du sucre à mes repas
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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mer 11 Juil 2018 - 9:46

sumerien a écrit:Est ce la fin du régime low-carbs ?
C'est un peu la conclusion du livre. L'auteure estime qu'à long terme le régime low-carbs est anti-productif.
Je tente ce régime en ce moment : ça me fait bizarre de rajouter du sucre à mes repas
Non, c'est juste qu'il faut savoir de quoi on parle, et dans quelles circonstances (contexte).
Je vais développer / nuancer. Pause

Edit: Réponse sur ce lien
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Digestion difficile - Et si c'était un excès de céréales

Message  Luc le Jeu 12 Juil 2018 - 18:54

Chapitre 5 "Comment guérir votre métabolisme"

Laissez tomber les céréales et vos intestins vous diront merci


Idées clés

• Les céréales ou pseudo-céréales ne sont pas nécessaires pour atteindre une santé optimale ou un métabolisme élevé.

• Si votre métabolisme est sous-vital ou si vous souffrez d’une pathologie auto-immune, il serait préférable d’éviter ou de limiter très fort les céréales lorsqu’on essaye de guérir un métabolisme endommagé. Cela inclut le blé, le riz, le maïs, l'orge, le millet, le quinoa, l'avoine, le sarrasin, le seigle et le sorgho.

• Qu'elles proviennent de légumineuses, du soja, du tournesol ou de céréales, les graines sont indigestes / non digestibles pour les animaux et les humains.

• Vous pensez que vous tolérez certaines glutélines et prolamines (riz, sarrasin ou quinoa) c’est parce que vous ne percevez pas les dégâts occasionnés aux jonctions serrées de la barrière en brosse. La nuit, le corps répare les dégâts causés à l’étanchéité de ces jonctions serrées (à cause des saponines et solanines, qui sont des toxines glyco-alcaloïdes ; c’est dose-dépendant toutefois).

• Il y a pas mal d’anti-nutriments dans les céréales, même si certains sont +/ neutralisés : Lectines, oxalates, phytates ; des inhibiteurs de trypsine et / ou du gluten.

• Le gluten est une protéine difficile à digérer et peut favoriser une prolifération bactérienne, conduisant à de l’inflammation latente et ensuite à une perméabilité intestinale.

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Inconvénients des céréales et pseudo-céréales pour les colopathes

Message  Luc le Jeu 12 Juil 2018 - 19:04

Chapitre 5 – Texte :

« Laissez tomber les céréales et vos intestins vous diront merci »

Maintenant que vous savez que les fruits, le jus, le lait et le miel sont vos meilleures sources de glucides, qu'en est-il des autres formes de glucides? Qu'en est-il des céréales? Les céréales peuvent-elles faire partie d'un régime métabolique stimulant? Je vais vous laisser décider.
La plupart des Américains admettront qu'ils aiment leurs céréales. Actuellement, l'USDA, l'American Dietetics Association (ADA) et la plupart des diététiciens recommandent six à huit portions de céréales par jour, dont la moitié est des céréales complètes. L'ADA dit que les Américains en ont besoin pour les vitamines B, les minéraux, les fibres et les protéines végétales. De plus, le blé, le maïs et le riz sont trois des cultures les plus vendues en Amérique. Les pains, les muffins et les céréales sont des aliments de base à la table du petit déjeuner des Américains. Le quinoa, le riz, l'avoine, le millet et l'orge sont des plats d'accompagnement «sains» courants. Si tout cela est vrai, pourquoi est-ce que «être accro aux céréales » serait-il une si mauvaise chose? Les Américains n'en ont-ils pas besoin pour des bénéfices santé?

 La vérité est que les céréales ne sont pas nécessaires ou une nourriture nécessaire à quelqu’un pour atteindre une santé optimale ou un métabolisme élevé. En fait, l'ingestion accrue de céréales est actuellement associée à une augmentation des allergies, de la détresse digestive, de l'arthrite, de l'hypothyroïdie, une perte osseuse, la colite, des problèmes cutanés, le  syndrome du côlon irritable, de l'insomnie, de l'hypoglycémie, de l'infertilité et l'épilepsie, la malnutrition, la démence, le cancer – et la liste continue.

 C'est pourquoi je recommande d'éviter toutes les céréales lorsqu’on essaye de guérir un métabolisme endommagé. Cela inclut le blé, le riz, le maïs, l'orge, le millet, le quinoa, l'avoine, le sarrasin, le seigle et le sorgho.

 Cela peut sembler extrême. Pourtant, je vous assure que l'avantage supplémentaire d'un intestin sain, moins de ballonnements, une digestion accrue, une perte de poids, une pensée claire, un taux métabolique accru, et une meilleure santé globale, tout cela l'emportera de loin sur votre morceau de pain grillé pris le matin.

Avant de parler davantage de cela, prenons un peu de recul et définissons la « céréale ».

Qu'est-ce qu'une céréale?
Les céréales sont des graines dures et sèches utilisées pour la consommation humaine ou animale. Bien que les légumineuses soient également considérées comme des graines, dans ce chapitre, je ne parlerai que des grains de céréales, qui sont des graines herbacées. Les céréales comprennent le blé, le maïs, l’orge, le riz, l’avoine, le quinoa, le millet, le seigle, le sarrasin et le sorgho. Les grains de céréales sont des glucides féculents constitués de nombreuses molécules de glucose liées entre elles (polysaccharide). Les grains de céréales sont utilisés comme «aliments de base» dans le régime alimentaire américain car ils sont bon marché, facilement transportables, ont une longue durée de conservation et sont riches en l'énergie (calories).

 Le gouvernement américain, depuis le milieu des années 1920, a subventionné les céréales. Des subventions agricoles (l'argent des contribuables versées aux agriculteurs) ont été mises en place pour aider les agriculteurs à compléter leurs activités tout en contribuant à influencer l'offre et la demande de l'industrie céréalière. Fondamentalement, l'augmentation de la production entraîne une augmentation des subventions gouvernementales. Plus d'argent subventionné amène les agriculteurs à augmenter la production d'une culture. L'augmentation de la production céréalière entraîne une baisse des prix, une demande et une nécessité de trouver un approvisionnement en grains supplémentaires nécessaires. Cela a permis aux géants de «Big Food» de produire des milliers de produits alimentaires bon marché à base de céréales. Fondamentalement, la science alimentaire a trouvé une place pour les céréales dans tout. Des pains enrichis de gluten aux pâtes de blé, des biscuits aux craquelins, de la sauce soja aux sauces pour salade, de la crème glacée aux bonbons, les Américains deviennent des accros aux céréales - et cela affecte la santé de tout le monde.

Comment les céréales affectent-elles votre santé ?
Céréales = glucose

Si nous revenons au chapitre précédant, vous vous rappellerez que la portion glucidique de la céréale est du glucose à 100%. Le glucose a un indice glycémique de 100, ce qui signifie qu'il se déplace dans le système sanguin plus rapidement que tout autre sucre. Le pain blanc et le pain de blé ont une charge glycémique d'environ 70. Rappelez-vous que l’IG du sucre est à 58. Même si le pain contient des fibres et des protéines pour ralentir l'absorption du pain, le pain s’absorbe plus rapidement dans le sang que le sucre pur en raison de l'augmentation de la quantité de glucose. Plus un aliment contient de glucose, plus le taux de sucre dans le sang augmente rapidement. Rappelez-vous: une augmentation rapide de la glycémie sera suivie d'une augmentation rapide de l'insuline. L'insuline fait la navette entre le sucre dans vos cellules au niveau de l'énergie ou dans les cellules graisseuses pour le stockage. Ainsi, un niveau élevé de céréale (glucose) dans l'alimentation peut favoriser le stockage des graisses et un tour de taille plus important.

Ratio élevé Phosphore / Calcium
Les céréales, comme la viande, contiennent une grande quantité de phosphore avec très peu de calcium. Le rapport du phosphore au calcium dans le corps est important pour maintenir la santé des os et des dents. Le phosphore, un nutriment essentiel nécessaire pour des os et des dents solides, et la production d'énergie, en excès, augmenteront les hormones parathyroïdiennes et provoqueront la sortie du calcium des os (to leach from the bones). Les régimes avec un ratio élevé en phosphore/calcium peuvent nuire à la synthèse de la vitamine D (nécessaire à l'absorption du calcium), ce qui perturbera l'homéostasie du calcium.

 Les céréales contiennent un des niveaux les plus élevés de phosphore minéral. Les pires contrevenants sont le riz, le blé et le germe de blé.

 Manger un régime riche en calcium peut aider à éliminer les effets négatifs d'un régime riche en phosphore (1/2,3 pour P/ca, ndlr).


Les céréales sont des graines : Les graines sont remplies d’anti-nutriments
Qu'elles proviennent de légumineuses, du soja, du tournesol ou de céréales, les graines sont indigestes / non digestibles pour les animaux et les humains. Les graines sont conçues pour être plantées et fertilisées. Pourquoi? Les graines ont des mécanismes de défense intégrés et des anti-nutriments utilisés pour les protéger contre les insectes et les animaux. Les humains oublient que tous les êtres vivants ont leurs propres lignes de défense. Les chiens et les chats ont des dents et des griffes, les oiseaux ont des becs et des ailes, et les plantes ont des toxines internes.

Quels sont ces anti-nutriments ?
Les oxalates

L'acide oxalique est un produit chimique naturel présent dans les plantes à feuilles vertes, les noix, les céréales et les légumineuses. L'acide oxalique cause des problèmes car il se lie au calcium (Ca) dans le corps, formant des sels oxalates. Les oxalates inhibent l'absorption du Ca ou, pire, peuvent conduire à des calculs rénaux. Selon la Chicago Dietetics Association, les personnes atteintes de calculs rénaux doivent réduire leur consommation d'oxalate à moins de 50-60 mg / jour et moins de 10 mg / portion. Une étude publiée dans The Journal of Food Composition and Analysis en 2005 a révélé que la teneur en oxalate variait de 37 à 269 mg / 100 g dans certaines farines de céréales. Le sarrasin et le blé entier étaient les pires contrevenants. Le riz blanc et brun contenait le moins d'oxalates. L'étude concluait: «Les régimes fortement basés sur les produits à base de farine peuvent augmenter la prédisposition aux calculs rénaux contenant de l'oxalate de calcium chez les individus sensibles.

Les phytates (acide phytique)
Les phytates, également présents chez nos bons amis, le soja, les graines et les noix, sont des composés antioxydants présents dans les céréales complètes. Les phytates agissent en bloquant ou en inhibant l'absorption d'autres nutriments. Les phytates bloquent l'absorption de nutriments essentiels comme le zinc et le cuivre et, dans une moindre mesure, le calcium et le magnésium. La cuisson, le trempage ou la germination des céréales peuvent diminuer le degré d'acide phytique.

Les inhibiteurs de trypsines
Les inhibiteurs de trypsine, également appelés inhibiteurs de protéase (enzyme digestive, ndlr), peuvent bloquer la trypsine et d'autres enzymes nécessaires à une bonne digestion des protéines. Ces enzymes [sur]produites par le pancréas peuvent surcharger le travail du pancréas et conduire à des troubles pancréatiques. Les inhibiteurs de trypsine peuvent également entraîner une détresse digestive et un régime alimentaire déficient en absorption d'acides aminés.

Les lectines
Les lectines sont des protéines liant les glucides présents dans les plantes, les graines, les légumineuses, les céréales et les noix. Les aliments riches en lectines sont associés à une détresse gastro-intestinale conduisant à la diarrhée, à la nausée, aux ballonnements et aux vomissements. Tout comme les lectines dans les légumes à feuilles vertes, les lectines dans les céréales peuvent interférer avec la réparation de la muqueuse intestinale. Par conséquent, les lectines sont devenues toxiques pour la cicatrisation des plaies dans l'intestin. Si quelqu'un est cœliaque ou a une intolérance aux céréales, les lectines exacerberont le problème de l'individu. Outre les céréales, les pires contrevenants parmi les lectines sont les fèves de légumineuses et le soja, ainsi que de nombreux légumes.

Le gluten
Les gens partout dans le monde deviennent fous avec les régimes sans gluten. Pourtant, la plupart des gens ne savent même pas ce qu'est le gluten et pourquoi ils devraient
l'éviter. Le gluten est une protéine de stockage dans toutes les céréales. Oui, vous m'avez entendu: Toutes les céréales, y compris l'avoine, le maïs, le riz et le quinoa contiennent une forme de gluten. Le gluten n'est pas seulement un type de protéine de céréale. Le gluten se compose d'une famille de plus de mille types de protéines de céréales différentes composées principalement de glutélines et de prolamines. Ces deux glutélines et prolamines sont des protéines de stockage trouvées dans l'endosperme du grain d'une céréale.

 Le gluten est une protéine difficile à digérer et peut entraîner une résistance digestive chez de nombreuses personnes. Puisque le gluten est difficile à digérer, le gluten peut nourrir les bactéries dans l'estomac et provoquer une prolifération bactérienne. Ces sous-produits peuvent endommager l'intestin et conduire à la perméabilité intestinale. Une perméabilité accrue permettra aux toxines, aux bactéries et aux particules alimentaires non digérées de passer à travers les parois intestinales vers le sang. Comme la perméabilité de l'intestin augmente, le corps peut produire une réponse immunitaire et le corps commence alors à attaquer les protéines.

 Cela peut mener à une allergie au gluten (crée une réponse du système immunitaire) ou à la maladie cœliaque, une maladie auto-immune (attaquer son propre tissu).

Qu’est-ce que la maladie cœliaque ?
La maladie cœliaque est une maladie auto-immune qui attaque les villosités de l'intestin grêle. La maladie cœliaque est plus fréquente chez les personnes génétiquement prédisposées.
Selon la National Foundation of Celiac Awareness (NFCA), "Environ 95% des personnes atteintes de la maladie cœliaque ont le gène HLA-DQ2 et la plupart des 5% restants ont le gène HLA-DQ8."

 La maladie cœliaque est causée par une surexposition à la gliadine, une prolamine trouvée principalement dans le gluten du blé. La surexposition à la gliadine produit une réponse inflammatoire dans l'intestin grêle. L'atrophie des villosités de l'intestin grêle entraîne une mauvaise absorption des nutriments vitaux. Les symptômes peuvent comprendre fatigue, diarrhée, pensée brumeuse, dépression, perte de poids, prise de poids, problèmes de peau, douleurs articulaires, maux de dos, constipation, ballonnements, gaz et des os fins. Environ 1 pour cent des Américains ont la maladie cœliaque.

L’histoire de Laura (à lire, ndlr)

 Laura cherchait un soulagement de sa douleur au bas du dos et de ses genoux douloureux. Laura cherchait aussi à perdre du poids et à réduire la taille de son ventre. Laura n'était pas une grande femme, mais elle avait presque l'air enceinte compte tenu de la taille de sa section médiane. Laura, d'après ce qu'elle croyait, était un mangeur sain. Laura mangeait un régime riche en légumes, fruits, du pâté, des produits laitiers crus, du poisson sauvage et d'au moins six portions de céréales complètes par jour: pain grillé et œufs le matin, sandwich au déjeuner, craquelins et houmous pour une collation; une sorte de céréale cuite, [souvent différente chaque fois]  avec une protéine et un légume pour le dîner. Pendant des mois, Laura s'est entraînée physiquement sans beaucoup de succès pour soulager ses maux de dos et réduire son ventre. Laura est devenue plus forte et a perdu un peu de poids, mais sa distension intestinale et sa douleur au dos ont perduré.

