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L'argile qui guérit - Raymond Dextreit

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L'argile qui guérit - Raymond Dextreit Empty L'argile qui guérit - Raymond Dextreit

Message  Luc le Sam 22 Aoû 2020 - 9:55

Raymond Dextreit – L’argile qui guérit – 1997.

L’argile comme remède polyvalent (p 121)
Essaierait-on de comprendre, expliquer ou justifier l’action de l’argile que l’on aboutirait à une impasse, aucun argument dérivant de thèses scientifiques n’y parviendrait vraiment. Aussi n’est-il que de constater, d’admettre et de profiter de ce que l’argile peut apporter en maintes circonstances.
Il est curieux qu’avec l’utilisation par voie interne, on puisse constater une « attirance » de l’argile vers les parties lésées, puis son action éliminatrice des cellules détériorées, avec participation à leur renouvellement, faits maintes fois constatés lors d’ulcérations, d’irritations ou d’inflammations du canal digestif ou des voies urinaires.

A part le risque — léger — de constipation chez certains sujets, il y a toujours intérêt à faire intervenir l’argile chaque fois que quelque chose ne va pas, ou même simplement par précaution. Non seulement la constipation ne peut ainsi être accrue que chez certains sujets, mais il arrive que pour bien d’autres c’est le transit qui est régularisé, comme d’ailleurs cela survient lorsque l’argile est utilisée en cas de relâchement, même important.

Ajoutée à de l’eau soupçonnée d’être polluée, l’argile peut la rendre propre à la consommation. A cet effet, elle est mise dans la cruche ou la carafe, l’eau étant d’abord agitée, puis laissée repo­ser, ce qui conduit l’argile à se déposer au fond, en position d’ab­sorber toutes particules inquiétantes pouvant se trouver dans cette eau.

Il est par ailleurs démontré que l’argile ne fait pas que purifier le milieu où elle stationne ou transite, mais que son action rayonne favorablement sur toute l’économie. Ainsi peut-elle agir dans le meilleur sens, autant lors d’infection, d’infestation (parasitoses...) ou de quelconque déficit. Sans doute n’apporte-t-elle pas ce qui manque, mais favorise l’assimilation de ce que contiennent les aliments. Si l’amélioration de la composition globulaire du sang ne peut être expliquée, elle est constatée avec les éventuelles analyses. Non seulement par la seule amélioration de ce qui manque, mais aussi la réduction de surcroît. Sans doute s’agit-il d’apport de substances impondérables, de catalyseurs permettant une meilleure assimilation des composants minéraux et autres éléments utiles de l’aliment, parallèlement à la neutralisation de ce qui est inopportun.

Selon des expériences de la N.A.SA., l’argile aurait joué un rôle important, à l’apparition de la vie sur terre, en contribuant à la concentration des acides aminés, éléments constitutifs des protéines.
Renfermant des métaux, les argiles attirent les nucléoprotéines dont l’assemblage forme les chaînes d’acide désoxyribonucléiques (A.D.N.). Aussi est-il probable qu’elles puissent intervenir dans le processus de la transformation et de l’assimilation des éléments nutritifs, donc dans les phénomènes d’entretien de la vie et de défense contre les agressions et le vieillissement.
Que la fonction d’un organe soit déficiente, en totalité ou en partie, ce n’est pas vraiment porter remède à cette anomalie que d’introduire dans l’organisme [une] substance non élaborée. L’argile, elle, stimule l’organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante. Sans doute est-ce par l’intermédiaire de substances impondérables, de catalyseurs permettant l’assimilation, puis la fixation, des corps minéraux apportés par les aliments, mais que l’organisme laissait fuir auparavant. Plus, donc, que par les substances qui la composent, l’argile semble agir par sa seule présence.

A l’extérieur, il en va de même ; mais, compte tenu des aspects de ce qui est à traiter, qu’il s’agisse de mettre fin à une suppuration, de cicatriser une plaie, ou, différemment, d’agir plus en profondeur sur un endroit affecté par l’inflammation, une infection interne, des séquelles de fracture, ou tout autre incident, il faut évidemment des quantités d’argile répondant à la situation.
De même en ce qui concerne les cadences d’application, tout est conditionné par l’état du moment. Sur un abcès ou toute autre manifestation purulente, de même que sur une plaie primitivement ou secondairement infectée, les cataplasmes se succéderont, chacun d’eux étant laissé en place une heure, environ. Ensuite, une heure et demie à deux heures, pour aider à la cicatrisation.

En ce qui concerne les grandes applications (foie, intestin, rein, endroit affecté par l’arthrite, la déminéralisation des séquelles de fractures...) non seulement le cataplasme est plus important, son épaisseur pouvant atteindre deux bons centimètres, mais il est laissé en place deux heures, au moins, et même toute la nuit pour celui du soir.
Il n’y a pratiquement pas d’autres limites à la fréquence et à la durée des applications que les réactions organiques. On peut faire se succéder les cataplasmes, si cela ne provoque ni nervosité ni fatigue excessives. C’est donc l’organisme lui-même qui règle l’importance de la cadence des soins.

Si l’on peut très bien mettre deux ou trois cataplasmes à des endroits différents, cela ne concerne que ceux de peu importance, ce qui ne risque donc pas d’entraîner une fatigue excessive de l’organisme ou de réduire l’action curative. Par contre, quand on applique un cataplasme sur la région lombaire, la hanche, le foie, le bas-ventre, la colonne cervicale..., mieux vaut ne mettre le cataplasme qu’à un seul endroit à la fois, autant pour éviter la dis­persion des réactions organiques défensives que pour ne pas aboutir à une préjudiciable fatigue.
Pourtant, il reste possible de placer un large et épais cataplasme à l’endroit le plus affecté, en même temps qu’un plus léger placé ailleurs. Ou encore, ce qui est préférable, un important cataplasme d’argile à un endroit, et des feuilles de chou à l’autre.

En perspective d’utilisation pour des applications externes, il suffit de placer l’argile concassée dans une cuvette émaillée ou un pot de céramique, puis d’ajouter de l’eau pour juste recouvrir.
Quand on ne connaît pas encore comment va se passer l’opération, mieux vaut mettre un peu plus d’eau car, ensuite, on peut plus aisément ajouter de l’argile que de l’eau pour obtenir la consistance souhaitée. Celle-ci doit permettre l’adhésion correcte de l’argile à la partie du corps sur laquelle est appliqué le cataplasme. S’il s’agit d’une région sujette à l’inflammation, mieux vaut que la pâte soit moins ferme, tout en l’étant assez pour ne pas s’étendre intempestivement.
Là où il faut tonifier, reconstituer ; par exemple en cas d’ulcération interne, de consolidation de région fracturée, ou autres incidents de cet ordre, il est préférable que l’argile soit un peu plus ferme. La pâte sera franchement molle en perspective de badigeons pour soins de la peau.
De toute façon, ces modalités trouvent leur réponse avec expérimentation.
Il est possible, notamment en cas d’utilisation sur un endroit pileux, de placer une gaze intermédiaire, mais cela risque toujours d’atténuer un peu l’activité de l’argile. Que ce soit dans cette situation ou à l’occasion du traitement d’un ulcère ou d’une plaie, et qu’il soit pénible de retirer ce qui peut rester d’argile y adhérant, mieux vaut laisser sécher ainsi, ce qui permettra le détachement spontané de résidus, lesquels ne constituent aucun inconvénient, sinon d’esthétique ou de commodité. Si un cataplasme doit suivre immédiatement le précédent, la présence des débris de ce précédent n’est pas gênante, tout devant se retirer à l’enlèvement des suivants.
L’argile prête à l’emploi peut se conserver longtemps. Si l’on ne s’en sert pas d’une façon continue, ajouter régulièrement un peu d’eau pour la maintenir en état. Il est ainsi précieux de dis­poser toujours d’argile en état d’être immédiatement appliquées, pour une intervention rapide lors de tout incident ménager.

