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Message  Luc Dim 4 Oct 2020 - 18:29

Infos diverses tirées du magazine Santé Corps Esprit auquel je suis abonné
SCE 10/2020
Nourrissez votre diabète de bonnes bactéries
Le diabète de type 2 est l’une des plus grandes maladies non résolues de notre siècle ! En 2015, il touchait près de 9 % de la population mondiale. Bien que l’alimentation soit à la base de cette pathologie de civilisation, le déséquilibre du microbiote a récemment été reconnu comme facteur prédisposant au diabète et à l’obésité.
Une étude (1) menée par un comité scientifique de Hongrie et publiée en juillet 2020 explique ainsi l’intérêt des probiotiques pour les patients atteints du diabète de type 2.
Les résultats ont montré que les souches L. gasseri, L. plan­tarum et L. casei permettaient une diminution de la glycémie et de la résistance à l’insuline, mais aussi une amélioration du cholestérol et des triglycé­rides. Par ailleurs, la CRP (un marqueur de l’inflammation) a considérablement chuté.
Les patients diabétiques étant à haut risque cardiovasculaire, c’est là tout le potentiel des probiotiques ! Ces petites bac­téries pourraient donc consti­tuer un traitement adjuvant efficace au diabète de type 2.
 
1) « Probiotics have beneficial metabolic effects in patients with type 2 diabetes mellitus: a meta-analysis of randomized clinical trials ». Tícia Kocsis, Bálint Molnár, Dávid Németh, Péter Hegyi, Zsolt Szakács, Alexandra Bálint, András Garami, Alexandra Soós, Katalin Márta & Margit Solymár. Published 16 July 2020
 
                                                                       X
L’ail ne repousse pas que les vampires !
L’hypertension artérielle et l’élévation du cholestérol sont les deux facteurs de risques majeurs de développement des maladies cardio­vasculaires. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, entre 37 et 48 millions d’adultes qui souffrent d’hyperten­sion et d’hypercholestérolémie ne surveillent pas leur maladie.
Une étude (2) menée par l’Isfahan University of Medical Sciences rapporte que l’association de l’ail cru et du jus de citron aurait la capacité d’abaisser le cholestérol sanguin et la tension artérielle.
Ce remède naturel serait donc une alternative aux statines, sans les effets indésirables tels que douleurs musculaires, problèmes de foie, etc. En outre, des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont même conclu qu’un composé de l’ail appelé la S-allylcystéine inhibait la synthèse du cholestérol. Contrairement aux statines, l’ail cru et le jus de citron peuvent être consommés sans danger en cas de diabète, de pathologie du foie, d’antécédent d’AVC, de même que par les femmes enceintes et allaitantes.
2) Randomized Clinical Trial ». Negar Aslani, Mohammad Hasan Entezari, Gholamreza Askari, Zahra Maghsoudi and Mohammad Reza Maracy. 2016 Jul 29.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
                                                                       x
 
Pour vivre longtemps, un bon plateau de fruits de mer
L’augmentation du risque de mortalité, toutes causes confondues, a été mise en relation avec une carence en un oligo-élément spécifique : le sélénium. Cet antioxydant joue un rôle primordial notamment dans la sécrétion des hormones thyroïdiennes, la régulation du métabo­lisme, la synthèse d’ADN, etc.
Une étude (3) publiée en 2018 dans le Journal of Nutrition, Health & Aging explique la corrélation entre un taux élevé de sélénium et l’augmentation de la longévité. En effet, le sélénium diminue le taux de marqueurs inflammatoires, ce qui est très important puisque c’est justement l’inflammation chronique qui est à la source des maladies menaçantes. Par ailleurs, la carence en sélénium augmente le risque de contracter un cancer, une maladie cardiaque, ou encore de développer de l’arthrose ou une dépression.
La dose quotidienne recommandée est de 55 mcg pour les adultes. Heureusement, vos apports seront satisfaits si vous consommez assez de viande biologique, de noix, d’œufs et de fruits de mer. On retrouve également du sélénium dans les végétaux (notamment dans les choux, les champignons ainsi que l’ail), toutefois de façon moindre.  
3. « Selenium Concentrations and Mortality Among Community-Dwelling Older Adults: Results from ilSIRENTE Study ». Silvia Giovannini, G. Onder, F. Lattanzio, S. Bustacchini, G. di Stefano, R. Moresi, A. Russo, R. Bernabei & F. Landi. The journal of nutrition, health & aging volume 22, pages 608–612 (2018)


Dernière édition par Luc le Sam 10 Juil 2021 - 15:49, édité 2 fois

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Re: Infos santé. Divers SCE 1

Message  darky35 Lun 5 Oct 2020 - 9:47

Très intéressant, le problème est de faire évoluer les mentalités, car une majorité de patients, dont ma mère diabétique, foie gras, insuffisance rénale et hypertension, (etc), ne sont pas prêts à franchir le pas car trop habitués à être pris en charge chimiquement par leur MT. "On a plus mal donc tout va bien". Il faudrait que notre medecine évolue et reconnaisse officiellement une prise en charge par le biais de ces nouvelles medecines.

La vitamine D est aussi importante pour protéger des effets de la glycémie élévée
Life extension a écrit:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Plus intéressant encore, le diabète est significativement plus répandu chez les personnes ayant de faibles taux sériques de vitamine D. 3
Dans un récent essai contrôlé randomisé en double aveugle publié en 2009, une centaine de volontaires de sexe masculin de plus de 34 ans ont reçu soit 120000 UI de vitamine D3, soit un placebo tous les quatorze jours pendant six semaines pour étudier l'impact de la supplémentation en vitamine D. La fonction métabolique a ensuite été évaluée par une variété de mesures et de tests. Soixante et onze participants à l'essai ont terminé l'étude.

Les résultats ont indiqué que la supplémentation avec l'équivalent d'environ 8 500 UI de vitamine D3 par jour augmentait significativement les taux sériques de 25-hydroxy vitamine D et améliorait la sensibilité à l'insuline (p = 0,038; selon l'analyse du protocole). Aucun changement significatif de la sécrétion d'insuline ou des taux de lipides n'a été observé. 4
Une augmentation de l'élimination de la glycémie par les tissus cibles, y compris les muscles squelettiques et le foie, peut aider à expliquer les résultats de cet essai en double aveugle contrôlé par placebo. À l'avenir, des études plus larges et plus longues devront être menées pour voir si les résultats obtenus dans cette étude clinique sont cohérents.
Ne pas oublier que qui dit supplémentation en vitamine D dit équilibre (ratio) entre la D, la A (retinol) et la K2 --> [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Des tests sanguins  pour dépister une hémoglobine élevée persistante comprennent l' A1c, la glycémie à jeun et le test de tolérance au glucose.
Life extension a écrit:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Traiter - ou, mieux encore, prévenir - les niveaux élevés d'insuline à jeun est vital.
Malheureusement, la plupart des traitements médicaux s'attaquent aux différents symptômes et effets de l'hyperinsulinémie, et non au problème fondamental lui-même.
Par exemple, les médecins recommandent généralement des médicaments antihypertenseurs pour abaisser la tension artérielle et des statines pour améliorer le cholestérol. Ces médicaments traitent à traiter les symptômes, mais ils ne traitent pas les niveaux élevés d'insuline à jeun qui ont étudié les problèmes sous-jacents en premier lieu.
Une meilleure approche serait de corriger la résistance à l' insuline pour maintenir l' insuline à jeun dans la plage normale . Ce n'est qu'alors qu'une personne peut prévenir ou corriger les effets nocifs de l'excès d'insuline.
Heureusement, il existe une enzyme présente dans chaque cellule du corps, appelée protéine kinase activée par l'AMP (AMPK) , qui peut aider à ramener les niveaux d'insuline à la normale.
Lorsqu'il est activé, l'AMPK améliore le métabolisme, augmente la sensibilité des cellules à l'insuline et contrecarre de nombreux effets néfastes discutés ci-dessus, y compris le prix de poids et de nombreuses maladies liées à l'âge. 8,29,30
L'activation de l'AMPK à plusieurs effets spécifiques sur le métabolisme, notamment: 8

  • Amélioration du transport du glucose dans les cellules,
  • Amélioration du fonctionnement des mitochondries, les générateurs d'énergie de la cellule,
  • Meilleure répartition des graisses,
  • Réduction du stress oxydatif,
  • Inflammation réduite, et
  • Activation des sirtuines , protéines qui régulent la santé cellulaire et sont associées à une prolongation de la durée de vie dans de nombreux modèles.

Le résultat final de ces effets? Réduction de la résistance à l'insuline et des niveaux inférieurs d'insuline à jeun.
L'objectif est de trouver des moyens pour «amplifier» l'activité d'AMPK. Les quatre expériences connues de le faire sont exercées, les changements alimentaires, les médicaments et les suppléments naturels.

Activer l'AMPK avec l'exercice et le régime


Nous savons tous que faire de l' exercice physique présente régulièrement de nombreux avantages pour la santé, comme brûler des calories et tonifier les muscles.
Mais un avantage est souvent négligé: exercice stimule directement les cellules pour augmenter l' activité AMPK . 31,32 C'est pourquoi l'exercice est associé à une perte de poids et à des avantages métaboliques au-delà de ce que l'on peut expliquer simplement par le nombre de calories brûlées.
L'inverse est également vrai. Un mode de vie sédentaire entraîne une activité AMPK plus faible , 8 et est bien reconnu comme un facteur de risque d'obésité, de diabète de type II et de syndrome métabolique.
Le régime alimentaire occidental  moderne est également en partie responsable de nombreuses maladies métaboliques dont souffrent les gens, y compris l ' hyperinsulinémie . Les régimes riches en calories, en glucides et en graisses exercent une pression sur le système et forcent les niveaux d'insuline à augmenter, entraînant une résistance à l'insuline et des niveaux élevés d'insuline à jeun.
Manger des aliments plus sains et moins de calories totales peut contribuer à améliorer le métabolisme et à stimuler l'activité AMPK. En fait, la restriction calorique, soit par la réduction totale du nombre de calories consommées, soit par le jeûne intermittent, s'est avérée dans des études de recherche comme un activateur de l'AMPK. 31,33
Pour la plupart des gens, cependant, il est difficile d'apporter des changements spectaculaires et cohérents à l'alimentation et à l'exercice. Il existe d'autres options qui peuvent également être de puissants activateurs AMPK.
En termes clairs : la sédentarité favorise le diabète, donc pratiquer une activité physique au quotidien, sport, travail permet d'activer des mécanismes importants afin de lutter contre l'hyperinsulémie et tous les effets liés à l'âge. "Une voiture qui sert s'use moins qu'une qui reste au garage".

Guide des vitamines.org a écrit:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Les besoins quotidiens (AJR, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]) en sélénium sont d’environ 20 à 200 micro-grammes selon les individus (en fonction de l’âge et de l’activité).
AgeAJR en Sélénium / besoin par jour
Nourrissons (de la naissance à 1an)10 à 15 micro-grammes
Enfants (1 à 3 ans)20 à 30 micro-grammes
Adolescents55 micro-grammes
Femmes55 micro-grammes
Hommes70 micro-grammes
Sportifs100 à 200 micro-grammes
Attention au noix du bresil, le taux de sélénium n'est pas fiable et peut passer de 5% aux 100g à 10000%. Dans mon cas je privilégie une supplémentation en sélénométhionine (sans levures ni fermentations), à 2x100mcg répartis aux principaux repas.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty obésité hormonale, diabète et foie engorgé

Message  Luc Lun 5 Oct 2020 - 10:07

oui, bien vu. 
La vitamine D est "bouffée" chez les personnes en situation inflammatoire car cette "vitamine hormonale" agit aussi au niveau de l'immunité.
Si le foie est engorgé, le diabète sera mal géré. Le foie et le pancréas des personnes diabétiques sont dysfonctionnels (surcharge). Voir le schéma ci-dessous
Lien utile pour chouchouter le foie:
Soigner votre foie – La santé vue de l’intérieur
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Source:  Jason Fung
On peut aussi choisir l'option du régime 16.8 si la glycémie ne pose pas encore un problème, puis envisager un "reset immunitaire" avec un jeûne thérapeutique. 
Robb Wolf a dit:
Il apparaît qu’il y a des études significatives indiquant une baisse dramatique de l’inflammation, des améliorations au niveau de la sensibilité à l’insuline, et presque un “reset” total de la fonction immune après plusieurs jeunes de 3 – 5 jours

Lien utile (jeûne)
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
PS: On ne jeûne pas sans assistance s'il y a un problème de glycémie. On fait gaffe aussi si le fonctionnement des reins est erratique.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Du thé pour votre cerveau: blanc ou vert?

Message  Luc Mar 6 Oct 2020 - 23:17

Du thé pour votre cerveau
Deuxième boisson la plus consommée au monde après l’eau, le Camelia sinensis est une plante d’origine chinoise – et non indienne.
Par Philippe Sionneau, pour SCE 10/2020

Philippe Sionneau a étudié la médecine chinoise à la Hubei University of Chinese Medicine, à Wu Han. Cet expert en médecine chinoise a déjà publié plus de 25 ouvrages sur le sujet et enseigne cette médecine millénaire à travers le monde.


Dans la vision de la médecine chinoise, les aliments ou les plantes médicinales ne sont pas étudiés selon leurs compo­sants chimiques ou leur composition nutritionnelle. Elle examine les aliments et les effets de leurs propriétés (nature, saveurs, tropismes) sur l’organisme. La nature de l’aliment représente l’effet thermique généré dans l’organisme après assimilation  de l’aliment.

Nature chaude ou nature froide ?
Il s’agit de la sensation de chaleur ou de fraîcheur ressentie pendant ou après sa digestion, indépendam­ment de la température à laquelle il est consommé. Ainsi, si vous mor­dez dans un piment (même s’il sort du réfrigérateur) ou si vous buvez un verre d’alcool (même avec des glaçons), vous sentirez la chaleur envahir votre corps et vous monter à la tête. Pas étonnant non plus que le thé à la menthe, qui apporte une sen­sation de fraîcheur alors même qu’il est bu chaud, soit une boisson très consommée dans les pays chauds.

5 saveurs agissent sur vos organes
Les cinq principales saveurs sont l’acide, l’amer, le doux, le piquant et le salé. Chacune de ces saveurs possède un impact particulier sur l’organisme, au même titre que la nature des aliments. Selon la théorie des cinq mouvements, chaque saveur correspond à un organe dans lequel elle agit plus spécifiquement. Ainsi l’acide est associé au foie, l’amer est associé au coeur, le doux est associé à la rate, le piquant est associé au pou­mon et le salé est associé aux reins.
Chaque saveur possède une action spécifique dans l’organisme et engendre des effets métaboliques précis. Bien qu’ils ne soient pas pris en compte par notre science moderne, ces effets sont bien réels et permettent d’expliquer les pro­priétés médicinales de la plupart des aliments.
Tout le monde a entendu parler des canaux d’acupuncture car c’est dans ce réseau que circule l’énergie. Ils mettent en relation la moindre des petites parcelles du corps avec le reste de l’organisme, connectant entre elles les structures internes et externes, les éléments du haut avec ceux du bas, etc. C’est ce qui fait que l’organisme est une globalité.
En matière de diététique, c’est grâce à ces canaux que l’énergie produite à partir des aliments est distribuée dans tout le corps. Un aliment peut donc avoir une action plus spécifique sur un organe ou un tissu particulier de l’organisme. Si un aliment agit particulièrement sur la toux ou les problèmes respiratoires, on dit alors qu’il se rend dans le canal du pou­mon. Si un aliment améliore la vue, sens associé au foie, on dit qu’il se rend dans le canal du foie. Ainsi le « canal destinataire » d’un aliment est son tropisme majeur, c’est‑à‑dire la cible principale de son impact dans le corps.  
La règle des trois pour se soigner
L’action combinée de la nature, de la saveur et du canal destinataire per­met de cibler un problème de santé particulier. Ainsi par exemple la banane, de nature froide et de saveur douce, se dirige vers le canal du gros intestin. De par sa nature froide, elle peut ainsi aider à traiter la consti­pation de type chaleur, avec selles sèches. Grâce à sa saveur douce, elle tonifie le gros intestin et permet de traiter la constipation de type vide d’énergie, avec insuffisance du péristaltisme intestinal.


Le thé, aliment santé de la Chine
L’usage médicinal du thé ne date pas d’hier. En effet, la plus ancienne matière médicale chinoise, le Shen Nong Ben Cao Jing (1er siècle ap. J.-C. – Dynastie des Han) dit à son sujet : « Avec une saveur amère, le thé aide l’esprit, combat la fatigue, stimule le corps, réduit le poids, sti­mule la vision ». Voici ses caractéris­tiques selon la diététique chinoise :
Saveurs et nature : amer, doux, frais ;
Canaux destinataires : coeur, foie, estomac, vessie, gros intestin ;
Utilisations traditionnelles : sou­vent en infusion. Pour la santé, il faut consommer de 5 à 10 g par jour (sous forme d’infusion).

Des bénéfices santé des yeux à l’intestin
1. Sortez la tête du brouillard : il est ainsi recommandé en cas de céphalée, yeux rouges et douloureux, vision trouble à cause d’un vent ou de la chaleur, comme par exemple dans le rhume des foins. De même si hypersomnie et confusion mentale.
2. Faire tomber la fièvre : il étanche la soif et calme l’agitation dans le cadre d’une maladie fébrile où la fièvre lèse les liquides physiolo­giques et provoque de l’agitation mentale.
3. Meilleure digestion à la clé : le thé permet aussi de mieux digérer les aliments et lutter contre l’indi­gestion. Il est donc très utile en cas de nausée, perte d’appétit, éructation fétide, distension et douleurs épi­gastriques et abdominales en raison d’une stagnation des aliments (sur­tout à cause des graisses animales et des huiles végétales).
4. Évite la gueule de bois : pris en bonne quantité avant et après un excès d’alcool, il en réduit les effets néfastes comme les sensations de tête lourde, céphalée, nausée…
5. Parfait pour uriner : il est tout indiqué en cas de dysurie, oligu­rie, urodynie, urines foncées et peu abondantes, mais aussi de cystites par humidité et chaleur sur la vessie.
6. Un stop-diarrhée redoutable : le thé est aussi fort utile en cas de diarrhée avec selles malodorantes par humidité chaleur. Pour avoir une action efficace, il faut boire une infusion très concentrée, très amère : 10 g de feuilles de thé mises à bouillir dans 200 ml d’eau, à feu doux pour obtenir un thé très fort. À boire en 3 à 4 fois sur la journée. De même, boire 2 à 5 ml 3 à 4 fois par jour d’un thé très fort (faire bouillir à feu doux les feuilles de thé pendant 3 minutes et laisser infuser 10 minutes) peut aider à guérir des entérites aiguës ou chroniques.
7. Il fluidifie les glaires : moins connu, le thé combat aussi la toux avec mucosités abondantes. Il a un effet fluidifiant et favorise l’expectoration.
8. Ses feuilles anti-zona : en applica­tion externe, il peut aider à apaiser la sensation de douleur et de brûlure du zona. Pour cela, moudre des feuilles de thé et dissoudre la poudre obte­nue dans un thé très fort. Appliquer extérieurement sur le zona 2 à 3 fois par jour.
À noter enfin que le thé rendrait les yeux plus clairs et brillants…

La science valide ses bienfaits
Voici la composition moyenne pour 100 g de thé vert séché : vitamine C : 300 mg, vitamine E : 100 mg, vita­mine B : 11 mg, bêtacarotène (pro­vitamine A) : 15 mg, polyphénols (antioxydants) : 35 %, chlorophylle : 1 %, caféine : 3 %.
Les thés noirs, semi-fermentés ou fumés ont, eux, une teneur en vita­mines et polyphénols beaucoup plus faible que celle des thés verts ou les thés blancs qui ont subi peu de trans­formation. Concernant la vitamine C qui est fragile à la chaleur, nous pouvons même considérer sa teneur quasiment nulle dans les thés noirs.

Quatre fois plus d’antioxydants que dans la vitamine C
De nombreuses recherches récentes un peu partout dans le monde occi­dental montrent clairement les fan­tastiques bénéfices du thé sur la santé. En effet, les feuilles de thé contiennent des quantités impor­tantes de certaines substances antioxydantes (les polyphénols, les flavonoïdes) qui ont une action majeure contre les radicaux libres et qui protègent nos cellules des agressions quotidiennes. Cette haute teneur en antioxydants est compa­rable et dépasse même les légumes et les fruits riches en polyphénols. La revue scientifique Free Radical Research (États-Unis) a publié dans son volume 30, en février 1999, une étude qui compare l’effet antioxy­dant de certaines substances. Il en découle les conclusions suivantes : 2 tasses de thé = 7 verres de jus d’orange = 20 verres de jus de pomme = 6 pommes = 3,5 verres de jus de cassis.
Une autre étude faite par la Boston Tufts University a mesuré l’effet antioxydant du thé en le comparant à 22 autres légumes comprenant par exemple le brocoli, le maïs, l’oi­gnon, l’ail et les carottes. Le thé est arrivé en tête de ces 22 légumes. Cette recherche a également souligné que le thé a une capacité supérieure pour absorber les radicaux libres : 85 % de ses antioxydants sont libé­rés dans les 3 à 5 premières minutes d’infusion. Après une simple tasse de thé, l’organisme bénéficie donc d’une forte activité antioxydante dans les deux ou trois heures qui suivent. Ce pouvoir antioxydant du thé est quatre fois plus puissant que la vitamine C. Un de ses consti­tuants, le Gallate Epigallocatechol-3 (EGCG) est, quant à lui, 200 fois supérieur aux vertus antioxydantes de la vitamine E !
1. L’aliment anticancer et AVC
Les radicaux libres sont des subs­tances qui lèsent nos cellules. Or les scientifiques sont de plus en plus d’accord sur le fait que ces lésions seraient à l’origine de certains can­cers, des maladies cardiovasculaires et des accidents vasculaires céré­braux. Cela expliquerait les très nom­breuses observations et recherches réalisées depuis trente ans dans le monde qui confirment les vertus thérapeutiques du thé. Nous pouvons désormais affirmer avec certitude que la consommation régulière de thé diminue le risque de :
- Cancers : C’est particulièrement vrai pour ceux qui sont induits par le tabac (poumon, pancréas, bouche, oesophage, larynx, rein, vessie) et par le mode alimentaire erroné du monde occidental (côlon, rectum, prostate, sein, ovaire, endomètre).
- Accidents vasculaires céré­braux : Le thé a une action antithrombotique.
- Maladies cardiovasculaires, en prévenant les infarctus et les throm­boses. Le thé stimule légèrement le coeur, assouplit les parois des vais­seaux sanguins, aide à éviter l’arté­riosclérose, empêche la formation de caillots.

Le thé blanc, le protecteur le plus puissant
Tous les thés semblent avoir ces mul­tiples vertus, notamment concernant le cancer et les maladies cardiaques. Cependant c’est le thé vert qui était réputé comme le plus puissant, mais une série de recherches récentes montre que le thé blanc est encore plus puissant que le thé vert pour la prévention du cancer. Tous les thés viennent de la même espèce : Camellia sinensis. C’est unique­ment l’environnement, le terrain, l’altitude, l’époque de la récolte et le mode de transformation qui modi­fient l’apparence et la qualité du thé. Les chercheurs pensent que c’est le mode de préparation du thé blanc qui pourrait expliquer la différence d’efficacité.
En effet, celui-ci subit peu de mani­pulations et de transformations après la cueillette pour pouvoir garder au maximum son arôme et ses qualités. Cela fait écho à une autre étude qui a démontré que les thés verts non fermentés, non fumés, non pres­sés, semblaient meilleurs pour la santé. En effet, ces préparations tra­ditionnelles détruisent une partie des polyphénols. Ceci n’explique probablement pas tout. En résumé, il faudra retenir que les thés peu transformés sont meilleurs que ceux qui le sont plus fortement (fermentés, semi-fermentés, fumés, comprimés, etc.) et que le thé blanc est supérieur au thé vert, qui est lui-même supé­rieur au thé noir.

Insomniaque ? Pas de thé !
Les précautions de la consomma­tion du thé sont très anciennes et présentes dans divers textes anciens de la médecine chinoise, comme par exemple le Shou Yang Cong Shu (Traité ancien des méthodes de santé chinoises) qui nous dit : « Une longue pratique de boire du thé de façon incorrecte réduit les graisses du corps, cause le froid vide du foyer central. Boire du thé lors de colères est particulièrement inadéquat et entraîne de l’insomnie. »
Et le Sun Zhen Ren Wei Shen Ge Zhu Shi, d’ajouter : « Bien que le thé ait l’effet de clarifier le coeur et stimuler la vision, il a de nombreux inconvénients. Il ne doit pas être bu excessivement dans n’importe quelle saison de l’année, surtout dans le cas où la personne souffrirait d’insomnie ou celle qui est maigre et faible. »
La teneur en caféine peut bien évi­demment varier selon le type de thé. Cependant, on considère qu’il contient 3 % de caféine, soit deux à trois fois moins que le café. Une consommation modérée de café­ine de 400 à 450 mg par jour (soit 10-12 tasses de thé) ne semble pas provoquer de troubles chez la plupart des individus. Malgré cela, certaines personnes sont très sensibles à cette substance. Une petite tasse de thé l’après-midi peut leur provoquer une nuit blanche.
Pour éviter ou réduire cette sensi­bilité, il est possible de décaféiner soi-même sa boisson. Il suffit de jeter la première eau d’infusion après deux minutes (trois si les feuilles sont entières). Vous pouvez alors faire infuser à nouveau votre thé avec une nouvelle eau frémissante et boire comme à l’accoutumée.
Il sera également contre-indiqué en cas de :
- Grossesse et allaitement,
- Insomnie,
- Constipation,
- Mictions fréquentes et abon­dantes, nycturies induites par un vide du yang de la rate et des reins. La nature rafraîchissante du thé et son action diurétique doit nous pousser à la modération, d’autant plus que la personne est frileuse, les membres froids ou le nez froid, le tout accom­pagné de fatigabilité.
Le thé est incompatible avec plusieurs substances médicinales chinoises telles que le fameux ginseng. Il neu­tralise ses effets tonifiants, ce qui ridiculise la commercialisation mer­cantile du thé au ginseng. Les autres incompatibilités sont : Radix cle­matidis chinensis (Wei Ling Xian), Rhizoma smilacis glabrae (Tu Fu Ling), Fructus quisqualis indicae (Shi Jun Zi), Sclerotium poriae cocos (Fu Ling).

Anémié ? Pas de thé !
Le thé s’oppose à l’assimilation du fer. Il est donc contre-indiqué en cas d’anémie ferriprive. Pour cette raison il est déconseillé de boire du thé aux repas. Celui-ci sera pris en dehors des phases digestives.*
* NDLR : Les polyphénols du thé et du café ne chélatent que le fer non héminique, càd le fer issu des plantes ; pas si le fer est issu de la viande (fer héminique).
Le thé peut également aggraver un ulcère gastrique ou duodénal s’il est pris à jeun sur un ventre vide. De manière générale, en cas d’ulcère, évitez le thé.
Le thé semble enfin s’opposer à cer­taines substances médicamenteuses et à l’assimilation de certaines pro­téines. Pour cela également, mieux vaut ne pas boire de thé à table ou au même moment qu’une prise de médicament.
Des effets indésirables sont relevés comme des palpitations cardiaques, des céphalées, des acouphènes ou encore une vision trouble.
Pour en savoir plus : Ces aliments qui nous soignent, Philippe Sionneau. Guy Trédaniel Editeur.
Philippe Sionneau

Commentaire : Nous obtenons déjà des bénéfices au niveau du cerveau lorsque nous buvons 1 à 2 tasses de thé vert par semaine.
Un thé blanc se prépare avec une eau non chlorée chauffée à +/ 70 ° C, infusé 2’30’’.
Notez que si vous voulez boire un thé avec moins d’amertume, jetez la première infusion ; cela permettra d'évacuer l'amertume.
Le thé blanc n’est pas bon marché. Réservé aux amateurs. Perso, c’est le thé vert, bu nature, infusé 2’30’’. Par exemple, le thé vert Sencha, Destination (pas trop d’amertume, assez doux).

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Ginkgo biloba pour soulager les acouphènes et optimiser la micro-circulation

Message  Luc Ven 9 Oct 2020 - 22:42

Ginkgo biloba anti-acouphène
Protégez votre cerveau avec ces plantes
Source : SCE 09/2020
Extrait
Un autre excellent moyen de faire le plein d’antioxydants est de prendre du ginkgo biloba. C’est LA plante des acouphènes. En plus d’être un puissant antioxydant cérébral, elle favorise la microcirculation et a une action anti-inflammatoire au niveau cérébral. Il est essentiel d’améliorer la microcirculation cérébrale pour que l’oreille soit correctement nourrie, mais aussi nettoyée de tous les toxiques et toxines qui peuvent l’abîmer. Sans une bonne circulation, l’oreille ne peut fonctionner correctement et sera plus fragile.
Certaines études confirment l’efficacité du ginkgo biloba pour soulager les acouphènes (13). Une étude récente (14) a même montré que le ginkgo biloba était aussi efficace que le médicament habituellement prescrit pour les acouphènes, la pentoxifylline, mais sans les effets secondaires. Je conseille donc à Alexandre de prendre un extrait standardisé de ginkgo biloba, à raison de 120 mg 2 fois par jour.
Le ginkgo biloba est contre-indiqué en cas de prise d’anticoagulants ou de troubles de la coagulation sanguine. Il doit être arrêté 2 semaines au moins avant toute intervention chirurgicale.
Pour compléter l’action du ginkgo biloba, j’associe deux macérâts de bourgeons, particulièrement efficaces pour les acouphènes. Je choisis le sorbier (Sorbus domestica) pour son action sur le système lymphatique. En améliorant la circulation lymphatique, il stimulera l’élimination des déchets qui pourraient endommager ou nuire au bon fonctionnement de l’oreille. Il facilite également la circulation du liquide cérébral et améliore les congestions céphaliques et les bourdonnements d’oreilles. La myrtille (Vaccinium myrtillus) est remarquable pour améliorer la microcirculation au niveau de l’oreille interne. Alexandre devra prendre ces deux macérâts en dehors des repas, à raison de 15 gouttes 3 fois par jour.
Florence Muller, naturopathe.

Florence Muller propose également de faire un bilan et de veiller aux points suivants: 
- Comblez vos carences et faites le plein d’antioxydants (Mg Zn Vit B et C, OPC, ALA, NAC, oméga‑3 avec EPA-DHA).
NB : Veillez à un apport de B12 sous forme co-enzymée (méthyle cobalamine).
- Technique de relaxation pour lever les blocages physiques, psycho‑émotionnels et énergétiques (15) (tension et équilibre via des séances d’ostéopathe et / ou d’acupuncture).
- Soignez le son par le son : l’écoute de musiques et de sons filtrés permet, en supprimant certaines fréquences, de mettre l’oreille progressivement au repos (méthode Joudry ou la méthode Hiperion).

Sources et références
13. Tziridis K, Korn S, Ahlf S, Schulze H. « Protective effects of Ginkgo biloba extract EGb 761 against noise trauma-induced hearing loss and tinnitus development ». Neural Plast. 2014;2014:427298
14. Klára Procházková, Ivan Šejna, Jan Skutil & Aleš, « Ginkgo biloba extract EGb 761® versus pentoxifylline in chronic tinnitus: a randomized, double-blind clinical trial » Hahn International Journal of Clinical Pharmacy volume 40, Pages 1335–1341(2018)
15. Dr Rilana FF Cima, Iris H Maes, Manuela A Joore, Dyon JWM Scheyen, Amr El Refaie, David M Baguley, Lucien JC Anteunis, Gerard JP van Breukelen, Johan
WS Vlaeyen, « Specialised treatment based on cognitive behaviour therapy versus usual care for tinnitus: a randomised controlled trial » The Lancet DOI: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
16. Liu F., Han X., Li Y., Yu S. « Acupuncture in the Treatment of Tinnitus: a Systematic Review and Meta-Analysis ». Eur Arch Otorhinolaryngol. 2016 Feb;273(2):285-94. doi : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Epub 2014 Oct 25
17. Baigi A, Oden A, Almlid-Larsen V, Barrenäs ML, Holgers KM. « Tinnitus in the general population with a focus on noise and stress: a public health study ». Ear Hear. 2011 Nov-Dec;32(6):787-9. doi: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
18. « International Journal of Research In Medical and Health Sciences » (vol.4 (2), 2014) Les effets de la méthode Tomatis sur le Tinnitus (acouphènes), en partenariat avec le Tinnitus Center de l’Hôpital européen de Rome

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Antibios contre fibro & SFC, PR, Crohn, etc.

Message  Luc Dim 11 Oct 2020 - 9:05

Les antibiotiques aident à contrôler et sont plus sûrs contre la fibro, le SFC, la PR, Crohn, SEP ou l’asthme en vue d’éviter les effets immunosuppresseurs dus à la prednisone ou le méthotrexate, ou autres équivalents censés camer le jeu !

Pourquoi je prescris des antibiotiques aux patients atteints du syndrome de fatigue chronique, de la fibromyalgie, de la sensibilité chimique multiple et d'autres maladies auto-immunes.
Source : ProHealth.com • November 20, 2002 – Par le Dr Gabe Mirkin M.D.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Traduction en cours. Un avant-goût:

L'argument selon lequel l'administration d'antibiotiques rend les bactéries résistantes à cet antibiotique est raisonnable, mais il n'a pas sa place pour décourager les personnes atteintes de ces maladies de les prendre. Premièrement, ces personnes souffrent de maladies graves qui causent des dommages permanents à la vie et entrainent la mort. Deuxièmement, les traitements disponibles sont toxiques, raccourcissent la durée de vie, provoquent le cancer et doivent être suivis de fréquents tests sanguins. En revanche, je prescris des dérivés de tétracycline et d'érythromycine. Ceux-ci sont extrêmement sûrs et ne nécessitent pas de tests sanguins fréquents.