 Après des mois de travail acharné, Laura a décidé d'essayer un régime d'élimination pendant 30 jours. Laura a abandonné le blé, l'orge, le seigle et l'avoine (les grains primaires, connus à l'époque pour créer des problèmes de sensibilité au gluten). Laura a également abandonné tous les céréales transformées comme le pain, les pâtes, les biscuits et les craquelins, même s'ils étaient étiquetés «sans gluten». Laura mangeait des fruits et des œufs pour le petit déjeuner, une soupe ou une salade pour le déjeuner, une pomme de terre ou des fruits pour le dîner.


Ce qui est arrivé était incroyable.

 Laura a perdu 10 livres (5 kg), la douleur à son dos et au genou s'est complètement évanouie et le renflement de son estomac est devenu plat. En enlevant toutes les céréales et les aliments transformés, Laura a éliminé l'inflammation de l'intestin, des articulations et du dos. Laura, une passionnée de pain, a tenté de réintroduire le gluten dans son alimentation après 30 jours, mais elle a retrouvé ses symptômes. Six mois plus tard, Laura a été testé pour la maladie cœliaque et le test est sorti positif. Laura ne se doutait pas qu'elle s'empoisonnait lentement depuis des années avec un régime sans gluten.

 Bien que 1% de la population souffre de la maladie cœliaque, il est entendu que seulement 10% des personnes le savent. Jusqu'à il y a cinq ans, Laura était l'une de ces personnes. Laura a récemment abandonné le maïs et le riz. Elle dit qu'elle se sent le mieux en mangeant 100% sans céréales. Laura n'est pas seule. Beaucoup de gens vont mieux sans céréales.
Certaines personnes qui consomment du gluten n'éveillent pas de réponse immunitaire, mais constatent qu'elles ne peuvent tolérer le gluten. Ces personnes sont appelées sensibles au gluten non-cœliaques (NCGS). Si vous êtes diagnostiqué comme sensible au gluten non-cœliaque, vous aurez beaucoup des mêmes symptômes que les cœliaques sans autant de perméabilité intestinale et d'atrophie des villosités. Encore une fois, ces symptômes incluent la fatigue, la diarrhée, la pensée brumeuse, la dépression, la perte de poids, la prise de poids, les problèmes de peau, les douleurs articulaires, les maux de dos, la constipation, les ballonnements, les gaz et un squelette mince / fragile. Les personnes sensibles au gluten non-cœliaques ne seront pas testées positives pour la maladie cœliaque, mais leurs symptômes s’amélioreront avec un régime sans gluten. La recherche montre que 1 personne sur 25, ou environ 6 % des Américains ont une intolérance au gluten.


 Les régimes sans gluten sont le seul remède connu pour les individus sensibles au gluten, cœliaques et non-cœliaques.


Les sources cachées de gluten
Pourtant, ce n'est pas une entreprise facile puisque le gluten est caché dans d'autres aliments comme additif alimentaire, comme agent stabilisant, et même comme substitut de viande. Le gluten se trouve non seulement dans le pain, les biscuits et les gâteaux, mais aussi dans la bière, la sauce soja, la glace, le ketchup, les sauces, les cubes de bouillon, les vinaigrettes, le riz assaisonné, les frites et les bonbons. Le gluten peut être utilisé comme substitut de viande  appelée seitan. Le gluten peut même être trouvé dans les cosmétiques, les lotions et les produits capillaires. C'est pourquoi il est impératif que les consommateurs soucieux de leur santé deviennent vigilants quant à la lecture de toutes les étiquettes d'aliments et de produits [de soins] personnels. Quand une personne est cœliaque ou sensible au gluten, même une cuillère à soupe de ketchup sans gluten peut causer des troubles digestifs.

 Malheureusement, même l'achat de produits «sans gluten» ne vous évitera peut-être pas d'être empoisonné par des produits à base de céréales. La contamination croisée des céréales est un gros problème. Un article de 2010 publié dans le Journal of American Diet Association a rapporté que plus de 30 % des produits sans gluten sont contaminés avec plus que les niveaux de gluten autorisés pour être considérés comme sans gluten. Une étude canadienne a testé 640 farines naturellement «sans gluten» et trouvé près de 10 pour cent contaminés par le gluten de blé.
Même si votre nourriture «sans gluten» est vraiment sans gluten, cela ne signifie pas que la nourriture sans gluten est saine pour vous. Découvrez les ingrédients de ce muffin sans gluten, d’une marque populaire: Suit une impressionnante liste d’ingrédients chimiques, d’additifs et d’améliorants en tout genre, accompagné d’huiles, d’amidon, de soja, d’œuf et de noix.

Grâce à la fabrication des aliments selon un bon procédé ancestral,  et [malgré]  l’objectif pécuniaire de l’industrie alimentaire, les gens pensent qu'ils font quelque chose de bien pour eux-mêmes (manger sans gluten) alors qu'ils ne mangent qu'un muffin plein de vitamines synthétiques, de soja, des agents de charge (fillers), de la gomme, des arômes naturels et d'autres additifs. Essentiellement, vous échangez un mal (gluten) contre un autre (additif et agents texturants).

 En outre, nous devons nous rappeler que le gluten ne se trouve pas seulement dans le blé, l'orge, le seigle et l'avoine; des protéines de stockage similaires sont trouvées dans les autres céréales. Les prolamines trouvées dans le maïs, le millet, le sorgho, le riz et même le quinoa peuvent avoir des effets similaires sur l'intestin comme le gluten. Dans une étude de 2013, Nutrients Journal a rapporté que les peptides issus de prolamines du maïs ont provoqué des symptômes inflammatoires similaires à ceux du gluten issu du blé.

 Une étude de l'hôpital pour enfants de Westmead, en Australie, menée sur une période de 16 ans et publiée en 2009, a révélé que les enfants atteints du syndrome d'entérocolite induite par les protéines alimentaires (FPIES) avaient plus d'épisodes que tous les autres aliments. Le FPIES est une réponse gastro-intestinale et immunitaire à certaines protéines alimentaires.

L’American Journal of Clinical Nutrition a publié une étude en 2012 indiquant que même le quinoa, un grain à faible teneur en prolamines, a provoqué de la détresse intestinale chez les individus qui sont sensibles au gluten.

Il est intéressant de noter que la plupart des recherches sur les céréales et le gluten sont relativement nouvelles. Dernièrement, avec une forte augmentation de la sensibilité au gluten chez les cœliaques et non-cœliaques, plus d'argent est consacré à plus de recherche pour enquêter sur ces maladies. Je crois qu'une fois que les chercheurs auront examiné de plus près les protéines de stockage de toutes les céréales ils découvriront qu'aucune des céréales n'est saine pour un individu souffrant de sensibilité au gluten. Les céréales d'aujourd'hui sont très différentes des céréales de nos grands-parents. L'hybridation, le croisement, les cultures génétiquement modifiées et la production en masse de céréales ont dégradé nos récoltes – et  maintenant le peuple américain en subit les effets.

Comment savoir si on est sensible / intolérant aux céréales ?

 Je crois que la meilleure façon de savoir si les céréales affectent votre santé est d'éliminer les céréales pendant au moins 30 jours (2 à 3 mois, ndlr, c’est préférable). Selon la plupart des recherches scientifiques, les tests qui détectent « les intolérances » et les allergies alimentaires ne sont pas fiables / déterminants (unproven), coûteux et mal interprétés. L'élimination des céréales, bien que difficile, ne coûte pas cher, est efficace et est précis. Le pire qui puisse arriver si vous souffrez d'une intolérance, d'une allergie ou d'une sensibilité, c'est de perdre du poids et d'avoir une meilleure digestion, moins de ballonnements, moins de douleurs, une pensée plus claire et une meilleure santé générale.


Et oui, vous devez abandonner toutes les céréales, les produits céréaliers, les produits sans gluten et les aliments qui contiennent un additif au gluten pendant au moins 30 jours. Le simple fait de réduire les céréales, ou seulement de les retirer pendant quelques jours, ne laissera pas suffisamment de temps à votre corps pour guérir si vous avez un problème avec les céréales ou le gluten. Après 30 jours, si vous ne ressentez aucune amélioration au niveau de la santé, il sera plus que probable que vous puissiez tolérer les céréales. Pourtant, même en l'absence de problèmes avec les céréales, je ne conseillerais jamais à quiconque de consommer de six à neuf portions de céréales par jour.


En fait, les seuls céréales que je conseille, pour les personnes en bonne santé, sont le riz blanc bio ou jasmin [riz Jasmin ou Thaï, Oryza sativa L.], la farine d'avoine bio cuite à cuisson lente, le pain au levain et la masa harina bio (pâte de masa au maïs séché, spécialement traitée). Je trouve que chacune de ces céréales, lorsqu'elle est consommée avec modération, peut être tolérée par la plupart des individus sains et non sensibles au gluten.


Pour résumer, il existe de meilleurs choix alimentaires pour une santé optimale que les céréales ou les aliments sans gluten. Rappelez-vous: Tous les céréales contiennent des anti-nutriments puissants, y compris le gluten redouté. Les céréales contiennent également de grandes quantités de glucose, ce qui stimule l'insuline et favorise le stockage des graisses. Abandonner les céréales n'est peut-être pas la décision la plus facile, mais je vous assure qu’un ventre plat, une perte de poids, des articulations sans douleur, de la clarté et des capacités intellectuelles améliorées en valent la peine.


Dernière édition par Luc le Jeu 12 Juil 2018 - 22:01, édité 1 fois

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Prolamines et glutélines dans les pseudo-céréales

Message  Luc le Jeu 12 Juil 2018 - 19:18

Mise en évidence de qques éléments clés du chapitre 5 : Ce que vous avez besoin de retenir

1. Les céréales contiennent du glucose, un glucide. Les céréales peuvent pénétrer dans votre système sanguin plus rapidement que le sucre pur. Cela est dû au niveau élevé de glucose. L'augmentation du glucose augmentera l'insuline et augmentera le stockage des graisses.

2. Les céréales contiennent des anti-nutriments comme les phytates, les inhibiteurs de la trypsine, des lectines, des AGPI et du gluten.

3. Le gluten est un terme générique, qui ratisse large, qui identifie des milliers de protéines de céréales. Il y a un type de gluten dans chaque céréale [et pseudo-céréale, ndlr].

4. La maladie cœliaque est une maladie auto-immune qui attaque les villosités de l'intestin grêle. La maladie cœliaque est une maladie génétique créée par une surexposition au gluten.

5. La sensibilité au gluten non-cœliaque décrit les 12 millions d'Américains qui ne tolèrent pas le gluten mais qui n'ont pas de maladie cœliaque.