Peut-être n’est-il pas inutile d’indiquer comment préparer le cataplasme : sur un linge plié en quatre, ou encore un support de torchon cellulosique (ce qui évite de rincer le linge à chaque application), étaler l’argile avec une spatule en bois, sur deux bons centimètres d’épaisseur. Au début de l’usage, on met parfois le cataplasme à tiédir un peu, en le plaçant sur un radiateur de chauffage central, ou toute autre source de chaleur. Le plus sou­vent, c’est lorsque l’argile est froide qu’elle se réchauffe le plus rapidement.

Des questions sont parfois posées concernant la couleur de l’argile, ou si des craintes peuvent surgir lorsque des fils, des agrafes ou autres accessoires, sont encore présents sur certains organes. En principe, l’argile la plus efficace semble la verte, puis la grise.
La blanche est du kaolin, bon pansement interne, mais sans plus de valeur.
Pour les fils, plaques, etc., l’argile attire souvent les premiers et les extrait sans dommages ; quant à tout ce qui est fixe, cela reste normalement en place.
Toutes ces précautions, tous les détails d’emploi se révèlent à mesure que l’argile est devenue partie intégrante des conditions habituelles de vie.
                                                                        X
A suivre : Propriétés de l’argile (p7-12)

_________________
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L'argile qui guérit - Raymond Dextreit Empty Propriétés de l'argile

Message  Luc le Sam 22 Aoû 2020 - 10:12

Propriétés de l’argile (Raymond Dextreit – L’argile qui guérit) (p7-12)
On retrouvera parfois une similitude apparente d’action de l’argile et de certains médicaments, les antiseptiques notamment. Cette similitude n’est qu’apparente car il y a une différence fondamentale entre l’action de l’argile et celle des antiseptiques chimiques. Tout produit chimique est un produit mort qui agit aveuglément et détruit inconsidérément le bon et le mauvais, le sain et le malsain, l’utile et le nuisible. Les germes dangereux sont peut-être anéantis, mais les éléments reconstructifs ne sont pas épargnés, et les tissus des plaies traitées se reconstituent à un rythme bien plus lent que celles qui ne le sont pas.
Avec l’argile, il en va tout autrement ; car nous avons là une substance vivante, donc pourvue de cette intelligence de la nature qu’a laissé entrevoir le Dr Alexis Carrel en démontrant que des cellules isolées pouvaient reproduire les édifices qui caractérisent les organes. « Si, écrit-il, d’une goutte de sang placée dans du plasma liquide, quelques globules rouges, entraînés par la pesanteur, s’écoulent comme un petit ruisseau, des rives se forment bientôt autour de ce ruisseau. Ces rives se couvrent ensuite de filaments de fibrine, et le ruisseau devient un tube où les globules rouges passent comme dans un ruisseau sanguin. Puis, des leucocytes viennent se coucher à la surface de ce tube, l’entourent de leurs prolongements et lui donnent l’aspect d’un capillaire muni de cellules contractiles. Ainsi, des globules sanguins forment un appareil circulatoire, bien qu’il n’existe ni cœur, ni circulation, ni tissus à irriguer. Les cellules ressemblent à des abeilles qui construisent leurs alvéoles géométriques, fabriquent leur miel, nourrissent leurs embryons, comme si chacune d’elles connaissait les mathématiques, la chimie, la biologie, et agissait dans l’intérêt de toute la communauté. Cette tendance à la formation d’organes par leurs éléments constitutifs est, comme les aptitudes sociales des insectes, une donnée immédiate de l’observation. Elle est inexplicable à l’aide de nos concepts actuels. »

La science veut tout expliquer, et cela part d’un sentiment bien humain, mais il faut tout de même reconnaître avec humilité les données de bien d’autres problèmes intraduisibles pour les simples hommes. Observons, constatons, enregistrons, et admettons. Acceptons les faits, même si nous n’en comprenons pas la genèse. Et le fait est : l’argile agit avec discernement, entrave la prolifération des microbes ou bactéries pathogènes, c’est-à-dire tous corps parasitaires, tout en favorisant la reconstitution cellulaire saine. Incontestablement, c’est une force intelligente, bienfaisante, qu’il faut avoir expérimentée pour concevoir l’ampleur de son action. Traitée par l’argile, une plaie purulente guérit à un rythme étonnant.

Un autre fait : l’argile va là où est le mal. Utilisée en usage interne, aussi bien par voie buccale, anale ou vaginale, l’argile se dirige vers le foyer morbide et s’y fixe parfois pendant plusieurs jours pour, finalement, entraîner pus, sang corrompu, etc., dans son évacuation.

POUVOIR ABSORBANT
Son pouvoir absorbant est extraordinaire, et cinq grammes de bonne argile parviendraient à décolorer complètement 10 cm3 d’une solution d’eau à 0,1 % de bleu de méthylène. On peut en avoir confirmation en l’utilisant en action désodorisante, soit sur une partie du corps, soit en mélangeant des substances malodorantes avec de l’argile. L’odeur disparaît, absorbée par la terre. Quand, dans une maison, il y a un malade alité, il suffit de placer de l’argile au fond du vase pour que les évacuations soient désodorisées.

Des œufs crus, enveloppés de terre, perdent trois fois plus de poids que s’ils restent exposés à l’air, sans que la coquille soit le moins du monde endommagée.
Le professeur Aharon Katchalsky, de l’Institut Weizmann des Sciences d’Israël, aurait observé qu’une variété d’argile, la montmorillonite, possédait la faculté d’absorber des molécules prébiotiques, lesquelles adhèrent à sa surface.

Se comportant donc en catalyseur, la montmorillonite peut modifier la structure (par polymérisation) de molécules simples, les transformant en longues molécules polypeptidiques, lesquelles constitueront les chaînons devant former les protéines.
Ces propriétés absorbantes, certainement dues à la consti­tution micromoléculaire de l’argile, expliquent l’action de l’argile, mais en partie seulement. Nous n’avons pas percé tous les secrets de la nature, il faut l’admettre.
C’est ainsi que, scientifiquement, on cherche toujours ce qui, dans les eaux minérales, présente une valeur curative. On a essayé de reconstituer une eau synthétique en observant la même  composition chimique. On a réactivé une eau puisée depuis un certain laps de temps, suffisant à lui faire perdre sa radioactivité. Toutes ces expériences ont échoué.
Nous ne suivrons pas ceux qui se perdent en conjectures, car l’observation de la nature nous a bien convaincus que la reconstitution de ses propriétés, par voies chimiques ou physiques, est une impossibilité. La chimie et la physique ne peuvent reconstituer la vie. Et c’est là tout le secret.

POUVOIR ADSORBANT
L’argile absorbe admirablement les impuretés et autres substances pouvant être toxiques ou communiquant une saveur désagréable à un aliment. C’est ainsi que l’argile est utilisée largement pour éliminer le goût des huiles médicinales, et qu’on s’en sert pour traiter la margarine et lui donner ainsi la saveur du beurre.
En plus de ce pouvoir absorbant, des possibilités de fixer une quelconque substance, en liberté dans un liquide, font de l’argile une matière dont le pouvoir « adsorbant » est précieux en médecine, comme dans l’industrie pétrolière ou huilière.
Ce pouvoir adsorbant permet la captation, en vue d’évacuation, des éléments non utilisables de l’alimentation, ainsi que des produits de désassimilation ou de desquamation, en suspension dans les liquides stagnant ou progressant dans les viscères.

Vocabulaire : absorption et adsorption (pouvoir adsorbant)
L’absorption est un phénomène de remplissage d’un corps par un autre, comme une éponge qui se remplit d’eau. L’eau reste prisonnière du fait des forces de capillarité. L’adsorption est un processus physique ou chimique qui fi­xe des molécules à la surface d’un solide, comme les ­filtres à charbon actif qui servent à piéger les vapeurs de friture. Dans l’adsorption les molécules ne pénètrent donc pas dans l’autre corps mais se concentrent à la surface.

