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PEA: Un endocannabinoïdes-like contre les douleurs chroniques

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Message  Luc le Lun 30 Déc 2019 - 23:17

PEA: Un endocannabinoïdes-like contre les douleurs chroniques

PEA : l’arme secrète contre les douleurs chroniques
Source: SCE 12.2019 (Magazine de santé: "Santé - Corps - Esprit")

L’organisme sécrète naturellement des substances pour atténuer la douleur. Parmi celles-ci les endorphines, mais aussi le PEA dont l'action ressemble au cannabis thérapeutique. Sous forme de complément alimentaire, il cumule les avantages : efficacité attestée contre les douleurs chroniques et neuropathiques, absence d’effets secondaires, aucun risque d’addiction. Le tout sans prescription médicale.

Par Didier Le Bail. IL est naturopathe, journaliste santé et auteur de plusieurs ouvrages, dont un de référence sur la vitamine D. Son site : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
D’origine écossaise, Jo Cameron a quelque chose de spécial : elle est insensible à la douleur. Le plus incroyable est que le corps médical ne s’en est aperçu qu’il y a quelques années, à l’occasion d’une opération chirurgicale, alors qu’elle était déjà âgée de 66 ans !

Zéro sur dix au test de la douleur !
Victime d’une rhizarthrose occasionnant une déformation importante de son pouce droit, elle avait dû se rendre à l’hôpital pour y subir une trapézectomie (ablation du trapèze, os malade de la base du pouce). Comme cela se pratique habituellement, on lui a demandé, après l’opération, d’évaluer son niveau de douleur en s’aidant d’une échelle de mesure allant de 0 à 10 (0 = pas de douleur, 10 = pire douleur imaginable). Elle a spontanément placé le curseur sur… zéro ! De quoi intriguer les médecins alors qu’il s’agit d’une chirurgie normalement très douloureuse. Leur étonnement est monté d’un cran quand ils ont appris qu’elle ne s’était pas non plus plainte de douleurs post opératoires l’année précédente, après qu’on lui eut remplacé une hanche !
Soupçonnant qu’il y avait sans doute une histoire de génétique derrière tout cela, des spécialistes de la douleur obtinrent de Jo son accord pour effectuer une analyse de son génome. Ils identifièrent ainsi un gène à l’activité réduite, le gène FAAH, déjà bien connu des spécialistes de la douleur. Ce gène code l’enzyme FAAH, notamment chargée de dégrader le Palmitoyl Ethanol Amide ou PEA, un lipide bioactif que l’organisme fabrique lui-même pour réduire l’inflammation et la douleur. Avec un taux de PEA trois fois supérieur à la normale, l’analyse sanguine confirma la perte d’activité de l’enzyme FAAH.

Le système cannabinoïde : le gestionnaire de votre douleur
Le PEA et l’enzyme FAAH sont rattachés au système endocannabinoïde (SEC), seulement découvert en 1988. Jusque-là, le SEC constituait le chaînon manquant du super système de régulation de l’organisme, auquel appartiennent le système nerveux, le système immunitaire et le système endocrinien. Tous ces systèmes travaillent de concert pour que l’organisme conserve ou revienne à son état d’équilibre (homéostasie). Pour ce qui est du SEC, il régule la douleur, l’inflammation, la température corporelle, l’humeur, l’appétit, la réponse au stress, le contrôle musculaire, l’immunité, etc.

Pour la petite histoire, le système cannabinoïde endogène doit sa dé¬nomination à la plante qui a permis sa découverte, à savoir le cannabis. Quant au terme endogène, il signifie « qui prend naissance à l’intérieur, qui est dû à une cause interne ».
Les trois activateurs du système endocannabinoïde
Les activateurs du SEC sont au nombre de trois : les endocannabinoïdes, les endocannabinoïdes-like et les phytocannabinoïdes.

1. Les endocannabinoïdes
De même que l’organisme est capable de sécréter sa « morphine interne » sous forme d’endorphines, il est aussi capable de produire deux endocannabinoïdes : l’anandamide et le 2-AG.
On peut comparer ces composés à des sortes de clés destinées à s’insérer dans des serrures spécifiques : les récepteurs cannabinoïdes, eux aussi au nombre de deux : CB1 et CB2.

2. Les endocannabinoïdes-like
Vocabulaire : « like » est un terme anglais signifiant « comme », similaire à.
D’autres composés d’origine lipidique ayant peu d’affinité pour CB1 et CB2 produisent néanmoins par différents biais des effets similaires aux endocannabinoïdes, d’où leur dénomination d’endocannabinoïdes-like (1). Le PEA appartient à cette catégorie.