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Jeu 12 Juil 2018 - 19:21

Références du chapitre 5: Les références sont listées dans l'ordre dans lequel elles apparaissent dans chaque chapitre.
1. C. Catassi, JC Bai, B. Bonaz, G. Bouma, A. Calabrô, A. Carroccio, G. Castillejo, C. Ciacci, F. Cristofori, J. Dolinsek, R. Francavilla, L. Elli, P. Green, W. Holtmeier, P. Koehler,
S. Koletzko, C. Meinhold, D. Sanders, M. Schumann, D. Schuppan, R. Ullrich, A. Vécsei, U. Volta, V. Zevallos, A. Sapone, and A. Fasano, “Non-Celiac Gluten Sensitivity:
The New Frontier of Gluten Related Disorders,” Nutrients, September 26, 2013, 5(10):3839-53. doi: 10.3390/ nu5103839.
2. S. Currie, N. Hoggard, MJ Clark, DS Sanders, ID Wilkinson, PD Griffiths, and M. Hadjivassiliou, ““Alcohol Induces Sensitization to Gluten in Genetically Susceptible Individuals: A Case Control Study,” PLOS One, October 15, 2013, 8(10):e77638.
3. VF Zevallos, HJ Ellis, T. Suligoj, LI Herencia, and PJ Ciclitira, “ Variable Activation of Immune Response by Quinoa (Chenopodium Quinoa Willd.) Prolamins in Celiac Disease,” American Journal of Clinical Nutrition, August 2012, 96(2):337-44.
4. JP Ortiz-Sanchez, F. Cabrera-Chavez, and AM de la Barca, “Maize Prolamins Could Induce a Gluten-Like Cellular Immune Response in Some Celiac Disease Patients,” Nutrients, October 21, 2013, 5(10):4174—83-
5. F. Cabrera-Chavez, S. Iametti, M. Miriani, AM de la Barca, G. Mamone, and F. Bonomi, “Maize Prolamins Resistant to Peptic-Tryptic Digestion Maintain Immune-Recognition by IgA from Some Celiac Disease Patients,” Plant Foods Hum Nutr, March 2012, 67(1):24, 30.
6. Anna Sapone, Julio C. Bai, Carolina Ciacci, Jernej Dolinsek, Peter HR Green, Marios Hadjivassiliou, Katri Kaukinen, Kamran Rostami, David S. Sanders, Michael Schumann, Reiner Ullrich, Danilo Villalta, Umberto Volta, Carlo Catassi, and Alessio Fasano, “Spectrum of Gluten- Related Disorders: Consensus on New Nomenclature and Classification.” BMC Medicine 2012, 10:13
7. Jeffrey M. Smith, “Can Genetically- Engineered Foods Explain the Exploding Gluten Sensitivity?” Institute for Responsible Technology Research support by Sayer Ji, GreenMedInfo.com; Dr. Tom O’ Bryan, thedr.com; Tom Malterre, MS CN, nourishingmeals.com; and Stephanie Seneff, PhD, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
8. SS Mehr, AM Kakakios, and AS Kemp, “Rice: A Common and Severe Cause of Food Protein-Induced Enterocolitis Syndrome,” Arch Dis Child, March 2009, 94(3):220-3.
9. S. Mehr, A. Kakakios, K. Frith, and AS Kemp, “Food Protein-Induced Enterocolitis Syndrome: 16-Year Experience,” Pediatrics, March 2009, 123(3):e459-64.
10. A. Nowak-Wegrzyn and A. Muraro, “Food Protein-Induced Enterocolitis Syndrome,” Curr Opin Allergy Clin Immunol, August 2009, 9(4)-.371-7.
11. F. Mearin and M. Montoro, “Irritable Bowel Syndrome, Celiac Disease and Gluten,” Med Clin (Bare), September 9, 2013. pii: S0025-7753(13)00459-4.
12. U. Volta, G. Caio, F. Tovoli, and R. De Giorgio., “Non- Celiac Gluten Sensitivity: Questions Still to Be Answered Despite Increasing Awareness,” Cell Mol Immunol, September 2013, 10(5):383-92.
13. AJ Lucendo and A. Garcia-Manzanares, “Bone Mineral Density in Adult Coeliac Disease: An Updated Review,” Rev Esp Enferm Dig, May 2013, 105(3): 154—162.
14. B. Bilgic, D. Aygun, AB Arslan, A. Bayram, F. Akyuz, S. Sencer, and HA Hanagasi, “Silent Neurological Involvement in Biopsy-Defined Coeliac Patients.” Neurol Sci, December 2013, 34(12):2199-204.
15. NJ van Hees, W. Van der Does, and EJ Giltay, “Coeliac Disease, Diet Adherence and Depressive Symptoms,”/ Psychosom Res, February 2013, 74(2): 155-60.
16. FI Soares, R. de Oliveira Matoso, LG Teixeira, Z. Menezes, SS Pereira, AC Alves, NV Batista, AM de Faria, DC Cara,
AV Ferreira, and JI Alvarez-Leite, “Gluten-Free Diet Reduces Adiposity, Inflammation and Insulin Resistance Associated with the Induction of PPAR-Alpha and PPAR-Gamma Expression,” J Nutr Biochem, June 2013, 24(6) : 1105—11.
17. AM Johnson, RC Dale, L. Wienholt, M. Hadjivassiliou, D. Aeschlimann, and JA Lawson, “Coeliac Disease, Epilepsy, and Cerebral Calcifications: Association with TG6 Autoantibodies,” Dev Med Child Neurol, January 2013, 55(l):90-3.
18. G. Ferretti, T. Bacchetti, L. Saturni, N. Manzella, C. Candelaresi, A. Benedetti, and A. Di Sario, “Lipid Peroxidation and Paraoxonase-1 Activity in Celiac Disease,”/ Lipids, 2012, 2012:587479.
19. A. Sapone, JC Bai, C. Ciacci, J. Dolinsek, PH Green, M. Hadjivassiliou, K. Kaukinen, K. Rostami, DS Sanders, M. Schumann, R. Ullrich, D. Villalta, U. Volta, C. Catassi, and A. Fasano, “Spectrum of Gluten-Related Disorders: Consensus on New Nomenclature and Classification,” BMC Med, February 7, 2012, 10:13.
20. K. Sestak, L. Conroy, PP Aye, S. Mehra, GG Doxiadis, and D. Kaushal, “Improved Xenobiotic Metabolism and Reduced Susceptibility to Cancer in Gluten-Sensitive Macaques upon Introduction of a Gluten-Free Diet,” PLoS One, April 12, 2011, 6(4):el8648.
21. R. Uibo, M. Panarina, K. Teesalu, I. Talja, E. Sepp, M. Utt, M. Mikelsaar, K. Heilman, O. Uibo, and T. Vorobjova, “Celiac Disease in Patients with Type 1 Diabetes: A Condition with Distinct Changes in Intestinal Immunity?” Cell Mol Immunol, March 2011, 8 (2) :150-6.
22. AV Stazi and B. Trinti, “Selenium Status and Over- Expression of Interleukin-15 in Celiac Disease and autoimmune Thyroid Diseases,” Ann 1st Super Sanita, 2010, 46(4): 389-99.
23. HJ Freeman, “Celiac Disease and Selected Long-Term Health Issues,” Maturitas, November 2012, 73(3):206-l 1.
24. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ucm362880.htm.
25. P R Shewry and N G. Halford “THE PROLAMIN STORAGE PROTEINS OF SORGHUM AND MILLETS.” Long Ashton Research Station, Long Ashton, Bristol BS41 9AF, UK, 2003.
26. E.N. Clare Mills, “Plant Food Allergens.” Institute of Food Research Norwich, UK. Peter R. Shewry, Rothamsted Research Harpenden, UK. Blackwell Science Ltd., a Blackwell Publishing Company. 2004.
27. Andrew Cassel, “Why U.S. Farm Subsidies Are Bad for the World: They Make it Possible for Us to Export Food So Cheaply that Farmers in Poorer Nations can’t Possibley Compete,” Philadelphia Inauirer, May 6, 2002.
31. National Foundation of Celiac Awareness, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] CeliacCentral.org/ celiac-disease/facts-and-figures/.
32. José Xavier Filho, “Trypsin Inhibitors in Sorghum Grain,” Food Science Journal of Food Science, March 1974, Volume 39, Issue 2, pp. 422-423.
33. “Protease Inhibitors in Plants: Genes for Improving Defenses Against Insects and Pathogens,” Annual Review of Phytopathology, September 1990, 28:425-449.
34. DJ Jenkins, TM Wolever, RH Taylor, H. Barker, FI. Fielden, JM Baldwin, AC Bowling, HC Newman, AL Jenkins, and DV Goff, “Glycémie Index of Foods: A Physiological Basis for Carbohydrate Exchange,” The American Society for Clinical Nutrition, Inc, 1981.
35. Torsten Bohn, Lena Davidsson, Thomas Walczyk, and Richard F. Hurrell, “Phytic Acid Added to White-Wheat Bread Inhibits Fractional Apparent Magnesium Absorption in Humans,” American Society for Clinical Nutrition, 2004.
36. TB Koerner, C. Cleroux, C. Poirier, I. Cantin, S. La Vieille, S. Hayward, and S. Dubois, “Gluten Contamination of Naturally Gluten-Free Flours and Starches Used by Canadians with Celiac Disease,” FoodAddit Contam Part A ChemAnal Control Expo Risk Assess, October 14, 2013.
37. W. Daniewski, A. Wojtasik, and H. Kunachowicz, “Gluten Content in Special Dietary Use Gluten-Free Products and Other Food Products,” Rocz Panstw Zakl Hig, 2010, 6l(l):51-5.
38. T. Thompson, AR Lee, and T. Grace, “Gluten Contamination of Grains, Seeds, and Flours in the United States: A Pilot Study,” J Am Diet Assoc, June 2010, 110(6):937-40.
39. MS Calvo and YK Park, “Changing Phosphorus Content of the U.S. Diet: Potential for Adverse Effects on Bone, J Nutr, 1996, 126(4 Suppl):l 168S-1180S.
37. MS Calvo, “The Effects of High Phosphorus Intake on Calcium Homeostasis,” Adv Nutr Res, 1994, 9:183-207.
38. MS Calvo, “Dietary Phosphorus, Calcium Metabolism and Bon e” J Nutr, September 1993, 123(9):l627-33.
39. “Phosphorus,” Linus Pauling Institute, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] edu/infocenter/minerals/phosphorus/.
40. Dr. Ray Peat, “Glycemia, Starch, and Sugar in Context.” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
41. Dr. Ray Peat, “Glucose and Sucrose for Diabetes.” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] raypeat.com
42. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
43. Weiwen Chai and Michael Liebman, “Oxalate Content of Legumes, Nuts, and Grain-Based Flours,” Journal of Food Composition and Analysis, 2005, 18:723-729.
44. Manual of Clinical Dietetics, Chicago Dietetic Association, American Dietetic Association, Chicago, Illinois, 2000, p. 475.

Lien intéressant:
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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Matogato le Dim 15 Juil 2018 - 22:10

Pour mieux digérer les céréales, légumineuses et noix : trempage et/ou germination.
Tableau temps de trempage ici :
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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Dim 15 Juil 2018 - 22:32

Matogato a écrit:Pour mieux digérer les céréales, légumineuses et noix : trempage et/ou germination.
Ok, bien vu car les inhibiteurs de protéases et les anti-nutriments (acide phytique) des "graines" seront +/ neutralisés mais ce n'est pas une bonne idée d'en mettre au menu si vous êtes sous-vital ou si vous cherchez à faire baisser le niveau inflammatoire.
La digestion est "difficile" et il y a vraiment bcp trop d'oméga-6 dans les oléagineux.
on élimine complètement si on est sous-vital (AGPI); on modère (30 gr à la collation) si on souffre d'inflammation (une seule fois et pas tous les jours) (oméga-6), etc.

Le trempage des céréales ne neutralisera pas la solanine. Par conséquent, limitez-vous à une seule fois par jour, surtout si vous souffrez de perméabilité intestinale (zonuline). Apport souvent trop important de glucides (charge glycémique qui pose problème) car la plupart des gens ne vont pas se contenter de 50-60 gr de riz, pesé cru, ou de 80 gr de pâte.
Au passage, attention, les mangeurs de riz, sur une base régulière (plus de 1 à 2 X/semaine) car le riz absorbe l'arsenic du sol (rizières). Donc ok si fréquence modérée.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

La même remarque vaut pour les légumineuses: Ce n'est pas un trempage qui va vous empêcher de roter et / ou de péter si vous mangez des fèves.
Les petits pois frais et haricots devraient passer plus facilement mais ce n'est pas un bon choix en cas de digestion difficile (GPL, avec une fraction amidon).

On ne se place pas au niveau de monsieur-tout-le-monde mais d'une personne qui cherche à améliorer son métabolisme en optimisant la carburation. Vous avez beau mette un adjuvant dans votre huile, ce n'est pas ça qui permettre à votre 4 cylindres de carburer comme une Maserati.

Edit: suite de la conversation sur ce lien:
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PS: Je me suis emmêlé les pinceaux (…)

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légumes fibres et digestion

Message  Luc le Mar 17 Juil 2018 - 9:03

Chapitre 6
Les légumes : Les bons, les mauvais et ceux qui dépriment la thyroïde

Idées clés

• Les légumes sont riches en nutriments, fibres et antioxydants, et sont donc ainsi un support qui devrait favoriser la santé. Oui, c’est vrai mais pas que …
La façon dont la nourriture réagit à nos hormones et à notre métabolisme, à la façon dont la nourriture est digérée et à la façon dont elle soutient les autres systèmes de notre corps est tout aussi importante, sinon plus.
• Plus n’est pas mieux lorsque nous parlons des fibres. Il faut tenir compte du contexte.
Trop de fibres ou le mauvais type de fibre peuvent perturber la digestion, augmenter la charge toxique et irriter les intestins. Les fibres sont utiles pour favoriser le développement d’une flore intestinale saine et assurer la consistance optimale des selles (ballast). Mais chez une personne dont le système digestif est fragilisé, cette personne devra moduler.
Si vous vous obstinez à ne pas capter le message envoyé par vos intestins irrités, les parois intestinales ne guériront pas. Au contraire, l’inflammation augmentera la perméabilité intestinale (leaky gut), le déséquilibre de la flore augmentera, le transit sera affecté, jusqu’à une croissance exacerbée (pullulation bactérienne).
• Les légumes à feuilles et tous les légumes hors terre possèdent des toxines douces et une variété de substances défensives pour dissuader les animaux de les consommer.
• Ces toxines végétales incluent des oxalates, des lectines / agglutinines, des lignanes et d'autres perturbateurs digestifs tels que les graisses polyinsaturées.
• Nous pouvons neutraliser certaines toxines mais point trop n’en faut (modération) et nous devons tenir compte de l’état de nos intestins pour le type de fibres (sélection et accommodement).
• Chez quelqu'un dont le métabolisme est compromis et qui a une digestion lente, manger des légumes à feuilles vertes semble seulement contribuer au problème plutôt que d'aider à le résoudre. Notez qu’on n’est pas en train de vous dire de les supprimer mais de moduler.
• La vitamine B6 issue des plantes – la pyridoxine glucoside (PNG) –  a une biodisponibilité amoindrie de 75-85 %, par rapport au pyridoxal phosphate (PLP), la forme active de B6. Le PLP est un cofacteur dans une multitude de fonctions métaboliques, dont l’assimilation des macronutriments et l’optimisation de la production de neurotransmetteurs et d’hormones, notamment dans le cerveau.
• Les légumes-racines contiennent moins de substances anti-métaboliques. Cela en fait un choix intéressant si vous avez besoin d'un glucide complexe pour un apport d'énergie et que vous ne voulez pas tous les effets négatifs que les céréales et les légumineuses peuvent apporter. Nous devrons cependant souvent les accommoder avec un peu de matière grasse pour améliorer le transit.
La carotte crue devrait avoir une place de choix : Les longues fibres de la carotte captent les endotoxines, les bactéries et surtout les œstrogènes en excès, tous des éléments qui « détoxiqués » par le foie, sont éliminés via le côlon et les selles.

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Légumes: les bons et les mauvais

Message  Luc le Mar 17 Juil 2018 - 9:17

Chapitre 6 : Les légumes : Les bons, les mauvais et ceux qui dépriment la thyroïde
Texte
Jusqu'à présent, je vous ai dit que les graisses saturées sont bonnes, que les graisses «saines pour le cœur» sont mauvaises, que les bons sucres sont nécessaires pour un bon fonctionnement du métabolisme, et que les céréales et le gluten ruinent vos intestins. Mais je n'ai pas fini.

Je suis sur le point de remettre en question l'une des recommandations sur la santé les plus largement promues aux États-Unis.

Je conteste la recommandation de «manger plus de légumes».

C'est un sujet intéressant puisqu’on nous a dit à la plupart d'entre nous, pdt toute notre vie, que nous devions manger plus de légumes. Exact?

Pendant la majeure partie de ma vie, j'ai été un fervent défenseur de la consommation de tonnes de légumes, notamment le chou frisé, les épinards, la laitue, le chou, le brocoli, le chou-fleur, etc. Personnellement, je mange au moins huit à neuf portions de légumes par jour. La plupart du temps cru. On a dit aux gens soucieux de leur santé que les légumes sont favorables pour un corps sain, car ils contiennent beaucoup de nutriments, de fibres et d'antioxydants. Et c'est vrai; Les légumes sont remplis de toutes ces propriétés favorisant la santé. Cependant, cela signifie-t-il que tous les légumes sont bons pour nous? Ou y a-t-il un autre côté à la philosophie "manger plus de légumes"?

Comme je l'ai partagé tout au long de ce livre, il y a des années, je suis passé par une transformation massive de mes croyances sur la santé et la nutrition. En plus d'ajouter plus de gras saturés, d'éliminer la plupart des acides gras polyinsaturés (AGPI), d'éliminer la plupart des céréales (y compris le blé entier et les céréales sans gluten) et de consommer plus de glucides, j'ai aussi réduit considérablement ma consommation de légumes. Les légumes hachés comme les épinards, le chou frisé, la laitue, le brocoli, le chou-fleur, les choux de Bruxelles et le chou.

Avec chaque plan d'alimentation actuel / à la page, vous disant de manger plus de légumes et de salades crues, la décision d'éliminer les légumes crucifères et feuillus semble être la chose la plus folle que je pusse jamais trouver. Pourtant, comme j'ai commencé à enlever 90% des légumes à feuilles vertes de mon alimentation, ma digestion s'est améliorée, le ballonnement de mes intestins s’est évaporé, et mes selles se sont beaucoup améliorées.

Laissez-moi expliquer.

Les légumes à feuilles et tous les légumes hors terre ont leurs propres toxines internes. Ces plantes possèdent une variété de produits chimiques défensifs, produits naturellement, tous avec des fonctions spécifiques pour dissuader les animaux de les consommer. Les légumes hors terre ont des feuilles, des tiges et des graines susceptibles d'être attaquées par les insectes, les oiseaux et les animaux de pâturage. Pour se protéger, les plantes à feuilles contiennent des toxines douces. Ces toxines végétales incluent des oxalates, des lectines / agglutinines, des lignanes et d'autres perturbateurs digestifs tels que les graisses polyinsaturées.

Voici quelques informations spécifiques à propos de ces toxines

Les oxalates
L'acide oxalique est un produit chimique naturel présent dans les plantes à feuilles vertes, les noix, les céréales et les produits à base de soja. Comme je l'ai expliqué au chapitre sur les céréales, l'acide oxalique cause des problèmes car il se lie au calcium (Ca) dans le corps, formant des oxalates. Les oxalates inhibent l'absorption du Ca et, pire, peuvent conduire à des calculs rénaux. Les légumes comme les épinards et le chou frisé contiennent des niveaux élevés de Ca, mais ils contiennent également de grandes quantités d'acide oxalique. En raison de cette combinaison, la biodisponibilité du Ca est fortement diminuée. Par conséquent, si vous essayez d'obtenir vos besoins en Ca très nécessaires, à partir de légumes verts, vous voudrez peut-être réfléchir à nouveau.

Glucoside de pyridoxine
Oui, je sais que la pyridoxine glucoside (PNG) est essentiel. Le PNG est une forme de vitamine B6 présente dans les plantes, en particulier les légumes crucifères. Selon une étude de l’American Journal for Clinical Nutrition, la présence de PNG dans les plantes peut réduire la biodisponibilité de la B6 de 75 à 85 %. Intrinsèquement, bien que les plantes contiennent de la vitamine B6, le fait que ce soit sous la forme PNG, cela rend la B6 difficile à assimiler. PNG est également trouvé dans les céréales. Les sources animales de B6 (phosphate de pyridoxal et phosphate de pyridoxamine) ont presque 100% de biodisponibilité.