RADIOACTIVITÉ
Il serait bien téméraire de vouloir déterminer tout ce qui, dans l’argile, est à la base de son action. Sa radioactivité a été invoquée.
Bien sûr, l’argile est radioactive, comme tous les corps, mais cette radioactivité est généralement indécelable avec les appareils de contrôle actuellement utilisés en laboratoire, sauf en ce qui concerne quelques boues.
Radiesthésiquement, la question est bien controversée. L’un dit oui, l’autre non. Du reste, le problème diffère d’une argile à l’autre.
Cette complexité n’est pas spécifique à l’argile et il n’est pas toujours aisé de trouver une explication scientifique. C’est ainsi que, selon certains chercheurs, les radiations nocives des maisons dites « à cancer » auraient un gaz, le radon, pour responsable. Pour d’autres, le même radon serait à l’origine des émanations bienfaisantes de l’île de Capri, et bien des eaux minérales lui devraient leurs propriétés thérapeutiques.
Aussi téméraire que cela paraisse, n’hésitons pas à donner, nous aussi, notre explication sur les phénomènes de radioactivité de l’argile incontestablement observés sur le corps humain. Ces observations ont porté surtout sur les douleurs, parfois intolérables, déclenchées par des applications d’argile consécutives à celles de radium.

Il semble que l’argile possède, entre autres propriétés, celle de stimuler la radioactivité des corps sur lesquels elle est appliquée si celle-ci est déficitaire, ou d’absorber celle en excès. Sur un organisme ayant subi les radiations du radium ou autre source intensément radioactive, la radioactivité dont il est encore imprégné est exaltée, puis absorbée. L’argile pourrait ainsi assurer la protection de l’organisme atteint par des radiations ionisantes. On sait d’ailleurs que, pourvue d’un revêtement d’argile, la molécule est protégée contre certains rayonnements nocifs. D’autre part, quand un traitement par rayons n’a pu être évité, l’application d’argile, entre deux séances, permet de mieux les accepter en échappant, notamment, aux éventuelles brûlures cutanées.
Il peut arriver que, même appliquée sur un organisme n’ayant jamais été traité au radium ou aux rayons, l’argile soit mal supportée et provoque un état de surexcitation. C’est que ses radiations ne sont pas harmonisées ou harmonisables avec celles de l’utilisateur.
Il est possible d’arriver à une  accoutumance progressive ; mais, en utilisant une autre argile, on peut espérer une tolérance immédiate.

L’argile se prête à bien des applications, dont nous décrivons les plus courantes ; auparavant, il est indispensable de donner quelques précisions sur la terre à employer.
Ce qu’on appelle « argile » est une terre grasse lorsqu’elle est humide et sur laquelle rien ne pousse. C’est la terre glaise des modeleurs et potiers. Elle peut être verte, rouge, jaune, grise, blanche, etc. ; chacune a ses propriétés, et il faut chercher celle qui convient le mieux à l’affection traitée ou au tempéra­ment du malade.
Elle se trouve parfois dans le sous-sol des jardins, à un mètre environ de profondeur. Mais elle est généralement extraite de carrières d’où elle est dirigée vers les industries utilisatrices : tuileries, poteries, briqueteries, fabriques de céramiques, etc.
Il est facile de s’en procurer, soit chez les herboristes ou autres commerçants en diététique, soit aux carrières, soit chez les utilisateurs mentionnés plus haut. En se la procurant chez un marchand de terre à modeler, il faut veiller à ce qu’elle soit vierge, c’est-à-dire telle qu’elle a été extraite de la carrière, sans avoir subi de traitement (mélange ou cuisson).
Il y a des liens d’affinité entre l’argile et tout ce qui vit, plante, animal ou homme. La même argile peut déterminer un résultat spectaculaire chez l’un, et sembler inopérante chez l’autre. En réalité, elle agit toujours, mais plus ou moins rapi­dement selon le degré d’affinité.
Quand une argile semble inactive, c’est une argile qui n’agit pas assez, et non l’argile en général. Il faut en faire venir d’une autre région jusqu’à ce que soit déterminée la provenance ou la couleur favorable.
En utilisant les éléments de la nature, nous devons toujours chercher et trouver la sympathie. Ce n’est pas à une substance inerte que nous faisons appel, mais à la vie. C’est un peu de nous.
Plus l’argile a été exposée au soleil, à l’air, à l’eau de pluie, plus elle est active, c’est une leçon de l’expérimentation. C’est aussi ce qui permet de prêter à l’argile la propriété d’absorber et d’emmagasiner une notable partie de l’énergie des autres éléments, soleil surtout. Il est probable que ses particules infiniment petites constituent autant de condensa­teurs capables de libérer l’énergie retenue, à l’appel d’un pôle contraire. Toutefois, il y a lieu de préciser que, même directe­ment extraite du sol, et utilisée sans exposition intermédiaire prolongée à la lumière, l’argile possède déjà la plus grande partie de ses étonnantes propriétés. Celles-ci sont irremplaçables pour l’entretien de la vie des cavernicoles. Des hôtes des cavernes, notamment certaines crevettes (Niphargus), ne peuvent se reproduire et se développer que dans l’argile. Ces animaux dépérissent et meurent s’ils sont privés d’argile, alors qu’ils peuvent résister longtemps à la privation de nourriture.
                                                                       X
A suivre:
L’ARGILE EN USAGE INTERNE (p 13)

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Message  Luc le Sam 22 Aoû 2020 - 11:23