Suite sur ce lien car ça mérite un sujet séparé, pour les questions éventuelles: 
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Stop au dioxyde de titane

Message  Luc Mer 14 Oct 2020 - 22:49

Stop au dioxyde de titane
Le Parlement européen veut éliminer le dioxyde de titane (E171)
Source : Magazine Test-Achats Santé 09/10/2020
Avec une nouvelle résolution, le Parlement européen s'oppose à la proposition de la Commission européenne de changer les caractéristiques du E171, un colorant fait de nanoparticules. Le Parlement demande à la Commission d'interdire complètement cet additif controversé. Nous soutenons depuis longtemps que le dioxyde de titane (E171), le dioxyde de silicium (E551) et l'argent (E174) n'ont pas leur place dans les aliments.
(…)
La France a été le premier État membre de l'Union européenne à prendre des mesures : elle a appliqué le principe de précaution et n'autorise plus l'E171 dans les aliments depuis janvier 2020. Nous soutenons le décret français et considérons la nouvelle résolution du Parlement européen comme un pas en avant.
Selon la législation européenne, un additif alimentaire ne peut être autorisé que si son utilisation est sûre, justifiée sur le plan technologique et si elle n’induit pas en erreur, mais au contraire, procure des avantages.
Or, d’importantes incertitudes scientifiques subsistent quant aux effets sur la santé et à la toxicité potentielle de l’additif E171, couramment utilisé. L'EFSA a également confirmé dans un rapport de juillet 2019 qu'il existe de nombreuses incertitudes quant à la sécurité de cet additif.
Pour une législation plus stricte
Outre ces interdictions, de manière plus générale, une définition claire des nanomatériaux est nécessaire au niveau européen et ce, pour tous les secteurs où ils sont utilisés.
Par ailleurs, la mention [nano] devrait obligatoirement apparaître sur l’emballage de tous les produits qui contiennent des nanoparticules et toute infraction à ces règles d’étiquetage devrait être sanctionnée.
Ensuite, les fabricants de produits contenant des nanoparticules devraient être tenus de démontrer la sécurité de leurs produits pour pouvoir les porter sur le marché. En effet, des analyses plus poussées des risques de ces substances sont absolument nécessaires vu que les effets de ces nanoparticules sur la santé ne sont pas encore connus.
Enfin, la réglementation européenne des substances chimiques (REACH) doit être adaptée, car celle-ci ne répond plus aux besoins spécifiques actuels de la nanotechnologie.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty articulations & HE

Message  Luc Mar 20 Oct 2020 - 12:07

Vos articulations prédisent‑elles la météo ? 
Voici une vraie solution contre l’arthrose
Alexandra Ochando, pour SCE 04/2020
Les 2 synergies contre les douleurs chroniques et aiguës
Si ces trois huiles essentielles prises séparément peuvent vous dépanner dans l’urgence d’une crise de douleur aiguë, il n’en reste pas moins que les huiles essen­tielles donnent en général le meil­leur d’elles-mêmes quand on les associe. Voici donc deux synergies d’huiles essentielles pour appli­cation locale, à faire préparer par votre pharmacien.

Formule 1 :
Douleurs chroniques, pour 1 flacon teinté de 50 ml avec compte-gouttes :
- 1 ml d’HE de gaulthérie procumbens (Gaultheria procumbens L.),
- 1,5 ml d’HE d’eucalyptus ci­tronné (Eucalypstus citriodra),
- 1 ml d’HE de lavande aspic (Lavandula spica ou latifolia),
- 0,5 ml d’HE de sarriette des montagnes (Satureja montana L.) ,
- 1 ml d’HE de laurier noble (Laurus nobilis L.),
- 20 ml d’HV de calophylle,
- 25 ml d’HV de noyaux d’abri­cot (ou EL de Millepertuis – voir « remarques » et « précautions »).
Comment l’utiliser : 30 gouttes 2 fois par jour, à répartir en massant sur les zones articulaires doulou­reuses.
Remarques : l’huile essentielle de sarriette des montagnes contient un principe actif de type monoterpène aromatique appelé para-cymène particulièrement antalgique par voie percutanée (mais aussi der­mocaustique, donc à ne jamais appliquer pure) (13-14). L’huile essen­tielle de laurier noble est antalgique et indiquée en cas de rhumatisme, et particulièrement dans l’arthrose.
L’huile végétale de calophylle ap­porte non seulement de la fluidité à la préparation (pour une meil­leure pénétration de la synergie), mais elle a aussi des propriétés an­ti-inflammatoires particulièrement appréciées au niveau de la sphère ostéo-articulaire.
L’huile végétale de noyaux d’abri­cot pourra être remplacée par de l’extrait lipidique de millepertuis (Hypericum perforatum) pour ses effets légèrement antalgiques et donc pour potentialiser l’effet de cette formule.
Attention cependant, l’extrait d’arnica est photo-sensibilisant ; à n’appliquer que sur des zones qui ne seront pas exposées au so­leil (évitez les mains et les genoux pendant l’été !).

Formule 2 :
Douleurs aiguës,  pour 1 flacon de 30 ml : 
- 2,5 ml d’HE de gaulthérie procu­mbens (Gaultheria procumbens L.),
- 2,5 ml d’HE d’eucalyptus à fleurs multiples à cryotone (Eucalyptus polybractea R.T.Baker cryptonifera),
- 1 ml d’HE de sarriette des mon­tagnes (Satureja montana L.),
- 2 ml d’HE d’hélicryse ita­lienne (Helichrysum italicum var. italicum),
- 10 ml d’HV de calophylle,
- 12 ml d’HV de noyaux d’abri­cot (ou EL de Millepertuis – voir « Remarques » et « précautions »).
Comment l’utiliser : lors des poussées douloureuses aiguës, stoppez l’utilisation de la première préparation et remplacez-la par cette deuxième formule. Appliquez 2 à 4 fois par jour, en fonction de l’importance des douleurs, pendant 3 à 5 jours.
Vous pouvez répéter ce cycle.
Formule alternative en cas d’al­lergies aux salicylés, de traitement par AVK (et de pandémie de Covid-19) :
- 0,5 ml d’HE de sarriette des montagnes (Satureja montana L.),
- 1 ml d’HE de laurier noble (Laurus nobilis L.),
- 1,5 ml d’HE de lavande aspic (Lavandula spica ou latifolia),
- 1 ml d’HE de katafray (Cedre­lopsis grevei),
- 20 ml d’HV de calophylle,
- 25 ml d’HV de noyaux d’abricot (ou EL de millepertuis).
Encadré :
Précautions générales d’emploi : testez les huiles essentielles ou les préparations 24 heures avant de les utiliser, dans le pli du coude ; à plus forte raison si vous présentez un terrain allergique. D’une manière générale, n’utilisez pas les huiles essentielles pures sur la peau sauf indications contraires. Quand vous utilisez des huiles essentielles pour des problèmes récurrents, pensez à mettre en place des fenêtres thérapeutiques. Faites des pauses dans votre application, au minimum de la façon suivante : 20 jours d’application puis 10 jours de pause.
Remarques : le terme de « produit naturel » ne doit pas faire oublier que les huiles essentielles ne sont pas dé­pourvues d’effets secondaires et que leurs mésusages peuvent avoir des conséquences parfois graves. Les huiles essentielles sont des produits chimiquement complexes et très concentrés en principe actif. De fait, elles requièrent des compétences et un niveau de qualité et de contrôle sérieux.
Contre-indications : exposition au soleil, traitements AVK, traitement anticoagulant classique pour une utilisation au long court. Allergies aux salicylés.
Fin de l’encadré.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Médecine naturelle: HE contre le Covid-19

Message  Luc Mar 20 Oct 2020 - 12:09

Les médecines naturelles contre le Covid-19
Dernières nouvelles de la recherche par Didier Le Bail. SCE 04/2020
*) Huiles essentielles vs Covid‑19 : efficacité validée !
Les scientifiques confirment de l’intérêt des huiles essen­tielles riches en 1,8 cinéole : laurier noble, eucalyptus glo­buleux, romarin à cinéole, ravintsara, saro, niaouli… qui sont contre-indiquées aux asthmatiques. Une étude prépubliée le 30 mars révèle en effet la capacité du 1,8 cinéole à cibler et neutraliser la principale protéinase du Covid-19 (1). Cette protéinase est une enzyme jouant un rôle crucial lors de la fabrication de multiples protéines néces­saires à la reproduction du virus.
Des tests cliniques sont actuellement réalisés en milieu hospitalier afin d’évaluer l’intérêt thérapeutique d’un protocole basé sur l’utilisation de trois huiles essentielles : laurier noble, eucalyptus globuleux et lentisque pistachier. Ces tests sont chapeautés par Pierre Franchomme, aroma­tologue et pharmacologue de renommée internationale.
1. Sharma AD – Preprints 2020, 2020030455
Suite sur le post suivant.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Protéines de choc thermique en prévention du covid-19

Message  Luc Mar 20 Oct 2020 - 12:11

*) Protéines de choc thermique en prévention du corona virus
Corona-prévention : quels compléments pour vos cellules ?
Les protéines de choc thermique (ou HSP) sont produites par les cellules en réponse à un stress, qu’il soit de nature thermique (rayons UV, radiothérapie, fièvre), chimique (substances toxiques telles que métaux lourds) ou biologique (pathogènes, notamment virus). Des études réalisées in vitro et sur modèle animal ont montré la capacité de la protéine HSP70 à bloquer la réplication du virus de la grippe en piégeant dans le noyau cellulaire les protéines virales (2). Des ingrédients tels que la quercétine, la curcumine et l’EGCG du thé vert aident à stimuler la formation des HSPs. Toutefois, les plus puissants inducteurs de HSPs se trouvent dans certains cactus – dont le figuier de Barbarie -et certaines algues rouges.
Il existe un complément alimentaire développé à partir d’un extrait d’une figue de Barbarie: Préservation (Laboratoire Teixinfine). Référencé dans le Vidal depuis 2012, ce produit disponible en pharmacie ou sur le site du laboratoire, a pour principale propriété d’accélérer le processus naturel d’induction des HSPs. Sous forme de comprimés, il permet un doublement du taux d’HSPs dans l’or­ganisme en moins de 10 minutes ! Il est adapté en cas d’anesthésie, chirurgie, radiothérapie, plongée, altitude, effort physique intense, décalage horaire, peeling, laser, etc.
Posologie : en phase d’attaque, 1 à 2 comprimés par jour en fonction du poids corporel.
Rien ne préjuge des éventuels effets bénéfiques de Préservation contre le Covid-19, mais il s’agit à tout le moins d’un produit que l’on peut raisonnablement qualifier de prometteur. Aucun effet secondaire associé à sa prise n’a jamais été rapporté. À toutes fins utiles, nous n’avons aucun lien d’intérêt avec le laboratoire Teixinfine.
Pour être complet sur cette question du stress cellulaire, le zinc et le sélénium sont deux autres ingrédients impliqués dans la réponse des HSPs.
Référence:
2. Li G et al., « Heat shock protein 70 inhibits the activity of influenza A virus ribonucleoprotein and blocks the replication of virus in vitro and in vivo », PLoS One, 2011 Feb ; Hirayama E et al., « Heat shock protein 70 is related to thermal inhibition of nuclear export of the influenza virus ribonucleoprotein complex », J Virol, 2004 Feb.

Suite sur le post suivant.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Mélatonine et covid-19

Message  Luc Mar 20 Oct 2020 - 12:13

*) Hormone du sommeil et Covid-19 : y a-t-il un lien ?
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Extrait:
Connue en tant qu'hormone du sommeil, la méla­tonine soutient l’immunité, régule les processus inflammatoires et possède de puissantes proprié­tés antioxydantes. Autant d’atouts qui peuvent la rendre très utile lors d’infections virales entraînant des réactions inflammatoires excessives et un stress oxydatif important. Une situation que l’on retrouve justement dans tous les cas sérieux de Covid-19. 

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Heure d'hiver

Message  Luc Mer 21 Oct 2020 - 8:34

La Belgique et la France repassent à l'heure d'hiver ce week-end: pour la dernière fois?
=> En octobre, on retarde l’horloge d’une heure (à 3H du mat, dans la nuit de samedi à dimanche, le dernier WE du mois).
En avril, on avance l’horloge.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

C'est une directive de 2001 qui règle le passage de l'heure d'été à l'heure d'hiver et inversement. Tous les États européens changent d'heure le dernier week-end de mars et le dernier week-end d'octobre. Mais la (ré)introduction de l'heure d'été remonte en fait aux années '70. Elle obéissait alors à un objectif d'économiser l'énergie, bien que l'efficacité de cette mesure soit contestée.
Après avoir mené une consultation publique, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Tant les États membres que le Parlement avaient toutefois jugé ce délai trop court, reportant la fin du changement d'heure dans l'Union européenne à 2021. La mesure laisse à chaque pays le choix de rester à l'heure d'hiver ou à l'heure d'été.
Une enquête d'opinion commandée l'an dernier par la chancellerie du Premier Ministre (Belgique) a montré que la majorité de la population belge (83%) est favorable à l'arrêt du changement d'heure saisonnier. Au sujet du régime horaire que la Belgique devrait adopter de manière permanente, 50% des répondants ont marqué leur préférence pour l'heure d'hiver tandis que [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
Source : RTBF

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Message  Proserpine Mer 21 Oct 2020 - 10:29

Hélas, en France, c'est environ 60% de la population qui est favorable à l'heure d'été !!!
Pour ma part, j'espère qu'on restera à l'heure d'hiver... Actuellement, il fait jour vers 8 h et les jours vont encore raccourcir...

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Message  Luc Mer 21 Oct 2020 - 17:53

Proserpine a écrit:Pour ma part, j'espère qu'on restera à l'heure d'hiver... Actuellement, il fait jour vers 8 h et les jours vont encore raccourcir...
C'est vrai que c'est mieux pour profiter de la luminosité.
Mais il faut presque attendre 11H pour mettre le nez dehors, dans le jardin, en automne ...

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Vit D et microbiome

Message  Luc Mer 21 Oct 2020 - 17:54

Vit D et microbiome
SCE 04/2020
Du soleil dans votre ventre pour faire pousser les flores
Nous avons tous besoin de soleil et notre microbiote n’échappe pas à la règle ! On note actuellement un nombre croissant de travaux sur la vitamine D. Cette vitamine que notre corps tire essentiel­lement du soleil est indispen­sable à notre métabolisme et exerce de nombreuses actions protectrices, notamment sur le système cardiovasculaire. En étudiant ses liens avec le microbiote intestinal, on constate une relation entre les taux de vitamine D dans le sang et la présence de bonnes bactéries à l’état basal.
Une étude (1) de l’université de Boston a précisé ce lien dans une démarche expérimentale auprès de vingt patients en carence de vitamine D. Ils ont reçu des doses croissantes de vitamines D3 (600, 4 000 ou 10 000 UI/jour) par voie orale. Des échantillons de selles ont été collectés avant l’expé­rience puis au bout de huit semaines, afin d’identifier les changements sur la diversité bactérienne intestinale : on a constaté effectivement une augmentation des bactéries bénéfiques, comme l’Akker­mansia, et une diminution de plusieurs bactéries patho­gènes. Cette étude montre que la vitamine D agit donc de manière positive sur les défenses du microbiote, ce qui donne bon espoir pour le traitement des maladies intestinales inflammatoires chroniques comme la mala­die de Crohn.
Référence:
1. N.Charoenngam, « Anticancer » Res 2020 doi.org/10.21873/anticanres.13984
Commentaire: C’est à nouveau une preuve que la vitamine D intervient au niveau de la défense du système immunitaire.
Rappel : La vitamine D est aussi utilisée / usée en cas d’inflammation*. Donc, il faut ajuster l’apport. Mais en cas de covid-19, je limiterais l’apport à 2.000 UI.
*  La vitamine D a des propriétés anti-inflammatoires et immuno-modulatoires. Un faible taux de vitamine D est souvent associé à des pathologies respiratoires (asthme et allergies).  
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Message  Luc Mer 21 Oct 2020 - 17:57

Déclin cognitif : le coupable enfin épinglé !
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Afin de lutter contre le déclin cognitif, les chercheurs (2) ont mesuré le lien entre les taux sanguins de plusieurs marqueurs de stress oxydatif (les caroténoïdes et tocophérols lipophiles) chez des personnes pré­sentant un déficit cognitif léger. Il a été observé que ces marqueurs sont fortement corrélés avec la capacité d’exercice physique mais surtout avec la fonction cognitive.
Ainsi ce résultat supporte l’hypothèse d’un rôle néfaste du stress oxydatif sur le cerveau. Rappelons que le stress oxydatif est un déséquilibre entre la production de radicaux libres et les défenses de l’organisme. Ces radicaux libres sont à l’origine du processus naturel d’oxydation des cellules et leur présence est tout à fait normale ; ils deviennent seulement pathologiques (et un stress pour les cellules) lorsqu’ils sont en excès. Et le meilleur moyen de lutter contre cela est de veiller au bon apport d’antioxydants.
Les caroténoïdes sont de puissants antioxydants et le plus dominant chez l’homme est la lutéine. Elle est très présente plus particulière­ment dans le jaune d’œuf et les légumes jaunes et se retrouve chez l’homme en grande quantité dans le cerveau. Cela corrobore son étroite association avec les facultés cognitives.

Référence :
 2. Gerger P, Nutrients, 2019 ; [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



NDLR1 : La vitamine K2 a aussi un effet positif sur l’inflammation induite par LPS (IL-6 et degré de MDA) (MDA = Malondialdehyde, peroxydation lipidique).
NDLR2 : Un apport de bêta-carotènes seulement via l’alimentation (5-10 mcg). Je prends 1 mg (1000 mcg) de vit K2 type MK4 par jour, avec un repas où il y a des lipides en suffisance.  
NDLR3 : 2 tasses de thé vert par semaine apportera aussi une protection neuronale efficace, comme déjà vu précédemment:
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Message  Gaffal Mer 21 Oct 2020 - 20:06

Soleil -> D3 -> meilleur microbiote
Belle trouvaille , à valider avec un echantillon plus grand...
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Message  Luc Mer 21 Oct 2020 - 22:35

Gaffal a écrit:Soleil -> D3 -> meilleur microbiote
Belle trouvaille , à valider avec un echantillon plus grand...
Sun exposure and microbiome
- Skin Exposure to Narrow Band Ultraviolet (UVB) Light Modulates the Human Intestinal Microbiome
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Else S. Bosman et al. 24 October 2019
The serum 25(OH)D concentrations showed a correlation with the relative abundance of the Lachnospiraceae, specifically members of the Lachnopsira and Fusicatenibacter genera.
- Skin exposure to sunlight: a factor modulating the human gut microbiome composition
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] 27 Apr 2020
Discussion: Recently, Bosman et al. presented evidence that skin exposure to narrowband UVB light modulated the gut microbiome of a specific human cohort. This cohort presented an increase of biodiversity, Firmicutes and Proteobacteria, and a decrease of Bacteroidetes. Based on these findings, we revisited our data on a hunter-gatherer gut microbiome (Yanomami) and identified similarities in the gut microbiome of these two cohorts. Both presented a high abundance of Proteobacteria, which had been observed as a unique feature in the Yanomami gut microbiome, and based on Bosman et al study, could be associated with their natural sunlight exposure.
Conclusion: In this commentary, we would like to point out that the human lifestyle concerning sunlight exposure should be considered as one force modulating the gut microbiome, highlighting, as proposed by Bosman et al, a novel skin-gut axis which is associated with health and disease.

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Message  darky35 Jeu 22 Oct 2020 - 9:23

NDLR1 : La vitamine K2 a aussi un effet positif sur l’inflammation induite par LPS (IL-6 et degré de MDA)
Il me semble avoir lu quelque-part (dans les posts relatifs au COVID), que le le calcium était le catalyseur de la "[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]", ce qui tendait à prouver que la bonne fixation du calcium à l'aide des vitamines D, A et K2 pourrait diminuer son intensité (théorie perso).
Pourtant la piste de l'orage inflammatoire lors du COVID semble controversée maintenant d'après certains articles  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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Message  Luc Jeu 22 Oct 2020 - 9:51

Le calcium est utilisé comme transmetteur / conducteur; ce n'est pas le moteur de la réaction. C'est aussi le calcium qui est utilisé en cas de contraction musculaire. Le Ca chasse le magnésium, ce qui déséquilibre l'homéostasie (chimique et électrique) (...).
Mais si les artères sont en meilleur état, il y aura moins d'inflammation et donc un effet d'épargne sur certains éléments utiles ailleurs (vit D et vit C, notamment).
Si le Ca va où il doit aller et ne se dépose pas pas dans les tissus mous et les articulations, grâce à un apport équilibré (850 mg de Ca est optimal, pour la plupart des gens, pour ne pas exciter PTH); je disais grâce à l'équilibre acido-basique, grâce à l'interaction entre les vitamines liposolubles (...), ce Ca ne sera pas un vecteur de l'excitation. 
En ce qui concerne l'orage cytokinique, c'est variable. Tout le monde ne réagit pas avec la même intensité.
Explication possible liée à la reconnaissance du non-soi ou ... Ou bien le système déconne et est affolé. Là, on n'a pas assez de recul. On suppose que ...

Une bonne mémoire immunitaire



Certaines personnes qui n’ont jamais été exposées au SARS-CoV-2 présentent des lymphocytes T, des globules blancs qui sont responsables de l’immunité cellulaire, qui peuvent freiner l’épidémie. “Nous avons prouvé que, chez certaines personnes, la mémoire des lymphocytes T préexistante contre les rhumes communs permet de reconnaître le SARS-CoV-2, jusqu'aux structures moléculaires exactes”, note Daniela Weiskopf.
Cette théorie de l’immunité croisée a [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ont montré que les cellules immunitaires, développées après un simple rhume, s'activent au contact du coronavirus. Cette réponse immunitaire serait durable, en comparaison avec les anticorps qui sont développés par l’organisme après une première infection à la Covid-19 et qui ne semblent pas durer dans le temps.
Source: https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/33464-Les-rhumes-entraine-systeme-immunitaire-reconnaitre-Covid-19

Info utile sur la vitamine K, en lien avec la coagulation, chez certains patients déficients
Vit K and virus covid19
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Coronavirus 2019 (COVID-19) is caused by the severe acute respiratory syndrome coronavirus-2. The majority of patients have at most mild symptoms, however, a significant proportion develops respiratory failure. COVID-19 may also progress beyond the lungs. Coagulopathy and thromboembolism are prevalent in severe COVID-19 and relate to decreased survival. Coagulation is an intricate balance between clot promoting and dissolving processes in which vitamin K plays a well-known role. We hypothesized that vitamin K status is reduced in patients with severe COVID-19.

Commentaire:
C’est surtout en prévention qu’il faudrait agir pour la vitamine K2. Attention, la vit K2 de type MK7 non encapsulée a une durée de vie très limitée (3 mois – oxydation).
La K1 est ici utile pour améliorer la "fluidité" sanguine. Un léger apport de vitamine E et d’oméga-3 sera également bénéfique …  Les oméga-3 via l'alimentation équilibrée (et pas via l'huile de colza ou autre !!! C'est une aberration! Car trop d'oméga-6 (...), même si le rapport oméga 6 et 3 est bon, soit 2/1). 
=> Les légumes à feuilles vertes fourniront un apport adéquat de vitamine K1.
Il y aura une légère transformation possible de k1 en k2, mais c'est aléatoire et nettement insuffisant.
Rappel schématisé:
K1 = coagulation (fluidité sanguine).
K2 = protection des artères et du squelette osseux.

PS: je surveillerais aussi le niveau de potassium. Une étude chinoise a révélé que l'hypokaliémie est présente chez presque tous les patients Covid-19. 
Presque tous les patients Covid-19 présentaient une hypokaliémie et que la supplémentation en ions potassium était l'un des nombreux facteurs qui ont aidé à leur rétablissement
(…)
Il a été constaté que lorsque le coronavirus SARS-CoV-2 attaque les cellules humaines via les récepteurs ACE2 (enzyme de conversion de l'angiotensine-2), il attaque également le système rénine-angiotensine (RAS), provoquant de faibles niveaux d'électrolyte, les ions potassium en particulier.
L'étude portant sur 175 patients en collaboration avec l'hôpital de Wenzhou a révélé que presque tous les patients présentaient une hypokaliémie et pour ceux qui souffraient déjà d'hypokaliémie, la situation s'était même considérablement aggravée à mesure que la maladie progressait.

Cependant, l'étude a révélé que les patients réagissaient bien aux suppléments d'ions potassium et avaient de meilleures chances de guérison.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
NB: Cette étude n'a pas encore été "évaluée" par les pairs. 
PS: je veille à avoir +/ entre 400 et 450 mg de Mg. Et entre 4000 à 4500 mg de K.
je prends une gélule de citrate de potassium 900 mg (325 mg de K élément), nutrixeal.com, avec mon café à la collation de 11H.
Une gélule de nem au petit déj (500 mg de citrate de Ca, soit de la coquille d'oeuf + d'autres oligo-éléments, apporte 175 mg de Ca élément).
Composition de membrane de coquille d'oeuf  « NEM »
Collagène type I
Chondroïtine
Glucosamine
Acide hyaluronique

PS: Si j'ai 80 % des oligo-éléments, c'est bon. Je ne vise pas la perfection. Je regarde alors l'équilibre entre les minéraux basiques (Fe, Na, K, Ca, Mg) et minéraux acidifiants (P, S, Cl). J'inscris mes menus dans un logiciel de nutrition (cronometer.com).  Infos santé. Divers SCE 1 4179239413

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Message  Luc Jeu 5 Nov 2020 - 11:02

Aérobic
L’aérobic : un sport intelligent… pour votre cerveau
Source : SCE 11/2020
Il n’est jamais trop tard pour enfiler un jogging et transpi­rer un peu !
Selon une étude (1) publiée dans le journal de l’American Academy of Neurology en mai 2020, le sport améliorerait les fonctions cognitives et la mémoire en seulement six mois… et peu importe l’âge !
L’aérobic stimule la circula­tion sanguine, entre autres au niveau cérébral, et particuliè­rement dans les zones respon­sables des tâches exécutives. Il est donc avant tout béné­fique aux personnes à risque d’Alzheimer ou de démence.
Après six mois d’exercice, les fonctions cérébrales des par­ticipants, telles que l’exécu­tion de différentes fonctions et l’autocorrection, se sont améliorées de 5,7 %. Leur fluidité verbale a également augmenté de 2,4 %. Marc J. Poulin, professeur à l’Univer­sité de Calgary, affirme : « Ce changement dans la fluidité verbale est identique à ce que vous vous attendriez à trouver chez une personne ayant cinq ans de moins. »
En résumé, le sport est bon pour la forme physique et mentale ! Il suffirait de 20 minutes d’ac­tivité par jour pour atteindre les résultats escomptés.
Référence :
1. « Aerobic exercise improves cognition and cerebrovascular regulation in older adults ». Veronica Guadagni, Lauren L. Drogos, Amanda V. Tyndall, Margie H. Davenport, Todd J. Anderson, Gail A. Eskes, R. Stewart Longman, Michael D. Hill, David B. Hogan, Marc J. Poulin. Neurology, 2020

Commentaire :
20’ d’activité physique suffisent et il ne s’agit pas vraiment de sport au sens traditionnel. Dans aérobic, on retrouve le préfixe « aéro », qui signifie  « air », qui apporte donc de l’oxygène aux cellules. Les exercices d'aérobie sont importants pour une multitude de raisons, dont le contrôle de la glycémie, le risque réduit de la pression artérielle et une meilleure gestion des endorphines (hormones du bien-être).  
Et vous pouvez augmenter le niveau d’oxygénation des tissus sans qu’il soit nécessaire de courir pour autant. On s’adapte en fonction du contexte et – surtout – on se ménage des plages de récupération. Nous y allons par palier !

Liens intéressants :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Avec des contraintes : 
- équilibre complètement inexistant
- donc, obligé d'être assis ou de se tenir
- force fluctuante et faible
- coordination très faible
- les genoux douloureux, les talons qui lâchent …
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Exemples d’exercices fractionnés + témoignage en cas de spondylarthrite ankylosante, énergivore.

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Message  Luc Mar 10 Nov 2020 - 11:08

Info utile
Les poules vont / sont confinées aussi (grippe aviaire) en Belgique; bientôt aux Pays-Bas et France, depuis ce weekend 09/11/20.
C'est fini les œufs bio (N° 0) et élevage en liberté (N° 1). Après épuisement du stock; ce sera du code 2 (élevage intérieur).
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
FR pour la France, NL pour les Pays-Bas, BE pour la Belgique.
0FR ou 1FR devraient apparaître 2FR.

Grippe aviaire
La grippe aviaire est de retour. Le virus est apparu cet été en Russie et au Kazakhstan. Et elle est désormais à nos portes. Plusieurs cas ont été identifiés aux Pays-Bas il y a quelques jours. Plus de 200.000 poules ont dû être abattues. Des cas aussi en Grande Bretagne ou encore en Allemagne, où des oiseaux sauvages sont contaminés.
Source : RTBF 09/11/20
L'AFSCA -l'agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire- demande donc aux éleveurs professionnels de confiner leurs poules, pour éviter les contaminations.
Les éleveurs obligés d'enfermer leurs poules
Des poules confinées dans leur poulailler. Michel Paque, de la ferme de l'arbre à Lantin (périphérie de Liège), a dû se plier à la règle. Un crève-cœur pour cet éleveur bio. D'habitude, ses poules vivent en plein air: "C'est un peu triste de voir des poules qui sont habituées au plein air renfermées dans une étable, même si l'étable est confortable. Ici, on a la chance d'être cultivateurs de légumes, on a des déchets de légumes tous les jours, on essaye de pallier un peu le manque de végétal, mais malgré tout, elles n'ont pas la sortie quotidienne".
L'Allemagne, les Pays-Bas, pays voisins, sont touchés. Mais pas de quoi alarmer cet éleveur: "C'est un élevage très extensif, à petite production, des poules en plein air bio. Il n'y a pas trop d'élevages aux alentours. En Wallonie, la concentration d'élevages au kilomètre carré est assez faible par rapport à la Flandre, et surtout par rapport à la Hollande. Je pense qu'il y a moins de risques ici".
Une mesure applicable plusieurs mois
La mesure devrait rester d'application pendant plusieurs mois. Seuls les éleveurs professionnels sont obligés d'enfermer leurs poules. Mais l'AFSCA recommande aux particuliers de faire de même.
A noter que ces mesures sont prises pour protéger les bêtes. La consommation des œufs reste sans danger.

Info utile si vous cherchez un peu de lecture:
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Message  darky35 Mar 10 Nov 2020 - 12:31

Merci pour cette info Wink
La grippe aviaire n'est dangereuse et mortelle "que de 40 à 60% des cas" (c'e'st une grippe carabinée) et ne se transmet qu'au contact des animaux contaminés : les piafs et autres volatiles à plumes, le cochon et le chat.
La contamination d'homme à homme n'existe pas encore (surveillance constante des autorités depuis 2016), mais elle peut survenir à la longue et notamment lors d'un croisement accidentel avec la grippe saisonnière. C'est un peu la roulette Russe mais avec plus de chambres dans le barillet...