Qu'est-ce que la vitamine B6?
La vitamine B6 est une vitamine hydrosoluble. Elle peut être trouvée sous trois formes: pyridoxine glucoside (PNG), phosphate de pyridoxal (PLP), et phosphate de pyridoxamine (PMP). PNG se trouve dans les plantes et les céréales; PLP et PMP sont trouvés dans les sources animales. Le PLP est la forme active de B6 et est le cofacteur dans une multitude de fonctions métaboliques. Celle-ci comprennent: le métabolisme des protéines, des lipides et des sucres, les neurotransmetteurs, la synthèse de l'hémoglobine et de l'histamine et l'expression des gènes. Les sources les plus biodisponibles sont le bœuf, le foie, les œufs, le lait, les pommes de terre et les bananes.

Les lectines
Les lectines sont des protéines liant les glucides présents dans les plantes, les céréales, les légumineuses, les graines et les noix. Les aliments riches en lectines sont associés à une détresse gastro-intestinale conduisant à la diarrhée, à la nausée, aux ballonnements et aux vomissements. Une étude de 2007 a révélé que les lectines pourraient interférer avec la réparation du plasma au niveau de la paroi intestinale. Par conséquent, les lectines sont devenues toxiques pour la cicatrisation des plaies dans l'intestin. Si quelqu'un éprouve déjà de la détresse digestive, de la constipation, de la diarrhée, etc., manger des aliments contenant des lectines n'aidera pas le problème; cela ne ferait qu'empirer les choses. Les pires contrevenants parmi les lectines sont les céréales, les haricots, le soja et la plupart des légumes. La cuisson des légumes peut diminuer les dommages causés par les lectines.

Les lignanes
Les lignanes sont des phytoestrogènes présents dans les plantes. Ils ont des propriétés œstrogéniques et peuvent provoquer des troubles hormonaux. Dans le chapitre suivant, j'expliquerai plus en détail pourquoi les aliments oestrogéniques peuvent être nocifs pour vous. Les plus grands contrevenants sont les graines de lin et les graines de sésame, et les légumes crucifères comme le brocoli, le chou-fleur, le chou et les choux de Bruxelles.

Les acides gras polyinsaturés (AGPI)
Bien que les graisses polyinsaturées (AGPI) ne soient pas présentes en quantités massives dans la plupart des légumes, les AGPI sont présents et peuvent affecter la digestion des aliments. Selon Ray Peat, chercheur en nutrition et biologiste, «les graisses insaturées sont elles-mêmes des défenses importantes puisqu'elles inhibent la trypsine et d'autres enzymes protéolytiques, empêchant l'assimilation des protéines présentes dans les graines et les feuilles et perturbent [ainsi] tous les processus biologiques qui dépendent de la dégradation des protéines, comme la formation de l'hormone thyroïdienne et l'élimination des caillots sanguins. "

Avec tous les effets anti-métaboliques des légumes poussant au-dessus du sol, ces légumes sont également très riches en fibres. Je suis sûr que, en tant que personne soucieuse de sa santé, vous vous demandez: «La fibre n'est-elle pas bonne pour moi? N'en ai-je pas besoin pour un bon système digestif? »Eh bien, oui et non. Encore une fois, laissez-moi vous expliquer.

La pectine
La pectine est un polysaccharide (longue molécule de glucides que le corps ne peut pas décomposer). La pectine est une fibre soluble (se dissout dans l'eau), fermentescible, qui se trouve dans les parois cellulaires des légumes et des fruits en surface (en particulier la peau). Des niveaux élevés de pectine peuvent perturber la digestion et entraîner une augmentation des endotoxines et de la sérotonine dans l'intestin. La pectine a été liée à l'augmentation de la taille de la tumeur cancérogène dans le côlon. Outre les légumes, les fruits non mûrs sont également riches en pectine, en particulier les poires et les pommes. Quand un fruit devient plus «mûr», ses niveaux de pectine sont plus bas. La cuisson des légumes et des fruits aidera à décomposer la pectine. Les fruits et légumes mûrs et cuits sont plus faciles à digérer pour votre corps et moins pénibles pour votre système digestif.

La lignine
La lignine est un polysaccharide, analogue à la pectine. La lignine est également une fibre fermentescible présente dans les parois cellulaires des algues des plantes. Contrairement à la pectine, la lignine est une fibre insoluble (elle ne peut pas se dissoudre dans l'eau). Dans une étude de 1998 sur la nutrition et le cancer, l'ingestion de lignines était associée à une augmentation du cancer de l'utérus. La lignine est également associée à des problèmes de reproduction, à une augmentation du volume de la rate, du foie et de l'estomac, et à une augmentation du taux d'acides biliaires, qui ont été associés au cancer du côlon. La lignine peut être trouvée dans les légumes, les fruits et les céréales. Les effets négatifs de la lignine peuvent être diminués avec les aliments mûrs et cuits.

La cellulose
La cellulose est également un polysaccharide et constitue le composant structurel de la paroi cellulaire primaire des plantes vertes. La cellulose est une fibre insoluble, également appelée fourrage grossier. Contrairement aux animaux ruminants comme les vaches et les chevaux, les humains ne peuvent pas digérer la cellulose. Si vous ne me croyez pas, la prochaine fois que vous mangez une grosse salade, attendez 24 heures et vérifiez vos selles; votre salade réapparaîtra intacte.

Chez une personne en bonne santé, la cellulose est une fibre sûre; elle aide à accélérer le transit des selles et agit comme un agent gonflant. Cependant, chez une personne ayant le tube digestif fragilisé, la cellulose peut en fait augmenter la charge toxique, l'inflammation et l'irritation dans un tube digestif déjà endommagé.

Dans le livre Fiber Menace, Konstantin Monastyrsky explique comment les facteurs externes (mauvaise alimentation, stress, produits chimiques et aliments transformés) compromettent les mouvements de l'intestin et irritent la muqueuse intestinale. Lorsque l'intestin est endommagé, les bactéries normales à l'intérieur du côlon sont les premières à en souffrir. Etant donné que les bactéries constituent la majeure partie des selles normales (75% des selles sont de l'eau), les selles se durcissent une fois que ces bactéries ont disparue, parce que les bactéries ne sont plus là pour retenir l'eau, ramollir les selles et donner du volume aux selles. Après la disparition des bactéries et lorsqu’une constipation s’en suit, on nous dit de commencer à manger plus de fibres pour remplacer ces bactéries / leurs fonctions.

Pendant un certain temps, Un accroissement de fibres semblera fonctionner. Les fibres insolubles rendent les selles volumineuses et moins dures. Cependant, si l'intestin n'est pas guéri et que vous ajoutez juste plus de fibres, vous ne restaurez pas les bactéries naturelles de l'intestin. La régularité ne se produit pas en restaurant les bactéries et la masse naturelles du corps (bulk = agent de charge = ballast), mais par un apport extérieur de fibres. Pendant un certain temps, les problèmes sont cachés parce que vous ne les percevez pas encore.

Comme beaucoup de choses dans l'industrie de la santé, l'ajout de fibres à un tube digestif dysfonctionnel, sous forme de cellulose, n'agit que comme un pansement. La fibre ajoutée ne contribue pas à guérir l'intestin; cela cache / atténue juste le dysfonctionnement du système digestif pendant un moment. Au fil du temps, l'augmentation de la taille des selles commencera à conduire à plus d'irritation et d'inflammation de la muqueuse intestinale. Puisque la plupart de nos nutriments sont absorbés par les parois de l'intestin grêle, l'inflammation accrue inhibera l'absorption des nutriments. Et quelle est l'une des principales raisons pour lesquelles nous mangeons des légumes verts à feuilles? Les nutriments !  S'il vous plaît, n'essayez pas de me convaincre que c'est dû au goût. Le goût du chou cru ou des épinards sans aucun assaisonnement ou vinaigrette est tout simplement horrible!

En outre, dans l'intestin endommagé, les aliments non digérés comme la cellulose peuvent devenir le terreau des bactéries. En raison de la zone intestinale endommagée, les selles se déplacent plus lentement, ce qui entraîne une charge toxique accrue. Plus votre nourriture non digérée reste longtemps dans votre corps, plus elle peut devenir toxique pour votre organisme.
Si nous continuons à manger des tonnes de fibres et à éviter de guérir réellement l'intestin, nos problèmes digestifs commenceront à se transformer en hémorroïdes, diverticulite, syndrome du côlon irritable, colite ulcéreuse, maladie de Crohn et même cancer du côlon.


Maintenant, je veux être clair: la cellulose n'est pas une mauvaise fibre. C'est une fibre sûre chez une personne en bonne santé. Tant que la cellulose n'a pas été modifiée chimiquement ou enzymatiquement, comme dans de nombreux aliments et jus transformés, elle peut être consommée et peut aider à la digestion. Cependant, chez quelqu'un qui est dans un état métabolique compromis et qui a une digestion lente, manger des légumes à feuilles vertes semble seulement contribuer au problème plutôt que d'aider à le résoudre.

L’histoire de Shelly (p 55)
Shelly voulait perdre du poids et améliorer sa digestion. Shelly était très active, mangeait assez sainement (du moins, elle le pensait) et était une salade-addict. Shelly mangeait des salades vertes presque tous les jours; certains jours, Shelly mangeait des salades deux fois par jour. Avec son léger gain de poids, Shelly se plaignait de gaz, de ballonnements abdominaux et de constipation. Son médecin a recommandé l'ajout de fibres supplémentaires sous la forme de Metamucil ou de son, que Sally a essayé, mais cette méthode n'a pas fonctionné. Le régime de Shelly, comme le font tant de gens soucieux de leur santé, se composait principalement de salades à feuilles vertes, de farine d'avoine, de poulet, de baies, de céréales et de tonnes d'eau.



Lentement mais sûrement Sally a diminué ses céréales et ses salades crues. Elle a ajouté du bouillon d'os et de la gélatine pour aider à guérir son intestin. Elle a également commencé à cuisiner tous ses légumes et fruits dans du beurre ou de l'huile de coco. L'huile de coco est anti-fongique et antibactérienne. Et la cuisson a rendu les aliments de Sally plus faciles à digérer. De plus, Sally a ajouté des œufs et une source de produits laitiers bio issus de l’élevage en pâturage pour ajouter de la graisse, des protéines et des glucides. En aussi peu que deux semaines, Shelly avait perdu 5 kilos et son estomac auparavant gonflé avait disparu.



Il était évident que son intestin et ses intestins étaient enflammés, et une fois qu'elle enlevait les aliments mêmes qui causaient l'inflammation, l'intestin commençait à guérir et sa digestion s'améliorait considérablement. Sally continue à manger des salades, mais maintenant elles se composent de carottes crues, de tomates, de concombres, d'oignons et de poivrons. Après seulement six mois, Sally a des selles fermes et régulières, a un ventre plat et se sent rassasiée après les repas, car son corps est capable de décomposer les aliments et d'obtenir les nutriments essentiels dont le corps de Sally a besoin.

Goitrogènes
Enfin, de nombreux légumes comme les légumes crucifères sont goitrogènes. Les goitrogènes sont des substances qui suppriment la fonction de la thyroïde en inhibant la formation de l'hormone thyroïdienne. Les goitrogènes sont présents dans tous les légumes crucifères, y compris non seulement le soja, le brocoli, le chou-fleur, le bok choy, le chou, le cresson et les choux de Bruxelles. Manger beaucoup de légumes crucifères crus peut supprimer votre thyroïde, conduisant à un métabolisme plus lent et une perturbation accrue des hormones métaboliques. Wow, cela semble alléchant!


Maintenant, si vous êtes décidé à manger un sauté de légumes ou d'autres légumes cuits, il est important de savoir que la cuisson des légumes crucifères pendant environ 30 minutes peut réduire les effets goitrigènes. Oui, je sais que la cuisson des légumes trop longtemps peut réduire considérablement les niveaux de certains nutriments. Mais il augmente également la biodisponibilité des autres nutriments. Comme je l'ai dit tout au long de ce chapitre, il y a plus que la nutrition dans la nourriture. Nous devons dépasser la pensée que plus un aliment contient de nutriments, meilleure est la nourriture pour nous. Les nutriments sont très importants, mais la façon dont la nourriture réagit à nos hormones et à notre métabolisme, à la façon dont la nourriture est digérée et à la façon dont elle soutient les autres systèmes de notre corps est tout aussi importante, sinon plus.

Est-ce que cela signifie que tous les légumes sont mauvais pour vous? Non. Il y a beaucoup de légumes sains à manger. Intéressé de savoir lesquels?

Légumes-racines
Étant donné que les légumes-racines (pommes de terre, patates douces, navets et betteraves) poussent sous terre, ils contiennent moins de substances anti-métaboliques que celles énumérées ci-dessus, tout en conservant un contenu nutritionnel élevé. Cela en fait un choix idéal si vous avez besoin d'un glucide complexe pour l'énergie et que vous ne voulez pas tous les effets négatifs que les céréales et les légumineuses peuvent apporter. Il est important de noter que les légumes-racines ont une teneur élevée en amidon, ils doivent donc être bien cuits (sauf la carotte) et consommés avec une graisse saturée, comme le beurre ou l'huile de coco. Cela permettra une digestion plus facile et une libération plus lente dans le système sanguin. En outre, les pommes de terre doivent être consommées avec modération, en particulier pour ceux qui essaient de perdre du poids, car la teneur élevée en amidon peut les faire prendre du poids.

L'importance de la carotte crue
La carotte crue, qui pousse sous terre et est un légume-racine, contient de nombreux fongicides puissants et des bactériostats. Pour que la carotte se protège des bactéries présentes dans le sol, elle produit ses propres fongicides et bactériostats. Ces fongicides et bactériostats agissent comme antiseptique naturel et antibiotique dans l'intestin. Les longues fibres de carotte se fixent sur les endotoxines (une toxine gardée «à l’intérieur» de la cellule bactérienne et libérée seulement après la destruction de la paroi bactérienne), les bactéries et les œstrogènes qui ont été détoxiqués par le foie et éliminent ces toxines par le côlon via les selles. La carotte crue est un acteur clé dans la réduction des niveaux d'œstrogène et pour rétablir l'équilibre hormonal approprié.  

Pour de meilleurs résultats, la carotte crue peut être consommée seule, avec un repas, ou comme une salade combinée avec de l'huile de coco, du vinaigre et du sel. À la fin de la journée, mangez simplement la carotte!

Fruits-légumes
Les courges, les tomates, les concombres, les courgettes, les poivrons et les citrouilles sont en réalité des fruits. Par définition, ces fruits-légumes sont considérés comme des fruits, car la chair de la plante entoure les graines. Les fruits-légumes contiennent à la fois du fructose et du glucose, de sorte qu'ils sont absorbés dans le système sanguin plus lentement qu'un légume contenant glucose pur. Les fruits-légumes sont pauvres en amidon et en cellulose et ont une faible teneur en AGPI. Encore une fois, ces aliments devraient être bien cuits et mangés avec une graisse saturée.

Rappelez-vous: aucun de ces aliments ne devrait jamais être consommé seul. Vous devriez toujours manger tous les légumes et les fruits avec une protéine et de la graisse pour ralentir la réponse insulinique sanguine. Même les légumes-racines, les fruits et les légumes-fruits mangés individuellement peuvent faire exploser votre taux de sucre sanguin.