Argile & usage interne
L’ARGILE EN USAGE INTERNE (p 13-20) Raymond Dextreit
L’argile prise par voie buccale est maintenant bien acceptée et ne suscite plus, comme il fut un temps, des sentiments de répulsion injustifiée. C’est que, d’une part ses bienfaits commen­cent à être mieux connus, et que, d’autre part, cela n’est pas du tout désagréable à prendre.
Nous avons dit qu’il n’était pas possible de prouver toutes les explications de l’action bénéfique de l’argile, cependant certaines sont assez évidentes pour être évoquées.
- L’argile est, par exemple, bactéricide et peut rendre inoffensive l’eau polluée. Son pouvoir absorbant peut être mis à contribution pour enlever à l’eau de ville ses relents chimiques de chlore, etc. Cette action ne se borne pas à la désodorisation, mais se poursuit tout le long du trajet digestif et libère le canal de bien des intrus, gaz entre autres.
Tout ce qui est malsain, donc émetteur de radiations négatives, est attiré invinciblement vers l’argile, radiant pôle positif. Puis, c’est l’élimination rapide, à moins que... A moins  que l’importance des déchets ainsi drainés vers les intestins n’y occasionne quelque embarras qu’il importe de résoudre au plus tôt avec une tisane laxative. II est possible aussi de venir à bout de cet embarras en buvant beaucoup entre les repas afin que le volume de liquide soit suffisant pour délayer ces amas solides et les évacuer.
Pour éviter ces petits inconvénients de départ qui, hâtons-nous de le dire, ne surviennent pas toujours, il est préférable de ne boire, au début, que de l’eau argileuse, en laissant le dépôt du fond du Verre.
Pour toutes les irritations, ulcérations ou même ulcère (voire cancer) des organes digestifs, l’argile constitue un pansement, non pas neutre comme les « plâtrages » habituels, mais d’une extrême activité, éliminant les cellules détruites et activant leur reconstitution. De plus, les propriétés colloïdales de l’argile agissent comme détersives et enlèvent toutes les sub­stances nocives.
La même action adoucissante, absorbante et cicatrisante se manifestera à l’égard des entérites, de la dysenterie, amibienne ou autre.
Tout cela, c’est l’action « directe », l’action immédiate sur tout le canal digestif ; mais l’activité de l’argile, aussi intéressante soit-elle en ce domaine, va bien plus loin. L’argile ne fait pas que guérir la constipation ou les diarrhées, ce qui n’est déjà pas si mal, elle agit sur tous les organes, dans tout l’organisme.
Continuant son travail d’épuration, elle le poursuit dans le sang, qu’elle nettoie et enrichit. La même cuillerée à café d’argile peut guérir une furonculose rebelle et une anémie tenace. La furonculose, cela s’explique par son pouvoir absorbant, mais l’anémie ! L’argile contiendrait-elle une profusion de corps minéraux, fer notamment ? Même pas. Elle est constituée surtout de silicate d’alumine dont le pouvoir cicatrisant est médicalement démontré par des expériences avec l’aluminium; elle contient encore, mais en bien moindre proportion, de la chaux, de la magnésie, du sesquioxyde de fer, etc.
Selon des analyses faites au Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S.), l’argile contient les oxydes, bioxydes, trioxydes, etc., suivants : silice (31,14 à 41,38), titane (0,47 à 1,89), alumine (40,27 à 48,13), fer (0,11 à 0,78), calcium (0,05 à 0,13), magnésium (traces à 0,05), sodium et potassium (0,25 à 0,85).
Cette composition ne suffit pas à expliquer son action reconstituante des globules rouges du sang qu’il est facile de justifier par le test de la numération globulaire. En un mois, on assiste à une impressionnante augmentation des hématies.
Partout où il y a carence, l’argile semble combler ces carences sans que l’analyse ne révèle une exceptionnelle richesse de ces substances carencées dans l’argile (*).
(*) Dans le blé, par exemple, on retrouve, à l’analyse, exactement proportionnés, les corps minéraux identifiés dans l'organisme. Rien de semblable avec l’argile.
C’est que l’argile fait bien autre chose que de déposer passivement une substance qu’elle renferme et dont le corps manque. C’est peut-être ainsi qu’agissent les remplaçants de synthèse, mais l’argile doit faire autre chose que de suppléer une déficience.
Une explication semble pouvoir être donnée au rôle joué par l’argile dans le métabolisme. En effet, selon une publication de la N.A.S.A., l’argile aurait joué un rôle important, à l’apparition de la vie sur terre, en contribuant à la concentration des acides aminés, éléments constitutifs des protéines.
Renfermant des métaux, les argiles attirent les nucléoprotéines dont l’assemblable forme les chaînes d’acide désoxyribonucléiques (A.D.N.). Aussi est-il probable que l’argile peut intervenir dans le processus de la transformation et de l’assimilation des éléments nutritifs, donc dans les phénomènes d’entretien de la vie et de défense contre les agressions et le vieillissement.
Si un organe fonctionne mal ou si une fonction ne s’accomplit qu’en partie, ce n’est pas porter remède que d’introduire dans l’organisme [une] substance non élaborée. Il faut aller plus loin, et l’argile y va. L’argile stimule l’organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante.
Comment s’accomplit ce rétablissement ? Par l’apport de substances impondérables, de catalyseurs qui permettent l’assi­milation, puis la fixation des corps minéraux apportés par les aliments et que l’organisme laissait fuir auparavant.
Ces catalyseurs agissent à doses infinitésimales. C’est pour­quoi il est inutile d’absorber d’importantes quantités d’argile, une cuillerée à café par jour étant une moyenne bien suffisante.

NDLR : Nous distinguerons ici l’activité de catalyseur avec la capacité d’adsorption pour doser la quantité d’argile. Voir la Doctoresse Jade Allègre (2 à 3 càs d’argile verte).
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Extrait : Emploi de l’argile verte (ou jaune), aussi peu manufacturée que possible, contre le corona virus (et d’autres virus et pathologies).
Cure de 4 à 6 semaines.
80% des personnes voient leurs symptômes disparaître avant 24h.
48h plus tard, 100% des personnes sont rétablies.
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Une des particularités de l’argile réside dans le domaine physico-chimique. Du point de vue thermodynamique, on admettra qu’elle ne constitue pas l’unique source d’énergie des phénomènes qu’elle déclenche. Plus que par les substances qu’elle renferme, l’argile agit par sa présence.
Il existe des substances qui ne se détruisent pas en agissant, ce sont les diastases ou enzymes, dont l’argile doit être excep­tionnellement riche. Certaines de ces diastases, les « oxydases », ont le pouvoir de fixer l’oxygène libre, ce qui expliquerait l’action purificatrice et enrichissante de l’argile sur le sang.
La connaissance de ces propriétés serait toutefois insuffisante à l’explication de la puissance d’action de l’argile si nous ne savions encore qu’elle est un puissant agent de stimulation, de transformation et de transmission d’énergie.

Au cas où l’absorption serait cause de nausées, en mélanger avec un peu d’eau pour faire une pâte ferme, rouler des bou­lettes grosses comme des pois et les faire sécher. Avaler ces boulettes en place d’argile en poudre. Pour les enfants, on peut préparer cette pâte avec une infusion aromatique (menthe, bourgeons de sapin, eucalyptus, etc.) et on leur donne les boulettes à sucer comme des bonbons. Les personnes sujettes à la constipation peuvent préparer ces boulettes avec une décoc­tion de bourdaine ou y ajouter de la poudre de séné ou de rhubarbe. Aux bébés on fera prendre une cuillerée à café d’eau argileuse avant trois tétées chaque jour.

En cas de rhumes ou maux de gorge, cette pratique qui consiste à sucer de l’argile est très bonne.
Si les dents sont mauvaises ou les gencives enflammées, sucer de l’argile en morceaux ou en boulettes, ou introduire simplement une cuillerée à café d’argile en poudre.
Quelquefois l’argile dégage un goût de pétrole, ce qui n’enlève rien à ses propriétés, au contraire, car le naphte est un antiseptique puissant et l’argile est parfois à son contact dans le sol.

La première cure d’argile dure trois semaines puis, après un arrêt d’une semaine, la cure est reprise et peut être pour­suivie pendant des mois, à raison d’une semaine de cure alter­nant avec une semaine de repos.
L’argile enrichissant le sang, il est préférable de n’en pas boire trop quand la tension artérielle est élevée. En prendre seulement une ou deux pincées par jour, dans de l’eau, ou une cuillerée à café, deux fois par semaine.

Il est rarement utile de prendre des doses importantes d’argile, son action étant surtout due, ainsi qu’il est dit précé­demment, à ses émanations.
Elle ne doit pas être considérée comme un remède anodin, et c’est avec discernement qu’elle doit être utilisée, en usage interne surtout.

Nous savons que certaines substances, tel le lycopode, inoffensives et inopérantes à doses élevées, deviennent des médicaments très actifs, prises à des doses infinitésimales. L’argile peut être utilisée à doses relativement importantes (*) ou en doses homéopathiques, les unes ou les autres étant déter­minées après quelques jours d’essais.
(*) Notamment dans les affections se situant au contact direct de l’argile pendant le transit digestif (ulcère stomacal ou duodénal, entérite, etc.).

L’argile pouvant ne pas s’accommoder de la présence de médicaments pharmaceutiques (même homéopathiques), il est donc préférable de s’abstenir d’en boire si l’on désire continuer un traitement médical, sans que, pourtant, il s’agisse d’une règle générale. En usage externe, il n’est plus aucune réserve, l’argile pouvant très bien s’insérer dans le cadre d’un traitement médical.
Nous attirons tout spécialement l’attention sur le fait que l’absorption d’huile de paraffine, soit à une époque antérieure mais assez récente, soit concurremment, est susceptible de provoquer le durcissement de l’argile (c’est avec une émulsion d’un dérivé du pétrole que l’on durcit et imperméabilise d’une façon remarquable des briques d’argile crue).
Nous verrons plus loin comment utiliser l’argile à l’exté­rieur, mais déjà soulignons que pour obtenir une guérison totale, il faut faire appel à l’argile, mais aussi adopter un mode d’alimentation en harmonie avec l’argile, donc avec les lois naturelles (voir Vivre Sain et Initiation à L'alimentation Végé­tarienne Moderne).