Allez j'ose Rolling Eyes
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Message  Luc Mar 10 Nov 2020 - 12:53

Oui, les cas de contamination inter-espèces sont rares mais possibles via une recombinaison du virus, lorsqu'il y a confinement prolongé ou modification du comportement (trop d'ocytocine?)
Projection à moyen terme. Pas de souci actuellement ...
C'était juste pour informer qu'il ne faut pas laisser trainer le chat s'il veut dormir dans le poulailler  Wink
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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Alerte des cardiologues sur le stress

Message  Luc Lun 16 Nov 2020 - 14:17

Alerte des cardiologues : Prenezvous cette menace au sérieux ?
Cardiologue, le Dr Mathieu Bernard reçoit quotidiennement des patients dont le stress a endommagé leur coeur. A tout âge, cette menace invisible fait des ravages. Sauf qu’au lieu de prescrire à tour de bras des médicaments aux effets secondaires délétères, le Dr Bernard a choisi d’autres méthodes – hypnose, froid, respiration – peu connues de ses confrères, mais qui font pourtant leurs preuves…
Source : SCE 11/2020
Méprisé car subjectif et dif­ficilement quantifiable, le stress est l’un des facteurs de risque cardiovasculaire les plus ravageurs. Pourtant, ce n’est pas tant le stress que la réponse du corps au stress qui est délétère. Hérité de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs dont la vie était entrecoupée de courtes périodes de stress intense, à chasser le mammouth en risquant leur vie, et de grandes périodes de calme pro­fond, les temps modernes ont rendu obsolète ce mécanisme de protection.
NDLR : On peut zapper les explications ci-dessous sur l’origine du stress et l’équilibre à trouver, jusque « Préservez votre coeur », bien que ce soit intéressant à lire.  
Méprisé car subjectif et dif­ficilement quantifiable, le stress est l’un des facteurs de risque cardiovasculaire les plus ravageurs. Pourtant, ce n’est pas tant le stress que la réponse du corps au stress qui est délétère. Hérité de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs dont la vie était entrecoupée de courtes périodes de stress intense, à chasser le mammouth en risquant leur vie, et de grandes périodes de calme pro­fond, les temps modernes ont rendu obsolète ce mécanisme de protection.
Stress : droit au coeur ! Le stress est une agression dirigée contre nous, qu’elle soit physique (une fracture, ou même une inter­vention chirurgicale) ou psychique, induite par nous-même ou par un événement extérieur. Cette agression vient rompre l’équilibre corporel, l’homéostasie, et le corps tente alors de rétablir cette harmonie par tous les moyens mis à disposition. Comme pour la douleur, nous sommes inégaux face au stress ; le seuil de tolérance varie d’une personne à l’autre. Il existe aussi un stress positif dont les effets peuvent rendre accro, mais répété ou prolongé il peut deve­nir néfaste, surtout pour le coeur.
Tout débute dans le centre de contrôle hébergé dans notre boîte crânienne, notre cerveau. Certaines structures comme l’hippocampe impliqué dans la mémorisation, les amygdales céré­belleuses dans la peur, l’hypothalamus (sorte de processeur du cerveau) s’activent. Interconnectés, ils déclenchent une cascade hormonale sitôt l’alerte déclenchée.
L’adrénaline : pas si sympathique
Le corps s’adapte ainsi au stress pour retrouver l’équilibre. Le premier mécanisme d’adaptation passe par notre système nerveux autonome. Inconscient, c’est lui qui gère l’en­semble de notre physiologie cor­porelle. Ce système est lui-même divisé en deux systèmes parallèles et complémentaires : le système (ortho) sympathique et le parasympathique. Dans des conditions normales, ces deux systèmes sont en perpétuel équilibre. Le parasympathique, dont l’ambassadeur est le fameux nerf vague ou X (pour la 10e paire crâ­nienne) est « le système du zen ». Ce nerf naît directement du cerveau et non pas de la moelle épinière, comme l’immense majorité de nos nerfs. Il est relié à l’ensemble de nos organes, des poumons jusqu’aux intestins en passant par le coeur. Il baisse la fréquence cardiaque et la pression artérielle et stimule la digestion.
A contrario, l’orthosympathique est le système sollicité en cas de dan­ger. Il accélère le coeur, augmente la pression artérielle, redistribue le sang vers les muscles, rétrécit notre champ visuel et stoppe la diges­tion. Il prépare notre organisme au combat ou à la fuite via la sécrétion d’un neurotransmetteur bien connu, l’adrénaline. Cette adrénaline est larguée dans la circulation sanguine à partir des ganglions nerveux sym­pathiques situés de part et d’autre de la colonne vertébrale, ainsi qu’à partir des glandes surrénales, leur partie centrale pour être précis. Cette réaction active un maximum de res­sources pour faire face à l’agression. C’est grâce à l’adrénaline que nous sommes capables parfois de véri­tables exploits comme ce cas d’une mère qui a soulevé une voiture de plus d’une tonne sous laquelle son enfant était coincé.
Déclenché face à un événement immédiat, ce mécanisme adréner­gique est extrêmement rapide voire quasi instantané. L’équilibre de l’en­semble de notre système nerveux autonome est alors rompu au profit du sympathique. Quand, a contra­rio, la rupture se fait au profit du parasympathique, apparaît alors le fameux malaise vagal, qui peut s’ex­primer dans les cas extrêmes par une perte de connaissance, impression­nante pour l’entourage comme pour la victime, mais toujours bénigne.
Encart : Les médias : des usines à stress (et à infarctus) ?
Nous vivons dans du coton, sans en avoir conscience, aveuglés par nos biais cognitifs : c’est le para­doxe de Tocqueville. Tocqueville nous apprend que plus les inéga­lités diminuent, plus celles qui persistent deviennent intolérables à nos yeux. Aussi nous avons l’im­pression de vivre dans un monde de plus en plus violent, fausse­ment accentué par les médias qui jouent sur nos biais cognitifs, comme celui de disponibilité (qui consiste à utiliser les informations immédiatement disponibles en évitant d’en chercher d’autres qui viendraient notamment contredire les premières) et par les partis populistes qui surfent sur cette vague.
Mais plutôt que de se contenter d’exemples chargés émotionnel­lement, la lecture attentive des chiffres montre en réalité que la violence diminue.
Par conséquent, les épisodes de stress auxquels nous sommes exposés sont de faible intensi­té, mais répétés quotidiennement (notifications, mails, téléphone, échéances, objectifs inatteignables…). Cette exposition perma­nente à un stress de faible intensité est préjudiciable : elle nous expose à la deuxième voie de réponse au stress et nous fait perdre l’élastici­té de notre capacité d’adaptation.
Autre fait intéressant, l’impact d’un choc émotionnel est supé­rieur à celui d’un stress physique. Et ce stress émotionnel a la faculté de pouvoir être auto-généré par notre esprit, à cause de nos tour­ments, amplifiant ainsi les risques pour la santé cardiovasculaire.
(Fin de l’encart)
Puis c’est la chute des dominos…
Bien que nécessaire, cette poussée d’adrénaline peut s’avérer dom­mageable et toxique pour le coeur. En effet, elle favorise la survenue d’arythmie cardiaque (extrasystoles, tachycardie) naissant au niveau des ventricules et potentiellement létale. L’adrénaline favorise aussi ce que l’on appelle l’ischémie, c’est‑à‑dire l’inadéquation entre les apports et les besoins en oxygène, provoquant ainsi une souffrance du muscle cardiaque.
C’est ce que provoque aussi l’in­farctus, l’artère étant complètement bouchée, le sang et donc l’oxygène n’alimentent plus le muscle en aval du bouchon. L’ischémie favorise aussi directement les arythmies ventriculaires. Enfin, lorsqu’elle est libérée dans le sang en trop grande quantité, l’épinéphrine, l’autre petit nom de l’adrénaline, a une toxicité directe sur le coeur, déclenchant un ersatz d’infarctus dont heureusement la majorité des patients récupère une fois la tempête terminée.
Ce n’est pas tout. Le second méca­nisme de réponse au stress déclenché par notre corps est médié par l’axe corticotrope et a des conséquences encore plus délétères. Tout part encore une fois du cerveau : l’hy­pothalamus envoie ses ordres, cette fois-ci vers la partie périphérique des glandes surrénales, véritables réservoirs à hormones du stress. Vous comprenez mieux l’expres­sion « vider ses surrénales ». Les hormones glucocorticoïdes (cortisol, cortisone) sont alors relarguées dans les vaisseaux sanguins. À travers l’activation de l’axe corticotrope, le stress impacte ainsi les autres facteurs de risque cardiovasculaire, voilà pourquoi j’en fais le roi des influenceurs.
Le stress favorise la survenue de diabète, majore la pression artérielle, augmente le poids et le taux de cho­lestérol… Pour peu que vous soyez fumeur, la cigarette vous bercera dans l’illusion que sa consomma­tion apaisera ce stress, alors que c’est le manque de cigarette qui génère un surcroît de stress. Faire fumer pour la première fois un non-fumeur stressé ne le calmera pas. Ces facteurs de risque sont lourds de conséquences sur le coeur, induisant la plupart des maladies cardiaques, arythmie, ischémie, insuffisance cardiaque, épaississement patholo­gique du muscle cardiaque. Outre les conséquences cardiaques dévasta­trices des corticoïdes, ces hormones altèrent les défenses immunitaires, retardent la cicatrisation, redistri­buent la répartition des graisses et fragilisent notre capital osseux.
                                                                 X
Préservez votre coeur ! Mes solutions antistress
Voyons dès à présent comment nous pouvons nous prémunir du stress. Je privilégie des méthodes non médica­menteuses, naturelles et testées par mes soins. Elles sont à appliquer dès lors que vous sentez poindre en vous les manifestations du stress (anxiété, nœud dans la gorge, boule au ventre, sueurs froides, accéléra­tion du rythme cardiaque, poussée tensionnelle, etc.). Elles impliquent de faire son autoanalyse et d’iden­tifier comment notre stress exprime sa présence.
1. Les quatre règles de base au quotidien
La première règle est de prendre du temps pour vous. Et cela, quotidien­nement, pour pouvoir appliquer les quatre méthodes de mieux-être au quotidien que je vais vous présenter.
- Prenez du recul : savoir se poser, ou « se pauser » pour mieux s’éle­ver, prendre du recul, simplement changer de point de vue par rapport à la situation anxiogène. Apprenez des Stoïciens qu’il est inutile de s’inquiéter d’une chose sur laquelle nous n’avons aucune prise. Vous avez peur en avion ? À moins d’être le pilote qui est finalement le seul à avoir une influence sur l’aéroplane, il est totalement inutile de stresser.
- Faites la paix avec Morphée : un sommeil apaisé et réparateur est essentiel et la qualité de votre sommeil dépend de la qualité de vie. Le syndrome des apnées du sommeil, véritable stress physique pour l’organisme, nous le confirme. Le sommeil impacte grandement la qualité de vie, fatigue, dépression, somnolence diurne, baisse de libido, troubles de mémoire et de concentra­tion, irritabilité font partie des signes devant faire suspecter un syndrome des apnées du sommeil dont le trai­tement adapté fait disparaître ces symptômes.
- Pratiquez une activité phy­sique : c’est un excellent moyen de décharger son stress. Il s’agit là encore de trouver du temps pour soi afin de pouvoir la pratiquer. Le but étant de repousser chaque fois un peu ses limites de façon à décharger ses glandes surrénales, sécréter de l’adrénaline pour restaurer l’élasti­cité du système de réponse au stress. Après avoir abordé quelques règles d’hygiène de vie, voyons main­tenant les méthodes que je vous recommande.
Mais par-dessus tout :
- Fuyez les médias ! Évitez au maximum les médias et les réseaux sociaux. Les médias ne rapportent que les nouvelles catastrophiques car nous avons une attirance morbide pour les tragédies. Ils façonnent com­plètement notre monde, lui donnant une vision noire et anxiogène mais surtout totalement erronée. L’unique sujet traité pendant le confinement causé par le SARS-Cov-19 était le SARS-Cov-19. Aucune actuali­té culturelle, politique, étrangère, aucune information autre que la Covid 19. Sans compter que nous ne savions rien de ce virus et que chaque jour, avec la pratique et l’expérience, apportait son lot de connaissances. Une seule anticipation, la crise socioéconomique qui s’annonçait. Cette période extrêmement anxio­gène a été propice au développe­ment du stress. Les réseaux sociaux stressent aussi par la sur-stimulation qu’ils nous imposent. Il faut avoir un profil pour exister, pour ne rien rater, c’est une course infinie et vide de sens. Imposez‑vous de les consulter une fois par jour à un horaire fixe et pour une durée limitée. Et bannis­sez tout écran quel qu’il soit après 21 heures.
Image : Attention au stress des médias qui s'insinue partout dans notre quotidien.
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2. Harmonisez votre coeur avec la cohérence cardiaque

Pour comprendre cette technique, il faut revenir à la base du fonctionne­ment de notre corps. Un champ magnétique cardiaque chaotique Pour fonctionner, nous utilisons en partie de l’électricité qui génère des champs magnétiques. Le champ magnétique produit par le coeur est très puissant. Il est sous la dépen­dance de la fréquence cardiaque. Au repos, cette fréquence cardiaque est, à quelques millisecondes près, réglée comme un métronome. Mais la fré­quence cardiaque n’est en réalité pas fixe, elle varie en permanence sans que nous en ayons conscience. Le coeur est sous le contrôle du système nerveux autonome et est ainsi sans cesse stimulé par le sympathique (accélérateur) et le parasympathique (freinateur). J’appuie sur l’accéléra­teur, je freine, j’accélère, je ralentis. Cette variation permanente prépare le coeur à réagir instantanément en cas de problème. Ce changement de rythme dépend aussi de la respiration. Lorsque l’on inspire, on augmente le retour du sang vers le coeur, ce qui conduit à une accélération pour s’adapter à l’afflux de sang, l’expira­tion fait l’inverse. Ces variations sont chaotiques. La cohérence cardiaque vise à rétablir l’harmonie et apaiser favorablement l’organisme. Mais puisque les rythmes biologiques sont influencés par la nature et par notre système nerveux autonome, donc par l’inconscient, comment pou­vons-nous atteindre consciemment cet état de cohérence cardiaque ?
Respirez ! Eh bien, en utilisant l’unique para­mètre qui soit à la fois sous la dépen­dance de notre système nerveux autonome et de notre système ner­veux volontaire : la respiration. Si, quand vous dormez, vous ne pensez pas à respirer, une fois réveillé, vous êtes en mesure de bloquer votre respiration ou d’accélérer volontai­rement son rythme.
La première étape pour atteindre cette harmonie est de respirer à un certain rythme, il vous faut inspirer sur 5 à 6 secondes et expirer sur une durée identique. Le plus simple est de caler sa respiration sur un métro­nome dédié. La seconde étape fon­damentale est d’avoir au moment où l’on pratique des pensées positives. Vous pouvez respirer correctement mais vous n’atteindrez jamais le but fixé sans pensées positives, croyez en mon expérience. En combinant ces deux étapes, le délai entre deux battements cardiaques s’harmonise. Ce changement influence le rythme de notre cerveau qui vient à se syn­chroniser, à s’apaiser.
Afin de progresser, il faut vous assu­rer lors de votre pratique que vous atteignez bien cet état de cohérence cardiaque. Un outil de bio-feedback est alors indispensable. Un capteur de pouls spécifique ou le capteur photo et le flash de votre tablette ou smartphone couplés à une applica­tion dédiée vous permettent quasi­ment en temps réel de savoir si vous pratiquez correctement ou non. Ainsi vous observerez après l’application d’une formule mathématique, « la transformée de Fourier », à savoir  cette courbe de variation de la fré­quence cardiaque qui passe de la plus totale anarchie à une belle sinusoïde.
Ce retour d’informations vous apprend à vous adapter toujours plus, à vous focaliser sur l’instant, à vous auto- corriger. Il me paraît fondamental d’investir dans ce matériel, ou de consulter un professionnel en dis­posant. En effet, chacun est capable de coupler sa respiration à un métro­nome, vous en trouverez une palan­quée sur une célèbre plateforme de partage de vidéo. Pour autant, vous n’atteignez pas forcément cet état de cohérence cardiaque.
Exemple de guide, ndlr : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Les bénéfices : muscler son « système du zen »
Quels bénéfices nous apporte la cohérence cardiaque ? Tout d’abord elle vient muscler le système parasympathique, le système du zen, elle abaisse ainsi la fréquence car­diaque et la pression artérielle. Elle a démontré son efficacité en diminuant les risques d’infarctus du myocarde (artère du coeur bouchée qui, si elle n’est pas rouverte à temps, entraîne la mort du muscle cardiaque irrigué en aval du bouchon).
Pour ses bienfaits cardiaques, cette pratique est utilisée en post-infarctus et en post-opératoire de chirurgie cardiaque. Elle est pratiquée de manière courante en psychiatrie dans le traitement des syndromes dépressifs et dans le traitement des douleurs chroniques comme la fibromyalgie notamment. Elle inhibe la production de cortisol et par un effet de vases communicants augmente la production de DHEA, l’hormone de Jouvence. Cette action entraîne également une baisse de la pression artérielle, une amélioration de l’efficacité des défenses immu­nitaires. Elle vient contrer les effets délétères des hormones corticoïdes sécrétées par le stress sur le corps. Et enfin, comme le ressentent tous ses pratiquants, elle apaise.
Bien que la cohérence cardiaque soit un réel atout pour la santé du coeur, elle souffre à mon sens de deux problèmes : l’investissement tem­porel et l’investissement pécuniaire. Pécuniaire car le matériel nécessaire à la bonne pratique (capteur, appli­cation) n’est pas gratuit, et temporel car les études ayant validé la cohé­rence cardiaque recommandent trois sessions de cinq minutes par jour : une au réveil, une vers midi et une en fin d’après-midi. L’efficacité sur la baisse du cortisol est de six à sept heures, et le taux de cortisol baisse naturellement le soir afin de préparer le corps au sommeil, il est donc inutile de pratiquer le soir et bien difficile à concilier avec la vie professionnelle. Lors de ces sessions de cinq minutes, vous devez être dans votre bulle, hors de question d’être dérangé par un appel, une notifica­tion, un collègue ; ces cinq minutes doivent vous être uniquement consa­crées. C’est à ce prix que vous pour­rez tirer un énorme bénéfice de votre pratique de cohérence cardiaque. Et là aussi, c’est comme le sport, seules la régularité et l’assiduité paieront.
Image : Le biofeedback permet d’aligner rythme cardiaque et respiration, diminuant ainsi l’impact du stress. (=> Patient allongé sur un lit et dont le cerveau est couplé à des électrodes et un monitoring).
3. N’oubliez pas votre cerveau
Nous sommes notre propre ennemi, parasités que nous sommes au quo­tidien par des dizaines de milliers de pensées. L’immense majorité de ces pensées est identique à celles de la veille et l’immense majorité de ces pensées sont négatives. Elles parti­cipent à générer notre stress. Ce der­nier est donc auto-entretenu. Voici quelques méthodes pour apaiser les pensées et ainsi protéger votre coeur.
La méditation pleine conscience
Jon Kabat-Zinn, médecin améri­cain, a élaboré la méditation pleine conscience à partir des méditations des moines bouddhistes en l’expurgeant de toute connotation religieuse. Cette méditation pleine conscience propose de calmer les pensées en se focalisant sur l’instant présent sur une sensation interne (battements cardiaques, respiration…) ou externe (musique propice, bruit blanc…) et de laisser passer les pensées, sans s’y arrêter, sans jugement, simplement contempler. Les sensations comme les pensées passent et évoluent pour leur propre compte.
Cette façon de procéder est aussi utilisée en hypnose par le fondateur de la technique NERTI (nettoyage émotionnel rapide des traumatismes inconscients), Luc Geiger, dans le traitement des phobies par exemple. La méditation a le vent en poupe en ce moment.
Certaines études ont prouvé son efficacité dans la diminution de la sécrétion de cortisol au profit de la DHEA (comme dans la cohérence cardiaque). Elle augmente aussi l’ac­tivité de la télomérase, cette enzyme qui répare l’extrémité de nos chro­mosomes et qui concourt à nous garder jeune plus longtemps. Elle augmente la concentration de notre antidépresseur naturel : la séroto­nine. Elle a prouvé son efficacité sur la peur, l’anxiété, les ruminations de pensées, le contrôle des émo­tions. Elle décuple l’estime de soi, la capacité de concentration ; chez les soignants elle majore leur empathie.
L’imagerie cérébrale met en évi­dence un remodelage du cerveau après pratique de la méditation, prou­vant davantage encore l’étonnante plasticité cérébrale. Je retrouve pour ma part cette concentration, cette focalisation sur l’instant sur mon tapis de yoga. La pratique des asanas occupe pleinement mon esprit sans qu’aucune pensée parasite ne vienne le distraire de la posture.
L’hypnose : quand l’imagination prend le pouvoir
Je vous donne ici une vision de l’hypnose qui n’engage que moi. L’hypnose est un état naturel que cha­cun d’entre nous expérimente quoti­diennement. Elle permet entre autres de communiquer avec la face cachée de l’iceberg, notre inconscient. Notre conscience est un cavalier juché sur un étalon sauvage. Si l’étalon s’emballe et choisit un autre che­min, le cavalier avec ses 70 kg aura tout le mal du monde à le raison­ner. L’étalon étant bien évidemment notre inconscient. Ainsi le dialogue entre conscient et inconscient est la première étape, fondamentale, pour permettre la réconciliation entre les deux, afin de faire en sorte que le cavalier et son cheval cheminent dans la même direction. Naturellement, les enfants sont vingt fois par jour en état d’hypnose et les adultes deux, trois minutes toutes les 90 minutes, un moyen efficace d’évi­ter la surchauffe à notre cerveau. C’est ce moment où vous parlez à quelqu’un et vous éprouvez ce sen­timent qu’il ne vous écoute pas, les yeux perdus dans le vague. Quand vous êtes au volant de votre voiture sur un trajet habituel, il vous arrive certainement de ne plus savoir ce qui s’est passé entre le départ et l’arrivée. Avez-vous marqué le stop ? N’êtes-vous pas passé au rouge ? Votre conscient était alors occupé à penser aux vacances, aux impôts, bref il était ailleurs et vous êtes passé en pilote automatique, laissant l’inconscient à la manœuvre. Lorsque vous êtes absorbé par un film, que vous rigoliez ou versiez quelques larmes, quand vous le vivez de l’intérieur, il s’agit d’une transe hypnotique.
Cette transe peut être légère ou profonde, elle peut être spontanée comme dans les exemples précédents ou induite par un thérapeute. Et enfin elle peut être positive ou négative. Un stress aigu peut induire une transe négative, typiquement un accident de la circulation, une arrivée aux urgences ou l’annonce d’un diagnos­tic grave. Dans cet état, vous perdez toute analyse critique et prenez tout ce que l’on vous dit pour argent comptant. Un médecin non formé à la communication thérapeutique pourra alors être délétère. En dehors de ces situations traumatisantes, vous gar­dez un contrôle total sur votre faculté à rentrer ou non en état d’hypnose. Inutile de défier un hypnothérapeute, si vous ne voulez pas rentrer en état d’hypnose vous n’y rentrerez pas, à moins d’utiliser quelques techniques sioux d’hypnotiseur de spectacle, vraiment déconseillées en hypnose thérapeutique.
Ayez confiance !
En effet, le succès d’une psycho­thérapie, et ce quelle que soit la technique utilisée (hypnose, psy­chanalyse, TCC, psychothérapie énergétique, etc.), dépend à 60 % de la relation thérapeutique instau­rée par le thérapeute. Pour que cela fonctionne, vous devez donc avoir confiance en lui. Bien que parta­geant quelques techniques, l’hypnothérapie et l’hypnose de spectacle diffèrent sur un point. En spectacle, le changement doit être immédiat, impressionnant et visible ; en thé­rapie, lorsque je reçois des patients, je me fiche que vous alliez bien sur le moment. Ce à quoi j’aspire, c’est que vous vous sentiez de mieux en mieux au fil des heures, des jours et des semaines qui suivent. En théra­pie, vous avez donc un contrôle total de la situation, et si vous êtes en état d’hypnose et qu’une alarme incendie se déclenche, vous ne restez pas blo­qué en état d’hypnose, vous sortez de cet état et de la pièce. L’inconscient n’a qu’un seul et unique but, nous protéger. Aussi, nous sommes tous dotés d’un observateur caché qui déclenche une alerte si les sugges­tions du thérapeute vont à l’encontre de nos croyances ou de nos valeurs. Ces suggestions seront donc refusées par notre inconscient. L’inconscient est toujours animé d’une intention positive, mais à trop vouloir bien faire, il lui arrive de commettre des erreurs. Soit le mécanisme de pro­tection instauré par ses soins est devenu obsolète, soit il est inadap­té dès le départ, occasionnant des manifestations psychosomatiques. Manifestations que nous tâchons de corriger en thérapie.
Wim Hof : sa méthode réchauffe le coeur ! (Encart)
Pour ceux qui aiment le challenge et sortir de leur zone de confort, je vous recommande la méthode Wim Hof. Il a plus d’une vingtaine de records du monde à son actif. Il est devenu le sujet d’études de douze laboratoires dans le monde tant sa méthode fascine. Elle est basée sur trois piliers : la médita­tion, la respiration et l’exposition au froid.
Les exercices respiratoires se pratiquent en position couchée, hors de l’eau. Ils consistent en une hyperventilation sur trente cycles de façon à augmenter le taux d’oxygène dans le sang et à élimi­ner le plus de dioxyde de carbone possible. Ensuite vous restez en apnée, le plus longtemps possible. L’hyperventilation permet de rester plusieurs minutes en apnée. En effet, ce n’est pas la chute d’oxy­gène dans le sang mais l’augmenta­tion du gaz carbonique qui pousse la reprise respiratoire. Pendant cette phase d’apnée, vous devez être à l’écoute de votre corps et cal­mer votre esprit de façon à repous­ser le moment où vous reprendrez votre respiration sans céder à la panique : mouvements du dia­phragme, déglutition, comme les victimes de noyade. Peu à peu, vous apprenez à calmer votre men­tal. Ensuite vous passez au shoot, en reprenant une grande inspiration et en bloquant encore une ving­taine de secondes, les poumons pleins d’oxygène. L’organisme va se jeter sur ce nouvel apport. Cet afflux d’oxygène a des effets antibiotiques, anti-inflammatoires, réparateurs, cicatrisants. Avec cette méthode, vous stressez votre orga­nisme, vous déchargez vos surré­nales et vous maîtrisez chaque jour un peu plus votre stress.
Quant à l’exposition au froid, elle entraîne un stress physique et psy­chique. Le plus simple est, comme moi, de prendre une douche froide quotidienne. Mais vous pouvez aussi goûter l’expérience d’une immersion dans un bain de glace. La douche froide entretient la réactivité des veines, en alternant vasoconstriction et vasodilatation (peu présente en cas d’hyperten­sion artérielle). Lors des premières expositions au froid, vous aurez tendance à vous mettre en apnée. Or le secret ici est dans la respi­ration. Une respiration calme et ample active le système parasym­pathique qui vient calmer l’orga­nisme. Le cerveau va alors accepter le froid et s’adapter plutôt que de lutter. L’adaptation est telle qu’on ne sent plus le froid sur la peau.
Face au froid, vous ne pouvez pas tricher. Vous êtes face à vous-même. Aucune pensée parasite ne vient vous perturber. Tout votre être tend vers un objectif : l’adaptation de l’organisme. Il faut dompter le stress lié à l’appréhension du froid. Quand vous vous immergez dans l’eau froide, jusqu’à ce que vous ayez de l’eau jusqu’au cou, votre cerveau vous crie de sortir, que l’eau est froide. Une fois que vous êtes dans l’eau jusqu’au cou, votre cerveau se met en mode adapta­tion. C’est ce stress préalable qu’il faut alors apprivoiser. La méthode Wim Hof restaure l’élasticité de notre système de réponse au stress en nous exposant au quotidien à de réels stress qui déchargent nos surrénales.
La méthode Wim Hof améliore aussi l’immunité, elle produit un effet anti-inflammatoire. Pour l’anecdote, j’ai réussi grâce à elle à empêcher le développement de poussées inflammatoires extrê­mement douloureuses. Ainsi je la recommande fortement dans les maladies inflammatoires chro­niques. Nous n’en sommes qu’au début des découvertes concernant cette méthode. Cependant, les témoignages impressionnants de pratiquants affluent, levant peu à peu le voile sur cette méthode.
(Fin de l’encart)
Parlez à votre pression artérielle
Pour Erickson, le psychiatre amé­ricain qui a donné ses lettres de noblesse à l’hypnose thérapeutique moderne, l’inconscient est tout ce qui n’est pas conscient. Notre pression artérielle, notre fréquence cardiaque, notre système digestif, immunitaire, sont sous la dépendance de notre sys­tème nerveux autonome, lequel n’at­teint pas notre seuil de conscience. L’hypnose est d’une grande aide sur les problèmes psychosoma­tiques mais aussi sur les allergies, les maladies auto-immunes et bien évidemment les conséquences du stress. Quand je travaille en hypnose, j’interroge l’inconscient et je cherche à initier une réelle collaboration entre le patient et son inconscient. Il arrive que le problème se résolve en quelques minutes, en demandant simplement à ce dernier s’il peut supprimer la gêne, et parfois il répond par l’affirmative sans rien demander en échange. Le plus souvent le patient a de son côté une chose à faire en contrepartie. L’hypnose me fascine encore aujourd’hui.
Elle présente de nombreux avantages :
D’une part, elle permet au sujet de réellement dialoguer avec son inconscient, mais aussi avec un organe, ou bien des cellules.
L’hypnose profonde permet la résolution de problèmes qui n’ont parfois même pas été abordés pen­dant l’anamnèse, c’est une sorte de « reset » comme lorsqu’un ordinateur bugge.
L’hypnose profonde entraîne une amnésie de la séance et ce afin que le conscient qui aime tout com­prendre, tout analyser, tout expli­quer, ne vienne saboter le travail de l’inconscient. Une fois la séance effectuée, on pose le couvercle sur la casserole et on laisse mijoter.
L’hypnose permet surtout de régler les manifestations du stress, mais aussi les causes du stress. Avec l’aide de l’inconscient, nous remon­tons aux sources de l’événement qu’il identifie comme responsable du stress. Nous travaillons ainsi sur cet événement afin de supprimer son impact et faire cesser le stress.
Une seule séance suffit fréquemment à régler le problème. Pour avoir été profondément impacté par l’hyp­nose, je recommande à chacun une séance pour se réconcilier avec son inconscient, découvrir qui l’on est vraiment et mieux le devenir. Et pour ceux qui s’interrogeraient encore sur leur capacité à rentrer en hypnose, si vous avez un tant soit peu d’imagi­nation, vous réussirez.
Convaincus ? À vous de jouer !
Délaissé, le stress est pourtant lourd de conséquences sur notre orga­nisme. Roi des facteurs de risque cardiovasculaire par l’influence négative qu’il exerce sur ses cama­rades, il est fondamental de l’iden­tifier et de s’en occuper. Le stress est un fléau que je vous invite à anéantir afin de limiter au maximum les dégâts qu’il peut vous faire subir. Aux médications dites iatrogènes, il existe des alternatives naturelles.
Ces techniques, je les ai moi-même éprouvées et je peux vous affirmer qu’elles sont efficaces. Hygiène de vie, cohérence cardiaque, médita­tion et ses dérivés, hypnose incluant l’autohypnose, à vous de jouer ! Choisissez celle qui vous convient le mieux, tout en gardant à l’esprit de prendre du temps pour vous.

Dr Mathieu Bernard

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Resvératrol et ostéoporose

Message  Luc Lun 23 Nov 2020 - 9:46

Raisin et fruits rouges au secours de vos os
Source : SCE 11/2002
Avec l’âge, vous avez peur de chuter et vous blesser ? C’est normal, plus nous vieillissons, plus les conséquences d’une petite chute peuvent être importantes et le rétablissement long et compliqué. Avec l’âge, nos os, en effet, sont plus fragiles et nous sommes plus sujets aux fractures ou aux pathologies chroniques douloureuses comme l’ostéoporose ou l’arthrose.
Les œstrogènes ont la capacité de régénérer les os, mais à l’arrivée de la ménopause, les femmes en produisent de moins en moins. Pour contrer les effets du temps, une étude3 publiée en juin 2020 met en évidence les bénéfices du resvératrol, un antioxydant contenu dans le raisin et les baies rouges. Ce polyphénol fait partie des phytoestrogènes, c’est‑à‑dire qu’il possède une structure similaire à celle des œstrogènes, pouvant ainsi se lier à leurs récepteurs et exercer un effet similaire. Une dose de 75 mg de resvératrol deux fois par jour permet d’augmenter la densité osseuse, notamment dans la moelle épinière et le fémur, et de réduire les marqueurs de résorption. Une analyse complémentaire révèle que l’effet protecteur du resvératrol est encore plus flagrant associé à une supplémentation en calcium et vitamine D. Principalement en raison de son effet estrogen-like, le resvératrol s’avère donc être un excellent prophylactique dans le cadre de l’ostéoporose.
Référence :
« Regular Supplementation With Resveratrol Improves Bone Mineral Density in Postmenopausal Women: A Randomized ». Placebo-Controlled Trial. Rachel HX Wong, Jay Jay Thaung Zaw, Cory J Xian and Peter RC Howe. 21 June 2020

PS: Observez la dose: 2 x 75 mg de resvératrol par jour. 
Or, ce type de molécule est souvent conditionnée en 500 mg. En cure seulement, à ce dosage.
Influence sur le microbiome et sur la voie de détox cyp450

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Bioélectronigramme et santé

Message  Luc Lun 23 Nov 2020 - 10:19

Terrain atomique : voici comment la NASA décèle les maladies !
Vous avez probablement déjà entendu parler de terrain immunitaire, de terrain génétique ou de terrain allergique, mais jamais encore de terrain « atomique ». Cette notion repose sur la bioélectronique de Vincent (BEV), laquelle s’intéresse au niveau le plus petit qui soit de la matière vivante. Une approche scientifique révolutionnaire, utilisée par la Nasa.
Source : SCE 11/2002
Didier Le Bail est naturopathe, journaliste santé et auteur de plusieurs ouvrages, dont un de référence sur la vitamine D. Son site : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Dans cet article, vous allez constater, non sans un cer­tain effroi, que notre mode de vie est à l’origine d’une dégra­dation de notre terrain atomique ayant pour effet d’augmenter notre vulnérabilité face aux virus. Une bien mauvaise nouvelle à l’ère du SARS-CoV-2… Il existe heureu­sement un ensemble de mesures à même de « corriger » progressive­ment un terrain atomique dégradé. J’entends déjà ironiser certains lec­teurs et lectrices : « Encore un qui cherche à tirer la couverture à lui en réécrivant l’histoire ! » Pourtant, je vous assure que j’étais convaincu de longue date de l’imminence d’une méchante pandémie virale.
Un, parce qu’il s’était déjà écoulé beaucoup de temps depuis la der­nière vraie pandémie, à savoir celle causée par le virus de la grippe de Hong-Kong en 1968 (près d’un mil­lion de morts dans le monde, dont 31 000 en France) ; deux, parce que je connaissais déjà les désagréables vérités révélées par la BEV, une méthode à laquelle j’ai été initié au milieu des années 2000 grâce au Dr Jean-Pierre Willem. Et l’une de ces désagréables vérités est que notre capacité de résistance aux infections virales s’érode de plus en plus. Hélas, c’est loin d’être la seule : la dégrada­tion de notre terrain atomique nous rend aussi davantage susceptibles de développer des cancers et bien d’autres maladies modernes.
Mais n’allons pas trop vite en besogne, revenons d’abord à cette notion intrigante de terrain que les naturopathes chérissent tant.

Le terrain, la qualité de votre milieu intérieur
Laissez-moi d’abord vous conter une petite histoire…
Dans un monastère, un ancien prieur, véritable saint, ne parvient pas à cacher sa tristesse.
- « Pourquoi êtes-vous triste, mon père ? », lui demande un jeune moine.
- « Parce que je commence à douter de l’intelligence de mes frères concernant les grandes réalités de Dieu. C’est la troisième fois que je leur montre un morceau de lin sur lequel j’ai dessiné un petit point rouge, en leur demandant de me dire ce qu’ils voient. Ils m’ont tous répondu : « un petit point rouge », mais jamais : « un morceau de lin ».
Le point rouge représente l’agent pathogène – un virus par exemple – et le morceau de lin, le milieu intérieur – le « terrain », si vous préférez –, lequel, suivant son état, va offrir des conditions favorables ou défavorables au développement de l’agent pathogène. La médecine conventionnelle ignore superbement la notion de terrain, se focalisant sys­tématiquement sur le « point rouge ».
Le terrain n’est pas chose facile à définir mais c’est pourtant ce qu’a brillamment fait, à mon sens, le phar­macologue et aromatologue Pierre Franchomme. Selon lui, « le terrain représente la qualité du milieu inté­rieur, fonction d’une part de l’inné, d’autre part de l’acquis, résultant du mode de vie, des contraintes et des pressions de l’environnement ainsi que des événements pathologiques et traumatiques qui l’ont marqué ».
Du côté des naturopathes, on consi­dère que terrain et milieu aqueux sont indissociables. Pour ces généralistes de la médecine naturelle, le terrain est constitué par les liquides organiques dans lesquels les cellules baignent, autrement dit les liquides se trouvant autour des cellules (sérum extra­cellulaire, lymphe et sang) et ceux se situant à l’intérieur des cellules (sérum intracellulaire).

Protons et électrons dans le viseur de la BEV
La bioélectronique rejoint cette approche en se concentrant elle aussi sur le milieu aqueux dans lequel elle fait la chasse aux protons et aux électrons (niveau atomique). Techniquement parlant, le procédé repose sur l’analyse de trois para­mètres liés aux caractéristiques électromagnétiques de l’eau : le pH (facteur magnétique), le rH2 (fac­teur électrique) et la conductivité ou résistivité (facteur diélectrique).
C’est un ingénieur spécialisé en hydrologie qui a mis au point la BEV dès la fin des années 1940. Son nom : Louis-Claude Vincent (19061988). Comme il ne faisait pas partie du sérail, le milieu médical ne lui réserva pas un accueil enthousiaste. De surcroît, il eut l’impudence de s’attaquer au dogme pasteurien, au point d’intituler l’une de ses confé­rences : « De l’imposture pasteu­rienne des vaccins... aux thromboses, cancers et toutes dégénérescences modernes » ! D’où un développe­ment confidentiel de sa méthode jusqu’à ce que la NASA décide de l’adopter1
1. La NASA a breveté un appareil directement inspiré de la BEV : Fullerton A. et Friedman H.L. : brevet U.S.A. N°3.151.052 du 29.09.1964 . L’heure de gloire de la BEV avait enfin sonné !
Figure : L’analyse des liquides organiques aboutit à un de ces 4 terrains bioélectroniques.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
NB : Ce n’est pas la figure issue de l’article.