En résumé, il y a plus dans le fait de manger des légumes à feuilles, riches en fibres, que le contenu nutritionnel. Les pectines, les lignines, les lectines, les oxalates, les PUFA et même la cellulose peuvent avoir un effet néfaste sur votre santé si vous ne parvenez pas à traiter / assimiler cela efficacement. Bien sûr, un régime sans légumes ou sans fibres, mais avec des tonnes d’aliments de seconde zone transformés (processed garbage) , n'est pas un bon argument pour les avantages d'un régime plus faible en légumes et en fibres. Seul un régime avec les bons aliments métaboliques vous convaincra qu'un régime plus faible en légumes et en fibres est une option plus saine.

Est-ce que cela signifie que vous ne devriez jamais manger une salade ou une part de légumes crus? Bien sûr que non. Je mange toujours des salades. Je les mange seulement deux à trois fois par mois contre deux à trois fois par jour. Je mange beaucoup moins de ces types de légumes, mais je ne les évite pas complètement. Ils ont des propriétés bénéfiques s'ils sont consommés en plus petites quantités et mangés correctement.

Avant que je ne change de régime, je voulais désespérément me sentir mieux. Ce que je faisais ne fonctionnait pas. Maintenant, je me sens 10 fois mieux avec plus d'énergie, plus de concentration, moins de fringales, une meilleure digestion, une peau plus saine, et une vie plus heureuse et plus saine. Devriez-vous éliminer ou réduire ces légumes? Ma réponse est peut-être. Malheureusement, il n'y a pas de réponse claire à ce que tout le monde devrait manger. Si vous avez des problèmes digestifs, avez des envies de sucre et de sel, si vous avez des gazes et si vous êtes gonflé, si vous avez des allergies ou si juste vous n'aimez pas les légumes à feuilles vertes, alors renoncer à la salade verte et ajouter une salade de carotte crue délicieuse peut être quelque chose à envisager pour vous.

Rappelez-vous que j'ai seulement écrit ce livre pour vous donner un autre côté à ce que les médias traditionnels, l'USDA, les diététiciens professionnels et de nombreux médecins vous disent. Je ne suis pas là pour vous dire quoi faire. Je suis juste ici pour que vous puissiez vous interroger sur votre propre santé et pour vous sensibiliser et vous aider à comprendre qu'il y a deux côtés à chaque histoire, particulièrement dans le monde de la santé, de la forme physique et de la nutrition.

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mar 17 Juil 2018 - 9:34

Idées clés du chapitre 6 – Ce que vous devez retenir
1. Les légumes verts feuillus comme le chou frisé, les épinards, la bette à carde et la laitue contiennent des anti-nutriments. Ils sont constitués d'oxalates, de lectines, de lignanes et [d’un peu] de graisses polyinsaturées.
2. Trop de fibres ou le mauvais type de fibre peuvent perturber la digestion, augmenter la charge toxique et endommager les parois cellulaires de l’estomac et des intestins.
3. Les légumes crucifères comme le brocoli, le chou-fleur, les choux de Bruxelles, le bok choy et le chou sont goitrigènes. Les légumes crucifères inhibent la bonne fonction thyroïdienne
.
4. Les légumes-racines comme les patates douces, les pommes de terre blanches, les ignames, les betteraves et les navets, et les fruits-légumes comme le potiron, la courgette, la courge et les tomates sont des légumes plus sûrs. Puisque les racines poussent sous terre, elles ont moins d'anti-nutriments. Les racines doivent être bien cuites et mangées avec de la matière grasse.
5. Consommez une à deux carottes crues bio par jour pour les propriétés anti-fongiques, anti-oestrogéniques et antibactériennes des carottes.

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mar 17 Juil 2018 - 9:36

Références du chapitre 6: Les Références sont litsées dans l’ordre où ells apparaissent dans chaque chapitre.
1. Loren Cordain, L. Toohey, M.J. Smith, and M.S. Hickey, “Modulation of Immune Function by Dietary Lectins in Rheumatoid Arthritis,” Department of Health and Exercise Science, Colorado State University, Fort Collins, Colorado.
2. K. Miyake, T. Tanaka, and PL McNeil, “Lectin-Based Food Poisoning: A New Mechanism of Protein Toxicity,” In Steinhardt, Richard, PLoS ONE, 2007, 2 (1): e687.
3. Fredric L. Coe, Andrew Evan, and Elaine Worcester, “Kidney Stone Disease,” , J Clin Invest, October 1, 2005, 115(10):2598—2608.
4. U. Pabuccuoglu, “Aspects of Oxalosis Associated with Aspergillosis in Pathology Specimens,” Pathol Res Pract, 2005, 201(5): 363-8.
5. “The Oxalate Content of Food,” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Oxalate2008.pdf.
6. Dietary Reference Intakes for Energy, Carbohydrate, Fiber, Fat, Fatty Acids, Cholesterol, Protein, and Amino Acids (Macronutrients), Chapter 7: “Dietary, Functional and Total fiber,” U,S, Department of Agriculture, National Agricultural Library and National Academy of Sciences, Institute of Medicine, Food and Nutrition Board, 2005.
7. A. Cassidy “Potential Risks and Benefits of Phytoestrogen- Rich Diets,” Int J Vitam Nutr Res, March 2003, 73(2):120- 6.
8. DA Sloan, DM Fleiszer, GK Richards, D Murray, and RA Brown, “The Effect of the Fiber Components Cellulose and Lignin on Experimental Colon Neoplasia,” J Surg Oncol, February 1993, 52(2):77-82.
9. R. McPherson-Kay, “Fiber, Stool Bulk, and Bile Acid Output: Implications for Colon Cancer Risk,” Prev Med, July 1987, 16(4):540-4.
10. WR Obermeyer, SM Musser, JM Betz, RE Casey, AE Pohland, and SW Page, “Chemical Studies of Phytoestrogens and Related Compounds in Dietary Supplements: Flax and Chaparral,” Proc Soc Exp Biol Med, January 1995, 208(1 ):6- 12.
11. R.S. Markin, D. Blackwood, D.M.E. Harvell, J.D. Shull, and K.L. Pennington,“Dietary Lignin, an Insoluble Fiber, Enhanced Uterine Cancer but Did Not Influence Mammary Cancer Induced by N-methyl-N-nitrosourea in Rats,” Nutrition and cancer, 1998, volume 31.
12. LR Jacobs, “Relationship Between Dietary Fiber and Cancer: Metabolic, Physiologic, and Cellular Mechanisms,” Proc Soc Exp Biol Med, December 1986, 183(3):299-310.
13. JR Lupton and LJ Marchant, “Independent Effects of Fiber and Protein on Colonic Luminal Ammonia Concentration,” JNutr, February 1989, 119(2):235—41.
14. B. Reddy, A. Engle, S. Katsifis, B. Simi, HP Bartram, P. Perrino, and C. Mahan, “Biochemical Epidemiology of Colon Cancer: Effect of Types of Dietary Fiber on Fecal Mutagens, Acid, and Neutral sterols in healthy subjects,” Cancer Res, August 15, 1989, 49(l6):4629-35.
15. LR Jacobs, “Effect of Dietary Fiber on Colonic Cell Proliferation and its Relationship to Colon Carcinogenesis,” PrevMed, July 1987, 16(4):5671.
16. LR Jacobs and JR Lupton, “Relationship Between Colonic Luminal pH, Cell Proliferation, and Colon Carcinogenesis in 1,2-dimethylhydrazine Treated Rats Fed High Fiber Diets,” Cancer Res, April 1986, 46(4 Pt 1): 1727—34.
17. RD Reynolds, “Bioavailability of Vitamin B-6 from Plant Foods,” The American Society for Clinical Nutrition, Inc., 1988.
18. Pam Schoenfeld, “Vitamin B6: The Under-Appreciated Vitamin,” Weston A. Price Foundation, April 1, 2011.
19. HC Lichtstein, IC Gunsalus, and WW Umbreit, “Function of the Vitamin B6 Group; Pyridoxal Phosphate (Codecarboxylase) in Transamination,”/Biol Chem, 1945, 161 (1) :311—20
20. JC Tou, J. Chen, and LU Thompson, “Flaxseed and its Lignan Precursor, Secoisolariciresinol Diglycoside, Affect Pregnancy Outcome and Reproductive Development in Rats,” JNutr, November 1998, 128(1 l):186l-8. H. Sakagami, K. Asano, T. Yoshida, and Y. Kawazoe, “Organ Distribution and Toxicity of Lignin,” In Vivo, January- February 1999, 13(l):4l-4.
21. Konstantin Monastyrsky, The Fiber Menace, Ageless Press, 2008.
22. Dr. Ray Peat, “Vegetables etc. Who Defines Food?” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] RayPeat.com.
23. Dr. Ray Peat, “Unsaturated Vegetable Oil: Toxic,” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] RayPeat.com.
24. Dr. Ray Peat, “Natural Estrogens,” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
25. Dr. Ray Peat, “Mind and Tissue”, Self Published. 1994
26. Dr. Ray Peat. “Generative Energy.”Self Published. 1994
27. Josh and Jeanne Rubin, “The Metabolic Blue Print,” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] EastWestHealing.com.
28. Willy Blackmore, “Kale Bites Back: Turns Out the Popular Green Has a Potent Self-Defense System. Evolution Has Given This Popular Brassica, Like Most Every Other Vegetable, an Arsenal of Anti-Vegan Defenses,” October 7, 2013, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] .
29. J. Robertson, WG Brydon, K. Tadesse, P. Wenham, A. Walls, and MA Eastwood, “The Effect of Raw Carrot on Serum Lipids and Colon Function,” The American Society for Clinical Nutrition, Inc., 1979.
30. T. Betsche and B. Fretzdorff, “Biodégradation of Oxalic Acid from Spinach Using Cereal Radicles,” J Agric Food Chem, December 14, 2005, 53(25):9751-8.
31. L. Brinkley, J. McGuire, J. Gregory, and CY Pak, “Bioavailability of Oxalate in Foods,” Urology, June 1981, 17(6):534-8.

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  sumerien le Mar 17 Juil 2018 - 11:28

Ce chapitre , c'est pavé dans la mare du livre en tout cas pour moi !
Manger qu'une salade par mois ??
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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mar 17 Juil 2018 - 11:38

sumerien a écrit:Ce chapitre , c'est pavé dans la mare du livre en tout cas pour moi !
Manger qu'une salade par mois ??

Mais non, elle prend un raccourci: Vous avez besoin du décodeur
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Illustration de la conversion de super-luc, après la cure en cours. Wink
Je vais en parler et préciser.
Un acompte avant: Enlever la nervure centrale de la laitue (le type chêne ou romanesco est celle que je privilégie) si vous avez des "problèmes".
Perso, j'enlève juste la queue de chaque feuille (cellulose).


Dernière édition par Luc le Mar 17 Juil 2018 - 12:27, édité 1 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Flo le Mar 17 Juil 2018 - 11:52

Oui, il faut moduler car les légumes en question assurent aussi la détox douce et régulière Smile

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Légumes fibres et colopathie

Message  Luc le Mar 17 Juil 2018 - 15:39

sumerien a écrit:Ce chapitre , c'est pavé dans la mare (…):
Manger qu'une salade par mois ??
On ne généralise pas.

Kat Deering dit:

« Chez une personne en bonne santé, la cellulose est une fibre sûre; elle aide à accélérer le transit des selles et agit comme un agent gonflant. Cependant, chez une personne dont la santé du tube digestif est compromise, la cellulose peut en fait augmenter la charge toxique, l'inflammation et l'irritation dans un système digestif déjà endommagé.
Commentaire:
Nous avons besoin de distinguer l'état hypo-métabolique du seul état SIBO, au moins au début.
Disons que nous allons oublier les légumes anti-thyroïde, sauf si nous les utilisons avec parcimonie, et si cuits à la vapeur (pour neutraliser la plupart des antinutriments), dans le cas où vous les digérez bien, avec modération (fréquence et quantité).

La cellulose augmente la perméabilité intestinale et l'inflammation
Lorsque les fibres balayent la paroi intestinale ou pénètrent dans un estomac dont l’état est déjà compromis (irrité), nous devons faire la distinction entre les fibres solubles des fibres insolubles (pectine, lignine, cellulose).

Plus de nourriture douce (moins irritante) est nécessaire.

Évitez les aliments déclencheurs et tenez un journal alimentaire pour mieux comprendre

Quels légumes n’exacerbent pas l’inflammation des parois intestinales ?


Bien que les désordres intestinaux inflammatoires (IBD) ne soient pas causés par notre alimentation, certains aliments peuvent déclencher une inflammation pénible / douloureuse, par contact.
Dans votre journal, notez la date et ce que vous avez mangé chaque fois que vous avez une poussée de symptômes. Au fil du temps, vous devriez avoir une idée de ce qui cause vos symptômes et quels aliments ne le font pas. Et ainsi, vous pourrez mieux maitriser la situation.
- Vous pouvez également éprouver des symptômes tels que la fatigue, de la douleur dans les articulations, la perte de poids ou une humeur dépressive (anémie)
- Gardez à l'esprit que le régime alimentaire et les IBD sont très « personnels » car un cas n’est pas l’autre. Votre médecin peut vous donner quelques directives générales, mais ce qui fonctionne pour un patient - ou même une étude entière de patients - peut ne pas fonctionner pour vous.

Méfiez-vous des fibres, en général. Bien qu'il soit communément admis que les fibres peuvent aider à soulager les problèmes digestifs, de nombreux patients atteints d’IBD signalent souvent que les aliments riches en fibres peuvent exacerber leurs symptômes. Beaucoup de fruits et de légumes contiennent beaucoup de fibres, mais il existe des façons de les incorporer dans un régime d’un patient IBD. [5]
Faites bien cuire les légumes, de préférence à la vapeur. Lorsque les fruits et les légumes sont bien cuits, ils sont plus faciles à digérer que sous leur forme brute (par exemple, les carottes).
• Retirez la peau des fruits et des légumes et évitez de les manger crus (p. Ex. Compote de pommes).
• Évitez les légumes qui peuvent causer des gaz. Ceux-ci comprennent le brocoli, le chou, le chou-fleur et les choux de Bruxelles (…).
• Si la consommation de légumes dans leur forme naturelle est trop irritante, pensez à utiliser des bouillons de légumes à la place ou avec un peu de graisse. Un peu de gras seulement car les acides gras stimulent aussi la motilité intestinale. Vous pouvez ajouter certains types de légumes au riz ou à la pomme de terre, pour améliorer la saveur et l'équilibre des éléments nutritifs. Ainsi vous garderez souvent la même valeur nutritionnelle que les légumes entiers, mais ce sera généralement plus facile à digérer.

PS: On ne cuit pas tout à la vapeur, sauf peut-être au début, puis on équilibre peu à peu pour avoir du 50/50.
Parallèlement, on s'informe sur ce qui pourrait faire baisser temporairement le niveau inflammatoire de l'estomac et permettre un rétablissement de l'étanchéité. Ce sera long et difficile. On ne développe pas ce sujet, ici.
On ouvre un autre post.


Source: Inspiré de ce lien [5]

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Mirzoune le Mar 17 Juil 2018 - 23:06

Luc a écrit:PS: On ne cuit pas tout à la vapeur, sauf peut-être au début, puis on équilibre peu à peu pour avoir du 50/50.
Au début, j'ai commencé par du 50/50, en effet. Plus, ça ne passait pas (ballonnements)... Puis j'ai augmenté progressivement la part de cru. 50/50 c'est une bonne proportion à retenir. En règle générale j'essaie d'avoir un max de cru dans mon assiette mais quand c'est compliqué (hiver, invitation...) je garde en tête de ne pas dépasser 50% de cuit.