ALCALINITÉ OU ALCALOSE ?
L’argile régularisant le pH sanguin, il va de soi que pour les utilisateurs ayant initialement les humeurs acides, cela se traduit par une alcalinisation.
D’autre part, le cancer s’accompagnant d’une alcalose, situation anormale qui peut être interprétée comme une manifestation défensive de l’organisme, certains ont cru devoir extrapoler — d’ailleurs sans aucune base précise — et imaginer que l’argile pouvait induire le cancer.
Une expérience assez prolongée et étendue permet d’assurer qu’il s’agit là de propos sans aucune base sérieuse.
D’autres observations, ayant également mis en évidence le fait que le sang des cancéreux — dont la plupart ignorent même l’argile — est alcalin, ceci entraînant parfois comme conclusion qu’il conviendrait de l’acidifier.
Or, l’alimentation courante actuelle est généralement composée d’éléments acidifiants, et l’on chercherait assez vainement des cancéreux l’ayant modifiée. Cette alcalose résulterait donc d’une rupture de l’équilibre ionique entre les quatre électrolytes de base (calcium, sodium, magnésium, potassium), le tissu cancéreux étant généralement carencé en magnésium et calcium, alors qu’il est pléthorique en potassium et sodium.
Comme il n’est pas démontré que cette alcalose précède le cancer, on peut raisonnablement admettre qu’elle est la conséquence et non la cause du cancer, la présence de la tumeur et ses sécrétions perturbant l’équilibre ionique.
                                                                                  X
A suivre:
L’argile en usage externe (p 21)

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Message  Luc le Lun 24 Aoû 2020 - 10:45

L’ARGILE EN USAGE EXTERNE
PRÉPARATION
Avant toute autre chose, il faut bien faire sécher l’argile. Si les morceaux sont gros et le temps humide, couper ces morceaux avec un couteau inoxydable (il ne faut pas toucher l’argile avec un métal susceptible de s’oxyder ou de se rouiller).
Mettre à sécher au soleil de préférence ou, à défaut, près d’une source de chaleur (poêle, radiateur, etc.), mais sans contact direct. Quand l’argile est bien sèche, la concasser (avec un marteau, un poids, etc.) en morceaux de la grosseur d’une noix, à peu près. S’il y a des corps étrangers (cailloux, racines, pailles), les retirer.
Ceci lorsque l’on se procure l’argile dans une carrière car celle qui est vendue dans les herboristeries et magasins de diététique est prête pour l’emploi (sèche et concassée). Elle est généralement vendue en sacs de 1 à 3 kg.
Se munir d’un récipient creux (cuvette, saladier, jatte) en émail, terre, bois, verre ou faïence, mais ne jamais employer de métal (aluminium, cuivre, fer nu, étamé ou galvanisé), sauf l’acier inoxydable ; éviter autant que possible les matières plastiques. Placer l’argile dans le récipient en égalisant la surface aussi bien que possible. Conserver toujours un peu d’argile sèche pour le cas où le mélange, trop clair, devrait être épaissi. Il est préférable que le mélange soit un peu clair, car il est plus facile d’ajouter de l’argile pour épaissir que de l’eau pour éclaircir.
Comme il est possible de préparer l’argile pour l’usage de plusieurs jours, il n’y a pas à craindre d’en préparer de trop à la fois.
Ajouter ensuite de l’eau non bouillie jusqu’à ce que l’argile soit à peu près recouverte (au début, il faut prévoir une période de tâtonnements car toutes les argiles n’absorbent pas le même coefficient d’eau).
Lorsque l’argile est préparée en vue de badigeons (soins de la peau, varices, etc.), mettre plus d’eau dès la préparation car, ensuite, il serait malaisé d’éclaircir la pâte.
Laisser reposer environ une heure (ou plus) sans toucher. Quand on remue l’argile, elle devient collante, et il est malaisé de la manier. IL n’y a pas à y toucher avant l’utilisation ;
elle se désagrège toute seule
.
Image  p 22 : Bol d’argile
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La pâte prête doit être lisse, bien homogène, et pas trop épaisse ; juste à point pour ne pas couler ; assez souple, afin de bien s’adapter aux méandres et protubérances, tout en restant
assez ferme pour ne pas couler ni s’écraser lorsque le cataplasme est appliqué sur la région lombaire ou la colonne vertébrale.

Chaque fois que cela est possible, placer le récipient au soleil, en couvrant avec une gaze pour protéger des impuretés.
 
TEMPÉRATURE DE L’ARGILE
L’argile peut être appliquée froide, tiède ou chaude.
Chaque fois qu’elle est appliquée sur un endroit fiévreux, enflammé, congestionné, ou très chaud naturellement (bas- ventre, par exemple), elle doit être froide. Quelques minutes après la mise en place du cataplasme, celui-ci doit être tiède. Si une sensation de froid persistait, il ne faudrait pas persévérer dans l’usage à froid. Par contre, dès que le cataplasme est très chaud, il faut le renouveler, quelquefois après seulement cinq ou dix minutes d’application.
Lorsque l’argile est employée à des fins de revitalisation, de reconstitution osseuse, sur les reins, la vessie, le foie, il est souvent nécessaire de la chauffer ou, tout au moins, la tiédir. Plus loin, des précisions sont données à ce sujet.
En tout cas, il faut se rappeler cette loi de médecine naturelle, que « toute action doit être immédiatement suivie d’une réaction ».
Si le cataplasme est appliqué sur une partie enflammée, fiévreuse ou congestionnée, il doit rafraîchir. Mais s’il est appliqué dans le but de tonifier ou revitaliser, il doit réchauffer.
Sur un organisme ou un organe faible, il est possible de faire des applications froides d’eau, d’air ou de terre, mais alors le réchauffement, qui est le but de cette application, doit survenir très rapidement.
Mis à part les cas de fièvre ou de congestion, où le traitement par le froid peut être comparé au système de circulation d’eau destiné à refroidir un moteur d’automobile et à entraver un surchauffement qui risquerait aussi bien d’être fatal tant au moteur d’auto qu’au moteur humain, ce même traitement froid doit pouvoir déterminer un réchauffement du corps par stimulation des échanges organiques.
Il est, en effet, à noter qu’en thérapeutique naturelle, la plupart des interventions d’un agent curatif froid (argile, eau, air) doivent nécessairement entraîner le réchauffement. Sans cette réaction, il serait à craindre que les réserves organiques soient insuffisantes. En quel cas, il faut les reconstituer grâce au repos. Même placé froid, un cataplasme d’argile doit toujours et assez rapidement se réchauffer. Éventuellement, placer tout contre une bouillotte ou autre réserve de chaleur.
Les oxydations s’accélèrent ainsi que la circulation, les fonctions défensives sont stimulées. La température du corps doit légèrement monter. C’est seulement ainsi que le froid est bienfaisant.

COMMENT CHAUFFER L’ARGILE
Il faut éviter à l’argile le contact direct d’une source de chaleur trop vive. Le bain-marie est le moyen qui sera le plus apte à conserver intactes les propriétés de l’argile.
Poser le récipient contenant l’argile en pâte dans une bassine sensiblement plus grande ; mettre assez d’eau dans cette bassine pour atteindre au moins la mi-hauteur du récipient à argile. Placer le tout sur le feu et l’y laisser jusqu’à ce que la température recherchée soit atteinte.
L’exposition au soleil, ou près d’une source de chaleur douce (radiateur, poêle à feu continu, etc.), permet l’obtention d’un réchauffement de l’argile pouvant être suffisant dans certains cas.
Si l’argile peut être préparée d’avance pour plusieurs cataplasmes, il ne faut chauffer, par contre, que ce qui est nécessaire à un cataplasme, l’argile ne devant pas être chauffée deux fois. Dans ce cas, il n’y a qu’à placer le cataplasme, tout préparé, sur le couvercle retourné d’une casserole d’eau chaude ou sur un radiateur de chauffage central.
 