Analyse du terrain : quatre directions possibles
La BEV s’intéresse au niveau le plus élémentaire de la matière vivante : le niveau atomique. Court rappel pour celles et ceux qui ne sont pas fami­liers du monde de l’infiniment petit : un atome est un minuscule morceau de matière, une sorte de brique élé­mentaire formée d’un noyau consti­tué de protons et de neutrons autour duquel gravitent des électrons.
Une molécule, quant à elle, est un assemblage de deux ou plusieurs atomes. Exemple avec la plus célèbre de toutes les molécules, à savoir l’eau, constituée de deux atomes d’hydrogène associés à un atome d’oxygène.
En pratique, comment se passe la chasse aux protons et aux électrons à la mode bioélectronique ? Tout commence par le prélèvement d’un échantillon de liquides organiques (sang, salive, urine) qui sont ensuite analysés à l’aide d’un appareil spé­cial : le bioélectronimètre.
Le résultat des analyses est présenté sous la forme d’un graphique appe­lé bioélectronigramme, divisé en quatre quadrants reflétant les quatre tendances du terrain.
Dans la terminologie de la bioélec­tronique, le terrain peut dévier dans quatre directions. Soit il est :
- Acide et réducteur, c’est‑à‑dire riche en protons et en électrons ;
- Acide et oxydé, c’est‑à‑dire riche en protons et pauvre en électrons ;
- Alcalin et oxydé, c’est‑à‑dire pauvre en protons et en électrons ;
- Alcalin et réducteur, c’est‑à‑dire pauvre en protons mais riche en électrons.
1. La NASA a breveté un appareil directement inspiré de la BEV : Fullerton A. et Friedman H.L. : brevet U.S.A. N°3.151.052 du 29.09.1964

Zone alcalo-oxydée : attention danger Les innombrables mesures accom­plies depuis des décennies ont mis en lumière que les conditions de vie moderne altèrent durablement l’équilibre du milieu intérieur des individus, orientant les paramètres bioélectroniques vers la zone alcalo-oxydée (terrain pauvre en protons et en électrons). Avec quelles consé­quences sur la santé ?
Comme toutes les maladies se carac­térisent par des coordonnées bioélectroniques assez constantes, cela permet de les situer de manière stable sur le bioélectronigramme. C’est ainsi qu’on a pu déterminer qu’un terrain déviant dangereusement vers la zone alcalo-oxydée, autrement dit vers la zone des « forces de dégra­dation », favorise l’apparition et/ou l’aggravation de problèmes de santé très répandus au sein de nos sociétés (liste non exhaustive) :
- Maladies de dégénérescence (cancers, leucémies, scléroses...),
- Thromboses (à l’origine d’in­farctus du myocarde ou d’accidents vasculaires cérébraux),
- Allergies, Arthritisme,
- Dystonie neurovégétative (spasmophilie),
- Constipation chronique, Obésité,
- … mais aussi infections d’origine virale !

Terrain alcalin = sang alcalin (mais urine acide) (encadré)
Notez bien qu’il n’y a aucune contradiction entre l’approche « bioélectronique » et l’approche « acido-basique » qui privilé­gie une alimentation alcaline. En bioélectronique, on parle de terrain « alcalin » quand le sang devient plus alcalin pour compen­ser l’acidité trop importante des tissus. À un sang de plus en plus alcalin correspond une urine de plus en plus acide.
Si l’on se fie à la seule mesure du pH urinaire, on affirmera – à juste titre – que le terrain est acidifié. (Fin de l’encadré).

Nos solutions pour gagner en protons et électrons
Comment s’éloigner de la zone des forces de dégradation et se rappro­cher de celle des forces de régé­nération (terrain riche en protons et en électrons) ? En suivant du mieux possible la série de conseils donnés ci-après. Beaucoup d’entre eux n’ont rien de révolutionnaire ; il n’en demeure pas moins qu’ils amélioreront progressivement l’état de votre terrain atomique et, ce fai­sant, vous assureront sans doute une longévité accrue en meilleure santé. J’aborderai d’abord ce qui est en rapport avec le mode de vie avant de m’attarder sur l’alimentation.

Adopter un mode de vie « restaurateur »
1. Profitez des bienfaits de l’io­nisation négative en milieu natu­rel (forêts de conifères, cascades, embruns marins, orages…). Faites l’acquisition ou offrez-vous des séances de bol d’air Jacquier.
2. Dans la mesure du possible, choi­sissez un lieu de vie proche de la nature ou, pour le moins, accordez-vous des périodes de « mise au vert ». N’hésitez pas à marcher pieds nus sur l’herbe mouillée pendant quelques minutes le matin et/ou le soir afin de libérer l’électricité positive accumu­lée au quotidien. À défaut, pratiquez des bains de pieds suivis d’onctions aromatiques.
3. Faites éventuellement procéder à une analyse géobiologique de votre lieu d’habitation, surtout si vous avez constaté une détérioration de votre état de santé depuis que vous avez emménagé à cet endroit.
4. Évitez les atmosphères enfu­mées et préservez-vous le plus possible des sources de pollution électrique et électromagnétique. Cela implique notamment de :
- Limiter l’usage du portable autant que faire se peut ;
- Privilégier les technologies filaires au « sans fil », même si cela devient de plus en plus difficile à mesure que les années passent ;
- Éloigner les appareils élec­triques situés trop près du lit – et surtout pas de smartphone sous l’oreiller !
- Éviter le port de vêtements tribo-électriques ou en tissus synthétiques.
5. Faites preuve d’une grande prudence vis-à-vis des vaccina­tions. Outre les liquides organiques d’origine humaine, la BEV peut aussi analyser d’autres substances, y compris les vaccins. Résultat : la plupart des vaccins sont alcalins et oxydés !

Au menu : une alimentation hypotoxique et plus végétale
1. D’abord, honneur à l’eau, pre­mier élément constitutif de notre organisme. Dans la mesure du pos­sible, limitez-vous à ne consommer que des eaux de source faiblement minéralisées (résidu sec inférieur à 120 mg par litre). Des marques recommandées : Mont Roucous, Montcalm, Rosée de la Reine. Délaissez l’eau du robinet, chlo­rée et chargée en résidus toxiques (nitrates, pesticides, hormones, médicaments…) : elle ne remplit définitivement pas les critères de qualité exigés par la bioélectronique.
D’autres boissons conseillées : jus de légumes, jus d’herbes, infusions, thé blanc, thé vert, kombucha (boisson issue de la fermentation d’un champignon dans du thé vert), vin rouge (avec modération et impérativement bio).
2. Le régime alimentaire bioélec­tronique a de grands airs de ressem­blance avec le régime méditerranéen traditionnel de type crétois. Il s’agit d’un régime bio, hypotoxique, vitali­sant, plutôt frugal, à large dominante végétale, où l’on accorde la part belle au cru si la constitution et/ou la sai­son le permettent. Dans ce régime, une place prépondérante est accordée aux végétaux vivants : légumes crus et lacto-fermentés, graines germées, herbes aromatiques, algues, fruits frais et séchés, fruits oléagineux. On y privilégie les huiles végétales vierges obtenues par première pres­sion à froid.
3. Il va sans dire qu’il n’y a pas de place, dans ce régime, pour tous les aliments transformés, dénatu­rés, chimiqués, irradiés, dont nous inonde l’industrie alimentaire. On y promeut le « fait-maison » à par­tir d’aliments à l’état brut et non de produits déjà transformés. La cuisson des aliments est modérée, lente (cuisson à la vapeur douce ou à l’étouffée). On évite le plus pos­sible les fritures et la cuisson à la cocotte-minute ou au micro-ondes. Enfin, on s’en tient à une consom­mation modérée de fromages et de viandes et on restreint au maximum celle de produits riches en sucre.
4. Mangez dans une atmosphère calme, prenez le temps de bien mas­tiquer les aliments, de bien savourer ce que vous mangez. Mangez selon votre vraie faim et autorisez-vous un repos digestif de temps en temps, au gré de votre ressenti.
5. Profitez de l’arrivée du printemps et de l’automne pour dépurer et revitaliser votre organisme (plantes drainantes, charbon végétal activé, sève de bouleau, enzymes fermen­tées, chlorophylle magnésienne, mono-diète, jeûne intermittent…).
La plupart d’entre vous ignoraient certainement l’existence de la bioélectronique de Vincent avant de lire cet article. Rien que de très normal dans la mesure où la BEV a connu un développement relativement confi­dentiel, même après l’inespéré coup de pouce de la NASA. Il faut dire que la méthode est assez contraignante. Elle implique d’abord de procéder à un triple prélèvement (sang, urine, salive). Ensuite, le sang prélevé doit être analysé sur place sans délai pour ne pas fausser les résultats. Enfin, il faut dénicher un thérapeute capable d’interpréter les résultats des examens.
En France, deux associations se sont donné pour mission de perpétuer l’oeuvre de Louis-Claude Vincent, mais l’avenir de la BEV apparaît plus qu’incertain quand on sait qu’elle ne figure plus sur les listes officielles européennes des analyses de biologie humaine. C’est bien dommage car la BEV est un outil merveilleux pour pratiquer la médecine de terrain.
Didier Le Bail

Pour aller plus loin
Site officiel de la Bioélectronique de Vincent : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Site du Groupement de bioélectronique rénovée : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Commentaire NDLR : La vie est un perpétuel balancier. Nous voyageons d’une zone à l’autre (zones 1 à 4 sur le biogramme). Comprenez qu’il ne faut pas rester trop longtemps dans une zone, car en pratique, rester dans la zone optimale ne sera pas évident à réaliser.


Dernière édition par Luc le Lun 23 Nov 2020 - 16:47, édité 1 fois

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty biolélectronique de LC Vincent

Message  Luc Lun 23 Nov 2020 - 11:49

Lien intéressant en rapport avec la biolélectronique de Vincent
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Article d’Entre2O
« Le microbe n'est rien, le milieu est tout »

On peut aujourd'hui considérer comme normales les valeurs comprises dans les limites ci-dessous:
Sang:
7,3   <  pH   < 7,45
22    <  rH2   <  25
175  <    r    < 210
Salive:
6,5  <   pH   < 6,85
22   <   rH2   < 25,5
180  <    r  < 220
Urine:
5,8  <   pH  < 6,8
21,5 <   rH2  < 24
29  <   r  < 70

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Pourquoi mettre un sel d'aluminium dans un vaccin!

Message  Luc Sam 5 Déc 2020 - 19:52

*) Quand et pourquoi a-t-on mis de l’aluminium dans les vaccins ?
L’aluminium utilisé dans les vaccins est ce qu’on appelle un « adjuvant ». Les adjuvants sont utilisés pour stimuler la réponse immunitaire et accroître le niveau d’anticorps dans l’organisme. Pour résumer, ils rendent les vaccins plus efficaces, mais surtout ils sont plus économiques à produire car ils nécessitent moins de substrat.
Le choix des sels d’aluminium, dès 1926 (Glenny - Welcome, devenu GSK) (1), est donc basé sur des critères d’efficacité. La Food and Drug Administration (agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) écrit en 2002 : « Le seuil de 15 mg d’alun ou de 0,85 mg d’aluminium par dose a été sélectionné empiriquement à partir des données qui ont démontré que cette quantité d’aluminium renforçait l’antigénicité (2) et l’efficacité du vaccin. » (3)
1. GSK = GlaxoSmithKline
2. « L’antigénicité est le fait pour une substance d’être reconnue par le système immunitaire »
3. Aluminum salts in vaccines - US perspective, Baylor-Norman-W, FDA, 2002 5 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
2. Est-il reconnu que l’aluminium est un produit toxique ?
Question posée à Nicolas Dauby, médecin infectiologue au CHE ST-Pierre (Bruxelles).
- Faut-il craindre les adjuvants? (interview L’Echo 04/12/20) (5)
- Le rôle et l'utilisation des adjuvants, comme les sels d'aluminium, sont bien connus et maîtrisés. L'adjuvant permet de diminuer la dose d’antigène nécessaire par injection en augmentant son efficacité. Aucun vaccin n'a jamais été retiré du marché à cause d'un adjuvant.
Commentaire NDLR : On a donc botté en touche. Evidemment que l’efficacité de cet adjuvant n’a jamais été remise en question. Le sel d’aluminium est stocké dans le muscle, puis migre dans les os, chez certaines personnes, au lieu d’être neutralisé et envoyé dans les urines ou les fèces. IL y a un effet retard qui peut apparaître 10 ou 15 ans plus tard, lors du relargage, avec réaction du système immun et déclaration d’une pathologie … Pour établir le lien d’une cause à un effet, il faut se lever tôt, surtout si le système d’alerte de pharmaco-vigilance n’a rien prévu à cet effet (…).  Fin de la parentèse.
Dès le début des années 1970, des alertes sur l’aluminium vaccinal sont lancées (il serait l’un des facteurs à l’origine du développement des maladies allergiques). Pour cette raison, l’Institut Pasteur remplace dans ses vaccins les sels d’aluminium par le phosphate de calcium, composant naturel de l’organisme. Le 21 août 1987, la Food and Drug Administration présente un rapport sur les questions de sécurité concernant les composés d’aluminium utilisé dans les extraits allergéniques. Le texte est explicite : « L’augmentation signalée des cas d’Alzheimer et de sclérose latérale amyotrophique endémiques peut être en relation avec un empoisonnement par une lente accumulation d’aluminium. (…) Certains vaccins adsorbés sur aluminium (…) sont donnés comme mettant la vie en danger et ajoutent à cette charge. » (6) En 2003, l’Institut national de veille sanitaire (INVS) publie un rapport et affirme que « de nombreuses études montrent à présent que l’aluminium peut être toxique pour les plantes, les animaux et l’homme. » (7) L’Académie nationale de médecine le confirme dans son rapport sur les adjuvants vaccinaux (juin 2012) : « Il existe un consensus pour considérer l’aluminium comme un produit neurotoxique de façon aiguë. » ( 8 )
5. Dossier Coronavirus
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
6 - Report on safety considerations for the aluminium component of alum-precipitated allergenic extracts, 21 août 1987, Allergenic Products advisory committee, from the june 25-26 1987, committee meeting
7 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
8 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
3.  Des études sur la sécurité d’utilisation des sels d’aluminium dans les vaccins ont-elles été menées ?
Non. L’aluminium a été utilisé dans les vaccins avant que la communauté médicale ait eu la preuve de son caractère inoffensif. Il n’a jamais fait l’objet d’étude de toxicité en tant que composant spécifique. Jusqu’à très récemment, par exemple, la communauté médicale partait du postulat que l’aluminium était excrété de l’organisme par les urines dans les 2 à 3 semaines suivant l’injection. Mais cette affirmation n’a fait l’objet d’aucune étude (9) et il a été démontré que l’aluminium migre dans l’organisme pour s’accumuler dans certains organes comme le foie, la rate et même le cerveau. (10) En 2002, Nathalie Garçon, responsable des adjuvants pour le laboratoire GSK (GlaxoSmithKline), admet que « le seul adjuvant autorisé pour la consommation humaine [l’aluminium] est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. » Elle rajoute ensuite : « Je crois que si l’alum arrivait maintenant, il ne serait pas accepté. » (11) L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) le reconnaît aussi en 2004 : « L’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé. Dans la mesure où les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l’immunogénicité et la sécurité des vaccins, l’évaluation de leur innocuité est indispensable. » (12) Le Pr Philippe Even est médecin et ex-président de l’Institut Necker. À la question : « Connait-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins ? », il répond : « C’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique. » (13)
9 - 2007 - Robert W. SEARS, pédiatre nord-américain réputé, auteur de plusieurs livres de pédiatrie (cité par Virginie Belle)
10 - Gherardi, 2013
11 - Virginie Belle, in Quand l’aluminium nous empoisonne, Éditions Max Milo 2010
12 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
13 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
4. Existe-t-il des vaccins sans aluminium ?
Un tiers des vaccins sont fabriqués sans adjuvant (Rougeole-Oreillons-Rubéole, fièvre jaune, la plupart des vaccins contre la grippe…). Les deux tiers restants utilisent l’aluminium comme adjuvant, notamment les vaccins plurivalents, c’est-à-dire contre plusieurs maladies à la fois (vaccins contre l’hépatite B ou A, contre le tétanos, la polio, la diphtérie, la coqueluche, l’haemophilus influenzae b…) . (14) Durant 47 ans (de 1961 à 2008) a existé un vaccin sans aluminium : le DTPolio Mérieux. Mais le 12 juin 2008, sa commercialisation a été suspendue par le fabricant (Sanofi Pasteur) pour « hausse importante d’effets indésirables. » Or cette hausse a été inventée de toutes pièces. Elle a été conçue pour forcer la main aux autorités sanitaires, afin qu’elles ne s’opposent pas à la disparition de ce vaccin peu cher, donc moins rentable que celui qui le remplacera par la suite. E3M a porté plainte le 16 janvier 2014, pour Faux, usage de faux, escroquerie, atteinte à l’intégrité de la personne, mise en danger de la personne/risques causés à autrui. (15) Par contre, il est intéressant de savoir que les vaccins pour chats ne contiennent plus d’aluminium ! En effet, face au développement du « sarcome félin », imputé à l’utilisation d’aluminium dans les vaccins, Mérial, filiale de Sanofi pour les produits vétérinaires, a retiré cet adjuvant de ses vaccins. Mérial en fait d’ailleurs un argument de vente : « Les vaccins félins de la gamme PUREVAX sont purs – Ils ne contiennent pas d’adjuvants chimiques ayant le potentiel de provoquer des réactions locales ou allergiques. » (16)
14 - Voir descriptif des vaccins, par exemple sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
15 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
16 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
5. Combien de personnes seraient atteintes d’une maladie liée à l’aluminium vaccinal ?
Pour la myofasciite à macrophages, il n’existe pas de données précises sur le nombre de personnes malades, par défaillance du système de pharmacovigilance (remontée des effets indésirables). Sur les médicaments en général, seulement 1 à 10% des effets secondaires font l’objet de déclarations par les professionnels de santé. Dans le domaine de la vaccination, ce chiffre est sans doute encore moins important, car à aucun moment l’Agence du médicament n’a informé le corps médical des risques de survenue de myofasciite à macrophages (par exemple) après une vaccination contenant de l’aluminium. Ces effets indésirables survenant quelques mois ou années après la vaccination, comment un médecin pourrait-il les diagnostiquer sans avoir auparavant été informé de cette possibilité ? Selon l’Agence du médicament, quelques 450 cas seraient répertoriés. Plus de 1000 selon notre association E3M. Mais la réalité est toute autre. L’hôpital Henri Mondor est un centre national de référence des maladies neuromusculaires. Il accueille à ce titre des personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique (SFC). Ce syndrome touche 2% de la population occidentale, soit près de 1,2 million de personnes en France. Près de 30% des personnes atteintes de SFC consultant à l’hôpital Henri Mondor, lorsqu’elles sont à jour de leur vaccination, seraient atteintes de myofasciite à macrophages. Ce chiffre très important ne peut bien sûr être utilisé tel quel pour une projection sur l’ensemble du territoire, dans la mesure où il émane d’un centre spécialisé dans la myofasciite à macrophages. Mais cela donne un ordre de grandeur : des centaines de milliers de personnes pourraient être atteintes de myofasciite à macrophages. Concernant les autres pathologies possiblement induites par l’aluminium vaccinal, nous n’avons pas de chiffres précis à ce jour (là encore, des recherches et un système adéquat de pharmacovigilance sont indispensables).
Suite sur le lien ci-dessous (dont cet article est largement inspiré, site Colibris-lemouvement.org). Vaut le détour (***). Vous avez ici seulement un résumé. 
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*) Quelles sont les preuves scientifiques de la toxicité de l’aluminium ?
L’Académie de médecine reconnaît que l’aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau :
« La concentration d’Al26 va en décroissant : rein > rate > foie > cœur > ganglions > cerveau. » (17)
Les travaux les plus récents, publiés en 2015 et 2016 (18), démontrent que l’aluminium perdure de nombreux mois au site d’injection puis migre dans l’organisme (principalement dans les cellules immunitaires) et s’accumule dans le cerveau, les ganglions lymphatiques et la rate. Ces travaux sont repris par le Pr Shoenfeld (Israël), référence mondiale dans le domaine de l’auto-immunité. Celui-ci inclut la myofasciite à macrophages dans son « syndrome des adjuvants – ASIA. » (19).
Les recherches scientifiques internationales mettant en cause l’aluminium vaccinal sont probantes. Certains chercheurs en ont témoigné à l’occasion d’un colloque à l’Assemblée Nationale le 22 mai 2014. (20) Les publications de ces travaux paraissent dans des revues à comité de lecture réputées. De nouvelles découvertes sont régulièrement publiées, y compris maintenant en Amérique du Nord, en Israël, en Chine ou encore au Portugal.
17 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
18 - Les dernières publications scientifiques : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
19 - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
20 - Voir le résumé en vidéo : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Re: Infos santé. Divers SCE 1

Message  darky35 Sam 5 Déc 2020 - 20:26

Je m'interroge...
Que l'aluminium atteigne le cerveau en produisant une neuro-toxicité est une chose mais on ne parle pas des gens dont les récepteurs du magnésium sont occupés par de l'aluminium ce qui, chez certains, peut empêcher l'organisme de fonctionner correctement, puisque le magnésium est co-facteur de 323 relations physico-chimiques. Donc une personne ayant des gênes qui ne lui permettent pas de métaboliser le magnésium correctement (hétéro et homozygote), peut développer davantage de problèmes (par manque de magnésium), si les récepteurs en question sont saturés d'aluminium (effet boule de neige ?)

  • + L'aluminium peut se substituer au calcium dans l'os
  • [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:
    l'augmentation de maladies inflammatoires de l'intestin (MICI/IBD) est associée à


      • une couverture vaccinale sans cesse plus étendue
      • une forte exposition à l'aluminium [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  présent dans le milieu via la consommation de céréales et de légumes, de thé et de cacao..., via le contact avec des ustensiles en alu (aussi en feuille)



    Présence d'aluminium également dans les argiles...
  • [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


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Infos santé. Divers SCE 1 Empty HE romarin pour doper la mémoire

Message  Luc Mar 15 Déc 2020 - 18:41

HE romarin pour doper la mémoire
Des chercheurs de l’Université de Northumbria, en Angleterre, se sont penchés sur les bienfaits de l’huile essentielle de roma­rin sur le cerveau et les résultats sont sur­prenants. Bien connue pour traiter l’acné ou les infections bactériennes de la peau, on sait moins que ses principes actifs, les 1,8‑cinéole, sont associés à une meilleure performance mentale. Une corrélation que les chercheurs (1) ont établie par des tests sur vingt adultes exposés à l’huile de romarin à différentes concentrations pendant quatre, six, huit ou dix minutes avant d’être soumis à des tests cognitifs.
Après des analyses sanguines, les cher­cheurs ont identifié que les échantillons qui contenaient le plus de 1,8‑cinéole cor­respondaient aux participants qui avaient obtenu de meilleurs résultats lors des tests. Une raison supplémentaire d’apprendre à utiliser les huiles essentielles !
Source :
1. Mark Moss and al., « Plasma 1,8-cineole correlates with cognitive performance following exposure to rosemary essential oil aroma » Ther Adv Psychopharmacol. 2012 Jun; [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
 
1,8‑cinéole and memory
*) Plasma 1,8-cineole correlates with cognitive performance following exposure to rosemary essential oil aroma
doi: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Here we show for the first time that performance on cognitive tasks is significantly related to concentration of absorbed 1,8-cineole following exposure to rosemary aroma, with improved performance at higher concentrations. Furthermore, these effects were found for speed and accuracy outcomes, indicating that the relationship is not describing a speed–accuracy trade off. 

*) Effects of 1,8Cineole and ()Linalool on Functional Brain Activation in a Working Memory Task
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
The results showed significant functional changes in brain areas related to working memory as a function of both fragrance and administration. Specifically, relative to placebo dermal application of 1,8cineole increased brain activation in the frontal cortex, whereas dermal (–)linalool increased cerebral blood flow in the basal ganglia. However, no such changes were observed after inhalation. In addition, dermal (–)‐linalool decreased error rate in the working memory task, while 1,8‐cineole did not affect performance. No effects of fragrance administration were detected on physiological arousal or affective state. These findings demonstrate that fragrances differentially affect brain activation and working memory in humans and emphasize the importance of the mode of administration when studying the effects of odorants on human cognition.

PS: Ne prenez pas une HE en continu (ici des monoterpènes) même si cette HE à cinéole est peu toxique pour le foie.  (il y a plusieurs types de romarin).

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Le levothyrox ne résopd pas le problème chez 50% des hypo

Message  Luc Mer 16 Déc 2020 - 16:50

Hypothyroïdie : le dosage de la TSH ne sert à rien ! (scandale en devenir)
Se fier à l’analyse classique de la TSH pour affirmer que votre thyroïde fonctionne ou pas serait une aberration. La médecine française stagne, là où les Anglo- Saxons ont compris que la T3 et l’iode sont les deux éléments indispensables pour comprendre et soigner cette maladie. Quelles sont les causes de l’hypothyroïdie et de la maladie d’Hashimoto ? Quelles stratégies adopter ? Révélations du Dr Benoît Claeys dans une interview aussi troublante que saisissante.
Le Dr Benoît Claeys soigne depuis plus de vingt ans, dans son cabinet de Waterloo, en Belgique, des patients souffrant d’hypothyroïdie et de thyroïdite de Hashimoto.
Auteur du best-seller « En finir avec l’hypothyroïdie », il ras­semble toute son expérience dans son dernier ouvrage : « En finir avec la thyroïdite de Hashimoto », aux éditions Thierry Souccar.

Article
Annie Casamayou (pour Santé Corps Esprit) : Pourquoi est‑il si essentiel d’avoir une thyroïde qui fonctionne bien ?
Dr Benoît Claeys : La thyroïde, c’est le thermostat de l’organisme, c’est la glande qui règle absolument tout. Elle synthétise des hormones thyroïdiennes exerçant une action sur les fonctions fondamentales de l’organisme.
Le trouble le plus fréquent de la thyroïde est l’hypothyroïdie. Dans ce cas, les autres glandes et les autres hormones fonctionnent à un niveau trop bas. Parmi ses symptômes, le coeur bat trop lentement, la tension est trop basse, les liquides circulent mal, les jambes gonflent de même que les paupières, le système diges­tif fonctionne au ralenti et entraîne une constipation, le cerveau est mal oxygéné entraînant des migraines, des troubles de la concentration et une grande fatigue.
Généralement, on réalise un dosage de la TSH, une hormone, pour véri­fier le fonctionnement de la thyroïde La TSH est sécrétée dans le cerveau par l’hypophyse, c’est l’hormone qui stimule la thyroïde. Sous son influence, la thyroïde va produire les deux hormones thyroïdiennes, la T3 et la T4.
A.C. : Le dosage de la TSH, est-il un bon indicateur pour véri­fier le bon fonctionnement de la thyroïde ?
B.C. : Pour une majorité de méde­cins, traiter une thyroïde se résume en effet à doser la TSH alors que, depuis 2017, cette méthode est obso­lète dans les pays anglo-saxons. C’est clairement un très mauvais indicateur : quand vous mesurez la TSH dans le sang, vous n’avez en réalité aucune idée de ce qui se passe pour les glandes du cerveau. C’est notamment le cas pour l’hypophyse, qui stimule la thyroïde, et l’hypo­thalamus qui, lui aussi, joue un rôle central dans la régulation hormonale. La synthèse et la régulation des hor­mones thyroïdiennes obéissent en réalité à des mécanismes un peu plus complexes que la seule TSH. Il y a vingt ans, on ne le savait pas encore mais aujourd’hui un médecin qui conclut en disant à sa patiente « votre TSH est très bonne, donc votre thyroïde va très bien et si vous avez grossi, vous n’avez qu’à manger moins ou si vous êtes fatiguée, il faut vous bouger plus », c’est dépassé.
Le deuxième paramètre que 99 % des médecins prennent en consi­dération, c’est le niveau de l’hor­mone T4. Mais ici aussi, cela n’a aucun sens puisqu’il n’y a pas de récepteurs à la T4 dans l’organisme. La T4 est seulement une forme de réserve destinée à être transformée en T3, la T3 étant la seule hormone active. Aujourd’hui, en 2020, ne pas doser la T3 est à mon sens une erreur médicale. Les autorités de santé belges et françaises n’ont pas adap­té leurs recommandations depuis vingt ans. Les patients doivent se battre pour obtenir un dosage de la T3, c’est lamentable. On a d’un côté des patients qui n’arrivent pas à résoudre leur problème de thyroïde et de l’autre le corps médical qui n’évolue pas alors qu’il y a eu des dizaines de publications sur le rôle majeur de la T3 et que, depuis 2015, de plus en plus d’études concluent que si l’on veut prendre en charge correctement les malades, il faut doser la T3 et non pas la T4.
Depuis la sortie de mon premier livre en 2015, les choses évoluent lentement ; on m’a critiqué et traité de charlatan mais très modestement je suis parvenu à faire bouger un petit peu les choses et j’obtiens main­tenant de plus en plus souvent le dosage de la T3. Hélas, il faudra sans doute encore vingt ans pour que le message soit entendu plus largement et que le dosage de la T3 devienne la norme.
A.C. : Pour la thyroïde, l’iode est un oligo-élément essentiel, faudrait-il le doser aussi ?
B.C. : Absolument, il faut le sou­ligner, une des causes principales de l’hypothyroïdie (sauf pour les cas d’Hashimoto), c’est la carence en iode. Pourtant les médecins ne demandent jamais un dosage de l’iode. C’est pourtant un élément indispensable.
L’iode, pour la femme, participe à la prévention du cancer du sein et pour l’homme à la prévention du cancer de la prostate. Mais comme ce n’est pas prôné par l’industrie pharma­ceutique, la plupart des médecins ne cherchent pas à en savoir plus.
Et concernant la thyroïde, comme la T3 et la T4 contiennent des atomes d’iode, s’il n’y a pas d’iode dispo­nible, vos fonctions thyroïdiennes ne marchent pas et cela provoque un goitre. Bon nombre de personnes viennent en consultation en me mon­trant une échographie et les conclu­sions de leur radiologue qui indique bien la présence d’un goitre. Mais c’est tout, ça ne va pas plus loin. Pourtant il suffit de regarder dans Wikipédia : la première cause du goitre est une insuffisance en iode. Mais personne ne demande à vérifier son statut en iode.
J'estime que dans 50 % des cas, le Levothyrox ne résout pas le problème.
Savez‑vous aussi combien de femmes je reçois qui ont des difficultés à être enceintes ? Je trouve ça scandaleux. Devant une femme qui a des pro­blèmes de conception ou qui fait des fausses couches à répétition, il faut penser à la thyroïde.
Mais non, on leur dit que c’est la faute à pas de chance et on leur pres­crit un tas de traitements hormonaux, on leur fait des PMA et des insémi­nations artificielles, tout ça sans leur avoir jamais fait un bilan correct des hormones thyroïdiennes.
Et ne pas prescrire un dosage de l’iode à une femme enceinte, c’est grave, parce qu’en cas d’insuffi­sance, elle risque de mettre au monde un enfant qui aura une petite thyroïde ou une hypothyroïdie de naissance, ou pire, souffrira de crétinisme, un trouble physique et mental provoqué par une maladie thyroïdienne. À mes yeux, c’est criminel.
A.C. : Le médicament prescrit pour l’hypothyroïdie est le Levothyrox, qu’en pensez‑vous ?
B.C. : Selon mon expérience, j’estime que dans 50 % des cas, il ne résout pas le problème. Le Levothyrox c’est de la T4, mais comme il n’y a pas de récepteur à la T4 dans le corps, cette T4 doit être transformée en T3 active. Mais il existe 50 motifs différents et très fréquents qui peuvent empêcher la transformation en hormone active ou empêcher la T3 de pénétrer dans les cellules.
Par exemple, si vous n’avez pas assez de zinc ou pas assez de vita­mine D, la T3 ne peut pas entrer dans vos cellules. Même si vous en avez suffisamment. Or, le déficit en zinc concerne 80 % de la population. C’est un minéral que l’on trouve surtout dans la viande rouge mais les gens n’en mangent plus beau­coup, pour des raisons écologiques notamment, ou bien, s’agissant des personnes âgées, parce qu’elles n’ont plus la dentition nécessaire.
Quand votre médecin vous prescrit du Levothyrox, il mesure la TSH et il vous dit « très bien Madame, votre TSH est bonne, votre traitement est bon, on se revoit dans un an ». Mais la thyroïde est essentielle dans l’organisme pour la qualité de vie et quand elle ne marche pas bien, cela fait des gens qui sont fatigués, qui grossissent, qui dépriment, etc.
Les médecins ne s’intéressent pas au véritable problème, ici la thy­roïde. C’est par exemple le cas des statines pour le cholestérol. On sait pourtant aujourd’hui, contrairement à dix ans en arrière, que ça ne sert à rien. Votre médecin vous fait revenir tous les six mois pour vérifier votre cholestérol et renouveler votre pres­cription. Vous devenez un patient fidélisé et c’est une bonne affaire aussi financièrement.
C’est triste à dire, mais c’est comme ça que va notre médecine : vous avez du cholestérol, je vous donne une statine, vous avez du diabète, de la metformine, vous êtes dépressif, un antidépresseur…
On peut résoudre les problèmes d’une autre manière, de manière naturelle, mais pour ça il faut un bilan sanguin correct et complet et un bon examen clinique.
A.C. : Quelles sont les mani­festations d’une maladie de Hashimoto ?
B.C. : La maladie de Hashimoto se manifeste généralement comme une hypothyroïdie. C’est une pathologie auto immune qui résulte de l’attaque de la thyroïde par des anticorps spé­cifiques. Le système immunitaire se retourne contre la thyroïde qui va être détruite progressivement et qui ne pourra plus fonctionner correcte­ment. La maladie de Hashimoto est très fréquente. On ne connaît pas les chiffres précis, mais il y a environ 10 % de Français en hypothyroïdie et une grosse majorité d’entre eux, peut‑être 90 %, souffre en réalité d’une thyroïdite de Hashimoto.
Maintenant, Hashimoto est rarement diagnostiqué. Pourquoi ? C’est que les recommandations des autorités sanitaires imposent de rechercher la maladie de Hashimoto seulement si votre TSH est supérieure à 4,5. Si un médecin demande quand même l’analyse, il s’expose à devoir s’ex­pliquer devant le Conseil de l’ordre. Donc aucun médecin ne s’y risque. La législation date d’il y a quarante ans, elle a été établie en fonction des connaissances médicales de l’époque mais aujourd’hui elle n’est plus du tout adaptée et rien ne bouge.
L’autre défaut des examens de bio­logie médicale, c’est qu’ils ne sont pas à 100 % fiables. Si vous avez Hashimoto depuis vingt ans, il est possible que la maladie ait complè­tement détruit votre thyroïde et donc, si vous n’avez plus de thyroïde, vous n’avez plus d’anticorps non plus. Il faut donc rechercher les signes cliniques de l’hypothyroïdie pour faire un diagnostic. Le problème, c’est que la durée moyenne d’une consultation chez le médecin est de treize minutes et il est impossible de faire un examen clinique sérieux en si peu de temps. Mes consultations durent une heure ; je demande au patient de se déshabiller, je le pèse, je prends sa tension, je mesure plu­sieurs éléments. Les symptômes d’hypothyroïdie sont nombreux et certains sont vraiment typiques, par exemple si les dents ont mal poussé et qu’elles se chevauchent, si les pieds sont plats, cela me permet de soupçonner une thyroïde trop petite et qui ne s’est pas développée correctement, à cause notamment d’un déficit en iode de la mère.
Maintenant, si ces signes qui résultent d’une thyroïde trop petite à la nais­sance ne sont pas présents mais qu’il y a d’autres signes, par exemple une fatigue, de la frilosité, une perte de cheveux et un signe très caractéris­tique, le tiers externe des sourcils absent, à ce moment‑là, je suspecte aussi une hypothyroïdie ou une thy­roïdite de Hashimoto. Ces signes, apparus après la puberté, témoignent aussi que la thyroïde dysfonctionne. Quand on prend le temps de faire un examen clinique vraiment sérieux, il est possible de faire le diagnostic clinique de Hashimoto.
A.C. : Quelles sont les causes de la maladie de Hashimoto ?
B.C. : La maladie n’est pas généti­quement transmissible mais on peut hériter d’une sensibilité à la déve­lopper. Il y a plusieurs facteurs de risque : un stress, un divorce, un licenciement ou un deuil par exemple. Mais aussi certaines maladies virales, en particulier la mononucléose infec­tieuse dont, effectivement, 50 % des malades de Hashimoto ont été atteints. Cependant, à mon sens, les hypersen­sibilités alimentaires sont une cause très fréquente. Il faut faire des tests sanguins (IMUPRO) et on trouve très fréquemment des hypersensibilités à certains aliments. Dans Hashimoto, une des plus courantes est l’hypersen­sibilité aux produits laitiers. À chaque fois que vous consommez ces pro­duits, votre muqueuse intestinale se détruit et provoque une hyperperméa­bilité intestinale. Est‑ce Hashimoto qui déclenche les hypersensibilités ou les hypersensibilités qui déclenchent Hashimoto ? Pour le moment, je ne sais pas.
A.C. : Quelle est l’importance de la nutrition dans la maladie d’Hashimoto ?
B.C. : Le traitement de la mala­die est essentiellement nutritionnel. L’alimentation joue un rôle majeur car la thyroïde est enflammée à cause de l’attaque des anticorps et il faut diminuer cette inflammation. La première chose à supprimer, c’est le sucre qui est un poison. Ensuite on supprime le lait et les produits laitiers, et enfin le gluten. Que la personne soit sensible au gluten ou pas, le gluten reste toujours inflammatoire.
Ensuite, on supprime les aliments repérés dans le test d’hypersensibilité.
On retrouve très fréquemment des valeurs élevées pour la vanille par exemple, et à chaque fois qu’on en consomme, cela enflamme l’intestin et crée un climat inflammatoire glo­bal dans l’organisme, ce qui aggrave Hashimoto. Mais si l’on ne fait pas le test d’hypersensibilité, c’est impos­sible à deviner. Donc, le fait d’élimi­ner ces aliments diminue le climat inflammatoire et calme les mani­festations de Hashimoto. Quand on fait ça, on se sent beaucoup mieux.
Propos recueillis par Annie Casamayou, Naturopathe, pour SCE 12/2020.
Pour aller plus loin
Le diagnostic clinique complet de la thyroïde est à retrouver sur : 
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Reconnaître les signes d'un dérèglement de la thyroïde 
Signes de sous-dosageSignes de surdosage
À surveiller au jour le jour
Le pouls : < 70 chez la femme et < 60 chez l’homme. Attention, ce signe n’est pas valable si vous présentez un trouble du rythme cardiaque (blocs de branche…) ou si vous prenez des médicaments pour le coeur (bêtabloquants).
La tension artérielle : elle doit être de 12/8 mm de mercure. Si elle est plus basse (alors que vous ne prenez pas de médicaments hypotenseurs ou de potassium), la principale raison est une fonction thyroïdienne qui fonctionne trop bas.
-        Frilosité
-        Fatigue matinale
-        Œdème facial le matin (le visage « bouffi »)
-        Mains froides
-        Pieds glacés
Le pouls : > 80 chez la femme et > 70 chez l’homme. Attention, le café associé à des hormones thyroïdiennes peut provoquer une accélération du rythme cardiaque.
La tension artérielle : supérieure à 12/8, surtout le second chiffre, la cause peut être une dose trop élevée d’hormones thyroïdiennes.
-        Palpitations
-        Nervosité
-        Tremblements
-        Bouffées de chaleur
-        Selles trop fréquentes sans diarrhée
-        Maux de tête (attention : les maux de tête peuvent aussi être un signe de sous dosage)
-        Sommeil difficile
*) Autres signes de sous-dosage  
À surveiller sur plusieurs semaines consécutives  
Constipation
Moral bas, voire « dépression »
Peau sèche
Perte de cheveux
Ongles fragiles
Difficultés à digérer
Idéations lentes
Migraines réfractaires à tout traitement préventif
Teint jaunâtre
Chez la femme : règles anarchiques et/ou douloureuses
Problèmes de stérilité