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Colite - Comment calmer l'inflammation

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 7:43

Mirzoune a écrit:
Luc a écrit:PS: On ne cuit pas tout à la vapeur, sauf peut-être au début, puis on équilibre peu à peu pour avoir du 50/50.
Au début, j'ai commencé par du 50/50, en effet. Plus, ça ne passait pas (ballonnements)... Puis j'ai augmenté progressivement la part de cru. 50/50 c'est une bonne proportion à retenir. En règle générale j'essaie d'avoir un max de cru dans mon assiette mais quand c'est compliqué (hiver, invitation...) je garde en tête de ne pas dépasser 50% de cuit.

Merci pour le retour.
Je disais aussi qu'il fallait faire baisser parallèlement, au tout début du processus, le niveau d'inflammation des parois stomachales et intestinales.
L'aloe vera fonctionne bien mais surtout pas au début du processus (légèrement laxatif).
En cas d'ulcère, il y a la teinture-mère de pomme de terre, comme déjà mentionné.
Pour calmer l'inflammation, ce qui rend bien, c'est la curcumine EPS (liquide).
Attention, n'essayez pas avec des gélules, vous ne supporterez pas (la poudre est abrasive).
=> EPS PHYTOSTANDARD CURCUMA EPS
Il y a aussi la boswellie serrata, en gélule (pas trop dosée et une seule gél. par jour) qui marche assez bien mais il faut attendre un peu, une petite rémission / accalmie, sinon vous ne supporterez pas non plus.
Vous aurez aussi besoin de poudre de glutamine (1 càc, 5 gr) pour aider à reconstruire les parois intestinales. Pas si vous êtes infesté par le candida albicans (nourriture alternative).

PS: Il n'y a pas de "recette miracle" car il faudra rester à l'écoute de vos sensations et vous adapter / lever le pied si besoin. Pratiquer une technique de relaxation (EFT, sophrologie, etc.) aidera souvent: notre cerveau est connecté aux bactéries intestinales, de manière indirecte .
D'où l'intérêt de bien combiner les approches. Mais pas l'une après l'autre, en disant que ça n'a pas marché. C'est juste que ce n'était pas le bon moment et / ou que la manière n'était pas la bonne. Il faut s'informer auparavant et bien s'appliquer. Puis, il faudra encore consolider car rien n'est vraiment acquis définitivement...

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Protéines : Bien mais pas trop ! Pq?

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 16:48

Chapitre 7  – Protéines : Pourquoi vous en avez besoin – Bien mais pas trop !

Idées clés

• Le régime pauvre en glucides et riche en protéines a très bien fonctionné pour Kate DEERING pdt des années. Mais son énergie fluctuait, elle avait les extrémités des membres froides…

• Elle avait un super-look et c’était ce qui comptait, selon les standards. Elle n’avait alors pas conscience qu’elle vivait sur ses réserves.

• Sa santé a ensuite commencé à décliner, jusqu’à avoir les hormones sans dessus-dessous, càd à devenir sous-vitale.

• 0.6 à 1.2 g/Kg de poids sont souvent recommandés comme apport de protéines mais il n’y a pas de science exacte dans ce domaine. Les besoins peuvent varier en fonction de l’état de santé et du taux métabolique (niveau de carburation). 80 gr à 130-150 gr de protéines sont nécessaires pour le fonctionnement optimal du métabolisme, chez une personne sédentaire, selon Ray PEAT.

• Les protéines sont notamment nécessaires pour la structure du corps, les hormones, les enzymes, les anticorps et l'énergie.

• Les protéines ne devraient pas être utilisées comme source principale d'énergie, en raison de la réponse au stress que cela entraînera si elles ne sont pas consommées avec suffisamment de glucides. Il vaudrait mieux combiner la prise de protéine avec un peu de glucides afin d’éviter la production de cortisol.

• L'utilisation des protéines entraîne un résidu ammoniacal qui doit être neutralisé en urée. Un excès va induire la production d’acide lactique et cela pourra ralentir la respiration mitochondriale chez les personnes dont le foie est « surchargé ». Tout le monde ne réagira pas de la même manière car cela dépend de votre capacité d’adaptation au « stress métabolique ».

Un déséquilibre prolongé au niveau de certains acides aminés (tryptophane, cystéine, histidine et méthionine) induira un stress et de l’inflammation s’il n’est pas corrigé par des acides aminés « réparateurs » (alanine, proline et surtout glycine).

• Par exemple : Un excès de tryptophane dans le sang va entraîner la formation de sérotonine, ce qui stimulera l’hormone pituitaire ACTH, qui activera la production de cortisol. Ce processus déprime la fonction thyroïdienne et un cercle vicieux pourra s’installer …

Une personne sous-vitale doit adapter sa consommation de protéines à son niveau de carburation sinon elle produira des déchets que l’organisme ne pourra pas neutraliser.

• Toutes les protéines ne sont pas créées égales, quand il s’agit de « supporter » le métabolisme ou de faciliter la digestion et le système immunitaire. Plus n’est pas mieux.

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Impact d'un régime hyper-protéiné

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 17:06

Chapitre 7 – Livre
Le sujet des protéines est populaire dans le monde de la santé, de la nutrition et de la forme physique. Beaucoup de soi-disant «aliments santé» sont étiquetés «riches en protéines» pour inciter les amateurs de fitness, de santé ou les « régimeurs » à les acheter. Ces aliments comprennent des barres, des boissons, des pains, des céréales riches et des collations, tous riches en protéines, mais cela peut aussi bien tout inclure, des bretzels fourrés aux protéines et aux noix, jusqu’au soja et la crème glacée.

Les régimes riches en protéines sont devenus populaires en raison des personnes au corps mince qui suivent un tel style de vie. Beaucoup considèrent qu’un régime riche en protéines représente le régime de nos ancêtres, souvent dénommés « hommes des cavernes », chasseurs-cueilleurs, ou régime paléolithique
. D'autres régimes populaires riches en protéines comprennent le régime South Beach et le régime Atkins.

Il y a des années, quand je suivais mon régime alimentaire à faible teneur en glucides dans le but de devenir et de rester mince, je mangeais essentiellement un régime riche en protéines. Mon régime était rempli de blancs d'œufs, de poulet maigre, de dinde et de poisson, de shakes protéinés et de barres de protéines au lactosérum (whey) et de noix. J'ai également consommé des pains à faible teneur en glucides, beaucoup de légumes, sans sel, du lait d'amande et quelques portions de fruits. Ce régime pauvre en glucides et riche en protéines a très bien fonctionné pour moi pendant quelques années. Oui, j'avais des envies de sucre et de sel. Oui, j'avais froid la plupart du temps. Oui, mon énergie fluctuait quotidiennement. Oui, j'avais des gaz et des ballonnements. Mais j'étais super maigre, et n'est-ce pas ce qui comptait vraiment? Boy, j’avais [alors] beaucoup à apprendre.

Comme je l'ai mentionné au chapitre 4, les protéines ne sont pas la meilleure source d'énergie quotidienne. Elles ont leur valeur du fait qu’elles  sont un macronutriment vital, et que les gens en ont besoin pour construire du muscle et du collagène, réparer des cellules, construire les processus métaboliques, détoxifier le foie et transporter d'autres nutriments. Mais l'utilisation des protéines comme source d'énergie principale est une perte de temps puisqu'elle produit un déchet ammoniacal et des taux élevés d'acides aminés inflammatoires tels que le tryptophane, la cystéine, l'histidine et la méthionine. En outre, une trop grande quantité de protéines peut entraîner une diminution du métabolisme, une augmentation des hormones de stress, des problèmes de sommeil, de la fatigue et une dégradation musculaire.

Malheureusement, j'ai dû apprendre cela à la dure. Une fois que mon corps a commencé à tomber en panne, mes blessures ne guérissaient pas et ma santé générale commençait à en souffrir. Mon sommeil était agité, je prenais du poids, ma peau devenait sèche, mes hormones étaient sans dessous-dessus (all over the place) et je me sentais épuisée. C'est alors que je perçus que quelque chose n'allait pas. Avec le recul, j'ai réalisé que je consommais trop de protéines et que je sous-consommais les bonnes graisses et les bons glucides. Bien que mon approche riche en protéines et faible en glucides ait été efficace pour maintenir ma santé pendant plus d'un an, cette approche alimentaire à long terme n'a pas favorisé un mode de vie ou un corps sain.

Maintenant, je ne veux pas que vous pensiez que consommer des protéines est mauvais. Comme je l'ai dit, la protéine est un macronutriment vital pour la vie – vous en avez certainement besoin – mais consommer un régime très riche en protéines n'est pas mieux que de manger un régime très pauvre en protéines. Trop de protéines est stressant pour le corps, tout comme trop peu de protéines est stressant pour le corps.

La question qui vient: Combien de protéines est bon pour vous? Et quelles protéines vont le mieux fonctionner dans votre corps? Vous serez en mesure d'évaluer cela par vous-même une fois que vous comprendrez les fonctions de votre corps et comment une protéine fonctionne en son sein. Vous en saurez plus sur la quantité des protéines – et quels types de protéines vous devriez manger. Il n'y a pas de directives nutritionnelles précises, [valables] pour tout le monde. Mais il y a des choses à savoir pour vous aider à prendre la bonne décision.

Alors, commençons. Pour débuter, qu’est-ce qu’une protéine ?
Le corps humain a besoin de protéines pour la croissance, la structure et la maintenance. La protéine est un macronutriment essentiel pour le corps humain constitué de chaînes d'acides aminés. Les acides aminés sont des composés organiques constitués d’éléments carbone, oxygène, hydrogène, azote et soufre. Les acides aminés sont les unités structurelles qui composent les protéines; Essentiellement, ce sont les éléments constitutifs de toutes les protéines. En termes de nutrition, les humains ont besoin de 20 acides aminés. Onze acides aminés sont synthétisés par le corps humain et sont considérés comme non essentiels; les neuf autres sont appelés acides aminés essentiels, car ils ne sont pas synthétisés dans le corps humain et doivent donc être apportés via l’alimentation.  

Les acides aminés: les éléments constitutifs des protéines

Voici les neuf acides aminés essentiels: leucine **, isoleucine **, valine **, lysine, thréonine, tryptophane, méthionine, phénylalanine et histidine.
Voici les 11 acides aminés non essentiels: alanine, asparagine, acide aspartique, acide glutamique, arginine *, cystéine *, glutamine *, glycine *, proline *, sérine * et tyrosine *.

Les acides aminés sont les éléments constitutifs des protéines. Le corps humain décompose les sources de protéines entrantes pour produire des acides aminés (essentiels). Le corps humain produit également ses propres acides aminés (non essentiels). Ces acides aminés sont ensuite utilisés pour produire de nouvelles protéines dans le corps qui, en fait, font à peu près tout.

* Ces acides aminés deviennent essentiels en période de stress, de maladie, de famine et de certains problèmes médicaux.
** Ce sont les acides aminés à chaîne ramifiée (BCAA). Les BCAA peuvent être utilisés par les muscles pour l'énergie. (BCAA = Branched-Chain Amino Acids)

Dans un régime, les protéines sont trouvées dans les sources animales comme les œufs, le poisson, la viande et les produits laitiers. Les protéines sont également présentes dans les sources végétariennes comme les noix, le soja, les légumineuses, les céréales, les fèves, les fruits et les légumes. La plupart des protéines végétariennes, comme les protéines animales, sont considérées comme des protéines complètes, car elles contiennent tous les acides aminés essentiels. Cependant, les protéines végétales sont généralement considérées de qualité inférieure, car la concentration de certains acides aminés est beaucoup plus faible. En outre, comme je l'ai mentionné dans les chapitres précédents, les protéines végétales contiennent de nombreuses toxines internes qui interfèrent avec la digestion des protéines par les animaux. Ainsi, même si l'on peut manger une quantité adéquate de protéines végétales, en raison des toxines internes du légume, de la noix, de la légumineuse ou de la céréale, les protéines ne peuvent pas être dégradées ou absorbées.

Un régime déficient en protéine ou protéine biodisponible peut inhiber de nombreuses fonctions du corps. Les protéines sont nécessaires pour presque toutes les fonctions du corps. Ainsi, trop peu de protéines alimentaires favorisera le catabolisme musculaire, la diminution de la production d'hormones, un métabolisme plus lent, un système immunitaire affaibli, la rétention d'eau et, en général, une santé et une vitalité médiocres.

Pourquoi vous avez besoin des protéines

Structurel. La protéine est nécessaire pour construire les composants structurels de notre corps. Ceux-ci incluent le muscle, le collagène, les cheveux, les ongles, la peau, les os et les organes. Sans des niveaux optimaux de protéines alimentaires, le corps deviendra catabolique (se décomposant), se nourrissant de lui-même pour obtenir les besoins en protéines nécessaires. Des exemples sont le collagène, l'élastine et la kératine.
Protéines motrices. La protéine est nécessaire pour produire la contraction musculaire et le mouvement. Des exemples sont l'actine et la myosine.

Les hormones. Les protéines sont nécessaires pour la production d'hormones. Les hormones peptidiques (également appelées hormones protéiques) sont synthétisées dans des cellules à partir d'acides aminés. Il y a près de 100 hormones peptidiques.
Quelques-unes des protéines à considérer:
L'insuline diminue les niveaux de sucre dans le sang en utilisant les sucres comme énergie ou en stockant les sucres sous forme de glycogène (sucre stocké) ou de graisse.
L'hormone de croissance stimule la croissance et augmente le métabolisme des acides gras (ce qui est bon pour la construction des muscles et mauvais pour la croissance du cancer).
Glucagon – elle élève les niveaux de glucose dans le sang par la gluconéogenèse (la décomposition des acides aminés, de l'acide lactique, du pyruvate et du glycérol en glucose) et la glycogénolyse (la décomposition du glycogène en glucose).
Prolactine –  nécessaire pour la lactation, mais les niveaux chroniques sont liés au cancer du sein. La prolactine joue un rôle dans l'augmentation de l'hormone parathyroïdienne, qui est liée à la dégradation osseuse.
L'hormone parathyroïdienne (PTH) – agit pour augmenter les taux de calcium dans le sang soit en augmentant la réabsorption par les reins, en augmentant l'absorption par les intestins en activant la vitamine D, soit en déconstruisant les os. Des taux de PTH chroniquement élevés peuvent conduire à l'ostéoporose.
L'hormone thyréotrope (TSH = Thyroid Stimulating Hormone) sécrétée par l'hypophyse pour augmenter les hormones thyroïdiennes (T1, T2, T3, T4).
L'hormone thyroïdienne - bien qu'elle ne soit pas considérée comme une hormone peptidique, les hormones thyroïdiennes sont une combinaison de l'acide aminé tyrosine et de l'iode minéral. L'hormone thyroïdienne est responsable de la régulation du métabolisme.

Protéines de transport
Ces protéines sont chargées de déplacer des nutriments, des hormones ou d'autres molécules d'un endroit à un autre. Voici quelques exemples: L'hémoglobine transporte de l'oxygène dans le sang. La globuline liant les hormones sexuelles (SHBG) se lie aux hormones sexuelles testostérone et œstrogène. La transcortine se lie aux corticostéroïdes, au cortisol et à la progestérone. La transthyrétine (préalbumine), la globuline liant l’hormone thyroïde (thyroid binding globulin) et l'albumine sont toutes associées au transport de l'hormone thyroïde.

Pendant les périodes de famine, de jeûne ou de stress, ce système de transport protéique souffre et moins de thyroïde, d'oxygène, d'hormones sexuelles et de corticostéroïdes sont délivrés.

Enzymes : La plupart des enzymes sont faites de protéines. Les enzymes agissent comme catalyseur et sont nécessaires pour pratiquement toutes les fonctions métaboliques dans le corps.