Le PEA : un lipide essentiel

Le PEA est un lipide bioactif du système endocannabinoïde. Une définition si peu explicite qu’elle mérite qu’on s’y attarde un instant :
D’abord, le côté « lipide » : la synthèse de PEA est activée dans la cellule soumise à un stress (traumatisme, inflammation, manque d’oxygène…). Le PEA est fabriqué à partir de lipides prélevés dans la membrane interne de la cellule.
La brique élémentaire du PEA est l’acide palmitique, un acide gras saturé. Les graisses saturées ont été diabolisées en bloc depuis des décennies, étant notamment jugées responsables de la survenue des maladies cardiovasculaires.
Pourtant, aucune étude d’intervention, à ce jour, n’a réussi à démontrer formellement une relation de cause à effet entre risque cardiovasculaire et consommation d’acides gras saturés.
C’est l’acide palmitique issu de l’huile de palme – elle aussi très décriée ! – qui est utilisé pour la fabrication des compléments de PEA.

Passons maintenant au côté « bioactif ». Les lipides peuvent jouer :
- un rôle structurel en tant que constituant de la membrane cellulaire,
- un rôle fonctionnel en partici¬pant au métabolisme énergétique intracellulaire,
- un rôle informationnel en faisant passer des messages capables d’in¬fluer sur les processus biologiques en cours au niveau cellulaire. C’est justement le rôle dévolu au PEA. Voilà pourquoi on le qualifie de lipide « bioactif ».
Pour finir, la partie « cannabinoïde ». Le PEA est l’un des protagonistes du système endocannabinoïde (SEC) dans lequel il joue le rôle de « ligand » ou de messager, si vous préférez.
La santé est affaire d’équilibre. Le SEC a justement pour mission de maintenir ou d’assurer le retour à l’équilibre interne (homéostasie). Le PEA intervient dans ce cadre-là, en tant que régulateur de nombreux processus biologiques, en particulier les processus inflammatoires. Il s’oppose ainsi à la suractivation des mastocytes, des cellules gliales et d’un certain nombre d’enzymes (COX, eNOS, iNOS) fortement impliqués dans les processus inflammatoires et la perception de la douleur.

Une personne sur quatre souffre de douleurs chroniques (encadré)
Les cibles thérapeutiques privilégiées du PEA et du cannabis thérapeutique sont les douleurs chroniques.
En France, les chiffres de la dernière étude épidémiologique conduite sur le sujet indiquent qu’un peu plus d’une personne sur quatre souffre de douleurs chroniques depuis au moins six mois (27,2 %). Inutile de dire que cela représente un lourd fardeau pour la société.
À l’échelle d’un pays comme les États-Unis, le coût financier annuel de la prise en charge de la douleur dépasserait les 600 mil¬liards de dollars, soit plus que le coût des cancers et des maladies cardiovasculaires réunis ! (fin de l’encadré)

Une découverte « dénichée » par le Prix Nobel Rita Levi-Montalcini (encadré)
On a identifié le PEA pour la pre¬mière fois dans le jaune d’oeuf de poule dans les années 1950. Mais c’est grâce à Rita Levi-Montalcini – Prix Nobel de médecine – que le PEA fait sa vraie entrée dans la communauté scientifique au cours des années 90. Elle et son équipe découvrent le mode d’action anti-inflammatoire du PEA, de même que son activité neuroprotectrice. Ses travaux de laboratoire décisifs ont ouvert la voie à d’autres chercheurs qui sont passés au stade clinique et ont mis ainsi en évidence la capacité du PEA à soulager les douleurs chroniques.
Fin de l’encadré.

Antidouleurs : sortez du cercle vicieux
La douleur chronique est une douleur constante ou récurrente qui dure depuis au moins trois mois et qui est insuffisamment, voire pas du tout, soulagée par des médicaments contre la douleur, lesquels sont d’ailleurs difficiles à manier parce qu’ina¬daptés à la gestion de la douleur chronique.
Le spectre des douleurs chroniques est très large : cela va des douleurs chroniques inflammatoires (douleurs ostéoarticulaires) aux douleurs chro¬niques en lien avec une lésion ou une compression des nerfs (douleurs neuropathiques telles que sciatique et névralgies) en passant par les douleurs chroniques centralisées, dans lesquelles la sensibilité à la douleur est exacerbée (fibromyalgie, syndrome de l’intestin irritable).