LE CATAPLASME
Sur une table, poser une pièce de toile ou quatre épaisseurs de torchon cellulosique non teinté, en considérant qu’il faut disposer d’une surface bien plus étendue que le cataplasme proprement dit qui, lui-même, doit être plus grand que la partie à traiter.
L’utilisation d’une feuille de chou peut être préférable à celle de la toile ou de la cellulose, notamment si le cataplasme doit rester longtemps en place ou est appliqué sur une région très irritée ou enflammée. La feuille de chou maintient alors la fraîcheur de l’argile et l’empêche de sécher prématurément, ce qui est parfois à l’origine d’une situation désagréable.
Par contre, il faut absolument éviter l’emploi d’une matière imperméable (feuille de plastique, de caoutchouc, etc.), l’humidité de l’argile devant pouvoir s’évaporer.
Avec une spatule ou une cuillère en bois (ni métal, ni matière plastique), étaler une couche bien régulière d’argile sur le tissu ainsi préparé. L’épaisseur peut varier de 5 mm à 2 cm, selon les cas particuliers qui seront précisés plus loin.
En principe, l’argile est appliquée à même la peau, mais si le cataplasme doit être destiné à une partie velue ou malaisément accessible pour une personne qui se soigne seule et sans aide, une mousseline, gaze ou autre tissu très léger est placé entre l’argile et la peau. L’inconvénient d’un intercalaire est d’entraver l’adhérence de l’argile contre la peau et de permettre ainsi une circulation d’air pouvant refroidir le cataplasme. Par ailleurs, il semble que l’on profite mieux des propriétés de l’argile avec le contact direct.

LA COMPRESSE
Ainsi que cela sera indiqué plus  loin, l’usage  d’une compresse de boue peut parfois être préférable à celui du cataplasme. Pour ce faire, il faut prévoir une pâte très claire dans laquelle on puisse plonger un linge de toile qui doit ressortir revêtu d’une légère couche d’argile.
Cette pâte se prépare comme celle du cataplasme, mais en mettant moins d’argile et plus d’eau. Au moment de l’usage, remuer pour obtenir un bon mélange.
Image : Tissu en coton léger ou toile de gaze (pansement) sur lequel est déposé une plaque d’argile d’une épaisseur de +/ 1 cm. La superficie est assez large (+/ 25 à 30% vierge).
Tremper le morceau de toile dans la boue, le sortir, l’égoutter un peu et le placer sur la partie à traiter, en plaçant une mousseline intercalaire s’il y a lieu.

FIXATION DU CATAPLASME OU DE LA COMPRESSE
Une fois le cataplasme ou la compresse en place, recouvrir avec un linge sec, puis fixer avec : soit une bande collante, si l’endroit ne se prête pas à un bandage ou s’il s’agit d’un pansement de petites dimensions ; soit avec une bande de tissu (genre Velpeau) ; soit avec une ceinture de flanelle ou autre tissu chaud si l’application est sur les reins, le foie, le ventre ou les poumons ; soit avec une bande en T (genre garniture mensuelle) si l’application est périnéale ou rectale.
Image : Compresse fixée sur la tête et l’épaule (p 24)
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Si le cataplasme est à la nuque, bander avec le front, et non avec le cou.
L’application peut durer d’une heure à toute la nuit, selon les cas. Si c’est pour traiter une plaie purulente, il faut renouveler l’application toutes les heures. Quand la période de suppuration est terminée, on peut garder le pansement une heure et demie. Dès que les tissus commencent à se reconstituer, prolonger jusqu’à deux heures chaque application.
Pour le traitement d’un organe profond (foie, reins, estomac, etc.), le cataplasme est laissé deux heures en place au minimum, et jusqu’à trois ou quatre heures. Voir aux modalités d’application dans quels cas il peut être gardé plus longtemps. Si l’application d’argile est faite dans le but de revitaliser un organe, de reconstituer un tissu osseux décalcifié (vertèbres, etc.), elle peut durer toute la nuit.
En principe, une application d’argile ne doit pas occasionner de gêne ou sensation pénible. Si, par exemple, un cataplasme appliqué sur un abcès ou furoncle est très chaud et sec après une demi-heure, le changer sans attendre l’heure. Si, sur la colonne vertébrale, le cataplasme donne une sensation de froid, même s’il a été appliqué chaud une ou deux heures avant, ne pas le laisser toute la nuit, mais le retirer immédiatement.
Lorsque l’application est faite sur une partie fiévreuse ou surchauffée, il faut l’interrompre avant que l’argile ne soit trop chaude, et si l’application a pour but de vitaliser, donc de réchauffer, il faut l’arrêter avant que l’argile ne se refroidisse.
Généralement, l’argile est presque sèche au moment où on la retire, si l’action a été bien menée. Dans ce cas, le cataplasme s’enlève facilement en laissant le minimum d’argile adhérant à la peau. Si le cataplasme ne se détache pas bien, faire couler un peu d’eau tiède entre l’argile et la peau. Racler les particules de terre restant sur la peau et laver à l’eau fraîche ou tiède, sans savon. Surtout, ne jamais employer d’alcool ni d’eau de Cologne.

Image : Compresse fixée sur l’épaule et le dos (p 26)
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CADENCE D’APPLICATION
Celle-ci est très variable selon le cas à traiter, l’ampleur du mal, le tempérament du malade, ses réactions devant l’argile, la surface traitée, etc.
Pour les abcès et toute éruption purulente, il faut changer les cataplasmes toutes les heures (*) et les faire se succéder si possible nuit et jour, jusqu’à aboutissement. Ensuite, ces cataplasmes seront laissés une heure et demie en place. La nuit, on mettra des compresses d’eau boueuse que l’on renou­vellera une fois ou deux. Enfin, on mettra des cataplasmes toutes les deux heures, avec pansement sec la nuit.
(*) Cette durée pouvant être ramenée à trente minutes, voire moins, dans certains cas.
Pour les grandes applications (foie, intestins, reins, etc.), il faut considérer qu’elles déterminent une réaction très importante que l’organisme ne pourrait soutenir longtemps sans risque d’affaiblissement si elles étaient renouvelées trop souvent, surtout lorsque le malade continue ses activités. Un cataplasme par jour (gardé deux à quatre heures) sera donc suffisant, et il sera possible d’en appliquer deux si les activités sont réduites. Si ce cataplasme est mis le soir, au coucher, on peut s’endormir avec et ne le retirer que le lendemain matin, ou en cours de nuit s’il gêne ou refroidit.
Deux larges cataplasmes peuvent être appliqués quoti­diennement à un malade alité ou inactif, s’il les supporte bien, sans fatigue ni réactions excessives.
Etant donné la puissance d’action de l’argile, les réac­tions qu’elle détermine et l’énergie qu’elle libère, il faut s’abstenir d’appliquer, en même temps, l’argile sur deux organes importants. Il faut aussi tenir compte de la résistance organique, et éviter un excès de fatigue par des applications trop répétées si cela est à l’origine de réactions inquiétantes (fatigue excessive, notamment).
Bien entendu, il est toujours possible d’appliquer en même temps un cataplasme sur un organe important (foie, reins, etc.) et sur une région secondaire (pied, main, etc.) ou sur deux ou trois régions secondaires.

JETER L’ARGILE APRÈS USAGE
Après usage, l’argile doit être jetée, car elle est dévitalisée et imprégnée des toxines qu’elle a absorbées. Qu’elle ait été appliquée sur une plaie ou non, elle ne peut plus servir, et il est même indiqué de la jeter dans un endroit où elle ne puisse être touchée. Laver les linges qui peuvent être utilisés à nouveau, une fois secs, ou jeter le support en même temps que l’argile s’il s’agit de torchon cellulosique ou d’une feuille de chou.