Anticorps : Les anticorps sont des protéines utilisées par le système immunitaire. Les anticorps reconnaissent et neutralisent les antigènes issus d'objets étrangers comme les bactéries et les virus.

Pression oncotique : La pression oncotique est la pression exercée par les protéines du sang (principalement l'albumine) pour entraîner les fluides dans le système circulatoire. De faibles niveaux de protéines sanguines entraîneront une diminution de la pression oncotique, ce qui augmentera l'accumulation de liquide dans les tissus et entraînera un œdème (eau). L'albumine, la principale protéine du sang, est également impliquée dans le transport de l'hormone thyroïdienne, des acides gras vers le foie et du calcium.

Énergie : En cas de besoin, les protéines peuvent être utilisées comme source d'énergie. Comme les glucides, les protéines contiennent 4 kcal / gramme. Contrairement aux glucides, les protéines ne sont pas une source d'énergie idéale. L'utilisation de protéines comme énergie produit de nombreux déchets, et est coûteuse ; cela crée une réaction de stress pour le corps.

L'inconvénient des régimes riches en protéines
Trop de protéines peut être aussi mauvais que trop peu de protéines. Comme je l'ai partagé avec vous au début de ce chapitre, j'avais l'habitude de consommer un régime assez riche en protéines. Au moins 40-50 pour cent de mes calories, qui à l'époque était d'environ 2 livres ou 200 grammes de protéines, provenant principalement de morceaux maigres de poulet, de dinde, de poisson, de blancs d'œufs, de protéines de lactosérum et de barres protéinées. Avec le recul, c'était environ deux fois plus de protéines que nécessaire. Mais à l'époque, mon but unique en mangeant beaucoup de protéines était de réduire les glucides et de devenir fit (lean body = musclé, mince).

La recherche sur la nutrition et la perte de poids rapporte que les régimes riches en protéines ont été associés à une perte de graisse plus rapide et à un look plus mince. Et après avoir coupé mes glucides et augmenté mes protéines, je devenais mince. La « recherche » disait donc vrai – eh bien, du moins, c'est ce que je pensais.

La plupart des rapports de recherche / d’étude à court terme indiquent que, s'ils sont suivis pendant moins de 24 mois, les régimes riches en protéines et faibles en glucides entraînent plus de perte de graisse qu'un régime standard à teneur modérée en protéines et en glucides plus élevés.

Cependant, les études à plus long terme montrent une histoire différente.


Une revue dans le Nutricion Hospitalaria Journal a examiné 418 études sur les régimes riches en protéines. Seulement huit études ont suivi des personnes pendant au moins 24 mois, avec des régimes plus riches en protéines par rapport aux glucides. Bien qu'une plus grande perte de poids ait été rapportée au cours des six premiers mois dans les groupes à plus forte teneur en protéines, au fil du temps, aucune perte de poids significative n'a été observée après 24 mois.

Essentiellement, quand il s'agit de la perte de poids à long terme, les régimes riches en protéines / faibles en glucides ne fonctionnent pas mieux que les régimes à teneur modérée en protéines / à teneur élevée en glucides. Mais, parce que les glucides à haute teneur en protéines induisent une perte de poids en stressant le corps, et non en favorisant le métabolisme cellulaire, l'utilisation à long terme entraînera un stress, une fatigue musculaire, des problèmes de sommeil, une inflammation et des ravages hormonaux.

Permettez-moi de vous montrer comment les effets d'un régime riche en protéines peuvent conduire à ce type de stress sur le corps.

L’histoire de Kim (suite ci-dessous)


Dernière édition par Luc le Mer 18 Juil 2018 - 18:21, édité 1 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 17:08

L’histoire de Kim

Kim, une conseillère financière âgée de 40 ans, se plaignait de fatigue, de problèmes de sommeil, de blessures au genou et à la cheville, d'envies de sucre (cravings), de courbatures et de prise de poids. Au cours des deux dernières années, Kim a suivi un régime pauvre en glucides et en protéines, principalement composé de viandes et de légumes. Kim suivait également un programme d'entraînement intense de cinq à six jours par semaine. Kim était mince et en forme, mais l'énergie, le sommeil et l'humeur de Kim étaient tous affectés.

Kim a commencé à comprendre que son régime courant et son régime d'entraînement étaient très stressants pour son corps. Entraînée par un travail exigeant et une vie bien occupée, son corps était incapable de faire face à tous les facteurs de stress combinés. Physiologiquement, le corps traite tout le stress de la même façon, que ce soit à cause d'un régime pauvre en hydrates de carbone, d'un entraînement difficile ou d'un travail exigeant, le corps réagit chimiquement de la même manière. Si la charge combinée devient trop importante, le niveau d'énergie, les hormones, le système immunitaire, le sommeil et la récupération musculaire seront tous négativement affectés.

Grâce à l'encadrement, Kim a appris que l'utilisation de protéines comme source d'énergie principale du corps était inutile et inefficace pour produire des niveaux élevés d'énergie. Le corps de Kim était stressé et la meilleure façon de réduire le stress dans le corps est de consommer les bons sucres, graisses et protéines dans les bonnes quantités pour vous. Ajouter des fruits, du jus d'orange, du miel et du lait, ainsi que les bonnes graisses et protéines, pourrait aider à réduire les hormones de stress créées par son mode de vie habituel. Pour aider à réduire son stress, Kim a également arrêté tout exercice intense, à ce moment, s’autorisant seulement le yoga, la natation et la marche. L'exercice intense est très stressant pour le corps. Si la personne est en bonne santé, l'exercice intense peut produire des résultats bénéfiques; chez la personne hypo-métabolique, le même exercice peut aggraver les choses.

L'ajout de bons glucides (sucres), la réduction des protéines issues de la viande, l'ajout de gélatine et de bouillon d'os (bone broth), l'élimination des entraînements intenses et plus de repos ont permis à Kim de retrouver son énergie et sa vie. Ce processus a pris environ six mois. Quand elle a récupéré, elle a pu retourner à ses séances d'entraînement intenses. La différence [actuellement] est qu'elle fait deux à trois séances d'entraînement par semaine contre cinq à six par semaine, [auparavant]. Kim n'est plus obsédée par l'objectif des 13% de graisse corporelle, bien qu'elle soit encore maigre. Il est devenu plus important pour elle de bien dormir, d'avoir une bonne énergie et d'être heureuse. Kim est une fille intelligente.

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Le métabolisme des protéines laisse des déchets: amoniaque, urée et acide lactique

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 17:09

Augmentation de la perte de densité des os

Les aliments riches en protéines peuvent être riches en phosphore minéral. Le phosphore, un nutriment essentiel nécessaire à la solidité des os et des dents, ainsi que la production d'énergie, entraîneront une libération excessive de calcium par les os (à cause de l'acidose, ndlr). Dans Nutrition and Physical Degeneration, le Dr Weston Price explique comment les régimes à fort ratio phosphore / calcium sont liés à de nombreuses maladies dégénératives, dont l'ostéoporose, l'inflammation et la carie dentaire.

Une étude de 2002 dans l’American Journal of Kidney Disease a suivi 10 personnes en bonne santé avec un régime faible en glucides / riches en protéines pendant six semaines. Après seulement six semaines, les chercheurs ont conclu à une diminution mesurable de l'équilibre calcique, ce qui pouvait augmenter la perte osseuse.

Une étude de 12 semaines dans Bio Factors Journal a établi que le bon équilibre entre le calcium et le phosphore était estimé à 2:1. Les régimes avec un ratio de 2:1 entre le calcium et le phosphore ont démontré une augmentation de l'absorption du calcium dans l'os. Les régimes plus élevés en phosphore qu’en calcium ont démontré l'inverse. Les aliments riches en phosphore et pauvres en calcium sont les viandes musculaires, les graines, les noix du Brésil, les céréales, le soja et les colas.

Les produits laitiers, bien que riches en phosphore, sont un aliment sûr en raison de leur forte teneur en calcium (bon rapport, soit 2.3/1 ndlr. Attention toutefois car certains fromage à pâte dure sont plus riches en phosphore qu’en calcium).

Les protéines utilisées comme source d’énergie laissent des déchets
Lorsque les protéines se décomposent par la gluconéogenèse, l'acide aminé éliminé (appelé désamination) est converti en ammoniac dans les intestins et les reins et est ensuite utilisé / converti par le foie en urée, un déchet. Les régimes riches en protéines augmentent la production d'ammoniac. Trop d'ammoniac peut supprimer la respiration [mitochondriale] et stimuler la glycolyse, ce qui produit de l'acide lactique. Des niveaux élevés d'acide lactique sont présents chez les patients atteints de cancer, les diabétiques, les arthritiques et les personnes atteintes d'une maladie cardiaque.

Il est important de noter que dans un corps sain, la production d'ammoniac et d'urée (un déchet chimique composé d'azote, d'oxygène et de carbone) est un processus normal. Cependant, une personne dans un état hypo-métabolique, qui consomme trop de protéines ou même un niveau modéré de protéines, produira une quantité excessive d'ammoniaque, d'urée et d'acide lactique. Dans un état sain, notre corps peut supporter le stress d’un excès de protéines assez longtemps. Cependant, plus nous consommons longtemps un régime riche en protéines, plus le régime alimentaire devient stressant pour notre corps, et une fois que notre corps est surchargé / dépassé, le corps ne peut plus supporter / endurer un régime aussi restrictif. Je dis cela parce que beaucoup de gens qui lisent ceci peuvent être en désaccord avec moi en raison du fait qu'ils peuvent avoir rencontré le succès avec un régime riche en protéines / faible en glucides. Et je leur dis ceci: Attendez et laissez faire le temps.

La dégradation / l’assimilation des protéines augmente également les taux sanguins des acides aminés tryptophane, cystéine, méthionine et histidine. Chacun de ces acides aminés est lié à des marqueurs inflammatoires dans le corps ; (ce sont des acides aminés excitateurs, ndlr).

Tryptophane
L'acide aminé essentiel tryptophane est nécessaire pour la reproduction et la croissance chez les jeunes. Avec l'âge, le besoin de tryptophane diminue. Le tryptophane est le précurseur du neurotransmetteur sérotonine, également connu sous le nom de 5 HTP. Sous l'effet du stress (catabolisme des protéines), de grandes quantités de tryptophane sont libérées et se transforment en sérotonine, qui active l'hormone hypophysaire, l'hormone adrénocorticotropique (ACTH), et cela stimule la production de cortisol.

Ce processus supprime la fonction thyroïdienne, libérant plus d'hormones de stress, et le cercle vicieux continue
.

Essentiellement, l'excès de tryptophane dans le sang peut induire une réaction de stress entraînant un ralentissement du métabolisme, de l'inflammation, de la dépression, de la fatigue et du vieillissement prématuré. Fait intéressant, des études de recherche sur la pigmentation des cheveux montrent les niveaux les plus élevés de tryptophane sont trouvés dans les cheveux blancs et gris des hommes et des femmes vieillissantes.
Les aliments les plus élevés en tryptophane, ce ne sont pas la dinde, [comme mentionné régulièrement]. Les produits à base de soja, les blancs d'œufs, les wapitis (daim) et les algues sont beaucoup plus élevés.

Cystéine
L'acide aminé cystéine, contrairement au tryptophane, n'est pas un acide aminé essentiel. Le corps humain peut le produire. Cependant, comme le tryptophane, la cystéine libérée en grande quantité pendant le stress est anti-métabolique. La cystéine inhibe l'enzyme thyroïde peroxydase, nécessaire à la production de l'hormone thyroïdienne (T4). La cystéine, comme le tryptophane, est libérée en grande quantité dans le catabolisme musculaire ou dans la consommation d'une alimentation riche en viande musculaire.

Méthionine
La méthionine est également un acide aminé essentiel nécessaire à la croissance et au développement. Cependant, quand il s'agit de la longévité dans la vie, la recherche a montré que les rats mangeant un régime restrictif à la méthionine vivaient 43 pour cent plus longtemps que ceux qui consomment un régime riche en méthionine. La méthionine est connue pour ses propriétés anti-thyroïdiennes comme la cystéine et le tryptophane. Les blancs d'œufs, les graines, la viande et les céréales sont des aliments riches en méthionine.

Histidine
L'histidine, un autre acide aminé essentiel, est nécessaire à la croissance des bébés. Des quantités beaucoup plus petites sont nécessaires pour les adultes. L'histidine est le précurseur de l'histamine. L'histamine est impliquée dans la réponse inflammatoire du système immunitaire. L'histamine est produite lorsque des aliments contenant de l'histidine sont combinés à des bactéries et à de la levure. Cela peut arriver dans les aliments âgés, gâtés ou fermentés. Les bactéries et les levures contiennent l'enzyme histidine décarboxylase (HDC), qui convertit l'histidine en histamine.

Les personnes souffrant de toux chronique, d'éternuements, de larmoiements et / ou de problèmes respiratoires peuvent avoir une intolérance à l'histamine. Éviter les aliments fermentés et les aliments riches en l'acide aminé histidine devrait aider à atténuer le problème.
Les aliments fermentés, y compris le vin (désolé), le kéfir, le yogourt, la choucroute, le poisson fermenté, la saucisse et la viande hachée sont tous riches en histidine.

Comme vous pouvez le voir, la protéine a beaucoup plus de complexité que vous ne l'auriez jamais voulu. Trop peu de protéines peuvent supprimer la fonction thyroïdienne, diminuer le système immunitaire, augmenter l'œdème et augmenter le catabolisme musculaire. En outre, trop de protéines peuvent également supprimer la fonction thyroïdienne, affecter le système immunitaire, augmenter l'inflammation et augmenter les déchets.

Ce qui nous ramène à cette question : De combien de protéines avons-nous besoin pour être en bonne santé et vivre avec vitalité?
Eh bien, comme je l'ai dit au début de ce chapitre, la quantité de protéines dont un individu a besoin dépend des besoins de cet individu. L'âge, le sexe, la quantité de muscles, le niveau d'activité, la santé métabolique, le stress et l'alimentation de la personne jouent tous un rôle dans la détermination de la quantité de protéines dont quelqu'un a besoin.

Les National Academy’s Dietary Reference établit que les personnes adultes, femmes et hommes, devraient consommer un minimum de 80 grammes de protéines par kg de poids corporel. Les personnes actives et les athlètes pourraient doubler ou même tripler ce montant. Le stress et l'exercice augmentent le renouvellement musculaire, augmentant le besoin de plus de protéines.

Ray Peat, chercheur en nutrition et biologiste, croit que les exigences minimales, pour toutes les fonctions métaboliques, sont d'au moins 80 grammes de protéines / jour. Cependant, le Dr Peat croit que lorsque le taux métabolique est élevé et que la personne n'est pas complètement sédentaire, les besoins en protéines devraient être plus proches de 130-150 grammes de protéines / jour
.

Je mange environ 100-120 grammes de protéines / jour pour mon gabarit de 120 livres (60 kg) C'est presque la moitié de ce que j'avais l'habitude de manger, mais le double ce que préconise l'apport nutritionnel recommandé (AJR) actuel. L'apport en protéines représente environ 25% de mes calories quotidiennes.

En plus de l'activité et du stress, la santé de la personne joue un grand rôle dans les besoins en protéines. Une personne dans un état hypo-métabolique (métabolisme lent) peut avoir des besoins plus faibles en protéines qu'une personne en bonne santé, mais il peut encore avoir besoin d'augmenter sa consommation de protéines en raison des faibles taux d'acide chlorhydrique dans l'estomac. HCL est nécessaire pour la dégradation des protéines de sorte que les acides aminés puissent être absorbés et utilisés. De faibles niveaux de HCL diminuent la dégradation des protéines, conduisant à une diminution des acides aminés ; essentiellement des protéines faciles à digérer, aideront à augmenter l'absorption des protéines chez une personne avec un métabolisme lent / paresseux.