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Plan de Bataille contre certaines Maladies auto-immunes

Message  Luc Lun 4 Jan 2021 - 12:07

Maladies auto‑immunes : ces patients ont inversé la tendance en 6 étapes
Les maladies auto-immunes sont de plus en plus fréquentes. De la sclérose en plaques au diabète de type 1 en passant par Hashimoto ou la polyarthrite, toutes entraînent un dérèglement du système immunitaire. Pour autant, il est possible d’agir pour retarder les poussées et ralentir la maladie. Plan de bataille en six étapes à travers les témoignages de quatre patients.
Par Florence Muller. F. Muller est naturopathe en région parisienne. Diplômée de l’ISUPNAT, elle axe particulièrement sa pratique sur l’alimentation (nutrithérapie), la gestion du stress et l’utilisation des plantes.
Source : SCE 01/01/2021
Jeanne, une femme de 47 ans, est venue me consulter pour soulager les douleurs dues à la polyarthrite rhumatoïde dont elle souffre depuis plusieurs années. Madeleine est atteinte depuis l’âge de 30 ans de la maladie de Basedow et du syndrome de Gougerot-Sjögren. Paul vient de découvrir qu’il souffre d’une forme particulière d’hypothyroïdie, la maladie d’Hashimoto. Quant à Alice, une jeune femme de 35 ans, elle se bat contre la sclérose en plaques. Toutes ces personnes ont un point commun : elles sont atteintes d’une maladie auto-immune.

Un dérèglement général
Les maladies auto-immunes sont des maladies chro­niques handicapantes. Elles sont très nombreuses. On peut citer le lupus érythémateux disséminé, la scléro­dermie, le diabète de type 1, la maladie d’Addison, la myasthénie ou encore la spondylarthrite ankylosante.
Elles sont le résultat d’une erreur du système immunitaire qui se met à diriger ses attaques contre nos propres cellules. Elles peuvent tou­cher un organe spécifique ou avoir plusieurs cibles et affecter un tissu présent dans différents endroits du corps. On parle alors de maladie auto-immune systémique.
Une destruction des tissus ou des cellules
Dans certains cas, les tissus sont lentement détruits et remplacés par du tissu conjonctif, faisant perdre sa fonctionnalité au tissu ou à l’organe visé. C’est le cas dans le diabète de type 1 où les cellules qui produisent l’insuline, l’hormone chargée de réguler la glycémie, sont progres­sivement détruites. Les injections quotidiennes d’insuline deviennent alors nécessaires. Dans d’autres cas, un organe sera excessivement stimu­lé par des auto-anticorps qui vont prendre la place sur les récepteurs cellulaires du messager normal et délivrer un message inadapté. C’est le cas dans la maladie de Basedow où la thyroïde se met à produire des hormones thyroïdiennes en excès. Enfin, certains organes ou tissus cesseront de fonctionner, les auto-anticorps se fixant toujours sur les récepteurs à la place du messager normal, empêchant ainsi ce dernier de stimuler la cellule cible.
Des symptômes spécifiques
Quant aux symptômes, ils sont propres à chaque maladie auto-immune.
Figure (double hélice génétique): Les maladies auto-immunes sont en partie liées à une prédisposition génétique.

1. Jeanne et ses douleurs articulaires
Pour Jeanne, ce sont les articulations qui sont touchées. Elle a commencé par avoir des douleurs, accompa­gnées de gonflements, aux doigts et aux poignets. Petit à petit, ces douleurs sont apparues, par vague, au niveau des genoux, des pieds et récemment du dos. Ses cellules immunitaires ont infiltré la capsule synoviale qui enveloppe les articu­lations de même que le liquide syno­vial qu’elle contient et qui lubrifie l’articulation. L’inflammation s’est installée. L’articulation est progres­sivement détruite et à terme l’os sous-jacent peut aussi être atteint. En plus des douleurs quotidiennes et d’une fatigue assez marquée, Jeanne a vu ses articulations se déformer et sa liberté de mouvement progressi­vement réduite.

2. Madeleine et ses muqueuses asséchées
Chez Madeleine, c’est la thyroïde qui est atteinte. Son système immu­nitaire sécrète des auto-anticorps des récepteurs à la TSH. Ces derniers se fixent à la place du ligand normal sur les récepteurs des cellules de la thyroïde et stimulent celle-ci à produire toujours plus, trop, d’hor­mones thyroïdiennes. Elle présente donc tous les symptômes de l’hyper­thyroïdie : palpitations, perte de poids, insomnie, nervosité, transit accéléré, fatigue importante. Mais ce n’est pas tout. Son système immunitaire s’est aussi attaqué à ses glandes lacrymales et salivaires. Elle souffre de ce que l’on appelle un « syndrome sec », le syndrome de Gougerot-Sjögren. Il se caractérise par une diminution des sécrétions des muqueuses atteintes. Ses yeux et sa bouche sont donc secs en perma­nence et peuvent parfois la brûler. Sa muqueuse vaginale est aussi atteinte, ce qui perturbe son intimité. Elle n’a pour l’instant pas de douleurs articulaires, une autre manifestation de cette maladie auto-immune.

3. Paul et son immense fatigue
Paul aussi a des soucis avec sa thy­roïde. À 40 ans, il vient d’en décou­vrir l’existence à la suite d’une série d’examens prescrits par son médecin, révélant une thyroïdite d’Hashimoto. Son système immunitaire s’est mis à sécréter des auto-anticorps anti-thyroglobuline et anti-thyroperoxy­dase qui empêchent la thyroïde de fabriquer des hormones thyroïdiennes. Il ne souffre pas pour l’instant d’une hypothyroïdie marquée mais d’une hypothyroïdie infra-clinique, avec peu de symptômes, principalement de la fatigue et une prise de poids inexpliquée. A terme, s’il ne fait rien, les symptômes pourraient s’aggraver, sa thyroïde produisant de moins en moins d’hormones thyroïdiennes et risquant même d’être détruite.

4. Alice et ses fourmillements
Quant à Alice, son système immuni­taire s’attaque à la gaine de myéline qui entoure l’axone des neurones et permet la transmission rapide de l’in­flux nerveux. La sclérose en plaques dont elle souffre depuis qu’elle a 26 ans est une maladie inflammatoire du système nerveux central ; elle entraîne des perturbations dans la transmission de l’influx nerveux et l’apparition de nombreux symptômes qui diffèrent selon la zone atteinte. Ses premiers symptômes apparurent alors qu’elle était encore étudiante. Elle n’arrivait plus à se concentrer ni à mémoriser ses cours. Elle a connu récemment une seconde poussée de symptômes affectant cette fois ses jambes. Faiblesse et fourmillements se sont installés en quelques jours. Elle craint les futures poussées de la maladie qui pourraient atteindre son langage, sa vue, son sens de l’équi­libre ou encore son système digestif.
Le saviez-vous ? (encadré)
Les femmes sont plus touchées que les hommes. Elles représentent 80 % des personnes souffrant de maladies auto-immunes. Certains médicaments comme les bêtablo­quants et les vaccins pourraient aussi altérer le système de tolérance de notre système immunitaire en introduisant dans notre organisme des molécules ou des fragments de virus ressemblant à s’y méprendre à nos propres protéines. (Fin de l’encadré).

Savant équilibre entre attaque et défense
Notre système immunitaire est parti­culièrement performant. Notre peau et nos muqueuses sont les premières barrières de protection de notre orga­nisme. Elles sont à la fois une barrière physique et une barrière chimique grâce à toutes les substances anti­-agressions extérieures qu’elles sécrètent. Si l’ennemi parvient mal­gré tout à pénétrer, notre système immunitaire se met immédiatement en action grâce aux cellules immu­nitaires de la défense innée.
Elles réagissent dès les premiers signes d’infection. Cette réponse immunitaire non spécifique se carac­térise par de l’inflammation et par le déploiement des cellules immuni­taires chargées de détruire l’intrus. Parmi ces cellules se trouvent des cellules dendritiques qui ont pour mission d’absorber un fragment de l’intrus (l’antigène) pour le pré­senter aux lymphocytes T, d’autres cellules immunitaires qui appar­tiennent à notre système de défense adaptative. Il s’agit cette fois d’une réponse immunitaire spécifique pour un agent pathogène bien précis qui sera identifié et mémorisé afin de l’éliminer plus rapidement en cas de réinfection.
La clé : reconnaître l’intrus
Notre système immunitaire a donc une mémoire. Il est capable de distin­guer le soi (ce qui nous appartient), envers qui il y a une réaction de tolérance, du non-soi (tout ce qui est extérieur), qui génère une réac­tion de défense. Lorsque du non-soi a été identifié, les lymphocytes T cytotoxiques s’attaquent aux cellules infectées pendant que les lympho­cytes B sécrètent dans les liquides corporels des anticorps. La guerre est déclarée. Certaines cellules immunitaires ont cependant pour mission de calmer le jeu et d’inhiber toute réponse immunitaire qui serait inadaptée. Mais alors, pourquoi notre système immunitaire déraille-t-il ?
Ces facteurs qui perturbent le système
De nombreux facteurs peuvent per­turber ce bel équilibre. Dès nos pre­miers instants, dans le ventre de notre mère, notre système immu­nitaire identifie et mémorise tout ce qui appartient au soi. Chacun de nos gènes contient une information codée qui permet de fabriquer une protéine. Or chaque protéine est répertoriée comme faisant partie de notre soi, de sorte que, normalement, nos défenses ne peuvent s’attaquer à elles et donc à nous.
Les dérives de la vie moderne
La vie moderne malmène nos gènes. Nous sommes en permanence expo­sés à des polluants, des substances toxiques, des ondes électromagné­tiques ; nous produisons trop de radicaux libres, sommes carencés, souffrons d’une inflammation de bas-grade… autant de facteurs qui peuvent altérer et dénaturer nos gènes et, par conséquent, nos pro­téines aussi. Elles deviennent du non-soi et peuvent être attaquées.
L’héritage génétique
La génétique peut aussi avoir un petit rôle à jouer dans l’apparition d’une maladie auto-immune mais il s’agit plus d’une prédisposition qu’une certitude absolue de déve­lopper une maladie. En plus d’être dupé, notre système immunitaire peut aussi devenir hyperactif et ne plus savoir s’arrêter. C’est ce qui se passe lorsqu’il y a une inflammation chronique. Prenons l’exemple de l’interleukine 6, l’un des médiateurs de l’inflammation. Il stimule l’acti­vité des lymphocytes Th17 qui, à leur tour, freinent l’activité des lym­phocytes T régulateurs. Le système immunitaire s’emballe alors car le système de régulation est inacti­vé. Or les maladies auto-immunes sont des maladies inflammatoires, l’inflammation étant à la fois une conséquence (réaction de défense du système immunitaire) et la cause de la maladie et de sa chronicité.
L’intestin perméable
La dysbiose intestinale et la per­méabilité intestinale sont également facteurs d’inflammation, tout comme elles participent à la dérégulation du système immunitaire en ne remplis­sant plus leur fonction de barrière protectrice et en permettant ainsi à de nombreux agents pathogènes de passer dans la circulation sanguine. Une fois encore, nos systèmes de défense sont sur-stimulés et parfois trompés. Idem pour le stress qui, lorsqu’il est chronique, est propice à l’inflammation et affecte l’équilibre du système immunitaire.
Une question de terrain ?
Finalement, si la maladie auto-immune survient, c’est peut-être parce que le terrain y est propice… On parle d’ailleurs de terrain auto‑immun et il est fréquent de voir, comme Madeleine, une personne souffrir de plusieurs pathologies auto-immunes. En plus de ce que propose la médecine moderne (lire encadré), un vrai travail de terrain permettra non seulement de prévenir l’apparition de ces maladies mais aussi de ralentir leur évolution et parfois même, pour certaines, notam­ment celles affectant la thyroïde, d’en oublier l’existence. 
suite sur le post suivant.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Protocole anti-inflammatoire en 6 étapes

Message  Luc Lun 4 Jan 2021 - 12:08

Mon protocole « anti-terrain auto‑immun »
L’approche symptomatique de la médecine conventionnelle, à coup de corticoïdes, d’immunosuppresseurs ou d’antalgiques est certes efficace pour lutter contre les poussées mais s’accompagne d’effets secondaires néfastes. Mieux vaut y recourir le moins souvent possible. Jeanne, Madeleine, Paul et Alice sont sortis de mon cabinet avec de nombreux conseils naturels, pour certains identiques car, quelle que soit leur maladie auto-immune, la stratégie de terrain est la même. Voici ce que je leur ai proposé.
Étape 1 : évitez les éléments perturbateurs Pour lutter contre la maladie auto-immune la première chose à faire est de cesser de s’exposer à toutes les substances étrangères qui peuvent stimuler ou perturber le système immunitaire :
                        Être attentif aux cosmétiques, aux produits d’hygiène corporelle et d’entretien de la maison qu’ils utilisent et privilégier les produits naturels, peu transformés, certifiés bio si possible. À eux de faire la chasse aux parabens, à l’aluminium, aux colorants et à toutes ces subs­tances de synthèse qui pénètrent dans leur organisme par la peau et les muqueuses et qui seront identi­fiées comme des substances étran­gères, perturbatrices de leur système immunitaire.
                        Faire attention aux ustensiles culinaires qu’ils utilisent et suppri­mer tous les contenants en plastique pour les remplacer par du verre. S’ils le peuvent, choisir du matériel de cuisson sans revêtement antiadhésif et privilégier les conserves alimen­taires en verre plutôt que celles contenant du plastique ou des revê­tements renfermant des bisphénols.
                        Réduire le plus possible leur exposition aux ondes électroma­gnétiques en privilégiant les réseaux filaires plutôt que le wifi et en tenant leur téléphone portable le plus à distance possible.
                        Manger des fruits, des légumes, des céréales complètes et des légumi­neuses issus de l’agriculture biolo­gique, des viandes et des œufs issus d’élevages responsables, biologiques et/ou labellisés bleu blanc coeur, pri­vilégier les petits poissons gras et sauvages pour limiter l’exposition aux pesticides, aux antibiotiques, aux hormones de synthèse, aux métaux lourds et autres polluants que l’on retrouve en trop grandes quantités dans l’alimentation moderne.
                        Riches en additifs et conservateurs, il vaut mieux éviter les aliments ultra-transformés.
                        Privilégier la cuisson à basse température et le cru pour éviter la formation de molécules nocives et modifier la structure moléculaire des aliments.
Étape 2 : supprimez le gluten et les produits laitiers Les produits laitiers et le gluten font partie des habitudes alimentaires de Jeanne, Madeleine, Paul et Alice. Ils vont donc devoir changer leurs habitudes car il est aujourd’hui éta­bli, notamment par de nombreuses études scientifiques (1), que ces ali­ments sont impliqués dans l’auto-immunité. Leur rôle est double : non seulement ils contiennent des protéines étrangères mal tolérées par le système immunitaire et contre les­quelles il va produire des anticorps, mais en plus ils entretiennent une inflammation digestive qui favorise l’hyperperméabilité intestinale et donc le passage dans le sang de protéines étrangères, dont celles du gluten et des produits laitiers, qui vont stimuler le système immunitaire et l’apparition d’anticorps. Plusieurs études ont ainsi mis en évidence des niveaux élevés d’anticorps liés à des aliments spécifiques, notamment les protéines du lait de vache et du blé, chez les personnes souffrant de maladies auto-immunes par rapport aux sujets normaux (2). L’expérience, confirmée par des études scienti­fiques (3), a montré que la suppression du gluten et des produits laitiers permettait d’améliorer considérable­ment les symptômes de personnes atteintes de fibromyalgie ou de sclé­rose en plaques (4). Le système immu­nitaire cesse d’être « inutilement » stimulé et la muqueuse intestinale, à l’abri des assauts de ces substances agressives, peut se restaurer pour retrouver sa fonction de barrière protectrice.
Étape 3 : réparez la muqueuse intestinale Il n’y a pas de maladie auto-immune sans altération de la muqueuse intes­tinale et du microbiote. Plusieurs études ont montré la présence d’hyperperméabilité de la muqueuse intestinale chez les personnes souf­frant de fibromyalgie (5), d’arthrite juvénile (6) ou du syndrome de Behçet (7). En plus d’avoir conseillé à Jeanne, Madeleine, Paul et Alice de suppri­mer le gluten et tous les produits à base de laits d’origine animale de leur alimentation, je leur ai recommandé de suivre une cure de plusieurs mois pour restaurer leur muqueuse intes­tinale de la façon suivante :
                        Boire le soir au coucher un verre d’eau argileuse préparée avec de l’argile blanche et une eau de source de montagne pendant 1 mois.
                        Prendre 1 cuillerée à soupe de gel d’aloe vera le matin à jeun et 1 quinze minutes avant le déjeuner et le dîner pendant 2 mois. Le gel d’aloe vera, en plus d’avoir des ver­tus cicatrisantes et nutritionnelles, est bénéfique pour la flore intestinale.
                        Prendre 4 g de glutamine répartis en 2 prises au cours de la journée en dehors des repas pendant plusieurs mois. La glutamine nourrit les cel­lules de la muqueuse intestinale, y compris les cellules immunitaires qui s’y trouvent.
Toutefois le lien entre intestins et maladie auto-immune ne s’arrête pas là. Certaines études ( 8 ) ont montré un lien étroit entre la dysbiose intes­tinale et la maladie auto-immune, également que l’ampleur de la dys­biose est souvent proportionnelle à la gravité de la maladie. Il est donc essentiel de rétablir l’équilibre de la flore intestinale en prenant des probiotiques. Les bonnes bactéries permettent de réguler les réactions du système immunitaire. Une étude (9) a montré que la prise de bifidobac­téries augmentait la production des lymphocytes T régulateurs, chargés de mettre fin à la réponse immuni­taire inappropriée. Une autre étude (10) montre les effets positifs d’une sup­plémentation en probiotiques sur les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde, probablement grâce à l’action anti-inflammatoire des probiotiques, mise en évidence lors de cette étude par une baisse de la CRP (Protéine C-réactive) et, dans d’autres études (11), par une baisse des cytokines pro-inflammatoires (TNF‑α, IL6 et IL12).
Jeanne, Madeleine, Paul et Alice devront donc prendre chaque jour une gélule contenant plusieurs souches de probiotiques, de pré­férence le matin à jeun, pendant plusieurs mois.
Étape 4 : comblez une carence en vitamine D
Vitamine D et système immunitaire sont étroitement liés. En témoigne la présence sur la membrane des cel­lules immunitaires de récepteurs de la vitamine D. Cette dernière joue un rôle dans la réponse immunitaire12 et la tolérance envers le soi. Une étude montre qu’une supplémentation en vitamine D augmente la production de lymphocytes T régulateurs13 et une autre14 qu’elle diminue les lym­phocytes T effecteurs Th1 et Th17. La vitamine D permet donc d’équi­librer la fonction immunitaire et de moduler l’activité des maladies auto-immunes. Plusieurs études15 ont démontré qu’il y avait un lien entre certaines maladies auto-immunes (thyroïdites et polyarthrite rhuma­toïde notamment) et une carence en vitamine D.
Sans surprise, Jeanne, Madeleine, Paul et Alice avaient tous un taux de vitamine D trop bas, comme la plupart d’entre nous. Je leur ai donc conseillé de prendre chaque jour l’équivalent de 4000 UI (unités inter­nationales) de vitamine D3 naturelle.
Étape 5 : luttez contre l’inflammation Après avoir questionné Jeanne, Madeleine, Paul et Alice sur leur ali­mentation, j’ai constaté qu’ils étaient tous carencés en oméga-3, leur ali­mentation étant dépourvue d’huiles végétales qui en sont riches comme le colza, la cameline ou la noix, et de petits poissons gras comme les sar­dines ou les maquereaux. Mon pre­mier conseil a donc été d’introduire ces aliments dans leur alimentation. Cependant cet apport alimentaire n’est parfois pas suffisant pour obte­nir les effets bénéfiques que l’on peut attendre des oméga-3, en particu­lier des EPA-DHA que l’on trouve dans les petits poissons gras. Les oméga‑3 EPA-DHA ont des vertus anti-inflammatoires16 qui permettent de lutter contre les gonflements et les douleurs dans de nombreuses mala­dies auto-immunes dont la polyar­thrite rhumatoïde17 ou la sclérose en plaques. Ils permettent de réduire, parfois de supprimer l’utilisation des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens). J’ajoute donc à mes recommandations, pour Jeanne et Alice, la prise de 3 g d’EPA-DHA par jour en capsules, et pour Madeleine et Paul de 1 g d’oméga-3, leur degré d’inflammation et de douleurs étant moindre.
Je les invite également à faire le plein de polyphénols, de puissants anti-inflammatoires qu’ils trouveront dans le thé vert (2 à 3 tasses par jour), de nombreuses épices comme le curcuma ou le gingembre ou encore l’huile d’olive.
Toujours pour lutter contre l’inflam­mation qui est, rappelons-le, à la fois cause et conséquence de la pathologie auto-immune, je leur ai conseillé de prendre en cure de deux mois, renouvelable, du Boswellia serrata, une plante issue de la méde­cine traditionnelle ayurvédique, qui a une action anti-inflammatoire remarquable. Elle agit à la fois sur la production des cytokines pro-inflammatoires mais aussi sur les leucotriènes, également impliquées dans l’inflammation, en bloquant leur synthèse par la voie de l’en­zyme 5-lipoxygénase. Une étude18 précise par ailleurs que le Boswellia serrata a une action modulatrice sur le système immunitaire et qu’une supplémentation pourrait avoir un intérêt dans la prise en charge des maladies auto-immunes. Enfin, le Boswellia serrata a une action anti-inflammatoire et réparatrice sur la muqueuse intestinale.
Étape 6 : gérez le stress Reste un point clé pour prévenir la maladie auto-immune ou empêcher son évolution : ne pas être stressé. Le stress est à la fois un facteur de déré­gulation du système immunitaire et d’inflammation. Jeanne, Madeleine, Paul et Alice ont, comme beaucoup d’entre nous, des contraintes et des contrariétés quotidiennes, parfois un parcours de vie difficile ou des trau­matismes psycho-émotionnels. J’ai beaucoup parlé avec chacun et tous m’ont fait part de périodes de grand stress, passées ou présentes, qui ont eu ou ont encore, ils en sont certains et moi aussi, un rôle dans l’apparition de la maladie ou dans son évolution. Pour améliorer leur quotidien et leur hygiène de vie, je leur conseille de pratiquer régulièrement une activité physique adaptée à leur condition de santé. Cela permet de diminuer le stress mais aussi l’inflammation de bas-grade. Je leur recommande également de pratiquer des exer­cices de respiration, de relaxation et de méditation et de réserver des moments de calme et de repos dans la journée. Enfin, à chacun, selon sa personnalité et son besoin, j’ai recommandé de prendre des plantes relaxantes et apaisantes comme le griffonia, la passiflore, le safran ou l’ashwagandha.
Sans oublier de soulager les symptômes
En plus de cette stratégie de ter­rain, il est important d’apporter un soulagement à certains symptômes et de soutenir les organes ou tissus affectés. Ainsi Paul aura-t-il reçu le conseil de prendre de l’iode pour sa thyroïde, Jeanne un complexe chondroïtine-glucosamine pour ses articulations, Madeleine de la lycope pour freiner sa thyroïde et Alice un complexe d’antioxydants et de vitamines B, nécessaires au bon fonctionnement du système nerveux.
Après quelques mois, tous m’ont dit que leur quotidien s’était amélioré… et ce n’est que le début de notre aventure.
Florence Muller

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Message  Luc Lun 4 Jan 2021 - 12:09

Sources et Références (F. Muller):
1. Coucke F. « Food intolerance in patients with manifest autoimmunity. Observational study », Autoimmun Rev. 2018 Nov;17(11):1078-1080. doi: 10.1016/j. autrev.2018.05.011. Epub 2018 Sep 11. PMID: 30213697
2. Hvatum, M., et autres. « The gut-joint axis: Cross reactive food antibodies in rheumatoid arthritis », Gut. Vol. 55, N° 9 (2006): 1240–1247. O’Farrelly, C., et autres, « IgA rheumatoid factor and IgG dietary protein antibodies are associated in rheumatoid arthritis », Immunological Investigations. Vol. 18, N° 6 (1989): 753–764.
3. Rodrigo, L., et autres, « Effect of one year of a gluten-free diet on the clinical evolution of irritable bowel syndrome plus fibromyalgia in patients with associated lymphocytic enteritis: A case-control study », Arthritis Research & Therapy. Vol. 16, N° 4 (2014): 421
4. Hernandez-Lahoz C., et al., « Gluten related disorders and demyelinationg diseases », Med Clin (Barc), avril 2013
5. Goebel, A., et autres, « Altered intestinal permeability in patients with primary fibromyalgia and in patients with complex regional pain syndrome », Rheumatology. Vol. 47, N° 8 (2008): 1223–1227
6. Picco, P., et autres, « Increased gut permeability in juvenile chronic arthritides. A multivariate analysis of the diagnostic parameters », Clinical and Experimental Rheumatology. Vol. 18, N° 6 (2000): 773–778
7. Fresko, I., et autres, « Intestinal permeability in Behçet’s syndrome », Annals of the Rheumatic Diseases. Vol. 60, N° 1 (2001): 65–66
8. Yadav, S.K., et autres, « Gut dysbiosis breaks immunological tolerance toward the central nervous system during young adulthood », Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America. Vol. 114, N° 44 (2017): E9318–E9327.a Buscarinu, M.C., et autres, « Intestinal permeability in relapsingremitting multiple sclerosis », Neurotherapeutics. (2017) doi: 10.1007/s13311-017-0582-3. [Epub avant impression] Mandl, T., et autres, « Severe intestinal dysbiosis is prevalent in primary Sjögren’s syndrome and is associated with systemic disease activity », Arthritis Research & Therapy. Vol. 19, N° 1 (2017): 237. Horta-Baas, G., et autres, « Intestinal dysbiosis and rheumatoid arthritis: A link between gut microbiota and the pathogenesis of rheumatoid arthritis », Journal of Immunology Research. Vol. 2017 (2017): 4835189
9. Konieczna, P., et autres, « Bifidobacterium infantis 35624 administration induces Foxp3 T regulatory cells in human peripheral blood: Potential role for myeloid and plasmacytoid dendritic cells », Gut. Vol. 61, N° 3 (2012): 354–366
10. Zamani, B., et autres, « Clinical and metabolic response to probiotic supplementation in patients with rheumatoid arthritis: A randomized, double-blind, placebo-controlled trial », International Journal of Rheumatic Diseases. Vol. 19, N° 9 (2016): 869–879.
11. Vaghef-Mehrabany, E., et autres, « Probiotic supplementation improves inflammatory status in patients with rheumatoid arthritis », Nutrition. Vol. 30, N° 4 (2014): 430–435 12 Clark, A., et N. Mach. « Role of vitamin D in the hygiene hypothesis: The interplay between vitamin D, vitamin D receptors, gut microbiota, and immune response », Frontiers in Immunology. Vol. 7 (2016): 627 13 Prietl, B., et autres, « High-dose cholecalciferol supplementation significantly increases peripheral CD4+ Tregs in healthy adults without negatively affecting the frequency of other immune cells » European Journal of Nutrition. Vol. 53, N° 3 (2014): 751–759 14 Terrier, B., et autres, « Restoration of regulatory and effector T cell balance and B cell homeostasis in systemic lupus erythematosus patients through vitamin D supplementation », Arthritis Research & Therapy. Vol. 14, N° 5 (2012): R221 15 Wang, J., et autres, « Meta-analysis of the association between vitamin D and autoimmune thyroid disease », Nutrients. Vol. 7, N° 4 (2015): 2485–2498. Lin, J., et autres, « Serum vitamin D level and rheumatoid arthritis disease activity: Review and meta-analysis », PLoS One. Vol. 11, N° 1 (2016): e0146351. 16 Li, K., et autres, « Effect of marine-derived n 3 polyunsaturated fatty acids on C reactive protein, interleukin 6 and tumor necrosis factor α: A meta-analysis », PLoS One. Vol. 9, N° 2 (2014): e88103 17 Miles, E.A., et P.C. Calder. « Influence of marine n 3 polyunsaturated fatty acids on immune function and a systematic review of their effects on clinical outcomes in rheumatoid arthritis », The British Journal of Nutrition. Vol. 107, Suppl. 2 (2012): S171–S184 18 Ammon HP. « Modulation of the immune system by Boswellia serrata extracts and boswellic acids », Phytomedicine. 2010 Sep;17(11):862-7. doi: 10.1016/j. phymed.2010.03.003. Epub 2010 Aug 8. PMID: 20696559

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty SEP et microbiote

Message  Luc Mar 5 Jan 2021 - 8:50

Sep et microbiote
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Le microbiote joue un rôle très important au sein du corps humain et qu’il régule de nombreux processus physiologiques. Il pourrait également être impliqué dans la survenue et l’évolution de différentes maladies, dont la sclérose en plaques. 
Le point sur les connaissances actuelles avec le Dr Maxime Pichon, chef de clinique au laboratoire de bactériologie-hygiène du CHU de Poitiers, et le Dr Nicolas Maubeuge, chef de clinique en neurologie, également au CHU de Poitiers. 06/03/2020

Extrait :
Les rôles du microbiote intestinal
Le microbiote intestinal joue un rôle essentiel à plusieurs niveaux :
La digestion. Le microbiote participe à la conversion des aliments en nutriments et il permet l’assimilation de certaines vitamines qui serait en son absence impossible.
La maturation du système immunitaire. Il permet au système immunitaire de l’intestin d’apprendre quels sont les micro-organismes bénéfiques et ceux qui sont pathogènes.
La protection contre les pathogènes. Le microbiote intestinal est indispensable pour que la paroi intestinale joue pleinement son rôle de barrière contre les pathogènes venant de l’alimentation et de l’environnement(2).

Les relations entre microbiote intestinal et le cerveau
Il existe ce que l’on appelle « l’axe microbiote-intestin-cerveau », qui s’influencent les uns et les autres, avec des échanges bidirectionnels(4).
Ainsi, des travaux de recherche tendent à montrer que les processus du développement neurologique chez l’enfant dépendent en partie de la diversité de la composition du microbiote(6).
Il est bien connu que le cerveau influence les activités motrices, sensitives et sécrétrices du tube digestif. Mais en sens inverse, l’intestin et son microbiote agissent sur le cerveau et interagissent avec les comportements (alimentaires notamment), les fonctions cognitives (l’attention par exemple) et l’humeur (le stress en particulier)(4).
Les voies de communication de « l’axe microbiote-intestin-cerveau » sont très nombreuses et tout aussi complexes. Les chercheurs sont loin de toutes les avoir identifiées et comprises(4).