MODALITÉS D’APPLICATION
Attention ! Quand un traitement à l’argile est commencé, il faut éviter de l’interrompre, même provisoirement. L’argile est un agent extrêmement actif, et son application déclenche des phénomènes qui se répercutent en chaîne dans l’ensemble de l’organisme ; aussi ne faut-il entreprendre les applications que si l’on a l’assurance de pouvoir les continuer.
Il est inutile de mettre un train en marche pour l’arrêter entre deux stations ; il faut aller au terminus. Le terminus, en l’occurrence, est la guérison totale. Pourtant, une interruption n’a d’autre effet fâcheux que d’avoir à reprendre comme pour un début, avec les mêmes précautions.
Il est possible, et même probable, qu’au début du traitement, on enregistre une recrudescence du mal ; celle-ci n’est qu’apparente et correspond à un nettoyage de la plaie ou de la partie traitée. L’argile exerce une puissante action de drainage et attire à elle toutes les substances de radiation négative. Il est donc compréhensible que toutes les toxines du corps aillent s’acheminer vers le lieu du traitement.
Alors est-il formellement recommandé de faire précéder le traitement d’argile par des laxatifs (tisanes), une petite cure de fruits ou de citron et l’absorption d’argile par voie buccale.
C’est seulement après une dizaine de jours de cette préparation que le traitement externe sera entrepris.
Répétons-le: l’aggravation apparente ne présente aucun danger ; au contraire, elle dénote une action efficace et bien­faisante de l’argile.
Ainsi, un ulcère variqueux va d’abord s’agrandir, toutes les chairs mortes de la périphérie vont tomber, la surface va se creuser, du pus           ou du sang peut apparaître. La douleur peut même s’accroître pendant quelque temps, puis décroître ensuite pour disparaître finalement avec la fermeture définitive de l’ulcère et la reconstitution d’un tissu sain.
Si l’action est menée avec persévérance, l’ulcère disparaît à tout   jamais. Plus aucun danger de récidive ne subsiste. Il en est de même avec un ulcère interne,     mais dans ce cas, comme dans celui de toute atteinte d’un organe profond (estomac, utérus, etc.), il faut commencer par une action très douce ne comportant qu’un cataplasme très mince (un demi à un centimètre).
En effet, puisque l’on constate que la première action de l’argile est le drainage des principes morbides vers l’endroit traité et le nettoyage des plaies avec leur extension provisoire, il faut éviter cette extension, qui pourrait toucher un organe essentiel voisin ou conduire à un épuisement des réserves vitales du malade.
Il faut donc :
Appliquer rigoureusement le traitement préalable de désintoxication avec laxatif, puis cure de fruits ou de citron, ensuite alimentation végétarienne et absorption d’argile par voie buccale ;
Commencer par des applications légères, de peu d’étendue et pas trop épaisses (1 cm environ), conservées une heure. Après quelques jours d’accoutumance, agrandir le format des cataplasmes, puis augmenter leur épaisseur et la durée d’application.
Arriver progressivement à un cataplasme mesurant environ 20 à 30 cm sur 15 à 20 cm et de 2 centimètres d’épaisseur, pouvant être laissé en place deux à quatre heures, ou même toute la nuit.
N’augmenter surface et épaisseur que dans la mesure où les applications précédentes ont été bien tolérées, sans troubles, désordres ou réactions brutales.
En agissant ainsi on met toutes les chances de son côté, on évite tout mécompte et on acquiert la certitude d’un achemi­nement vers la guérison.
                                                                       X
A suivre :
Argile et sel de mer

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L'argile qui guérit - Raymond Dextreit Empty Emplâtre sel-argile et bain de pieds à l'argile

Message  Luc le Jeu 27 Aoû 2020 - 17:13

LE SEL MARIN (p 37-39)
Il n’est pas possible d’établir une règle générale concernant l’emploi du sel dans l’alimentation, car c’est une question strictement individuelle à résoudre selon la pléthore ou les carences diverses (soude, magnésie, iode, etc.).
En principe, tous les besoins minéraux doivent être satis­faits par les végétaux, encore faut-il que ceux qui entrent dans l’alimentation soient obtenus par des procédés de culture natu­relle, et non à grand renfort d’engrais chimiques.
Considéré comme adjuvant thérapeutique, le sel marin, non raffiné, est d’un précieux secours dans nombre de carences, génératrices de déséquilibre humoral, glandulaire ou nerveux.
Il est bien connu qu’un excès de sel peut contribuer à l’élévation de la tension artérielle, mais ce que l’on ignore souvent est que sa suppression totale peut conduire aux mêmes fâcheux résultats. En effet, l’exclusion du sel de l’alimentation incite le rein à sécréter une enzyme, la rénine, laquelle, à son tour, peut engendrer une montée de la tension. (Sans parler de l’effet sur les surrénales, via PTH, suite au déséquilibre des ions, lorsque cette situation perdure, NDLR).
Le chlorure de sodium du sel marin contrebalance l’adjonction de potasse aux sols cultivés et son magnésium atténue quelque peu la nocivité des engrais chimiques, de même que celle des si regrettables pollutions des mers.
Pour prévenir le cancer, le magnésium vivant du sel marin est mille fois plus précieux que tous les sels inorganiques en vogue. L’iode, également à l’état vivant, dans le sel marin, agit favorablement sur la thyroïde et ne présente pas les dangers de l’iode obtenu par opérations chimiques. De même que son bromure apaise les nerfs sans affaiblir le système nerveux.
Indépendamment de ces substances utiles, le sel contient encore des traces d’éléments catalyseurs (or, cuivre, nickel, cobalt, etc.).
Vocabulaire : « catalyseur » car utile aux réactions enzymatiques. Ce sont des cofacteurs.

Le plasma de Quinton, sérum physiologique artificiel dont la constitution et la pression osmotique présentent des analogies avec celles du sang, est un mélange d’eau de mer et d’eau de source.
Cette similitude et cette richesse minérale de l’eau de mer se retrouvent, en partie, dans le sel marin, et il est parfois nécessaire de faire prendre aux bébés déficients une cuillerée à café d’eau de mer ou d’eau salée avant chaque repas.
Renfermant des particules argileuses, le sel marin est l’intermédiaire entre la terre et la mer et il s’associe très bien à l’argile dont il renforcer l’action.
IL offre, du reste, certaines similitudes d’action avec cette terre et, comme elle, constitue un pôle d’attraction pour les substances morbides, de rayonnement négatif. En d’autres termes, il attire et absorbe le mal.
Ses propriétés cicatrisantes et antiseptiques sont depuis longtemps exploitées pour le lavage des plaies, les gargarismes, etc., mais pas avec l’ampleur justifiée.
Non seulement le gargarisme d’eau salée agit efficacement sur les maux et infections de gorge, mais le bain de bouche, plus ou moins prolongé, est la providence des malades des cavités buccales.

Les inflammations des muqueuses buccales, ainsi que les pyorrhées de l’arthrite dentaire, doivent être traitées avec des bains de bouche d’eau très salée (une cuillerée à soupe de sel marin non raffiné pour un grand verre d’eau non bouillie).
IL y aura souvent intérêt à préparer l’argile à l’eau salée pour en amplifier l’activité dont on aura un aperçu si occasion se présente d’expérimenter l’emplâtre suivant, pour venir à bout d’un abcès, d’un furoncle ou d’une tumeur : dans un récipient allant au feu, et qui ne soit pas en aluminium, mettre deux cuillerées à café de sel marin non raffiné, dans la quantité d’eau juste nécessaire à leur dissolution. Porter au feu en remuant avec une cuiller en bois. Ajouter de l’argile en poudre pour donner la consistance d’onguent. Etaler sur un linge de toile et appliquer, bien chaud, la pâte à même le mal. Mettre un emplâtre le matin et le laisser toute la journée, puis un autre le soir et le garder toute la nuit.
Quand le pus apparaît, ne plus appliquer que des cata­plasmes froids d’argile seule, pendant la journée, en continuant encore, pendant quelques nuits, l’emplâtre sel-argile.
L’action tonique du bain d’eau salée est assez connue pour que l’on n’ait pas à insister autrement qu’en rappelant que, pour un enfant de dix ans, il faut environ un kilo de sel marin par bain chaud de quinze à vingt minutes. Un bain par semaine est suffisant. Réduire ou augmenter la dose selon l’âge ou la taille.

Le bain de pieds chaud, avec deux ou trois poignées de sel marin, détermine une action tonique se répercutant dans tout l’organisme. En cas de varices ne prendre que des bains tièdes ou remplacer celui de pieds par un bain de mains.
Des ablutions sur tout le corps avec de l’eau fraîche, largement salée, exercent une légère et bienfaisante excitation.
Il est possible d’accentuer Je remède aux déséquilibres glandulaires par des bains entiers, chauds, d’eau salée à laquelle on ajoutera un « bouillon d’algues », obtenu en faisant macérer du goémon (varech vésiculeux).
Avec les mêmes éléments (varech et sel), on prépare des cataplasmes amaigrissants.
La nature est toujours au service de la Beauté et de la Santé.