Il n’est pas rare que les patients souffrent de douleurs mixtes, par exemple une douleur centralisée associée à une douleur inflammatoire ou neuropathique.
Vers une nouvelle génération d’antidouleurs ?
Les médicaments contre la douleur classiquement prescrits sont le paracétamol, les anti-inflammatoires non-stéroïdiens ou AINS (ibuprofène, naproxène) et les opioïdes (codéine, tramadol, morphine, oxycodone). Il faut y ajouter les anticonvulsivants et les anti-dépresseurs dans le cas particulier des douleurs chroniques neuropathiques. À des degrés divers, ces différents traitements exposent à des effets indésirables et à un risque d’accoutumance et de dépendance en cas de mésusage ou d’utilisation prolongée.
Vous en avez sûrement entendu parler : les antalgiques opioïdes sont actuellement sur la sellette suite à la vague d’overdoses mortelles qui frappe les États-Unis. En dépit de leur dangerosité potentielle, leur prescription a doublé en France entre 2004 et 2017, cela s’accompagnant d’une augmentation de 146 % du nombre de décès liés à leur consommation entre 2000 et 2015 – soit au moins 4 décès par semaine !
Le cas plus que préoccupant des opioïdes souligne le besoin urgent de développer une nouvelle génération d’antidouleurs (enfin) adaptés à la prise en charge de la douleur chronique. Or il existe un circuit de contrôle de la douleur inaccessible aux antalgiques classiques (2) qui mériterait d’être davantage exploré et exploité : c’est justement ce circuit endocannabinoïde.
Les marchands du Temple ont déjà flairé le bon coup : il n’est qu’à voir le développement exponentiel du marché du cannabidiol. En Europe, où ce marché n’est toujours pas réglementé, on s’attend à une multiplication par quatre du chiffre d’affaires entre 2019 et 2023 !

2. Mis à part de manière indirecte pour le paracétamol.
3. Keppel Hesselink JM, Therapeutic utility of palmitoylethanolamide in the treatment of neuropathic pain associated with various pathological conditions: a case series, J Pain Res, 2012

Légalisation du cannabis thérapeutique : la France à la traîne
À l’heure actuelle, les trois-quarts des pays de l’Union européenne ont déjà autorisé le cannabis thérapeutique. Quel contraste avec la France où, en 2019, l’Académie nationale de pharmacie en est encore à pinailler sur la dénomination même de cannabis « thérapeutique » qu’elle juge « abusive et dangereuse ».
L’année précédente, dans Le Figaro, le Pr Bouhassira, spécialiste de la douleur, faisait part de son exaspération : « Nous n’avons même pas le droit de mener des recherches sur le cannabis médical, en France. C’est dommage, le pays se prive d’une option thérapeutique supplémentaire pour soulager certains patients ».
On imagine qu’il doit certainement être ravi de la décision récente de l’Agence du médicament de mettre le cannabis thérapeutique à l’essai pendant deux ans à compter de 2020. À cette réserve près que sa prescription sera limitée à cinq indications thérapeutiques : douleurs réfractaires aux traitements classiques, spasticité douloureuse de la sclérose en plaques, certaines formes d’épilepsie sévère, soins de support en oncologie, soins palliatifs.

PEA : une alternative crédible au cannabis thérapeutique
Bien qu’encore largement méconnu en France, le PEA est une alternative crédible au cannabis thérapeutique dans la mesure où tous deux agissent sur la même voie de contrôle de la douleur.
Figure : Vielle dame avec douleurs aux épaules.
Légende : Sans effets secondaires, le PEA se distingue des antidouleurs classiques.
Disponible sans prescription médicale, le PEA bénéficie d’une balance bénéfice-risque absolument remarquable. D’un côté, sa sûreté d’emploi jamais démentie le distingue des antidouleurs classiques, de l’autre son efficacité thérapeutique en cas de douleurs chroniques – notamment en cas de douleurs chroniques neuropathiques qui, à elles seules, concernent 4 millions de Français – est attestée par quantité d’études cliniques, de rapports de cas et de témoignages.
C’est le cas de cet homme de 61 ans atteint d’un cancer de la prostate à un stade déjà bien avancé (métastases osseuses). Du fait de ce contexte particulièrement doulou¬reux, il avait accepté de suivre un traitement expérimental visant à tester un médicament potentiel (candidat médicament) : le sagopilone. Malheureusement, la toxicité du sagopilone n’a pas tardé à se manifester sous la forme de douleurs neuropathiques au niveau des pieds et des mains. Des douleurs qui augmentèrent en intensité en dépit d’un traitement antidouleur à base de tramadol (opioïde) et de prégabaline (anticonvulsivant).
Pour vous donner une idée de ce qu’endurait ce patient, sachez qu’il évaluait son niveau de douleur à 7 sur 10 – avec des pics à 9 sur 10 ! Bref, le prototype même de la situation clinique qui justifierait le recours au cannabis thérapeutique, pour peu qu’il soit légal de l’utiliser dans un cadre médical.
Le spécialiste de la douleur chargé de s’occuper de cet homme eut alors la bonne idée de lui proposer une supplémentation en PEA à raison de 600 mg deux fois par jour en dehors des repas. Résultat : une diminution rapide des douleurs, à tel point qu’au bout de trois semaines le patient situait son niveau de douleur entre 1 et 2 sur 10 ! Comme il ne souffrait quasiment plus de douleurs, il cessa son traitement à base de tramadol et de prégabaline quelque temps plus tard (3).[/b]