Le microbiote est-il impliqué dans la survenue de la SEP ?
La sclérose en plaques est une maladie elle aussi complexe dont la cause est encore inconnue. Il est probable que des facteurs génétiques soient impliqués dans sa survenue, mais ils ne peuvent expliquer à eux seuls celle-ci. Cela conduit à penser que des facteurs environnementaux jouent également un rôle(7).
L’influence du microbiote sur de nombreux aspects physiologiques et psychologiques humains a conduit à penser qu’il pouvait être impliqué dans la genèse d’un certain nombre de maladies, en particulier neurologiques.
Ces dernières années, des recherches tendent ainsi à montrer que des dérégulations de « l’axe microbiote-intestin-cerveau » participent aux mécanismes d’apparition de pathologies telles que la maladie d’Alzheimer, l’autisme, la maladie de Parkinson, les lésions cérébrales, les accidents vasculaires cérébraux et… la sclérose en plaques(6).
Différents arguments plaident en faveur d’un rôle du microbiote dans la sclérose en plaques.
Peut-on changer son microbiote ?
- Par l’alimentation (…)
- Par la prise de probiotique (…)
- Par la transplantation de microbiote fécal (…)

Sources et Références
1. Freedman SN, Shahi SK, Mangalam AK. The “Gut Feeling”: Breaking Down the Role of Gut Microbiome in Multiple Sclerosis. Neurotherapeutics 2018; 15, 109-125.
2. Inserm. Microbiote intestinal (flore intestinale). Une piste sérieuse pour comprendre l’origine de nombreuses maladies. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
3. Mowry EM, Glenn JD. The Dynamics of the Gut Microbiome in Multiple Sclerosis in Relation to Disease. Neurol Clin 2018; 36, 185-196.
4. Cryan JF, O ›Riordan KJ, Cowan CSM et al. The Microbiota-Gut-Brain Axis. Physiological Reviews 2019; 99, 1877-2013.
5. Chu F, Shi M, Lang Y et al. Gut Microbiota in Multiple Sclerosis and Experimental Autoimmune Encephalomyelitis: Current Applications and Future Perspectives. Mediators of Inflammation 2018; 2018, 1-17.
6. Cryan JF, O ›Riordan KJ, Sandhu K et al. The gut microbiome in neurological disorders. The Lancet Neurology 2020; 19, 179-194.
7. Ochoa-Repáraz J, Kirby TO, Kasper LH. The Gut Microbiome and Multiple Sclerosis. Cold Spring Harbor Perspectives in Medicine 2018; 8, a029017.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Prévention du cerveau

Message  Luc Dim 31 Jan 2021 - 8:59

Alzheimer et Flavonoïdes
50 ans ? Éloignez Alzheimer en consommant des flavonoïdes
Source : SCE 01/2021  
Les flavonoïdes, de puissants antioxydants présents dans les légumes, les fruits et le thé, n’en finissent pas de dévoiler leurs bienfaits. Si leurs vertus sur la santé sont de plus en plus étudiées, des chercheurs américains ont découvert en 2020 qu’ils auraient le pouvoir d’éloi­gner la maladie d’Alzheimer ainsi que d’autres formes de démence. Si plusieurs études avaient déjà démontré l’influence de l’alimenta­tion sur ces pathologies neurodégénératives, cette nouvelle étude (1) est significative pour la recherche médicale puisqu’elle s’appuie sur un suivi de presque 3000 personnes de plus de 50 ans sur plus de 20 ans.
Les chercheurs ont évalué dans quelle mesure l’alimentation influen­çait le développement de ces maladies, souvent diagnostiquées à un âge avancé. Un faible apport de trois sortes de flavonoïdes est ainsi corrélé à un risque plus élevé de démence : les flavonoles (fruits rouges, épinards…), les anthocyanes (fruits rouges, raisin noir, auber­gine…) mais aussi les polymères de flavonoïdes (pommes, poires, thé…). Conclusion de Paul Jacques, épidémiologiste professionnel et auteur principal de l’étude : « Le risque de démence commence vraiment à partir de 70 ans. Ainsi, lorsque vous approchez 50 ans, vous devriez commencer à penser à une alimentation plus saine pour votre cerveau si vous ne l’avez pas déjà fait. »
Référence:
1. Esra Shishtar and al., « Long-term dietary flavonoid intake and risk of Alzheimer disease and related dementias in the Framingham Offspring Cohort », Am J Clin Nutr 2020;112:343–353

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty NASH et cholestérol

Message  Luc Dim 31 Jan 2021 - 9:01

La diète méditerranéenne avec IG modéré : Bon pour le foie
Source : SCE 01/2021  
Foie gras et cholestérol : une vraie fausse corrélation ? (Testez cette diète)
Depuis la découverte en 1980 de la stéato-hépatite non alcoolique (appelée NASH ou encore « maladie du foie gras »), de grands progrès ont été réalisés dans la compréhen­sion de cette pathologie. Une récente étude (1) a évalué le taux de cholestérol à jeun chez les patients atteints de la NASH et chez les patients atteints du syndrome métabolique (résis­tance à l’insuline). Divisés en plusieurs groupes, les patients ont suivi trois régimes diffé­rents sur une période de six mois : régime méditerranéen, régime à indice glycémique bas et un régime alliant les deux. Si la diète méditerra­néenne à faible indice glycé­mique a montré les meilleurs résultats chez l’ensemble des patients, les chercheurs ont observé une augmentation significative des niveaux de cholestérol à jeun chez les patients atteint de NASH sévère à trois mois, puis une diminution à six mois.
Ainsi, contrairement à certaines présomptions, cette étude a révélé que le taux de cholestérol n’était pas lié au degré de sévé­rité de la NASH. Si des études sont encore en cours sur le sujet, la diète méditerranéenne à faible indice glycémique reste une bonne stratégie pour toute personne qui souhaite prendre soin de son foie et de sa santé.

Référence:
1. Angelo Campanella and al., « The Effect of Three Mediterranean Diets on Remnant Cholesterol and Non-Alcoholic Fatty Liver Disease: A Secondary Analysis », Nutrients, june 2020, 10.3390/nu12061674

Commentaire NDLR: Il faut distinguer 2 cas lorsqu’on aborde le problème du cholestérol. Un dysfonctionnement du foie ou un foie surchargé et engorgé, un mauvais équilibre entre le cholestérol LDL et le cholestérol total (on simplifie ici). Un excès de cholestérol LDL indique bien souvent une oxydation / altération des vaisseaux sanguins. On ne tire donc pas sur le pompier de service (au moyen de statines) mais on cherche à comprendre pourquoi il y a un incendie / une inflammation. Le cholestérol LDL agit comme un pansement en vue de consolider des artères fragilisées.
Info utile :
1)  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
2)  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Arthrose & Phytothérapie

Message  Luc Lun 1 Fév 2021 - 9:53

Articulations intoxiquées ? Votre ordonnance phyto anti‑arthrose (garantie sans médicaments)
L’arthrose ne vient pas [à cause] de l’âge. L’acidité de l’alimentation, le phénomène d’oxydation, un déséquilibre oméga-3/oméga-6, une intoxication aux métaux lourds… les causes ne sont souvent pas celles que l’on croit ! N’attendez plus pour agir, découvrez les six piliers anti-arthrose du Dr Van Snick, phytothérapeute :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Source : SCE 01/2021
Dr Georges Van Snick est diplômé de médecine générale et phytothérapie. Il allie plantes et médecine allopathique pour accompagner ses patients au quotidien. Président de l’International Phytotherapy Institute depuis 1995, il promeut la phytothérapie dans les universités, revues, émissions de radio, etc. L’arthrose fait partie des maladies rhumatismales qui englobent plusieurs maladies comme les arthrites, polyarthrites, spondylarthrites.
Il est important de les différencier. En effet, contrairement à l’arthrose, l’arthrite est un phénomène inflam­matoire qui abîme les articulations. Son origine peut être génétique comme dans la spondylarthrite ankylosante, ou microbienne dans les rhumatismes articulaires aigus, ou encore d’origine indéterminée comme dans la pseudopolyarthrite rhumatoïde. Ce sont des maladies systémiques souvent accompagnées d’atteintes vers d’autres organes.
L’arthrose, aussi handicapante et douloureuse soit-elle, n’est qu’une usure des cartilages et des articula­tions, accompagnée ou non d’inflam­mations selon les périodes.

Une femme sur cinq souffre d’arthrose
Largement répandue, l’arthrose est responsable de 20 % des plaintes de douleurs chroniques en Europe. De plus, une femme sur cinq souffre de cette affection dégénérative. L’ar­throse se manifeste cliniquement par une douleur au mouvement qui s’atténue au repos. La douleur sur­vient principalement au démarrage du mouvement, comme lors des pre­miers pas des membres inférieurs. Elle limite les mouvements de façon modérée. Si cette maladie évolue de façon chronique, ses symptômes peuvent s’atténuer et même dispa­raître pour de longues périodes.
En temps normal, les articulations ne sont pas censées se détériorer ni s’user très vite car elles sont pro­grammées pour durer longtemps. Elles ont ainsi un coefficient de frot­tement très bas. Mais le surmenage et le vieillissement de la population ont fait que l’arthrose est devenue une maladie fréquente à partir de 50 ans ou plus.

En cause, l’âge… mais pas seulement
Les causes de l’arthrose sont :
          Des facteurs locaux : trauma­tismes, microtraumatismes, compression cartilagineuse excessive liée à un excès de poids ou à des exercices trop fréquents ou violents et probablement des troubles circulatoires.
-     Soit des facteurs généraux tels que l’âge, des facteurs génétiques, des facteurs endocriniens (l’arthrose augmente à la ménopause), l’obésité, le diabète.
Toutefois, si les causes de l’arthrose sont multiples, les grandes causes sur lesquelles nous pouvons intervenir sont les intoxications aux métaux lourds : Pb, Hg, Ni, Al. Ces intoxications peuvent provenir :
-     Des composés organiques : pes­ticides, herbicides ;
-     Des médicaments ;
-     Des additifs alimentaires ;
-   De la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et de la nicotine (voir lien pour le café, NDLR : Zn Al Cu Ni, selon la nature du sol. Limitez à 3 cafés maxi par jour, selon l’ANSES).
-     Des catabolites métaboliques tels que : urée, acide urique.
De plus, une stimulation trop grande des articulations peut aussi provo­quer de l’arthrose, c’est le cas lors des excès de poids ou de sport.

Mes six piliers anti‑arthrose
Pour une lutte active et efficace contre l’arthrose, il faut mettre en place six actions qui seront les piliers de votre chemin vers la guérison.
Image : 6 piliers anti-arthrose (voir ci-dessus, ndlr)

Pilier 1 : une hygiène de vie équilibrée Un régime alimentaire équilibré dès la petite enfance, de même qu’un exercice physique régulier et non traumatique limitent de manière évidente l’évolution de l’arthrose. Il est également important d’éviter au maximum les contacts avec les métaux lourds : plombage dentaire, tuyau en plomb.
Oméga-3 et oméga-6 : le secret anti-inflammatoire L’équilibre entre les oméga-3 et 6 est probablement une des meilleures stratégies anti-inflammatoires. Les oméga-6 sont pro-inflammatoires, tandis que les oméga-3 ont une action anti-inflammatoire. Les acides gras oméga-3 sont intéressants car ils diminuent l’action des ostéoclastes et agissent sur la vascularisation de l’os. Dans notre alimentation moderne, le déséquilibre penche en faveur des oméga-6. Les aliments riches en oméga-6, et donc décon­seillés, sont l’huile de pépins de raisin, l’huile de tournesol, l’huile de soja, de germe de blé et de maïs. L’huile d’onagre, reconnue pour ses bienfaits sur la peau et contre les désagréments associés à la méno­pause, est également très riche en acide linoléique (un oméga-6).
Certains fruits et légumes (haricots verts, pommes, raisins, avocats) ainsi que des légumes secs sont une source d’oméga-6, sans parler des graines et des fruits oléagineux. Les pro­duits laitiers (lait entier, fromages), le beurre mais également la viande (porc, volaille…) et les œufs sont aussi riches en acides gras oméga-6.
Les aliments riches en oméga-3, et donc à consommer davantage, sont les poissons riches en oméga‑3 comme le hareng, la sardine, le thon, le saumon et le maquereau. Il faut aussi privilégier les légumes à feuilles vertes comme le brocoli, les épinards, la laitue, le mesclun, la roquette, le chou ou le pourpier. Augmenter les lentilles, les haricots rouges ou blancs, les fèves de soja et les fruits secs comme l’amande, les noix de cajou, les pistaches, les noisettes, améliore aussi le rapport oméga-3/oméga-6.

Pilier 2 : luttez contre l’acidité avec ce régime alimentaire Les sels minéraux (calcium, magné­sium etc.) sont présents dans l’orga­nisme et sont indispensables pour le bon fonctionnement du corps. Mais l’augmentation de l’acidité du corps (acide lactique) précipite cer­tains sels minéraux dont le calcium, essentiel pour les os. Pour cela, il faut veiller à maintenir un taux suffisant mais non excessif de calcium et diversifier l’alimentation en évitant les acides :
-     Évitez les sucres, bonbons, miel. Le sucre se lie au phosphore et per­turbe le métabolisme du calcium.
-     Consommez du soja de manière régulière.
-     Évitez les régimes [très] gras, l’alcool et le vin blanc ou rosé, qui entraînent un surpoids.
-     Diminuez le lait et le gluten.
-     Ne mangez pas trop de viande.
-     Augmentez les légumes frais et secs, les fruits, les poissons et crustacés.
-     Privilégiez la cuisson vapeur de préférence.
-     Utilisez l’huile (colza, soja, olive) de première pression à froid.
-     Supprimez de manière définitive le café : plus de deux tasses par jour augmente le risque de fracture du col du fémur. Le café entraîne une acidité qui diminue la résorption du calcium et du magnésium et provoque une déminéralisation. Son action diuré­tique chasse le calcium et magné­sium. Le tabac n’a pas d’effet direct sur l’arthrose mais le tabagisme favorise la ménopause précoce.
Picture : L’arthrose entraîne l’érosion et la déformation du cartilage.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
À quoi ressemblent vos articulations arthrosées ? (encart)
L’arthrose se diagnostique par une radio. On observe alors un pin­cement de l’interligne articulaire (témoin de l’usure du cartilage), une ostéophytose marginale (appe­lée également bec de perroquet) qui correspondent à une prolifé­ration osseuse, une ostéosclérose dans la zone d’appui (épaissis­sement de l’os en souffrance) et des images géodiques dans les extrémités osseuses (petites zones d’os plus transparentes).
Mais l’arthrose, c’est surtout l’éro­sion et la perte de régularité du cartilage. Cela entraîne des fis­surations, voire des ulcérations, et le cartilage se déforme. C’est dû à une diminution de l’activité des chondrocytes (les cellules qui composent les cartilages) et à une augmentation de l’activité enzy­matique des lysozymes couplée à une baisse de la concentration en protéines. L’os sous-jacent réagit par une prolifération (ostéosclé­rose : épaississement de l’os sous le cartilage avec apparition éven­tuelle de kystes) et les tendons et capsules articulaires proches s’épaississent (prolifération d’os, de tissu fibro-cartilagineux).
Au début les symptômes sont dis­crets. La douleur est la première à apparaître, la raideur matinale s’installe, puis le volume arti­culaire augmente et le cartilage se déforme. Les synoviales, les membranes qui entourent les articu­lations se modifient, se sclérosent, se congestionnent provoquant l’inflammation. L’instabilité arti­culaire apparaît, allant jusqu’au blocage.
L’organisme va se défaire du mau­vais cartilage en le dégradant par réaction enzymatique. L’excédent cartilagineux non dégradé migre en marge des articulations avant de subir une calcification provoquant une usure et une inflammation chronique. (Fin de l’encart).

Pilier 3 : traitez l’oxydation
La destruction du cartilage est en partie liée à des phénomènes d’oxy­dation. Certains produits et plantes peuvent lutter contre cette oxydation. Prises dès le début, elles diminueront les symptômes :
          ● Perna canaliculata est un extrait de moule labiale verte riche en superoxyde-dismutase, une enzyme qui diminue l’oxydation. Elle contient également des glucosamines et de la chondroïtine. Cet extrait est cependant difficile à trouver et on peut prendre en contrepartie des produits aussi riches en anti­oxydants comme le pollen en phase de germination qui contient une quantité maximale de cette fameuse superoxyde-dismutase.

          ● D’autres plantes, le romarin (Rosmarinus officinalis) et l’origan (Origanum vulgaris) agissent en lut­tant contre l’oxydation par la dimi­nution des radicaux libres grâce à leur richesse en thymol et carvacrol. 

Pilier 4 : protégez vos os
Pendant toute leur vie, les os sont dans un équilibre complexe entre destruction provoquée par les ostéo­clastes et construction organisée par les ostéoblastes. Cette action sur la construction/destruction de l’os se fait par les isoflavones et les acides gras oméga-3.
Les isoflavones issus principale­ment du soja augmentent la libé­ration d’une hormone, la calcito­nine. Normalement secrétée par la glande parathyroïde, cette hormone empêche notamment la décalcifica­tion en occupant la place des récep­teurs cellulaires des ostéoclastes. Ainsi les isoflavones empêchent la destruction de l’os tout en augmen­tant la construction de l’os par les ostéoblastes.
Ces substances miment l’effet des œstrogènes chez la femme qui diminuent fortement l’ostéoporose et l’arthrose avant la ménopause (disparition des œstrogènes). Les œstrogènes protègent la femme de l’arthrose et des douleurs arthro­siques avant leur chute lors de la ménopause.
Ces substances, les isoflavones, nécessitent, pour être activées et digérées, une flore intestinale extrê­mement compétente. L’utilisation de probiotiques en même temps que ceux-ci est très importante.
Commentaire NDLR : Il faut avoir consommé du soja avant l’adolescence pour espérer devenir [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (chez 40 % de la population asiatique).
          ● La prêle (Equisetum arvense) agit sur la structure de l’os par sa richesse en silice, elle renforce le tissu colla­gène par sa richesse en manganèse. Malheureusement, elle nécessite un milieu acide pour être absorbée afin d’améliorer sa rentabilité.
          L’ortie (Urtica dioïca) est riche en multiples sels minéraux directe­ment assimilables et récupérables par l’homme : calcium, magnésium, vanadium, molybdène… En tant que diurétique, l’ortie élimine l’urée, l’acide urique et les chlorures, autant de substances qui interviennent dans les douleurs liées à l’arthrose. Elle est considérée comme draineur et présente une action reminéralisante ; elle lutte ainsi contre l’ostéoporose.
          Le pissenlit (Taraxacum dens leonis) est très riche en sels miné­raux utilisables. Plante courante dont les bienfaits sont souvent minimisés, il présente une action anti-inflammatoire, antioxydante. Il renforce les cellules des muscles et diminue les tensions musculaires. Il permet une diminution de la dégra­dation du cartilage et renforce sa restauration.

Pilier 5 : Préservez votre cartilage
Ces compléments agissent directe­ment sur le cartilage :
          ● Le sulfate de chondroïtine : longue chaîne polysaccharide répé­titive de N-acétylgalactosamine et d’acide glucuronique, il est riche en soufre ; il permet surtout l’hydrata­tion du cartilage qui s’amenuise avec l’âge. La chondroïtine s’oppose aux actions collagénolytiques (destruc­tion du cartilage), elle lutte aussi contre la diminution de synthèse du composé matriciel (la base fonda­mentale du cartilage) induit par les cytokines inflammatoires. D’origine marine, il doit être dégradé avant d’être résorbé par l’intestin.
          Le sulfate de glucosamine lutte contre l’usure du cartilage. Il s’agit d’un amino-saccharide servant de base à la synthèse des protéogly­canes (chondroïtine et acide hyalu­ronique). Bien résorbé, bien toléré, il doit être utilisé sur une période de plusieurs mois pour exercer son effet clinique. La dose recommandée est de 1500 mg par jour pour un individu de 75 kg. Contrairement à la chondroïtine qui nécessite une dégradation avant d’être absorbée par la membrane gastro-intestinale, le sulfate de glucosamine est totale­ment assimilable. Il protège même la muqueuse gastro-intestinale et est enregistré en Allemagne dans le traitement de la colite ulcéreuse. On peut résumer son action en disant que le sulfate de glucosamine module l’équilibre entre le catabolisme et l’anabolisme ; il corrige l’équilibre entre la synthèse et la dégrada­tion de la matrice cartilagineuse extracellulaire.
          ● L’extrait insaponifiable du soja associé à l’extrait insaponifiable d’avocat stimule la synthèse du collagène (confirmée in vivo chez le lapin) ; ce produit est reconnu en France comme médicament. Son action est lente, il nécessite une prise régulière continue mais est très effi­cace. Cette combinaison augmente de manière naturelle la synthèse des cartilages, elle stimule les cellules responsables de cette synthèse et diminue ainsi son usure. Elle a une action de protection et de réparation.
          ● Autre substance naturelle, l’acide hyaluronique est utilisé actuelle­ment en injection intra-articulaire et donne de bons résultats ; il reste toutefois un traitement uniquement symptomatique et doit être répé­té régulièrement. Il se trouve dans tout le corps où il fait partie de la structure de support dans l’espace extracellulaire. On le trouve le plus abondamment dans le cartilage. On pourrait le comparer à une huile épaisse qu’on injecte dans l’articu­lation pour lubrifier celle-ci.
          ● Le collagène de type II est une protéine naturelle, composée de grandes chaînes, qui renforce le car­tilage articulaire. Son utilisation peut être combinée aux glucosamines mais ne peut se prendre aux mêmes repas. Un essai publié en 2008 a porté sur 97 sportifs universitaires souffrant de douleurs articulaires qui placebo durant 6 mois. Le collagène a été plus efficace que le placebo pour réduire la douleur des participants. Attention, ce collagène est quasi toujours d’origine animale (pou­lets ou bovidés) et ne convient pas aux végétariens et végans. Comme toutes les substances protectrices du cartilage, le collagène demande une prise prolongée avant de commencer à faire effet, soit au moins 3 mois. Des chercheurs ont montré en 2012 qu’un supplément alimentaire com­prenant du collagène (1200 mg/jour pendant 6 mois) diminue les douleurs articulaires des membres inférieurs et supérieurs et de l’épine lombaire chez plus de la moitié (52 %) des 200 participants. Ils concluent que d’autres travaux sont nécessaires pour confirmer ces résultats.
          La vitamine C sous forme d’Ace­rola, appelée aussi « la petite cerise des Barbades », protège contre l’oxy­dation des cartilages. La teneur en vitamine C de 1 kg d’acérola équi­vaut à celle de 40 kg d’oranges et de 400 kg de pommes.
Le sport, encore et toujours ! (encart)
Contrairement à ce qu’on croit, maintenir une activité physique en cas d’arthrose est essentiel. Elle peut même freiner son évo­lution. Le sport peut prévenir la dégénérescence cartilagineuse et les remaniements osseux qu’elle entraîne, cependant il faut éviter les sports violents et favoriser les exercices doux. Pour cela, main­tenez la pratique de mouvements réguliers comme des sports modé­rés (marche, natation…). L’exer­cice modéré soulage la douleur et prévient les dommages articu­laires. En outre, il maintient un poids de forme qui diminue les contraintes qui pèsent sur les arti­culations.
Il est également important de faire attention à sa posture et sa colonne vertébrale en respectant les règles essentielles de maintien telles qu’enseignées dans les écoles du dos et en évitant les trop longues positions immobiles.
Les exercices suivants sont recom­mandés entre une fois par jour et trois fois par semaine :
- La marche sera préférée à la course ;
- Le vélo, éventuellement assisté par un moteur électrique ;
- La natation en eau pas trop froide est recommandée égale­ment.
Voici quelques sports violents, à fort impact, qui sollicitent trop les articulations et qui ne sont pas recommandés : squash, tennis, rugby, football… (Fin de l’encart).

Pilier 6 : stoppez les poussées inflammatoires 
Une des actions principales est de soulager les inflammations. Pour cela, il faut commencer par un drainage par voie interne grâce à des plantes diurétiques et anti-inflammatoires, et y associer des plantes sous forme de crème pour diminuer les douleurs :
     ● La reine-des-prés (Spirea ulma­ria) : cette plante agit dès les pre­miers signes d’inflammation. Son action est due aux dérivés salicylés avec un rôle anti-inflammatoire et analgésique ; elle contient du sali­cylate de méthyle. Associée à un drainage rénal, elle fait des miracles. Elle augmente l’excrétion de l’acide urique dans les urines. Cet acide urique est responsable des crises de goutte mais provoque, de manière chronique et même sans crise aiguë, des douleurs articulaires et un terrain rhumatismal. Cette plante inhibe la cyclo-oxygénase COX-1 et COX-2 comme les anti-inflammatoires les plus modernes.
Figure (Plante) : Analgésique et anti-inflammatoire, la reine-des-prés aide à stopper les poussées inflammatoires.
     ● Le bouleau blanc (Betula alba) est une plante de drainage général, utile chez les personnes en excès de poids. La teneur en flavonoïdes (antiradicalaires) expliquerait l’effet bénéfique dans les inflammations chroniques.
          ● Le frêne (Fraxinus excelsior) : plante de drainage surtout au niveau de l’émonctoire urinaire. La teneur en coumarines explique l’effet anti-inflammatoire.
Ces plantes miracles contre les douleurs et les inflammations
          ● La racine du diable (Harpago­phytum procumbens), dont on doit utiliser un extrait de la racine secon­daire. L’effet analgésique de l’harpagoside et l’action de ses principes actifs l’actéoside et l’isoactéoside sur le cartilage sont traditionnelle­ment reconnues, même si, ces der­nières années, la qualité des plantes fournies en pharmacie se détériore. À ne pas utiliser en cas d’hyperten­sion artérielle.
          ● Les feuilles de cassis (Ribes nigrum), en teinture-mère ou extrait sec. L’effet anti-inflammatoire a été démontré chez le rat par voie orale contre les inflammations pro­voquées par des injections de pro­duits chimiques inflammatoires. Elle stimule ainsi la glande surrénale qui produit la cortisone naturelle. Cette cortisone naturelle est un antiinflammatoire puissant et diminue les oedèmes, la rougeur, la douleur et les gonflements.
          ● Le curcuma (Curcuma lunga) est un anti-inflammatoire très utilisé dont les résultats sont probants et présente l’avantage d’une grande sécurité d’emploi. Il a très peu d’effets secondaires. L’effet de la curcumine agit notamment sur les inflammations aiguës et chroniques des arthrites. Différentes molécules impliquées dans l’inflammation sont inhibées par la curcumine : phospho­lipase, lipoxygénase, cyclooxygé­nase 2, leucotriènes, thromboxane, prostaglandines. Pour rendre la cur­cumine plus disponible, on peut la coupler avec du poivre noir ou en faire certaines extractions particu­lières. Attention, tous les curcumas ne sont pas équivalents, leur puis­sance va de 1 à 100 selon le type d’extrait.
          ● Le saule blanc (Salix alba) : autre plante à salicylés, son action antidou­leur et anti-inflammatoire est connue traditionnellement.
          ● La boswellia (Boswellia serra­ta) : par voie orale, la boswellia est utilisée pour les traumatismes neurologiques, les douleurs arti­culaires, l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde (PR), la bursite et la tendinopathie. Dans deux essais cliniques, l’utilisation d’un extrait de boswellia a considérablement amélioré les scores de douleur et de fonctionnalité chez les patients souffrant d’arthrose après 90 jours de traitement. Les scores de douleur ont été réduits d’environ 32 % à 65 %. Les patients ont commencé à avoir une amélioration significative dans les 7 jours suivant le traite­ment. D’autres recherches cliniques montrent que la prise de boswellia pendant 6 mois améliore la douleur, la raideur et la capacité fonctionnelle par rapport à la valeur de base chez les patients souffrant d’arthrose du genou. La boswellia est couramment utilisée pour traiter la douleur et l’inflammation associées à l’arthrite.
          CBD c annabidi o l /THC (Cannabis sativa L) : l’huile de CBD (cannabidiol) est fabriquée avec du chanvre et ne contient pas ou peu de THC. Il faut distinguer le THC du CBD, deux cannabinoïdes aux effets bien différents. Le THC du cannabis confère à la plante des propriétés psychoactives et psy­chotropes agissant sur le psychisme en modifiant le rythme cérébral. Le THC est un produit illégal dans la plupart des pays européens.
          Par contre, le chanvre industriel utilisé pour fabriquer les produits au CBD provient de la famille bota­nique « Cannabis sativa linnaeus ». Ce nom botanique regroupe toutes les variétés de cannabis. Le chanvre industriel ne contient pas de subs­tances psychoactives et est efficace sur les douleurs en général, y compris les douleurs rhumatismales. Il est très peu toxique et vendu comme com­plément alimentaire dans la plupart des pays européens.

Et en bonus…
          En usage externe uniquement, l’arnica (toxique en cas d’absorption excessive) est une des meilleures plantes pour soulager naturelle­ment la douleur ou augmenter aussi la circulation sanguine des capil­laires. Utilisé en local, son effet a été comparé à celui de l’ibuprofen, anti-inflammatoire de référence en médecine classique.
          ● La capsaïcine, extraite de certains piments, s’utilise aussi uniquement en usage externe, en crème qui endort les nerfs à l’endroit douloureux. Elle donne une sensation de chaleur et même de brûlure locale qui diminue nettement la douleur.
Si de nombreuses plantes luttent contre l’inflammation et la dou­leur rhumatismale, certaines sont cependant à privilégier. Dans le hitparade des traitements de l’arthrose, je vous conseille l’association d’une substance limitante de l’usure du cartilage comme la glucosamine, combinée avec une plante anti­-inflammatoire comme le curcuma, et à une plante antidouleur comme la Boswellia. Enfin, une plante remi­néralisante comme l’ortie blanche. Mais ce choix n’est pas limité, la plupart des plantes anti-arthrose peuvent se combiner. Associez une bonne hygiène alimentaire et spor­tive douce et le tableau thérapeutique sera complet.

Quatre huiles essentielles indispensables ! (encart)
Les huiles essentielles appliquées localement sont très efficaces car elles pénètrent bien dans la peau. En effet, elles sont très lipophiles.
- La gaulterie, Gaultheria pro­cumbens appartient à la famille des Ericacées : c’est un arbrisseau provenant des régions froides et humides. Il ne contient pas loin de 98 % de salicylate de méthyl qui inhibe la synthèse des prostaglandines, c’est l’effet principal de l’« aspirine ». Son action est progressive par une libération dite « retard » de l’acide acétylsalicylique. Il est à la fois antalgique et anti-inflammatoire puissant. Utilisé pour toutes les douleurs rhumatismales et musculaires (arthrite, arthrose, crampes, torticolis, etc.), c’est un anti-inflammatoire remarquable, apprécié par les sportifs.
- Le romarin, Rosmarinus offi­cinalis, riche en cinéol, exerce une action antioxydante sur les articulations et diminue l’intoxi­cation de celles-ci. Son action anti-inflammatoire est due à l’in­hibition de la migration leuco­cytaire et elle est également antalgique. Anti-inflammatoire grâce à l’acide rosmarinique.
- L’eucalyptus citronné, Euca­lyptus citriodora. En provenance d’Australie, cette Myrtaceae exerce au travers de ses citronnellal, seqi­terpènes et monoterpenols une action calmante, anti-inflammatoire et sédative ; elle agit en relaxant les muscles et les tendons. Cette plante est en plus antalgique par voie locale, effet analgésique cen­tral et périphérique, par le citron­nellal, une des substances actives de la plante.
- Le poivre noir, Piper nigrum, contient du bêta-caryophyllène qui active les récepteurs canna­binnoïdes-2 (CB2). Ils diminuent la douleur en régulant les infor­mations sensorielles et nerveuses liées aux douleurs articulaires. (Fin de l’encart).
Dr Georges Van Snick

Sources et Références sur le post suivant.
Avec des références en 2ème partie pour indiquer qu'il faut continuer à solliciter les cartilages pour les hydrater (=> Sport et Cartilages).