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L'argile qui guérit - Raymond Dextreit Empty Bain de siège

Message  Luc le Ven 28 Aoû 2020 - 10:22

R. Dextreit – L’argile qui guérit 
BAIN DE SIÈGE FROID
C’est un des meilleurs compléments de l’argile dans le traitement naturel, aussi bien pour le recouvrement que pour le maintien de la santé.
Dans un récipient suffisamment large et profond pour s’y asseoir à l’aise, mettre assez d’eau pour qu’une fois plongé dedans elle atteigne le pli de l’aine. Une grande bassine ou une baignoire de bébé, en plastique, peuvent convenir. Si c’est la baignoire qui est utilisée, mettre un petit banc sous les pieds, afin que seul le siège soit immergé. Par contre, en cas de varices, cela fait du bien de mettre également les jambes dans l’eau.
L’eau du robinet est celle qui convient le plus souvent, mais on peut utiliser celle d’un puits, d’une citerne, d’une source, d’une rivière ou de la mer.
Au début, porter la température de l’eau à 20-22°C, mais assez vite on parvient à supporter celle du robinet d’eau froide. En cas de frilosité excessive, frissonnements, etc., plutôt prendre en même temps un bain de pieds bien chaud, ou rester moins longtemps dans le bain de siège que d’en élever la température. On peut remarquer, après le bain de siège froid, une augmen­tation d’un demi-degré C de la température du corps, du fait de l’activation des échanges organiques.
Dans la plupart des cas, ou pour un simple entretien, il suffit d’un bain par jour, mais en cas de fièvre, on peut aller jusqu’à trois ou quatre bains par vingt-quatre heures.
Le moment le plus propice est le matin, au saut du lit; toutefois ce bain peut être pris à tout autre moment.
La durée normale du bain est de cinq minutes, mais peut être écourtée pour les jeunes enfants ou en cas de grande fatigue. Dans une situation de nervosité excessive, utiliser de l’eau à 20-22°C, et rester cinq à dix minutes dans le bain. Pris le soir, avant le coucher, un tel bain favorisera la venue du sommeil et en améliorera la qualité.
Seules contre-indications : période des règles, grave atteinte cardiaque, difficultés pour s’accroupir.


NDLR : Voir aussi Marie-France Guillain – Les Bains dérivatifs.
=> Comprendre l’optimisation de la circulation via le fascia.
Remarque:
Système D en l’absence d’un bidet: Bouteille d’eau froide (10°C) dans le slip ou une bouillotte d’eau froide (frigo 5° C) sur votre siège, pdt +/ 20 à 30’ (durée ?) (temps variable en fonction du ressenti). Il vaudrait quand mieux acheter « un bain de trempage périnéal aux toilettes », pour être plus détendu. Rolling Eyes
 Voir sur amazon.fr

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L'argile qui guérit - Raymond Dextreit Empty Argile et inflammation des gencives

Message  Luc le Mar 1 Sep 2020 - 21:54

R. Dextreit – L’argile qui guérit
PRÉCISIONS D’EMPLOI
Quelques exemples extraits de ce chapitre: Nez - gorge - oreille - dents & gencives
- Nez
- Bouche - Dents
- oreilles

*) NEZ
Tout ce qui affecte le nez (coryza, rhume des foins, sinusite, etc.) doit être traité par des lavages d’eau argileuse.
Une, deux ou trois fois par jour, respirer de l’eau argileuse (une cuillerée à café d’argile en poudre dans une petite tasse d’eau préparée à l’avance). Plonger le nez dans la tasse, une narine maintenue fermée avec un doigt. Aspirer doucement pour faire monter l’eau qui peut redescendre un peu par la gorge. Répéter cinq ou six fois par narine, alternativement. Compléter en mettant ensuite quelques gouttes de jus de citron dans chaque narine.

NDLR : Diluez le jus de citron avec un peu d’eau puis pulvérisez ce mélange en spray dans les fosses nasales.

Pour soigner les furoncles ou boutons dans le nez, faire de petits tampons d’argile en pâte maintenus dans une gaze et les introduire dans la narine. Les y laisser une heure chacun.

Dans les sensations de sécheresse des parois et muqueuses nasales, introduire dans le nez un mélange d’huile d’olive ou d’amandes douces ou d’eau et de jus de citron, à parties égales.

Pour les enfants enrhumés ou respirant mal, employer également ce mélange dans lequel l’eau argileuse peut alors remplacer l’huile. Compléter les lavages de nez avec des fumigations de thym (quelques branches de thym dans une petite casserole d’eau bouillante). Ne pas employer d’appareils spéciaux, mais recouvrir simplement tête et récipient avec une serviette. Après les fumigations, lotionner le visage à l’eau froide et essuyer.

En cas de persistance du mal, notamment de la sinusite, faire des applications d’argile le long des ailes du nez et sur le front. Deux ou trois cataplasmes d’argile froide, chaque jour, d’un ou deux centimètres d’épaisseur, à même la peau. Éventuellement, appliquer le traitement de la migraine (voir à ce chapitre).

*) BOUCHE — DENTS
Il n’y a pas de meilleur dentifrice que de l’argile pure et non sableuse, finement pulvérisée. On peut la parfumer avec des feuilles de menthe séchées et écrasées.
Si l’on n’a encore jamais utilisé une argile, en mettre un peu dans la bouche ; elle doit se dissoudre entièrement. Ainsi ne risque-t-on pas de rayer l’émail des dents avec des particules sableuses, ceci ne pouvant d’ailleurs survenir qu’avec des argiles brutes, non ventilées.
Si les dents se déchaussent (arthrite dentaire, pyorrhée, etc.), ou si elles sont en mauvais état (carie, périostite, etc.), utiliser, en alternant avec l’argile en poudre, de l’eau très salée (une cuillerée à soupe de sel marin non raffiné dans un verre d’eau non bouillie).
Cette même préparation saline donne les meilleurs résultats quand on l’utilise en bains de bouche. Faire ces bains au moins une fois par jour (par exemple, le matin pendant la toilette).

Il est recommandé de sucer de petits morceaux d’argile dans la journée et surtout le soir au coucher, afin que les gencives en soient bien imprégnées.
En cas d’abcès dentaire, appliquer d’épais cataplasmes d’argile froide sur la joue et, en même temps, mettre sur la gencive affectée la moitié d’une figue sèche cuite dans un peu de lait. Les cataplasmes d’argile à la joue seront renouvelés toutes les deux heures et ceux de figue (appliqués bien chauds) toutes les heures.

*) OREILLES
Pour le traitement d’une forme quelconque de surdité, mettre les cataplasmes à la nuque, en les faisant aller d’une oreille à l’autre. Les oreilles doivent même être légèrement rabattues par le cataplasme (voir le chapitre réservé à la «nuque», pour les modalités d’application).
Les inflammations et suppurations nécessiteront l’application de cataplasmes froids directement sur l’oreille, avec large débordement tout autour (surtout derrière). Dans les cas graves, les cataplasmes froids doivent se succéder et être renouvelés toutes les heures et demie ; plus souvent si l’argile devient rapidement chaude.
Pour la période succédant à la crise aiguë, de même que pour les affections chroniques ou légères, deux cataplasmes par jour pourront suffire. Les garder deux heures environ.

Une fois ou deux par semaine, mettre une demi-cuillerée à café de jus de citron dans chaque oreille (sauf si le tympan a été perforé) ; garder une demi-heure. Si le citron provoque de trop violentes douleurs, mettre, le soir, une cuillerée à café d’huile chaude dans l’oreille, et le citron le lendemain matin. Faire ainsi pour une oreille puis, pour l’autre, trois ou quatre jours après.

NDLR : Diluez le jus de citron avec un peu d’eau puis utilisez un compte-gouttes pour instiller ce mélange dans les oreilles.

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