Trois cas… et trois succès notables pour le PEA
Le PEA peut être utilisé dans de nombreuses situations : en première intention, en complément ou en dernier recours :
1. En première intention, l’objectif recherché est de substituer le PEA aux antalgiques classiques et leur cortège d’effets indésirables.

● Illustration avec cette étude australienne de 2019 où il s’agissait de tester l’efficacité du PEA chez des patients souffrant de douleurs légères à modérées dues à une arthrose du genou. Les participants, au nombre de 111, ont été divisés en trois groupes : un groupe PEA supplémenté à hauteur de 300 mg par jour, un autre groupe PEA prenant une dose deux fois plus élevée, soit 600 mg par jour, et enfin un groupe placebo (produit inactif). Au terme des huit semaines de traite¬ment, les patients des deux groupes PEA ont constaté une diminution des douleurs et des raideurs articulaires, ainsi qu’une diminution de leur niveau d’anxiété. Conclusion des chercheurs : « L’étude démontre que le PEA peut devenir un nouveau traitement pour atténuer la douleur et réduire les autres symptômes associés à l’arthrose du genou »44. Steels E, A double-blind randomized placebo controlled study assessing safety, tolerability and efficacy of palmitoylethanolamide for symptoms of knee osteoarthritis, Inflammopharmacology, 2019 Jun .
4. Steels E, A double-blind randomized placebo controlled study assessing safety, tolerability and efficacy of palmitoylethanolamide for symptoms of knee osteoarthri¬tis, Inflammopharmacology, 2019 Jun.
5. Chirchiglia D, Effects of add-on ultramicronized N-palmitol ethanol amide in patients suffering of migraine with aura : a pilot study, Frontiers in Neurology, 2018 Aug.
6. Id. Note 3

2. En complément d’un traitement contre la douleur afin d’optimiser les résultats thérapeutiques et de réduire le plus possible les doses d’antalgiques classiques.
● Illustration avec cette étude pilote italienne de 2018 dans laquelle 20 patients souffrant de migraine avec aura ont pris du PEA à raison de 1200 mg par jour en plus de leur traitement habituel à base d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) – essentiellement de l’ibuprofène ou du diclofénac. Au bout de trois mois, on a constaté un soulagement des douleurs, une diminution du nombre d’épisodes migraineux, qu’une réduction de moitié des doses d’antalgiques utilisés lors des crises. En revanche, la consommation d’AINS n’a pas baissé dans le groupe contrôle uniquement traité par antalgiques classiques (5).

3. En dernier recours quand les traitements antalgiques classiques ont échoué à soulager le patient.
● Illustration avec le cas de cet homme de 54 ans atteint d’un diabète de type 2, qui souffrait de douleurs neuropathiques aux pieds, non soulagées par les antidouleurs classiques ou non classiques comme le canna¬bis. On lui proposa alors un protocole thérapeutique alternatif consistant à combiner PEA et acide alphalipoïque (antioxydant). Posologie du PEA : 600 mg deux fois par jour. Résultat : un niveau de douleur passant de 7 sur 10 à 3 sur 10. Après quatre mois de supplémentation, il prit l’initiative de diminuer par deux la dose de PEA. Mal lui en prit, car en l’espace d’une semaine son niveau de douleur remonta à 8 sur 10 ! Il repassa donc à la dose initiale et son niveau de douleur retomba autour de 3 à 4 sur 10. Avec le temps, il put néanmoins réduire la prise de PEA à 300 mg deux fois par jour, tout en doublant occasionnellement la dose lors de crises douloureuses (6). À noter que ce patient a répondu positivement au PEA et négativement au cannabis thérapeutique, alors que tous deux agissent pourtant sur la même voie de contrôle de la douleur. Bref, un très bon point pour le PEA !
Didier Le Bail