Dernière édition par Luc le Lun 1 Fév 2021 - 10:09, édité 1 fois

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Message  Luc Lun 1 Fév 2021 - 10:07

Sources et Références :
- Hye-Jin Jeona, Hyun-Jung Kangb, Hyun-Joo Junga, Young-Sook Kanga, Chang-Jin Limb, Young-Myeong Kim, Eun-Hee Park, « Anti-inflammatory activity of Taraxacum officinale », Journal of Ethnopharmacology, Volume 115, Issue 1, 4 January 2008, Pages 82-88
- Bruneton Jean, « Pharmacognosie, Phytochimie, Plantes médicinales », Ed. Tec et Doc. 1997
- It Haj Said Amal, Sbai El Otmani Ibrahim, Derfoufi Sanae, Benmoussa Adnane, « Mise en valeur du potentiel nutritionnel et thérapeutique de l’ortie dioïque (Urtica dioïca L.) », HEGEL, 2016, Vol 6, N° 3 DOI : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (= Highlights on nutritional and therapeutical value of stinging nettle (Urtica Dioica)
- Obertreis B, Giller K, Teucher T, Behnke B, Schmitz H., « Anti-inflammatory effect of Urtica dioica folia extract in comparison to caffeic malic acid », Arzneimittelforschung. 1996 Jan;46(1):52-6
- Valiollah Hajhashemi, Vahid Klooshani, « Antinociceptive and anti-inflammatory effects of Urtica dioica leaf extract in animal models », Avicenna Journal of Phytomedicine, 2012 Vol. 3, No. 2, Spring 2013, 193-200
- Kramer K, Senninger N, Herbst H, Probst W, « Prévention efficace des adhérences avec l’hyaluronate », Arch Surg 2002 ; 137: 278-82
- « Thérapie à l’hyaluronate de sodium Dougados M. dans l’arthrose : arguments pour un effet structurel bénéfique potentiel », Semin Arthritis Rheum 2000; 30 (2 Suppl 1): 19-25
- Altman RD, « Hyaluronate de sodium intra-articulaire dans l’arthrose du genou », Semin Arthritis Rheum 2000; 30 (2 Suppl 1): 11-8
- Bannuru RR, Osani MC, Vaysbrot EE et al., « Directives OARSI pour la prise en charge non chirurgicale de l’arthrose du genou, de la hanche et de l’arthrose polyarticulaire », Arthrose et cartilage. 2019; 27: 1578-89
- Rutjes AW, Juni P, da Costa BR, Trelle S, Nuesch E, Reichenbach S, « Viscosupplémentation pour l’arthrose du genou : une revue systématique et une méta-analyse », Ann Intern Med. 2012 août 7; 157 (3): 180-91
- Katanić J, Boroja T, Mihailović V, Nikles S, Pan SP, Rosić G, Selaković D, Joksimović J, Mitrović S, Bauer R, « In vitro and in vivo assessment of meadowsweet (Filipendula ulmaria) as anti-inflammatory agent », J Ethnopharmacol. 2016 Dec 4;193:627-636
- « 24-Week study on the use of collagen hydrolysate as a dietary supplement in athletes with activity-related joint pain », Clark KL, Sebastianelli W, Flechsenhar KR et al., Curr Med Res Opin. 2008 May;24(5):1485-96
- Hanamura T, Aoki H, « Toxicological evaluation of polyphenol extract from Acerola (Malpighia emarginata DC.) fruit », J Food Sci. 2008 May;73(4):T55-61
- Predel H-G et al., « Phytomed », 2005 ; 12 : 707-14 [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] « Is there an association between the use of different types of nonsteroidal antiinflammatory drugs and radiologic progression of osteoarthritis ? », The Rotterdam Study. Reijman M et al., Arthritis Rheum. 2005 Oct ; 52 (10) : 3137-42
- Volak LP, Hanley MJ, Masse G, Hazarika S, Harmatz JS, Badmaev V, Majeed M, Greenblatt DJ, Court MH, « Effect of a herbal extract containing curcumin and piperine on midazolam, flurbiprofen and paracetamol (acetaminophen) pharmacokinetics in healthy volunteers », Br J Clin Pharmacol. 2013 Feb;75(2):450-62
- Volak LP, Ghirmai S, Cashman JR, Court MH, « Curcuminoids inhibit multiple human cytochromes P450, UDP-glucuronosyltransferase, and sulfotransferase enzymes, whereas piperine is a relatively selective CYP3A4 inhibitor », Drug Metab Dispos. 2008 Aug;36(Cool:1594-605
- Suresh D, Srinivasan K, « Influence of curcumin, capsaicin, and piperine on the rat liver drug-metabolizing enzyme system in vivo and in vitro », Can J Physiol Pharmacol. 2006 Dec;84(12):1259-65
- Shah BH, Nawaz Z, Pertani SA, Roomi A, Mahmood H, Saeed SA, Gilani AH, « Inhibitory effect of curcumin, a food spice from turmeric, on platelet-activating factorand arachidonic acid-mediated platelet aggregation through inhibition of thromboxane formation and Ca2+ signaling », Biochem Pharmacol. 1999 Oct 1;58(7):1167-72
- Rocha J, Eduardo-Figueira M, Barateiro A, Fernandes A, Brites D, Bronze R, Duarte CM, Serra AT, Pinto R, Freitas M, Fernandes E, Silva-Lima B, Mota-Filipe H, Sepodes B, « Anti-inflammatory effect of rosmarinic acid and an extract of Rosmarinus officinalis in rat models of local and systemic inflammation », Basic Clin Pharmacol Toxicol. 2015 May ;116(5):398-413
- Kimmatkar N, Thawani V, Hingorani L, et al., « Efficacité et tolérabilité de l’extrait de Boswellia serrata dans le traitement de l’arthrose du genou – un essai randomisé en double-aveugle contrôlé par placebo », Phytomédecine 2003 ; 10: 3-7
- Sander O, Herborn G, Rau R, « [Le H15 (extrait de résine de Boswellia serrata, « encens ») est-il un complément utile à la pharmacothérapie établie de la polyarthrite chronique ? », Résultats d’une étude pilote en double-aveugle]. Z Rheumatol 1998 ; 57: 11-6
- Etzel R, « Extrait spécial de Boswellia serrata (H15) dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde », Phytomedicine 1996 ; 3: 91-4
- Wichtl Max, Anton Robert, « Plantes thérapeutiques : tradition, pratique officinale, science et thérapeutique », Ed. Tec & Doc. Cachan. 1999. p.335 [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  


Vous avez les cartilages fragiles ? N’arrêtez surtout pas le sport ! (Mes activités sportives sans impact)
Sources et Références:
- Waldstein W, Kolbitsch P, Koller U, Boettner F, Windhager R, « Sport and physical activity following unicompartmental knee arthroplasty: a systematic review », Knee Surg Sports Traumatol Arthrosc. 2017 Mar;25(3):717-728. doi: 10.1007/s00167-016-4167-1. Epub 2016 May 21. PMID: 27209192; PMCID: PMC5332483
- Ortmaier R, Pichler H, Hitzl W, Emmanuel K, Mattiassich G, Plachel F, Hochreiter J, « Return to Sport After Short-Stem Total Hip Arthroplasty », Clin J Sport Med. 2019 Nov;29(6):451-458. doi: 10.1097/JSM.0000000000000532. PMID: 31688174
- Girard J, Lons A, Pommepuy T, Isida R, Benad K, Putman S, « High-impact sport after hip resurfacing: The Ironman triathlon », Orthop Traumatol Surg Res. 2017 Sep;103(5):675-678. doi: 10.1016/j.otsr.2017.04.004. Epub 2017 May 25. PMID: 28552834
- Fouilleron N, Wavreille G, Endjah N, Girard J, « Running activity after hip resurfacing arthroplasty: a prospective study » Am J Sports Med. 2012 Apr;40(4):889-94. doi: 10.1177/0363546511434564. Epub 2012 Feb 1. PMID: 22302205

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Cartilages fragiles et arthrose avec activité physique

Message  Luc Lun 1 Fév 2021 - 13:00

Sources additionnelles 
Vous avez les cartilages fragiles ? N’arrêtez surtout pas le sport ! 
*) Role of physical activity in the management and assessment of rheumatoid arthritis patients                    
DOI: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Results: The evidence indicating that physical activity (PA) in RA patients is safe and the benefits from regularly performing, both aerobic and resistance exercises, in these patients include improvement in: quality of life, functionality, pain and number of swollen joints. Interestingly, recent studies suggest that changes in disease activity in RA patients inversely correlate with variations in PA, as assessed by accelerometry.
RA = Rheumatoid arthritis
Traduction:
L'activité physique chez les patients atteints de PR est sans danger et les avantages de la réalisation régulière d'exercices aérobies et de résistance chez ces patients entrainent une amélioration de la qualité de vie, de la fonctionnalité, de la douleur et des articulations enflées.

*) Reconditioning in patients with rheumatoid arthritis                    
DOI: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Results: Rest therapy is more deleterious than beneficial in most patients with RA and may lead to deconditioning. Dynamic and aerobic exercises do not aggravate joint inflammation and do not accelerate joint damage in such patients. The important goal of reconditioning patients with RA is the prevention of functional decline. Conditioning programs designed to prevent widespread morbidities in healthy subjects are attainable by most RA patients, but an individualized approach to exercise is required.
Conclusion: RA patients need to be persuaded about the effectiveness and safety of moderate and even high-intensity exercise.

*) The role of exercise in the treatment of inflammatory arthritis   
PMID: 8504321
Abstract
A routine of regular exercise is important in patients with inflammatory arthritis. Most patients with stage I and stage II RA are capable of engaging in an exercise program. Benefits include increased cardiovascular and muscle endurance, as well as improved muscle strength (Table 1). This in turn allows patients to function more independently and with an improved quality of life. Exercise programs are designed to restore range of motion, improve strength and endurance, and at the same time provide a social outlet and opportunity for improved self-esteem. Exercises should progress slowly during which time patients should be closely monitored for symptoms of increased joint inflammation.

*) Physical activity guidelines for older adults
PMID: 20052963
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
For substantial health benefits, the guidelines recommend that most older adults participate in at least 150 minutes of moderate-intensity aerobic activity, 75 minutes of vigorous-intensity aerobic activity, or an equivalent combination of each per week. Older adults should also engage in strengthening activities that involve all major muscle groups at least two days a week.
2008 – The U.S. Department of Health and Human Services
Commentaire:
Total des exercices sur une semaine: On alterne le type d'exercice, en combinaison ou non, avec des plages de récup. On ne sollicite pas tout le temps le même groupe de muscles.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Sieste bénéfique pour le cerveau

Message  Luc Mar 2 Fév 2021 - 19:29

60 ans et plus ? La sieste de l’après-midi pourrait améliorer vos capacités cognitives
Ne culpabilisez plus. Faire une petite sieste l’après-midi pourrait améliorer vos capacités cognitives, du moins après 60 ans. C’est la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui le publie dans une étude : les adultes âgés de 60 ans et plus qui font des siestes l’après-midi montrent des signes de meilleure "agilité mentale" par rapport à ceux qui n’en font pas.
Source : Johanne Montay, RTBF
Groupe "sieste" et groupe "sans sieste"
Les chercheurs chinois pilotés par Cai Han, psychiatre gériatrique au 4e hôpital populaire de Wuhu en Chine, ont inclus 2214 personnes âgées dans leur étude : un groupe "sieste" de 1534 personnes, un autre "sans sieste" de 680 personnes. Un groupe de 739 participants a par ailleurs accepté de réaliser des tests sanguins.
La "sieste" a été définie comme une période d’inactivité d’au moins 5 minutes consécutives de sommeil l’après-midi. Trente paramètres cognitifs ont été mesurés dans les deux groupes : visualisation spatiale, mémoire, noms, attention, calcul, abstraction, orientation et fonction du langage.
Meilleures fonctions cognitives chez les "siesteurs"
Des différences significatives dans la fonction cognitive ont été observées, avec une meilleure fonction chez les sujets ayant l’habitude de faire la sieste l’après-midi. Les "siesteurs" parvenaient mieux à se repérer dans l’espace, à s’exprimer, ou à exercer leur mémoire.
En ce qui concerne les analyses de sang sur 739 participants, elles ont été réparties en deux groupes : 428 "siesteurs" et 311 "non-siesteurs". Des différences significatives en niveau de triglycérides (qui permettent le stockage des acides gras au niveau des tissus adipeux) ont été constatées, avec un niveau plus élevé chez les sujets pratiquant la sieste.
Le Dr Matthieu Hein est spécialiste du sommeil à l’Hôpital universitaire Erasme (ULB). Il n’est pas étonné par les résultats : "C’est une étude qui semble cohérente avec ce qui est disponible dans la littérature. Les personnes âgées de plus de 60 ans ont une nette diminution de leur sommeil nocturne. Cela s’aggrave encore plus après 65 ans. Et donc, souvent, il y a une compensation par une sieste en journée pour obtenir le nombre d’heures de sommeil nécessaire. Or, on sait que si on dort suffisamment, cela a un impact très positif sur tout ce qui est fonctionnement cognitif."
Limites
Les auteurs notent plusieurs limites à leur étude : des facteurs comme le niveau d’éducation, le style de vie, les comorbidités, pourraient être associés au fait de rapporter spontanément des siestes, ce qui pourrait constituer un biais. "Il faut aussi la possibilité de faire une sieste au cours de la journée, ce qui n’est pas accessible à tout le monde", réagit Matthieu Hein.
Les personnes de moins de 60 ans n’ont pas été incluses dans l’étude. On ne connaît donc pas l’effet de la sieste de l’après-midi sur les générations plus jeunes.
L’étude n’a pas non plus recueilli assez de données spécifiques sur la durée idéale de la sieste, ni l’heure à laquelle les participants ont dormi : chaque participant a fait une sieste entre 5 minutes et 2 heures. Par ailleurs, les auteurs notent que les bénéfices cognitifs de la sieste de l’après-midi diminuent avec l’âge.
Alors quelle sieste ?
"De manière générale, la durée de la sieste va dépendre de ce qu’on souhaite faire par rapport à cette sieste", explique le Dr Hein. "Si on veut une récupération immédiate et tout de suite fonctionnelle, on va privilégier des siestes courtes d’une vingtaine de minutes, pour récupérer et être fonctionnel tout de suite. Maintenant, si le but, c’est d’être fonctionnel plus tard, par exemple être efficace pendant la nuit ou dans la soirée, une sieste plus longue va avoir un bénéfice à retard. Quand on va émerger, cela sera plus compliqué sur le plan cognitif, mais quelques heures après, on sera beaucoup plus fonctionnel qu’en temps normal."
La sieste, donc, a bien des vertus. Précisons pour les coquins qu’il s’agit bien ici de sommeil, et de sommeil qualitatif.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Curcuma & Cerveau

Message  Luc Mar 9 Fév 2021 - 17:09

Plus de 60 ans ? Votre cerveau a absolument besoin de cette épice !
Les épices sont des aliments-santé par excellence. Qu’elles soient antioxydantes, anti-cancer ou anti-inflammatoires, on ne compte plus leurs bienfaits. Le curcuma en fait partie et serait particulièrement utile quand on vieillit. Utilisé depuis des millénaires par les Indiens dans le curry, la science a déjà prouvé ses vertus contre l’anxiété, la dépression ou encore pour la lutte contre l’arthrose. Une récente étude (1) vient de le confirmer une nouvelle fois : consommer régulièrement du curcuma améliore la mémoire, combat la fatigue et le niveau de stress des plus de 60 ans. D’après les chercheurs, des effets notoires ont été constatés sur les capacités cognitives et ce, après seulement douze semaines de consommation quotidienne. Et de conclure : « Les résultats montrent des améliorations de l’hippocampe et sont prometteurs pour atténuer le déclin cognitif. » À bon entendeur !
Source : SCE 02/2021
Référence :
1. Andrew Scholey et al., « A Highly Bioavailable Curcumin Extract Improves Neurocognitive Function and Mood in Healthy Older People, Current Developments in Nutrition. », June 2019, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

NDLR: Oui, les épices sont intéressantes mais avec modération (phénols) et variété (voie de détox) et pour équilibrer le microbiote (interaction).
Rappel : Le riz au curry, c’est fait avec 80 % de curcuma.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Comprendre l’insomnie

Message  Luc Dim 14 Mar 2021 - 9:13

Comprendre l’insomnie
De quel type d’insomnie souffrez-vous – en rapport avec le déséquilibre d’un organe ?
15 à 20% des Français souffrent d’insomnie, les plus touchés sont les 55-67 ans.
Par Thomas Richard, thérapeute et conférencier. Thomas Richard est un des principaux experts de la médecine chinoise en Espagne où il exerce depuis quinze ans. Il est spécialiste en pharmacopée chinoise, acupuncture, massage tuina et qi gong notamment.
Source : SCE  02/2019
Vous comptez les moutons dans votre lit ? Rien n’y fait … Avez-vous pensé à questionner vos énergies du coeur, du foie ou des reins ? C’est pourtant là que les médecins chinois, eux, traitent les insomnies.
Difficulté à s´endormir, réveils fréquents, agitation nocturne, l’insomnie est un trouble commun du sommeil qui affecte entre 15 et 20 % des Français. Et quand les heures de sommeil sont insuffisantes ou de mauvaise qualité, lorsqu’on a passé un temps infini à essayer de dormir, que l’on a tourné en rond sans parvenir à fermer l’œil, se réveiller pour affronter une nouvelle journée est un véritable supplice.
Les textes anciens de la médecine chinoise abordent cette « perte de sommeil » (shī mián, 失眠) depuis au moins 2000 ans. Déjà, dans le Traité de Médecine Interne de l´Empereur Jaune, les problèmes de conciliation du sommeil et le sommeil agité sont traités en ces termes :
-     Quand une personne s´allonge et ne peut pas dormir, cela signifie que les organes yin sont lésés, de façon que l´essence n´a pas de résidence et n´est pas tranquille, la personne ne peut pas dormir.
-     Quand la chaleur est combattue par l´énergie interne, le patient délire et semble effrayé, ses flancs sont douloureux, ses mains et ses pieds bougent sans relâche, le patient ne peut pas dormir paisiblement.
Pour traiter l’insomnie, la méde­cine chinoise va d’abord essayer de comprendre les différents types d´insomnie.
Elle établira ensuite les traitements en acupuncture et en pharmacopée – souvent très efficaces – pour sortir de cette boucle infernale.
De quelle insomnie souffrez-vous ?
Si le terme « insomnie » est connu de tous, cette affection du sommeil peut revêtir différents visages :
-     Problème de conciliation : vous restez éveillé(e) pendant un long moment avant de vous endormir.
-     Sommeil entrecoupé ou su­perficiel : vous dormez seulement pendant de courtes séquences.
-     Nuit blanche ou presque : vous restez éveillé(e) pendant une grande partie de la nuit.
-     Sommeil non réparateur : vous avez l’impression de ne pas avoir dormi du tout.
-     Réveil matinal : vous vous ré­veillez trop tôt.
On peut être affecté par une insomnie aiguë (de courte durée) ou chronique (de longue durée).
-     L’insomnie aiguë est fréquente et dure habituellement quelques jours ou quelques semaines. Les causes les plus courantes sont le stress au travail, les pressions familiales ou les événements physiques ou psycho-émotionnels traumatisants.
-     L’insomnie chronique dure un mois ou plus. Dans la plupart des cas, elle est secondaire : elle dérive d’une aggravation de l´insomnie aiguë, d´autres problèmes médicaux ou d’effets secondaires de certains médicaments. Les substances telles que la caféine, le tabac et l’alcool peuvent également en être la cause.
L’insomnie peut causer une somno­lence diurne et un manque d’énergie. Elle peut également être la cause d´anxiété, de déprime ou d´irrita­bilité. Il est fréquent par ailleurs que les personnes insomniaques se plaignent de difficultés de concen­tration, de troubles de la mémoire et de l´attention.
Les médicaments prescrits par la médecine occidentale présentent souvent des résultats irréguliers et de lourds effets secondaires, en plus d´un caractère addictif certain.
À l’inverse, la stratégie globale de traitement de l´insomnie en méde­cine chinoise passe par une meilleure connaissance des causes énergé­tiques profondes, s’accompagne d’une amélioration des habitudes de vie si cela est nécessaire (régime alimentaire, activité physique) et d’une application de l´acupuncture, de la pharmacopée, du massage tuina sur la base d´un diagnostic très précis et individualisé.
Vos organes collaborent-ils assez ?
Selon la médecine chinoise, tous les organes sont impliqués dans le sommeil, les principaux étant le coeur, le foie et les reins, chacun correspondant à une qualité psycho-émotionnelle clé dans l´état mental de la personne et sa capacité ou non à bien dormir.
          Le coeur est la résidence de shen (l’esprit). Si le yin et le sang du coeur sont abondants, le shen est correc­tement enraciné et refroidi par les liquides. Le sommeil sera profond.
          Le foie à travers hun (âme éthé­rée, volatile ou inconsciente) joue un rôle important dans la qualité du sommeil car il contrôle, entre autres, les rêves et les cauchemars. La nuit, le sang est prélevé dans le foie, donc si le yin et le sang du foie sont abondants, le hun sera correc­tement enraciné dans la matière, le sommeil sera alors profond, solide et sans trop de rêves.
          Les reins sont associés à l´aspect mental zhi (la volonté) : si les reins et zhi sont déficients, la personne va mal dormir, se plaignant de réveils nocturnes fréquents.
Les 12 déséquilibres à l’origine de l’insomnie
L´équilibre de l´organisme peut se dérégler, les organes peuvent être déstabilisés par différents agents, par des circonstances physiques ou émotionnelles qui vont provoquer, à terme, des troubles du sommeil.
          La colère, la frustration, le res­sentiment, l´énervement conduisent à une augmentation de l´aspect yang du foie ou du feu du foie qui agite le hun, perdant alors sa racine et provoquant un sommeil superfi­ciel, perturbé par des songes ou des cauchemars.
          La « vésicule biliaire timide ». Une faiblesse constitutionnelle de la vésicule biliaire (xiao dan = petite vésicule biliaire) peut être l’origine d’une personnalité timide, craintive, indécise, avec un manque de fermeté. Ce déséquilibre s´accompagne par­fois d´un type d’insomnie marqué par des réveils très tôt le matin entre 3 h 00 et 5 h 00.
          L´activité physique ou l´activité sexuelle excessive affaiblissent les reins et la rate (système digestif) qui est en charge de produire suffisam­ment d´énergie et de sang, affectant le shen et causant de l’insomnie.
          L´excès de préoccupation peut également endommager la rate, cau­sant la même situation que le cas précédent : altérer le coeur, bloquer la circulation de l´énergie, ce qui pro­voque un effet « cocotte-minute ». L´organisme est en surchauffe, au bord de l´explosion et il est im­possible de bien dormir dans ces conditions !
          Une alimentation irrégulière, une alimentation trop abondante, une alimentation trop grasse ou calorique, une alimentation insuf­fisante, trop froide (excès de cru et de fruits), trop faible en protéines animales, peuvent produire une cer­taine accumulation de nourriture, de mucosités-chaleur dans l’estomac ou au contraire une digestion lente et un manque de force, ce qui perturbe la nutrition du coeur et donc de l´esprit (shen) et altère le sommeil.
          Une grosse perte de sang, par exemple pendant l’accouchement, peut causer une carence de sang du foie, empêchant le hun de s’enraci­ner dans le foie durant la nuit. Un manque de sang du foie causera une insuffisance de sang du coeur, ce qui peut déranger le shen et provoquer l’insomnie.
          Une attaque extérieure de cha­leur (vent chaud, coup de chaleur) peut s´installer dans le diaphragme et perturber le coeur durant la nuit.
En consultation de médecine chinoise, l´entretien permet d’iden­tifier précisément le cadre clinique afin de définir, ensuite, le type d´in­somnie. On interroge alors les causes et le type de déséquilibre : s’agit-il d’un manque dans l´organisme (manque de sang, d´énergie…), d’un excès (chaleur, feu…) ou bien d´une situation mixte ?

Image : Séance d’acupuncture
L’acunpuncture se révèle très efficace pour traiter les différents troubles du sommeil
L’insomnie : un problème connu mais incompris (encadré)
À ce jour, les causes de l’insomnie restent floues, de même que ses mécanismes sont parfois encore mal compris. On considère le stress à long terme, la détresse émo­tionnelle, les horaires de travail changeants (travail de nuit, travail en 3 - Cool comme étant des facteurs déclenchants ou aggravants, mais ce ne sont pas les seuls :
- Les hommes sont davantage concernés
- L’âge est un facteur aggravant
- La dépression, la préoccupa­tion, la nervosité en cas de divorce, les problèmes d’argent, la tristesse due à la mort d’un proche provoquent souvent de l´insomnie.
- Les voyages de longues dis­tances avec décalages horaires
- Un mode de vie sédentaire, etc. (Fin de l’encadré).
Les insomnies “par manque”
Il peut s’agir d’un :
1.         Manque de sang du coeur et de la rate avec une difficulté à concilier le sommeil, fatigue, palpitations, étour­dissements légers, pâleur, problèmes de mémoire, vision floue…
2.        Manque du yin du coeur avec sécheresse de la gorge, agitation mentale, palpitations, problèmes de mémoire, sueurs nocturnes…
3.        Une disharmonie entre le coeur et le rein avec réveils nocturnes fréquents et difficulté à initier le sommeil, palpitations, problèmes de mémoire, sueurs nocturnes, acou­phènes, agitation mentale…
4.        Faiblesse du coeur et de la vési­cule biliaire avec des réveils très tôt le matin et impossibilité de se rendor­mir, sommeil léger, rêves abondants avec une tendance à être effrayé, dyspnée, manque d’initiative…
5.        Manque de yin du foie avec des rêves abondants, parler pendant son sommeil, irritabilité, vision floue, maux de tête, yeux, peau et cheveux secs…
Les insomnies “par excès”
Il peut s’agir de :
6.        Feu du foie ou surpression du foie (lié aux émotions) qui se transforme en feu (effet « cocotte-minute ») avec cauchemars, sommeil agité, irritabilité…
7.        Feu du coeur avec cauchemars, palpitations, agitation mentale…
8.       Mucosités Chaleur qui obs­truent le coeur (l´esprit) avec sommeil agité, cauchemars, agitation et mouvement continu, nausées, vo­missements, sentiment d’oppression dans la poitrine…
9.        Surpression de l’énergie du coeur dans le thorax avec palpita­tions, soupirs fréquents, sentiment d’oppression ou de distension dans la poitrine, lèvres pourpres…
10.    Stase de sang du coeur (troubles cardiaques) avec palpitations, dou­leurs thoraciques, agitation mentale, agitation dans le lit pendant la nuit, anxiété…
11.     Chaleur résiduelle dans le dia­phragme (fièvre) avec sommeil agité, agitation mentale, incapacité de s’allonger ou de s’asseoir, senti­ment de manque d’air, mal-être dans la zone de l´estomac…
12.    Accumulation d´aliments (indigestion) avec ballonnements, douleur et plénitude épigastrique qui est soulagée par les vomissements, mauvaise haleine, perte d’appétit, régurgitations acides…
Une fois qu’il a établi le déséquilibre énergétique qui provoque les troubles du sommeil, l’acupuncteur et expert en médecine chinoise choisira une combinaison de points personnalisée pour redresser la situation au fil des semaines. On observe en général une amélioration significative en 3 ou 4 sessions d´acupuncture.
L’alimentation : des règles strictes mais de bon sens
Le repas du soir est très important : un dîner léger environ 3 heures avant le coucher peut améliorer considéra­blement la qualité du sommeil.
Après le dîner, il est fréquent que vous sentiez de la fatigue mais éga­lement plus d´anxiété, de nervosité et toujours beaucoup d’activité men­tale, de tension ou d´inquiétude…
Pourquoi ? Parce que vous êtes en pleine digestion. Si votre repas était tardif et copieux (avec de la viande, du fromage, du pain, de la pizza, de l’alcool, des fruits crus…), votre foie, au lieu de se reposer et de stocker le sang (ce qu’il fait pendant la nuit) va participer à la digestion ! Or, pendant que votre foie et système digestif fonctionnent, ils ne peuvent que difficilement contribuer à un som­meil réparateur. Le dîner est donc un élément clé en cas d’insomnie.
-     Faites un dîner tôt (19-20 h 00) et léger, sans protéine animale (œufs, viande ou poisson), ni pizzas, ni aliments frits…
-     Consommez des aliments qui facilitent la digestion et aident à se détendre : crèmes ou purées de légumes doux (courges, pommes de terre), protéines végétales, légumes à feuilles vertes légèrement cuits, céréales (riz, quinoa, millet, orge) ou pâtes entières.
-     Prenez quelques fruits cuits (com­pote de pommes, poire rôtie ou cuite à la vapeur). Ils sont plus doux que les fruits crus et froids, ils se digèrent mieux.
-     Faites-vous une infusion relaxante une heure après le dîner.
-     Prenez un peu de jus de pomme chaud (bio et sans sucre) en cas de difficultés à trouver le sommeil.
L´acupuncture et la pharmacopée chinoise
L´acupuncture et la pharmacopée chinoise apportent depuis plus de deux millénaires des réponses glo­bales aussi bien qu’individualisées aux troubles du sommeil. C´est une approche traditionnelle naturelle et fiable avec laquelle il faut s’allier en cas d´insomnie.
(…)
=> Consultez un médecin thérapeute qui maitrise l’acupuncture et les plantes chinoises. Sinon, méfiance, NDLR.
11 secrets chinois pour un bon sommeil (encadré)
Pour éviter et traiter l´insomnie, voici quelques règles simples qui vous aideront à avoir une meilleure qualité de sommeil :
- Couchez-vous sur le côté droit avec les jambes légèrement repliées (position fœtale), cela fa­vorise le retour sanguin vers le foie et donc le hun, ce qui permet de bien enraciner l´esprit dans la ma­tière et ainsi éviter sa volatilisation.
- Suivez un horaire régulier, en essayant de vous coucher et de vous lever à la même heure tous les jours. Allez au lit avant minuit et évitez si possible la sieste pendant la journée.
- Ne restez pas plus d’une demi-heure au lit si vous ne parvenez pas à dormir, levez-vous un mo­ment pour modifier la dynamique.
- Évitez les activités qui stimulent trop l´esprit et le système nerveux avant le coucher, comme la télévi­sion, l’ordinateur, les jeux vidéo…
- Évitez les stimulants tels que le tabac, l’alcool, la caféine…
- Créez un environnement propice au sommeil : sans bruit, avec une lumière douce, une ambiance calme favorisant l´endormissement.
- Prenez un bain chaud avec des huiles essentielles (par exemple de lavandin).
- Pratiquez un massage relaxant des tempes et de la plante des pieds avec des huiles essentielles (lavandin, menthe poivrée) pour faire descendre l’activité du haut du corps et de l’esprit.
- Pratiquez régulièrement des exercices de relaxation comme la respiration abdominale lente, la méditation ou les étirements doux abaissant le niveau d’anxiété et facilitant le sommeil.
- Faites du sport régulièrement chaque semaine pour oxygéner l´esprit et améliorer la circulation énergétique dans tout le corps.
- Consultez un expert en mé­decine chinoise (acupuncture et pharmacopée).
Thomas Richard.


Dernière édition par Luc le Dim 14 Mar 2021 - 9:14, édité 1 fois

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Message  Luc Dim 14 Mar 2021 - 9:14

*) Parce qu’un bon thérapeute ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval !
Il y a fort à parier que vous, lecteurs assidus de Santé Corps Esprit, fassiez partie des 96 % de Français qui se disent très satisfaits des médecines douces. Vous comptez peut-être même parmi les 68 % qui pensent que ces pratiques devraient être utilisées systématiquement en complément de la médecine conventionnelle…
La difficulté, en réalité, réside surtout dans le fait de trouver un praticien de confiance ou un spé­cialiste qui répondra à vos besoins. C’est en tout cas ce qu’affirment 50 % des sondées1 : parmi les 300 pratiques peu, ou pas, réglementées, on trouve le meilleur comme le pire, et les informations disponibles pour faire son choix manquent malheu­reusement souvent de transparence.
Face à ce constat, on ne peut qu’encourager l’initia­tive du site Medoucine.com, à savoir créer un vaste réseau de praticiens qualifiés (près de 500 thé­rapeutes y sont déjà répertoriés, sélectionnés en fonction de leur formation, de leurs références professionnelles et de leur déontologie). Ce réper­toire qui rassemble naturopathes, sophrologues, ostéopathes, praticiens de médecine chinoise, etc. vise à rassurer les patients en quête d’un thérapeute de confiance. Il permet également de prendre rendez-vous directement en ligne.

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Sport et santé

Message  Luc Dim 21 Mar 2021 - 22:03

Rajeunissez vos cellules en musclant vos biceps (c’est prouvé !)
Pourrait-on inverser les effets du vieillissement ? Depuis la nuit des temps, l’homme a cherché à ralentir le processus, en quête d’une vie plus longue et en bonne santé. Et s’il existait une méthode simple et efficace pour agir directement sur la jeunesse de nos cellules ? Découvrez des exercices sportifs aux effets extraordinaires pour gagner facilement des points de bonne santé.
Par Dr Fabrice Kuhn, Médecin généraliste, diplômé en biologie et en médecine du sport. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la nutrition et l’activité physique.
Source : SCE mars 2019

Envie de vivre longtemps et en bonne santé ? Qu’y a-t-il d’efficace ? Ne pas fumer, bien manger, avoir un mode de vie sain, éviter le stress excessif, éviter la pollution… et évidemment faire du sport ! Plus la recherche avance, plus le sport montre sa force contre un large panel de maladies.
Et le sport est bon pour la santé dès le premier effort. Eh oui ! Même les plus petits efforts sont bénéfiques car, dès la première minute, le sport diminue la mortalité, toutes causes confondues. C’est d’ailleurs ce qui a amené les scientifiques à revoir récemment leurs recommandations de la pratique sportive pour la santé. Dorénavant, il n’y a plus besoin de dépasser dix minutes d’effort pour que son effet sur la santé soit validé. Alors prenez d’ores et déjà une minute pour votre santé. Allez grimper un étage à fond, revenez et vous avez déjà amélioré votre santé. Et plus vous vous exercerez, plus votre santé en profitera, alors n’hé­sitez pas à parsemer votre journée de ces « exercices snack », comme on les appelle.

2 min. ou 6 h de sport : tout aussi bénéfiques
Une large étude (1), effectuée sur 88 000 personnes, a analysé les re­lations statistiques entre le sport et le taux de mortalité. Dès la première minute d’effort, la mortalité toutes causes confondues diminue et la santé en profite. Un plateau est atteint pour des durées d’effort situées entre 7 h 30 à 13 h 20. Et contrairement à ce que l’on croyait, il n’y a pas de hausse de la mortalité, toutes causes confondues, après 13 heures de sport par semaine ! Et après 25 heures par semaine, bien qu’un risque cardio­vasculaire commence à apparaître, le risque de cancer, lui, continue de diminuer. Mais cela ne concerne que les sportifs professionnels.
1. Zhao and al. Beneficial associations of low and large doses of leisure time physical activity with all-cause, cardiovascular disease and cancer mortality: a national cohort study of 88,140 US adults.Br J Sports Med. 2019 Nov;53(22):1405-1411. doi: 10.1136/bjsports-2018-099254. Epub 2019 Mar 19.
L’intensité de l’effort est aussi à prendre en compte. Les efforts in­tenses sont plus efficaces que les efforts légers ou modérés pour réduire la mortalité toutes causes confondues. Et autant vous le dire tout de suite, la dépense calorique n’en est pas la seule raison !
Pour comprendre ce phénomène, il faut plutôt se pencher sur les stress physiologiques engendrés par l’ef­fort qui poussent l’organisme à s’adapter au niveau de nos cellules. Ces stress, je les qualifie d’adaptatifs car ils améliorent les performances sportives et la santé. Les adaptations cellulaires à l’effort peuvent se faire de plusieurs façons. D’une part le sport peut améliorer nos cellules, les rendre plus efficaces. D’autre part le sport peut sélectionner les cellules les plus efficaces et éliminer les cellules moins fonctionnelles.

Stressez vos cellules ! C’est bon pour la santé
Quand vous vous exercez, vous stres­sez biologiquement vos cellules. Un seul effort déclenche plusieurs stress différents au même moment mais à des intensités différentes. Ces stress peuvent être mécaniques (tension sur les fibres musculaires), biochimiques (modification des concentrations en calcium, modification du pH, hypoxie…), énergétiques (modifica­tion des teneurs en ATP – molécule énergétique ultime – ou modification des réserves musculaires en glucides par exemple) ou oxydants (produc­tion de radicaux libres ou espaces radiculaires de l’oxygène). Et il en existe bien d’autres
Confrontées à ces situations stres­santes, les cellules s’adaptent et peuvent ainsi mieux les tolérer quand elles y sont de nouveau confrontées. Pour adapter ses cellules, l’organisme met en route une cascade de réactions biochimiques. Il engage un signal (le stress), des messagers et des actions (production de protéines adaptées à partir de l’ADN). Par exemple, si vous courez, votre organisme baisse les stocks de glucides musculaires et baisse la teneur de muscles en ATP. Ces signaux vont engendrer plusieurs cascades biochimiques. Vous allez sécréter des protéines qui vont permettre de fabriquer plus d’ATP (au sein des mitochondries entre autres) et d’autres protéines qui vont permettre de consommer plus de lipides (graisses) afin de pré­server les glucides musculaires. La prochaine fois que vous irez courir vous serez ainsi plus économe en glucides et vous saurez produire plus d’ATP. Vous serez ainsi plus efficace, à condition toutefois de stimuler régulièrement ces mêmes filières adaptatives. Si vous ne le faites pas votre organisme perd ses capacités. Ces stress sont fondamentaux et permettent de progresser. Une étude a montré qu’une dose massive de vitamine C limitait les effets d’un programme d’entraînement. Cette dose massive de vitamine C cachait le stress oxydant et donc le signal adaptatif. Sans signal (stress), il ne pouvait pas y avoir d’adaptation.
Un exemple d’impact sur la santé ? En vous entraînant, vous appre­nez vos cellules à mieux utiliser les lipides et à être plus sensibles à l’insuline. Vous produisez alors moins d’insuline au quotidien, même en dehors de l’effort, et vous limitez ainsi le risque d’insulino-résistance et à terme de diabète.
Image : Personne s’entrainant aux haltères, sur un banc, avec la légende : La musculation apprend à vos cellules à mieux utiliser les lipides.