Enfin, le type de protéines consommées jouera un rôle dans la quantité de protéines dont une personne peut avoir besoin. Au début de ce chapitre, j'ai parlé de protéines végétariennes et animales. La plus grande différence entre les deux est la digestibilité de chaque type de protéine. Les protéines végétales comme le soja, les noix, les fèves et les céréales contiennent de nombreuses toxines internes comme les inhibiteurs de la trypsine et les gras polyinsaturés qui interfèrent avec la digestion des protéines. Par conséquent, une personne consommant principalement des protéines végétales peut avoir besoin de beaucoup plus de protéines en raison de la quantité qui est réellement digérée. Ne vous inquiétez pas. Je reviendrai plus en détail dans le prochain chapitre sur les meilleures protéines à consommer pour la guérison et améliorer  la capacité métabolique.

Voici quelques repères pour démarrer (guidelines) :

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Il n’y a pas de science exacte dans le domaine de la prise de protéine. Si vous avez une bonne santé générale (sans pathologie, douleur ni maladie), un corps chaud (en moyenne 98,6 degrés Fahrenheit, 37° Celsius), un pouls normal (75-90 BPM), une bonne digestion et un sommeil réparateur; la capacité à maintenir un bon tonus musculaire; une libido saine, se sentir heureux; conserver une tension artérielle normale (environ 120/80); et avoir des os, des dents, des cheveux, la peau et des ongles sains, alors je dirais que vous mangez la bonne quantité de protéines pour vous.

Si vous rencontrez des problèmes avec l'un des éléments ci-dessus, alors votre apport en protéines pourrait être à reconsidérer. Mais, rappelez-vous qu'il n'y a pas seulement une bonne quantité de protéines dans l'alimentation, mais une bonne alimentation: la combinaison des bons glucides et des bonnes graisses est tout aussi importante. (Aller au chapitre 15 si vous voulez en savoir plus sur la combinaison de vos aliments et l'équilibre de votre glycémie.)

Comme vous pouvez le voir, les protéines ne se limitent pas à l'ajout de muscle et à l'augmentation de la force. Les protéines sont nécessaires pour presque toutes les fonctions métaboliques du corps. Sans suffisamment de protéines, notre système immunitaire, la digestion, la désintoxication et les systèmes structurels sont affectés. Cependant, toutes les protéines ne sont pas créées égales, et quand il s'agit de soutenir un métabolisme élevé, une bonne digestion, et l'immunité, certaines sont meilleures que d'autres. Je ne crois pas que le battage médiatique au sujet d’un régime riche en protéines disparaîtra bientôt, d'autant plus que tant de corps fit / minces le recommandent. Mon seul espoir est que les gens commencent à comprendre que plus n'est pas mieux et que toutes les protéines ne sont pas égales.
Alors, quelles sont les meilleures protéines? Continuez à lire pour le savoir, dans le chapitre suivant.


Dernière édition par Luc le Mer 18 Juil 2018 - 18:23, édité 2 fois

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 18:10

Idées clés du chapitre 7 : Ce que vous avez besoin de retenir
1. Les protéines sont nécessaires pour la structure (muscle, collagène, cheveux, peau, ongles, os et organes), le mouvement et la contraction musculaire, les hormones, le transport des protéines, les enzymes, les anticorps et l'énergie.
2. Les protéines peuvent augmenter les niveaux d'insuline et ne devraient pas être utilisées comme principale source d'énergie, en raison de la réponse au stress que cela entraînera si elles ne sont pas consommées avec suffisamment de glucides.
3. Les régimes riches en protéines peuvent contenir trop de phosphore et de calcium. Consommer des produits laitiers adéquats aidera à équilibrer cet effet.
4. Certaines protéines peuvent être inflammatoires. Les acides aminés tryptophane, cystéine, méthionine et histidine peuvent tous induire des signes d'inflammation s'ils sont consommés en excès.
5. La quantité de protéines nécessaire pour chaque individu est spécifique à la personne. Le montant dépendra du sexe, de l'âge et de la taille de la personne; sa dépense énergétique, son taux métabolique, la capacité digestive et s’il est en bonne santé ou non; et le type de protéine que la personne consomme.
NDLR: Nous avons en général la capacité pour assimiler 30-35 gr de protéine par prise. Davantage si c'est une personne entraînée (bodybuilding).

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Re: Comment guérir votre métabolisme. Livre

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 18:11

Référence: Les références du chapitre 7 sont listées dans l'ordre dans lequel elles apparaissent dans chaque chapitre
1. E. Mezey, “Liver Disease and Protein Needs,” Annu Rev Nutr, 1982;2:21-50.
2. LH Bernstein and Y. Ingenbleek, “Transthyretin: Its Response to Malnutrition and Stress Injury. Clinical Usefulness and Economic Implications,” Clin Chem Lab Med, December 2002, 40(12): 1344-8.
3. ShS Azimova, OS Petrova, and A. Abdukarimov, “The Role of Serum Thyroxine Binding Prealbumin in the Realization of the Hormonal Effect,” Biokhimiia, January 1985, 50(1): 114—121.
4. L. Bartalena and J. Robbins, “Thyroid Hormone Transport Proteins,” Clin Lab Med, September 1993, 13(3):583—98.
5. GD Brinkworth, M. Noakes, JB Keogh, ND Luscombe, GA Wittert, and PM Clifton, “Long-Term Effects of a High- Protein, Low-Carbohydrate Diet on Weight Control and Cardiovascular Risk Markers in Obese Hyperinsulinémie Subjects,” Int J Obes Relat Metab Disord, May 2004,
6. Peter M. Clifton, Jennifer B. Keogh, and Manny Noakes. “Long-Term Effects of a High-Protein Weight-Loss Diet1,2,3” American Society for Clinical Nutrition, 2008.
7. Manny Noakes, Jennifer B. Keogh, Paul R. Foster, and Peter M. Clifton. “Effect of an Energy-Restricted, High-Protein, Low-Fat Diet Relative to a Conventional High-Carbohydrate, Low-Fat Diet on Weight Loss, Body Composition, Nutritional Status, and Markers of Cardiovascular Health in Obese Women1,2,3,” American Society for Clinical Nutrition, 2005.
8. Sachiko T. St. Jeor, RD, PhD; Barbara V. Howard, PhD; T. Elaine Prewitt, RD, DrPH; Vicki Bovee, RD, MS; Terry Bazzarre, PhD; and Robert H. Eckel, MD, for the AHA Nutrition Committee, “Dietary Protein and Weight Reduction,” A Statement for Healthcare Professionals from the Nutrition Committee of the Council on Nutrition, Physical Activity, and Metabolism of the American Heart Association.
9. M. Lepe, M. Bacardi Gascon, and A. Jiménez Cruz, “Long- Term Efficacy of High-Protein Diets: A Systematic Review.” Nutr Hosp, November-December 2011, 26(6): 1256—9.
10. Lukas SchwingshackI and Georg Hoffmann, “Long-Term Effects of Low-Fat Diets Either Low or High in Protein on Cardiovascular and Metabolic Risk Factors: A Systematic Review and Meta-Analysis,” Nutrition Journal, 2013, 12:48.
11. TP Wycherley, LJ Moran, PM Clifton, M. Noakes, and GD Brinkworth, “Effects of Energy-Restricted High-Protein, Low-Fat Compared with Standard-Protein, Low-Fat Diets: A Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials,” American Journal of Clinical Nutrition, December 2012, 96(6): 1281— 98. doi: 10.3945/ajcn. 112.044321. Epub October 24, 2012.
12. “Analysis of Health Problems Associated with High-Protein, High-Fat, Carbohydrate-Restricted Diets,” reported via an Online Registry: A Report by the Physicians Committee for Responsible Medicine, May 2004.
13. D. Feskanich, WC Willett, MJ Stampfer, and GA Colditz, “Protein Consumption and Bone Fractures in Women, Am J Epidemiol, 1996, 143:472-479.
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15. M. Koshihara, R. Masuyama, M. Uehara, and K. Suzuki, “Effect of Dietary Calcium:Phosphorus Ratio on Bone Mineralization and Intestinal Calcium Absorption in Ovariectomized Rats,” Biofactors, 2004, 22(l-4):39-42.
16. ST Reddy, CY Wang, K. Sakhaee, L. Brinkley, and CY Pak, “Effect of Low-Carbohydrate High-Protein Diets on Acid-Base Balance, Stone-Forming Propensity, and Calcium Metabolism,” Am J Kidney Dis, August 2002, 40(2):265-74.
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29. Charles Janeway, Immunobiology, 5th ed., Garland Publishing, 2001.
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36. Michelle Lane and David K. Gardner, “Ammonium Induces Aberrant Blastocyst Differentiation, Metabolism, pH Regulation, Gene Expression and Subsequently Alters Fetal Development in the Mouse. Biology of Reproduction. ” 65(l):l4-22. 2001
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39. “Foods High in Tryptophan,” [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] foods-000079000000000000000-20.html?
40. Strakie Sowers, “A Primer on Branched Chain Amino Acids,” Huntington College of Health Sciences, Retrieved March 22, 2011.
41. DL Brandon, AH Bates, and M. Friedman, “ELISA Analysis of Soybean Trypsin Inhibitors in Processed Foods,” Adv Exp Med Biol, 1991;289:321-37.
42. Dietary Reference Intakes for Energy, Carbohydrate, Fiber, Fat, Fatty Acids, Cholesterol, Protein, and Amino Acids (Macronutrients), National Academies Press, 2005, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] nap.edu/books/0309085373/html/.
43. K. Shibata and S. Toda, “Effects of Sex Hormones on the Metabolism of Tryptophan to Niacin and to Serotonin in Male Rats,” Biosci Biotechnol Biochem, July 1997, 61(7): 1200-2.
44. L.B. Carew, Jr., F.A. Alster, D.C. Foss, and C.G. Scanes, “Effect of a Tryptophan Deficiency on Thyroid Gland, Growth Hormone and Testicular Functions in Chickens,” J. Nutr, 1983, 113:1756-1765.
45. 1. GonzaleZ'Burgos, MI Perez-Vega, AR Del Angel-Meza, and A. Feria-Velasco, Centro de Investigacion Biomedica de Michoacan, Instituto Mexicano del Seguro Social, Morelia, “Effect of tryptophan restriction on short-term memory.” PhysiolBehav, January 1998, 63(2):l65-9.
46. BJa Medovar, KJ Petzke, TG Semesko, V. Albrecht, and JuG Grigorov, Institut fur Gérontologie, AMW, UdSSR, Kiev, “The Effect of Different Protein Diets on Longevity and Various Biochemical Parameters of Aged Rats,” Nahrung, 1991, 35(9):961-7.
47. “Alert: Protein drinks You don’t need the extra protein or the heavy metals our tests found”, Consumer Reports, July 2010.
48. E. Blomstrand, “Amino Acids and Central Fatigue,” Amino Acids, 2001, 20(1):25—34.
49. EA Newsholme and E. Blomstrand, “Tryptophan, 5-hydroxytryptamine and a Possible Explanation for Central Fatigue,” Adv Exp Med Biol, 1995, 384:315-20.
50. LM Castell, T. Yamamoto, J. Phoenix, and EA Newsholme, “The Role ofTryptophan in Fatigue in Different Conditions of Stress,” Adv Exp Med Biol, 1999, 467:697-704.
51. J D Schaechter and RJ Wurtman, “Serotonin Release Varies with Brain Tryptophan Levels,” Brain Res, Novemer 5, 1990, 532(1—2):203—10.
52. M. Biasiolo, A. Bertazzo, CV Costa, and G. Allegri, “Correlation Between Tryptophan and Hair Pigmentation in Human Hair,” Adv Exp Med Biol, 1999, 467:653-7-
53. A. Bertazzo, M. Biasiolo, CV Costa, E. Cardin de Stefani, and G. Allegri, “Tryptophan in Human Hair: Correlation with Pigmentation,” Farmaco, August 2000, 55(Cool:521—5.
54. DP Carvalho, AC Ferreira, SM Coelho, JM Moraes, MA Camacho, and D. Rosenthal, “The Low-Methionine Content of Vegan Diets May Make Methionine Restriction Feasible as a Life Extension Strategy,” Braz J Med Biol Res, March 2000, 33(3):355-61
55. L. Maintz and N. Novak, “Histamine and Histamine Intolerance,” American Journal of Clinical Nutrition, 2007, 85:1185-96.
56. S. Wôhrl et al., “Histamine Intolerance-Like Symptoms in Healthy Volunteers After Oral Provocation with Liquid Histamine,” Allergy Asthma Proc, 2004, 25(5) :305—311.
57. Katherine L. Tucker, Kyoko Morita, Ning Qiao, Marian T. Hannan, L. Adrienne Cupples, and Douglas P. Kiel, “Colas, but Not Other Carbonated Beverages, Are Associated with Low Bone Mineral Density in Older Women,” The Framingham Osteoporosis Study1,2,3.

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Les super-protéines

Message  Luc le Mer 18 Juil 2018 - 18:13

A suivre: Chapitre VIII
Les Super Protéines: lait - oeuf - foie - poisson blanc - pomme de terre - bouillon de volaille (bone broth) (gélatine).

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Super protéines dans le lait ?

Message  Luc le Jeu 19 Juil 2018 - 19:35

Chapitre 8 Les Super Protéines

Quand il s'agit de protéines, il y a six protéines en particulier que je qualifierais de super protéines. Les super protéines sont des protéines qui soutiennent un intestin sain, une fonction métabolique élevée, une bonne énergie, un sommeil réparateur et un corps chaud et mince.
Ces six super protéines sont faciles à digérer et ont une valeur nutritive élevée en dehors de leur teneur en protéines.

Quelles sont ces super protéines? Elles comprennent le lait, les œufs, le foie, les crustacés / les poissons blancs, les protéines de pomme de terre et le bouillon d'os / la gélatine (collagène).

Le lait

Boire du lait? Le sujet de consommer du lait semble rester en perpétuelle controverse. Il semble qu'un jour les experts disent que le lait vous fait grossir et vous rende ballonné et gazeux, et le jour suivant, ils disent que boire du lait vous rend mince, sain et fort. Au chapitre 9, je discuterai de « ces vérités » sur le lait dans son intégralité. Cependant, ce que vous devez savoir maintenant, c'est que le lait est une excellente source de protéines. Le lait contient environ 8 grammes de protéines par tasse (240 ml). Un litre de lait (946 ml = one quart of a gallon) contient environ 33 grammes de protéines. Une consommation quotidienne de 3 litres de lait peut répondre aux besoins en protéines de la plupart des gens pour la journée.
Pour beaucoup de gens (y compris moi-même), consommer 3 litres de lait par jour peut être très limitant et ennuyeux. Je recommande habituellement environ quatre portions par jour avec d'autres produits laitiers. Quatre portions de lait fourniront environ le tiers des besoins quotidiens en protéines de la plupart des gens.

En fait, je considère le lait comme un aliment parfait. Le lait est parfaitement équilibré avec les protéines, les graisses et les sucres, et il est rempli de calcium et de nombreuses autres vitamines et minéraux. Le lait, c’est bien plus que des bonnes protéines: il fournit de bonnes graisses et des hydrates de carbone, et il est rempli de nutriments. Ce sont quelques-unes des raisons pour lesquelles j'ai consacré un chapitre entier à la compréhension du lait et des produits laitiers. Pour l'instant, vous devez comprendre que le lait est une excellente source de protéines facilement digérées et facilement absorbées. (Pour plus d'informations sur le lait et les produits laitiers, allez au chapitre 9).

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