Dernière édition par Luc le Lun 6 Jan 2020 - 11:25, édité 2 fois

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PEA: Un endocannabinoïdes-like contre les douleurs chroniques Empty Re: PEA: Un endocannabinoïdes-like contre les douleurs chroniques

Message  Luc le Lun 30 Déc 2019 - 23:22

Infos produits
Deux compléments à base de PEA équivalents en termes de composition et de prix :
PEAlgic (Nutrixéal)
PEA OptiPEA (Supersmart)

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Message  Luc le Lun 30 Déc 2019 - 23:24

PEA : un antidote multitâche (encadré)
Le PEA a de multiples indications thérapeutiques. De façon géné¬rale, il est utile pour soulager les :
- Inflammations chroniques
- Douleurs chroniques
- Douleurs neuropathiques
- Douleurs rebelles

Il existe de nombreuses situations cliniques où le PEA a déjà montré son utilité (liste non-ex-haustive) : lombalgie, sciatique, douleurs orofaciales chroniques, syndrome de la bouche brûlante (glossodynie), syndrome du canal carpien, névralgie post-zostérienne, névralgie pudendale, douleurs pelviennes chroniques, endométriose, douleurs neuropathiques d’origine diabétique ou chimio-induite, migraine avec aura, fibromyalgie – sclérose en plaques, douleurs rhumatismales, douleurs post-chirurgicales (douleurs après échec de la chirurgie rachidienne, syndrome doulou-reux régional complexe de type 2), douleurs cancéreuses.
Dose d’attaque : 400 mg 3 fois par jour au moment ou en dehors des repas pendant 3 à 6 semaines – ou plus si nécessaire.
Dose d’entretien : 400 mg 2 fois par jour pendant 1 à 2 mois – ou plus si nécessaire.
Comme indiqué, il s’agit d’une posologie standard. C’est en définitive à chacun de déterminer quelle est la dose efficace pour lui en fonction de son ressenti. Pour information, dans les études cliniques les doses administrées vont de 300 à 1800 mg par jour.
Le PEA peut, au besoin, être pris au long cours et aucun surdosage n’est à craindre, l’organisme étant doté d’un système régulateur des taux de PEA.
Enfin, le PEA offre une sécurité d’emploi sans égal dans l’univers des antalgiques classiques, ne provoquant ni effets secondaires, ni accoutumance, ni addiction, ni interaction médicamenteuse !
Fin de l’article.


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Message  Hérode le Jeu 2 Jan 2020 - 11:03

merci,Luc,pour ce complément d'information :mon PEAlgic de Nutrixéal est presque fini , ça m'encourage à en recommander ;bon,ces derniers je n'en avais pas trop besoin  .on ne va pas s'en plaindre ...
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Message  Luc le Jeu 2 Jan 2020 - 11:15

Même si c'est censé qu'il n'y ait pas d'accoutumance avec le PEA, j'alternerais avec d'autres moyens phytothérapeutiques.
Par exemple:
1 - curcumine
2 - salicine (extrait de saule blanc)
3 - celadrin (insaponifiables de soja et d'avocat).
NB1: Je commence avec la salicine si douleur présente.
NB2: Pas assez fort en pleine crise.
NB3: En cure. On fait des pauses, et des rotations, pour ne pas bloquer constamment la même voie, sinon l'organisme s'adaptera.
Voir détails sur le forum.

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Message  Luc le Lun 6 Jan 2020 - 11:24

Liens intéressants:
- Update sur la biodisponibilité et l'efficacité de la curcumine:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

- Toxicité des graisses polyinsaturées
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

- Tableau des substances naturelles anti-inflammatoires 
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

- Comprendre le processus inflammatoire (Cascade arachidonique)
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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Message  fidji le Lun 6 Jan 2020 - 20:35

bonjour,
justement, je prenddu curcumaen cachets.
c'est pour celaque je n'ai plus mal pour ainsi dire...
et pour les pieds, je prends désormais 2 poointures au desssus de l mienne. Depuis je n'ai plus mal du tout.
Mais sio on les regarde, mes pieds s ont l'air de péniches !!!  Embarassed
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