Une abondance d’effets positifs pour vos cellules (encart)
Si vous êtes devenu plus efficace, c’est que vos cellules ont appris à mieux fonctionner :
- Vous avez produit plus de ces enzymes dont vous avez besoin ;
-  Vous avez construit plus de mitochondries ;
-  Vous avez amélioré le système endogène de lutte contre les radi­caux libres ;
-  Vos fibres musculaires sont devenues plus résistantes ;
-  Vos cellules sont tout simple­ment plus efficaces ;
-  Vos organes et votre organisme en profitent, aux aussi, pour de­venir plus efficaces (en meilleure forme et en meilleure santé) ;
-  et bien d’autres bénéfices…
Fin de l’encart.

1 séance de musculation = 48 heures de jeunesse
Sachez que dans nos organes coha­bitent des cellules saines et efficaces et des cellules vieillissantes aussi dites sénescentes. Ces cellules sénes­centes sont moins fonctionnelles et limitent l’efficacité de l’organe au­quel elles appartiennent. Les cellules sénescentes sont des cellules qui ont stoppé leur croissance cellulaire. Leur apparition est favorisée par le raccourcissement des télomères, l’inflammation (rôle de l’alimenta­tion et du manque d’activité) et les dommages sur l’ADN. Elles sont causes et témoins du vieillissement.
Il a été remarqué qu’après un effort de musculation le nombre de cellules sénescentes diminue au sein des ca­pillaires musculaires, plus qu’après un entraînement en endurance. Une unique séance de musculation rédui­rait le nombre de cellules sénescentes durant 48 heures. Ce phénomène serait immunologique.
Vous avez bien lu, les cellules et les organes de notre organisme sont (pour la plupart) en perpétuel renou­vellement. Et les efforts semblent influer sur le renouvellement cellu­laire en favorisant l’élimination des cellules sénescentes. L’organisme ayant éliminé les cellules les moins efficaces va donc en produire de nouvelles, plus fonctionnelles. Il nous restera alors un pool de cellules plus fonctionnel et plus efficace, expliquant que nous soyons plus performants et en meilleure santé quand nous nous entraînons.
Si nous n’avons pas de cellules sé­nescentes avant 25 ans, leur nombre augmente en avançant dans l’âge, d’où l’intérêt de faire des exercices, même avec un âge avancé, afin d’améliorer le ratio cellules per­formantes/cellules sénescentes et augmenter notre espérance de vie.
Reprenons l’exemple sur le diabète. Non seulement le sport aide vos cel­lules à mieux régir face à l’insuline mais il permet aussi d’éliminer les cellules vieillissantes qui réagissent mal à cette hormone. Ces deux effets sont synergiques pour votre santé.

Mon programme d’entraînement pour vos cellules (encart)
Un programme hebdomadaire op­timal pourrait associer au moins 4 à 6 séances :
-     2 séances de musculation dif­férentes à intensités différentes pour varier les stress :
-     1 travaillant la force maximale avec des charges lourdes.
-     1 plus dynamique avec plus de répétitions, plus légères (poids de corps par exemple).
-     1 ou 2 séances d'endurance pure ;
-     1 ou 2 séances de vitesse :
-     1 séance avec des sprints très intenses mais courts (10 à 30 se­condes de sprint avec quelques minutes de récupération active douce) pour un stress intense.
-     1 autre séance avec des ac­célérations plus longues (1 à 8 minutes) un peu moins intense.

Plus les efforts sont puissants plus ils sont efficaces
Comme vous l’avez compris, les ef­forts les plus efficaces pour optimiser la fonction cellulaire sont les efforts intenses parce qu’ils stressent forte­ment notre organisme, que cela soit mécaniquement (musculation) ou énergétiquement (sport d’endurance) ou même autre.
Et puisqu’il existe de nombreuses cascades adaptatives, il faut multi­plier les signaux.
Il faut donc multiplier les types d’efforts. Les efforts plus modérés apportent également leurs lots de bénéfices, peut-être moins rentables par rapport au temps passé à l’effort mais ils apportent tout de même des bénéfices. Pour une efficacité optimale, il faut des efforts répétés polyvalents et intenses afin de faire perdurer les adaptations. Le secret est donc de pratiquer chaque semaine un mélange d’activités d’endurance et d’efforts de force et de vitesse (cyclisme, natation, course et marche engagée…).
Dr Fabrice Kuhn

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Mycothérapie : 3 en 1

Message  Luc Sam 3 Avr 2021 - 18:42

Mycothérapie : 3 en 1

Un champignon consomme les déchets, il décompose la matière organique et il fabrique de l’humus qui enrichit la terre et sert à fertiliser les autres plantes. Si le champignon est capable de nettoyer et d’assainir un terrain pollué, dans notre organisme, il pourrait assainir, rééquilibrer et relancer l’organisme. Le champignon possède une ca­pacité enzymatique très forte, et peut détruire des molécules lourdes comme les hydrocarbures, le plas­tique, les pesticides et les toxiques.

Le champignon est un modulateur, il ne lutte pas contre une pathologie mais il donne à l’organisme les moyens de s’adapter (effet adaptogène).
Mycothérapie : ces super-organismes sont les alliés de votre immunité !
Relégués au simple statut d’aliments en Occident, les champignons redorent aujourd’hui leur blason. Face à la crise qui secoue l’humanité tout entière, leurs vertus thérapeutiques sont d’autant plus précieuses qu’elles permettent entre autres de booster l’immunité et ont leur place dans le traitement de nombreuses pathologies. Des super-organismes aux pouvoirs étonnants qui, au-delà des symptômes, pourraient ramener tout le corps à l’équilibre.
Source : SCE 04/2019. Par Stéphane Clody. Stéphane Clody a longtemps travaillé comme cadre pharma­ceutique spécialisé en médecine naturelle : homéopathie, aro­mathérapie, phytothérapie et micronutrition. Depuis une dizaine d’années, il s’intéresse aux propriétés des champi­gnons médicinaux. Il conseille et forme des praticiens sur tous les aspects de la mycothérapie clinique intégrative.
Interview d’Annie Casamayou, naturopathe.
Annie Casamayou (pour Santé Corps Esprit) : Les champignons jouent un rôle essentiel dans la nature. Quels sont leurs particulari­tés et leurs bénéfices dans cet environnement ?
Stéphane Clody : Un champignon est composé d’une partie visible, le pied et le chapeau que les bota­nistes nomment le sporophore, et d’une partie souterraine, le mycé­lium, formé de très fins filaments extrêmement longs.
On parle du mycélium comme du réseau Internet de la forêt parce que les arbres et les végétaux communiquent entre eux à travers ces filaments. Ils échangent des infor­mations par ce réseau souterrain. Quand un arbre ressent un danger par exemple, il communique le message aux autres végétaux. Par ce réseau, les champignons transmettent éga­lement des nutriments. La majorité des champignons dans les forêts sont symbiotiques, c’est-à-dire qu’ils entretiennent des relations et des échanges avec les plantes de leur environnement. Aujourd’hui, si les plantes sont un peu moins pauvres en nutriments, c’est grâce à l’échange symbiotique des champignons.
Ensuite, un champignon consomme les déchets, il décompose la matière organique et il fabrique de l’humus qui enrichit la terre et sert à fertiliser les autres plantes. C’est grâce aux champignons que la vie est là et que la flore est aussi développée. Le champignon est capable de nettoyer et d’assainir un terrain pollué. Paul Stamets, un mycologue américain, parle des champignons comme des médicaments qui pourraient sauver la nature. Une étude réalisée sur deux terrains, l’un a servi de témoin et était chargé d’hydrocarbures, l’autre était aussi pollué par des hydrocarbures mais on y avait placé du mycélium de pleurote. Sur le terrain avec le mycé­lium, la tache d’hydrocarbures a été beaucoup plus rapidement éliminée et une fois complètement disparue, la flore a repoussé plus luxuriante.
Le champignon possède une ca­pacité enzymatique très forte, et peut détruire des molécules lourdes comme les hydrocarbures, le plas­tique, les pesticides et les toxiques. Le champignon s’imprègne des pol­luants, il les découpe en toutes petites molécules et ensuite il les digère. C’est pour cela que la qualité d’un champignon est très importante, que ce soit dans l’alimentation ou dans les compléments.
Dans notre organisme, c’est comme dans la forêt, un champignon peut détoxiner le terrain, moduler et régu­ler les systèmes, et stimuler la force vitale. C’est un “trois en un” : on assainit, on rééquilibre et on relance l’organisme.
A.C. : Peut-on considérer les champignons comme des plantes, voire comme des plantes médicinales ?
S.C. : Les champignons sont dé­pourvus de chlorophylle et ce ne sont pas des plantes. Les biologistes les classent dans le règne des my­cètes. Sur Terre, on évalue à plus de 100 000 le nombre d’espèces de mycètes. On estime en connaître 10 % seulement, dont certaines ont un intérêt alimentaire, d’autres sont toxiques et enfin d’autres, les cham­pignons médicinaux, qui présentent un intérêt thérapeutique.
Les champignons médicinaux for­ment depuis des millénaires une branche essentielle de la phar­macopée chinoise. La recherche scientifique confirme ces usages traditionnels. Depuis une trentaine d’années, elle est très active et montre des résultats impression­nants, en particulier dans le domaine de la cancérologie. À l’heure ac­tuelle, les bases scientifiques de la mycothérapie sont bien étoffées et on a une quinzaine de champignons qui se démarquent par leurs capaci­tés thérapeutiques, non seulement contre le cancer, mais aussi dans un grand nombre d’autres pathologies.
On s’est rendu compte qu’il présen­tait une correspondance très forte avec notre propre ADN. Alors que nous partageons entre 15 et 17 % de notre ADN avec celui d’une plante adaptogène, ce serait au-delà de 35 % pour le champignon. Concrètement, cela signifie que le champignon pré­sente une très bonne biodisponibilité pour l’organisme et qu’il a un effet adaptogène. Le champignon est un modulateur, il ne lutte pas contre une pathologie mais il donne à l’orga­nisme les moyens de s’adapter. Un exemple : en cas d’hypothyroïdie, on utilise deux champignons majeurs, l’Agaricus blazei murril ou ABM et le Ganodernum lucidum ou reishi. Pourtant dans une hyperthyroïdie, ce sont ces mêmes champignons que l’on proposera car ils exercent un effet modulateur.
Le champignon permet, soit de sta­biliser l’organisme, soit de le freiner pour le ramener à l’équilibre. Il ne s’occupe pas vraiment du symptôme mais plutôt de la cause. Et comme le champignon est une substance naturelle, il est sans effet secondaire indésirable.
Le champignon ne lutte pas contre une pathologie
mais donne à l’organisme les moyens de s’adapter.
A.C. : Quels sont les composants intéressants du champignon et en quoi sontils utiles pour notre santé ?
S.C. : Les champignons sont com­posés à 90 % d’eau, et c’est dans les 10 % restants que se concentre une grande variété d’actifs aux propriétés bénéfiques. On y trouve quasiment l’ensemble des oligo-éléments. Le reishi, par exemple, est très riche en germanium, un minéral rare qui agit sur le système immunitaire et l’oxygénation des cellules. Le Coprinus comatus a une haute teneur en vanadium, utilisé pour renforcer la sensibilité à l’insuline, et en chrome, un élément essentiel à l’équilibre de la glycémie, ce qui rend ce champi­gnon efficace contre les diabètes de type 1 et 2.
Ensuite, les champignons com­prennent des vitamines, et principa­lement l’ensemble des vitamines du groupe B qui sont impliquées dans la production d’énergie et dans le fonctionnement du système ner­veux. On trouve également des pré­curseurs de la vitamine D2, ainsi que beaucoup d’acides aminés et un peu d’acides gras essentiels. Voilà pour leur intérêt nutritionnel. Ensuite on trouve des biomolécules et chaque champignon a des caractéristiques qui lui confèrent des indications particulières.
Le reishi, par exemple, est remar­quable pour la centaine de tri-terpènes différents qu’il renferme. Ces com­posés lipidiques sont responsables de son effet adaptogène et il aura une action bénéfique sur tous les types d’inflammation. Or nous savons que l’inflammation chronique est la source de nombreuses maladies.
Les tri-terpènes du reishi ont des ef­fets similaires à ceux de la cortisone et inhibent la libération d’histamine, responsable des gonflements, des rougeurs et des démangeaisons. Du fait que les tri-terpènes inhibent la libération d’histamine, le reishi est très important dans le traitement des allergies de toutes sortes. Il soulage les inflammations cutanées ou celles des muqueuses. Il agit aussi comme régulateur du système immunitaire. De plus, ses tri-terpènes inhibent la synthèse du cholestérol et l’accu­mulation de lipides. Ils abaissent également la pression artérielle et neutralisent l’agrégation des pla­quettes sanguines, responsables des caillots. Par ailleurs, le reishi a des propriétés régénératrices du foie prononcées, purifie ainsi le sang et détoxifie. Tout cela le rend particu­lièrement utile dans le traitement de l’hépatite chronique.
A.C. : Les champignons ont-ils leur place dans l’accompagne­ment du cancer ?
S.C. : Aujourd’hui, on parle de myco-oncologie et on utilise prin­cipalement trois champignons : le reishi, l’ABM et le maitake. De nom­breuses études ont été menées sur ces champignons et ils devraient former la base d’un accompagnement de chimio ou de radiothérapie. Tous les champignons ont une action modulatrice, et immunitaire. L’ABM est celui qui réussit le mieux à stabiliser le système immunitaire : il contient de très nombreux polysaccharides com­plexes, les bêta-glucanes, qui ont pour effet de renforcer la production des cytokines, des protéines produites par le système immunitaire pour assurer la communication des cellules entre elles, ce qui aboutit à une amélioration de l’efficacité des défenses immuni­taires. Il renforce les Natural killer, des cellules immunitaires essentielles. Il a une activité anti-tumorale et anti-angiogénique, c’est-à-dire qu’il bloque la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui permettraient la croissance des tumeurs.
L’efficacité de l’ABM a été prou­vée sur plusieurs cas de cancers : abdomen, intestin, pancréas, foie, poumons, prostate, ainsi que sur des tumeurs au cerveau.
Dans le contexte du cancer, le reishi agit principalement en soutien du sys­tème énergétique de l’organisme et sur l’apaisement de l’esprit, ce qui est primordial dans un contexte de mala­die. Il est aussi hépato-protecteur et il agit sur le système neurologique, endocrinien et immunitaire. Il a cette capacité à travailler sur tous ces plans en même temps.
Quant au maitaké, comme l’ABM il renferme une concentration élevée de bêta-glucanes, ce qui lui permet de cibler une troisième action anti-mé­tastatique. Il freine le développement cellulaire anarchique. Il renforce le système immunitaire et le régule, son emploi a été vérifié en cas de tumeur cérébrale et sur des métas­tases osseuses.
En outre, je précise que les cham­pignons sont aussi protecteurs au niveau du foie et ils renforcent la vitalité pour que le patient puisse mieux lutter contre la maladie. L’idéal est de pouvoir prendre ces trois champignons pour favoriser une action synergique.
A.C. : Sous quelle forme peut-on consommer ces champignons thérapeutiques ?
S.C. : Il est très important de connaître la provenance d’un champignon. S’il n’a pas poussé dans de bonnes conditions ou bien sur un terrain pollué, il sera pauvre en composants et peut-être même dangereux. Il est primordial d’avoir un champignon de qualité que l’on consomme en gélule de poudre.
En mycothérapie, on trouve d’un côté des produits contenant uni­quement le mycélium car, comme il sert de transporteur, il contient tous les messagers énergétiques des enzymes, des nutriments, etc. Par contre, dire que l’on a suffisamment de molécules pour avoir une action antitumorale, par exemple, je suis moins d’accord. D’un autre côté, on a des produits préparés à partir du sporophore, car c’est là que l’on trouve une plus grande richesse de molécules. Souvent, les laboratoires qui proposent le sporophore ont tendance en plus à concentrer les nutriments en augmentant le dosage des bêta-glucanes notamment. C’est dommage car on s’éloigne de la philosophie du champignon, c’est-à-dire de s’occuper de la personne et non pas de la pathologie. Enfin, certains laboratoires assemblent le mycélium et le sporophore car ils sont tous deux nécessaires à la vie.
Au-delà du plan moléculaire, je trouve important aussi sur un plan énergétique et environnemental d’utiliser le totum du champignon. Enfin, le procédé de fabrication de la poudre est aussi important, il faut privilégier un broyage doux des champignons, une mouture fine mais délicate, et ne pas chauffer pour éviter une perte d’éléments et un déséquilibre des molécules.
A.C. : Y a-t-il un champignon que vous affectionnez particulièrement ?
S.C. : Selon moi l’Hericium eri­naceus se distingue. Son potentiel thérapeutique semble immense. Traditionnellement, la médecine chinoise l’employait pour soulager les maux d’estomac et en effet, on sait scientifiquement qu’il renforce la muqueuse de l’estomac avec un effet calmant et anti-inflammatoire sur les gastrites, le reflux et les brûlures d’estomac. L’Hericium agit aussi sur la muqueuse de l’intestin. Il renforce l’effet barrière protectrice, ce qui est primordial aujourd’hui en cas d’in­tolérance alimentaire, d’allergie, de maladie inflammatoire de l’intestin comme la maladie de Crohn. On peut aussi évoquer ses bienfaits anti-tumo­raux particulièrement efficaces en cas de cancer de l’estomac, cancer du côlon et cancer de l’œsophage. Ce champignon aide aussi à contrecarrer les dommages sur les muqueuses dus à la chimio et à la radiothérapie en renforçant et calmant les muqueuses.
L’Hericium est pour moi surtout un protecteur des nerfs et du cerveau, et il agit contre l’anxiété, le stress, l’insomnie et les troubles de la mé­moire. Lorsque le stress se répercute sur le tube digestif, il est particuliè­rement équilibrant et calmant. Des études ont démontré qu’il stimulait le facteur de croissance des nerfs (NGF), le facteur essentiel pour ré­générer les neurones, en particulier au niveau de l’hippocampe, la partie du cerveau qui gère la mémorisation. On peut donc le recommander en cas de perte de mémoire, de maladie d’Alzheimer ou de démence. ­
Pour trouver des champignons de grande qualité sous forme de totum : MycoVital [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Brûlures d’estomac : halte aux IPP !

Message  Luc Dim 4 Juil 2021 - 16:52

Brûlures d’estomac : halte aux IPP ! Votre protocole 100 % naturel
Nous le connaissons mal et ignorons tout de ses besoins. Pourtant, notre estomac supporte tout : nos mauvaises habitudes alimentaires et notre stress… jusqu’au jour où une douleur aiguë nous transperce, et c’est l’ulcère. Comment le traiter naturellement sans les conséquences néfastes des IPP trop souvent prescrits ? Réponses de notre naturopathe qui nous raconte la rémission de son patient, Stéphane.
Par Florence Muller. Elle est naturopathe en région parisienne. Diplômée de l’Isupnat, elle axe particulièrement sa pratique sur l’alimentation (nutrithérapie), la gestion du stress et l’utilisation des plantes.
Source : SCE 07/2021
Stéphane, âgé de 49 ans, est venu me consulter récemment à cause d’un ulcère. Ou plutôt d’un deuxième ulcère. Voilà déjà plusieurs années qu’il souffre de l’estomac. Il a toujours eu des remontées acides ou des brûlures d’estomac, la voix un peu rauque ou une petite toux sèche inexpli­quée. Il souffrait aussi de ballonnements, d’une digestion lente, avec beau­coup trop de rots. Comme beaucoup, il n’a pas vraiment prêté attention à tous ces signes, pourtant annonciateurs. Mais il y a un peu plus d’un an, il a été pris de violentes douleurs dans le haut de l’abdomen. C’était un ulcère gastroduodénal.
Après avoir suivi un traitement médicamenteux, il pensait être guéri. Hélas, le soulagement n’aura duré qu’une petite année. Progressivement, les remon­tées acides sont revenues, tout comme sa voix rauque, les ballonnements, les éructations et les difficultés à digérer. Il a de nouveau eu des douleurs au niveau de l’estomac. « C’est bizarre, me dit-il. Parfois, c’est comme si j’étais transpercé par une épée et j’ai presque plus mal dans le dos qu’à l’estomac. » Stéphane et moi sommes d’accord. Ce qu’il me décrit, c’est une récidive de son ulcère. Et il ne comprend pas pourquoi. Il a pourtant suivi son traitement à la lettre. Selon lui, c’est l’acidité qui est à l’origine de tout. Elle perce des trous dans son estomac et il souhaite trouver un moyen, « efficace cette fois », de s’en débarrasser.
L’acidité : vraiment la seule coupable ?
Stéphane a à la fois tort et raison. C’est bien l’acidité du suc gastrique qui abîme sa muqueuse intestinale. Mais là où il se trompe, c’est que cette acidité est normale et que si elle parvient à abîmer son estomac, c’est qu’un déséquilibre s’est installé.
L’estomac produit environ trois litres de suc gastrique par jour, composé d’acide chlorhydrique, de pepsine et de mucus. L’acide chlorhydrique rend l’estomac très acide et a pour fonction de détruire la plupart des bactéries que nous ingérons et d’ac­tiver la pepsine, l’enzyme capable de digérer les protéines. La pepsine, sécrétée sous sa forme inactive, le pepsinogène, scinde, une fois activée, les protéines en de courtes chaînes d’acides aminés, appelées peptides, qui seront par la suite complètement dégradées en acides aminés au niveau des intestins. C’est donc elle qui assure la bonne diges­tion des protéines, une étape fonda­mentale de la bonne assimilation ultérieure des acides aminés, les briques de construction de tout notre organisme. Sans pepsine, la carence protéique (en protéines) par défaut d’assimilation ne tarde pas à montrer le bout de son nez. Enfin, le mucus est le liquide protecteur qui recouvre la paroi de l’estomac au cours du processus de digestion qui dure, soit dit en passant, entre trois et quatre heures dans l’estomac. Sans mucus, l’acide chlorhydrique et la pepsine digéreraient la muqueuse de notre estomac.
Alors pourquoi l’ulcère s’ins­talle-t-il ? Tout simplement parce que la barrière protectrice formée par le mucus est altérée. Les deux principales causes de cette altération sont la bactérie Helicobacter pylori et la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), comme l’aspi­rine ou l’ibuprofène.
Méfiez-vous de certains médicaments
Les AINS réduisent la quantité de mucus et suppriment la protection. La muqueuse se retrouve donc en contact direct avec l’acide chlorhy­drique et la pepsine, et peut donc subir des ulcérations. D’ailleurs, l’aspirine est l’une des seules subs­tances absorbées à travers la paroi de l’estomac… avec l’alcool. En plus des AINS, d’autres médi­caments peuvent favoriser l’appa­rition des ulcères. C’est notamment le cas de bisphosphonates, pres­crits en cas d’ostéoporose. Quant à certains anti-hypertenseurs, comme les bêtabloquants, ils peuvent aussi favoriser les remontées acides.
Mais c’est quoi, cette douleur dans le dos ? (encart)
Si vous souffrez d’un ulcère gastro­duodénal, vous pouvez ressentir une douleur aiguë dans le dos, au niveau de la sixième vertèbre dorsale, entre les omoplates. C’est ce qu’on appelle une douleur projetée. N’oubliez pas que la douleur est une information trans­mise à notre cerveau via la moelle épinière. Ainsi, lorsque l’infor­mation nerveuse de la douleur gastrique arrive au niveau de la moelle épinière, le cerveau peut interpréter ce message de douleur comme venant du dos et non de l’estomac.
Et ce, d’autant plus que les muscles et fascias de cette zone deviennent douloureux. Pensez donc aussi à consulter un ostéopathe pour soulager cette zone. (Fin de l’encart).
Helicobacter pylori, responsable de huit ulcères sur dix ! La bactérie Helicobacter pylori provoquerait environ 80 % des ulcères gastroduodénaux. Stéphane n’échappe d’ailleurs pas à la règle. Les biopsies faites lors de sa fibros­copie ont révélé sa présence. Cette bactérie arrive à coloniser la couche protectrice de mucus et à en perturber l’équilibre, privant ainsi la muqueuse de sa protection et l’exposant à la forte acidité qui règne dans l’esto­mac. Progressivement, la gastrite (inflammation de la muqueuse) s’ins­talle et, sur le long terme, les plaies (ulcères) apparaissent. Stéphane est encore plus perdu : « Ah bon, mais je croyais que l’acidité de l’esto­mac était là justement pour détruire les bactéries ? » C’est vrai pour la plupart des bactéries, mais pas pour l’Helicobacter pylori, malheureuse­ment. D’ailleurs, elle colonise l’es­tomac de la moitié de la population mondiale et elle est la seule, avec les autres Helicobacter gastriques, à pouvoir coloniser l’estomac de façon persistante malgré l’acidité.
Savez-vous comment on attrape l’Helicobacter pylori ? Comme pour beaucoup de bactéries, les vomis­sures, la salive et les selles sont les sources potentielles de contamina­tion. On observe que la transmission survient essentiellement dans l’en­fance et est souvent intrafamiliale, par voie orale-fécale ou orale-orale.
Ce qui peut surprendre, c’est que si nous sommes nombreux à être porteurs de la bactérie, nous ne déve­loppons pas tous pour autant un ulcère.
D’autres facteurs entrent donc très certainement en ligne de compte. J’interroge Stéphane sur ses habi­tudes de vie et lui demande avant tout autre chose s’il fume ou s’il consomme de l’alcool. Stéphane n’a jamais été fumeur et il consomme peu d’alcool. C’est un bon point, car le tabagisme et la consomma­tion excessive d’alcool augmentent l’acidité de l’estomac et irritent la muqueuse.
Picture : La bactérie Helicobacter pylori serait responsable de 80 % des ulcères de l’estomac.  
Et le stress, on en parle ?
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Stéphane est un nerveux. Il est inquiet pour tout. Son travail lui plaît à moitié et l’ambiance n’y est pas bonne. Il a l’impression de passer son temps à courir pour tout et de ne plus avoir de temps pour lui, pour les loisirs, surtout depuis la crise de la Covid-19 et le couvre-feu. Il se confie à moi et me dit avoir l’impres­sion de subir sa vie, sans y éprou­ver de plaisir ni satisfaction. Alors il a toujours l’estomac noué, cette sensation d’oppression et de n’être jamais détendu. Son sommeil est d’ailleurs perturbé. Il a remarqué que les jours où il est plus stressé, plus contrarié, ses douleurs sont plus fortes et, surtout, il a plus de reflux gastro-œsophagien. Il sait aussi qu’à cause du stress il mange mal, trop vite, sans vraiment mastiquer et, de plus, il ne mange pas assez saine­ment : trop de fritures, des plats industriels, de sandwichs ou de pâtes. « Mon estomac se porte bien mieux lorsque je mange mieux », me dit-il.
Le stress est très certainement un facteur important dans l’apparition des ulcères. Faut-il encore faire le lien entre le stress et notre système digestif ? Ne dit-on pas, lorsque nous sommes contrariés, frustrés ou en colère, que nous sommes « ulcé­rés » ? Ou qu’un conflit ou un coup bas nous « est resté sur l’estomac », ou encore qu’on « a eu du mal à le digérer » ? Notre système digestif, l’estomac en première ligne, reçoit toutes nos émotions.
Anatomiquement, l’estomac se trouve à proximité immédiate du diaphragme et du plexus solaire. Or, lorsque nous sommes stressés, le diaphragme se contracte. Quant au plexus solaire, c’est un vrai récep­tacle à émotions. La sensation d’es­tomac noué ou d’oppression, c’est lui. Il se tend et peut même devenir douloureux. L’estomac se retrouve alors enserré entre un diaphragme contracté et un plexus solaire qui ne l’est pas moins. Dans de telles condi­tions, il est difficile pour lui de bien fonctionner et garder son équilibre.
Enfin, il ne faut pas oublier que la régulation de la sécrétion du suc gastrique est, en grande partie, sous le contrôle du système nerveux auto­nome parasympathique, celui de la relaxation. Ainsi, lorsque nous sommes stressés, toutes les sécré­tions digestives sont perturbées, notamment celle du suc gastrique. La production de mucus peut donc baisser, exposant ainsi la muqueuse aux agressions, surtout si l’alcool ou la cigarette viennent compenser ce stress. N’oubliez pas : ils augmentent l’acidité de l’estomac. La digestion sera donc plus longue et douloureuse. Les protéines seront peu ou mal digé­rées, ce qui entraînera une stagnation du bol alimentaire dans l’estomac, accompagnée de la prolifération de bactéries, d’une fermentation et de la formation de gaz qui ne feront qu’ac­centuer le reflux gastro-œsophagien.
Tous ces facteurs peuvent expliquer la récidive de Stéphane : trop de stress, une mauvaise alimentation et la présence de la bactérie Helicobac­ter pylori qui n’aura probablement pas été éradiquée par le traitement qu’il a reçu.
Débarrassezvous enfin de votre ulcère !
Pour que Stéphane puisse venir à bout de son ulcère, il doit d’abord modifier certaines de ses habitudes de vie, sans quoi l’ulcère reviendra. Un protocole à base de plantes l’ai­dera à soulager ses douleurs et à se débarrasser de cette odieuse bactérie.
Changez d’alimentation (intégrez les graines germées !)
Je propose à Stéphane d’adopter de plus petits repas, de manger dans le calme, en prenant le temps de bien mastiquer. La digestion commence dans la bouche et le travail de broyage, accompli par les dents, épargnera tout autant celui de l’es­tomac. La composition de ses repas doit aussi changer. Je l’invite à adopter une alimentation de type méditerra­néen, riche en légumes frais, en huiles végétales crues, en oléagineux et en bonnes protéines, comme la volaille ou les poissons gras. Une étude (1) a montré que le régime méditerranéen était plus efficace que les IPP pour réduire le reflux gastro-œsophagien. Il devra aussi adopter des modes de cuisson douce et supprimer toutes les fritures, les plats industriels, les plats épicés, l’alcool, le café et le choco­lat. Ces trois derniers favorisent les remontées acides en relâchant le sphincter œsophagien inférieur qui sépare l’estomac de l’œsophage.
Je lui conseille également, pendant les prochains mois, de supprimer tous les produits laitiers et ceux contenant du gluten, tous deux étant irritants pour la muqueuse digestive et favorisant l’inflammation.
Commentaire NDLR : Méchant raccourci ! Oui, pour le gluten, selon le terrain pour les produits laitiers (sans parler de l’intolérance digestive au lactose).
Enfin, je lui recommande vivement d’intégrer les graines germées de brocoli dans son alimentation. Une étude (2) a montré que la consommation de 100 g par jour de jeunes pousses de brocoli réduisait le nombre de bactéries (40 %) présentes dans l’estomac. Cette action anti-Helicobacter pylori est due au sulforaphane contenu dans le brocoli. Il faudra bien sûr qu’il garde cette bonne habitude une fois son ulcère guéri, car le sulfora­phane a aussi une action préventive sur l’apparition d’ulcères.
Image : Les graines germées de brocoli luttent activement contre les mauvaises bactéries qui colonisent l’estomac.
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Évitez les fermentations grâce à ces plantes !
Pour soulager l’inconfort et les douleurs liées à l’ulcère et au reflux gastro-oesophagien, il est fondamen­tal que la digestion se passe bien. L’idée est d’éviter les fermentations et les ballonnements, à l’origine d’une pression à l’intérieur même de l’estomac, mais aussi des intes­tins, ce qui favoriserait les remon­tées acides.
Dans un premier temps, je propose à Stéphane de prendre en fin de repas une petite infusion de graines de fenouil et d’anis, des plantes carmi­natives qui réduisent les fermenta­tions et la formation de gaz. Pour cela, il mettra 1 cuillerée à café de chaque graine pour 1/3 de tasse d’eau chaude, qu’il laissera infuser 15 minutes avant de filtrer et de boire.
Dans un second temps, lorsque la muqueuse gastrique sera réparée, Stéphane pourra prendre, 15 minutes avant les repas, un extrait de plantes amères pour stimuler les sécrétions digestives et permettre une bonne digestion. Mais pour l’instant, on évite de sur-stimuler un estomac déjà abîmé à produire plus d’acide.
Faites une cure de basilic sacré (il déstresse)
La digestion ne se fera pas bien non plus tant que Stéphane sera trop stressé. Pour l’aider à mieux gérer son stress, je lui propose une cure de plusieurs semaines de tulsi ou basi­lic sacré (Ocimum sanctum). Cette plante, issue de la médecine ayurvé­dique, est une plante adaptogène qui renforce la capacité de l’organisme à faire face au stress (3). Elle apporte donc relaxation et énergie à celui qui est surmené. Je l’ai aussi choi­sie pour ses vertus aromatiques. Elle est carminative, antispasmodique et améliore la digestion.
Plus encore, une étude (4) a montré qu’elle avait des propriétés antiulcéreuses et anti-sécrétoires au niveau de la muqueuse de l’estomac. Elle est donc tout indiquée pour Stéphane. Je lui recommande la prise de 45 gouttes, 2 fois par jour, à distance des repas, d’une alcoolature de plantes fraîches. En complément, je l’invite à pratiquer deux fois par jour une séance de cohérence cardiaque dont il a été prouvé que la pratique régulière fait baisser le taux de corti­sol, l’hormone du stress.
Cette algue réduit l’acidité
Il est également important de soula­ger les douleurs à l’estomac, causées par le contact direct de l’acide sur la muqueuse, et les remontées acides de Stéphane, tout en favorisant la réparation des muqueuses gastrique et œsophagienne. Voilà pourquoi je lui propose de prendre pendant 4 à 6 semaines une algue, le lithothamne (Phymatolithon calcareum), pour neutraliser l’acidité de l’estomac. Sa richesse en minéraux la rend alcali­nisante et lui permet de remplacer efficacement les antiacides conven­tionnels, sans les effets secondaires, notamment l’effet rebond qui se produit à l’arrêt des IPP ou des anti-H2. Stéphane en prendra 400 mg, en gélules, avant les deux principaux repas (vendus dans les magasins bio et les laboratoires de compléments alimentaires). J’y ajoute une cure de gel d’aloe vera, aux vertus cicatrisantes. Il en pren­dra 1 cuillerée à soupe 3 fois par jour, après les repas, ainsi que chaque fois qu’il sentira de l’acidité dans l’oeso­phage. Pour accélérer encore la cica­trisation, je lui conseille d’y ajouter 15 gouttes de teinture-mère de souci (Calendula officinalis). Cette plante calme l’inflammation et régénère les tissus.
Clouez enfin au pilori votre ennemi pylori !
Enfin, il faut éradiquer la bacté­rie Helicobacter pylori pour que le mucus protecteur puisse se reconsti­tuer. Je propose donc à Stéphane une cure de 4 semaines, à renouveler une à deux fois, composée de :
Un extrait de réglisse (Glycyrrhiza glabra), combiné à un extrait de curcuma (Curcuma longa) : la réglisse détruit l’Helicobacter pylori (5). Elle favorise aussi la sécrétion du mucus protecteur tout en stimulant la répa­ration de la muqueuse. Le curcuma, bien connu pour ses vertus anti-inflammatoires, a également une action protectrice de l’estomac (6) et agit contre cette bactérie (7). Il en pren­dra 2 dosettes 2 fois par jour en dehors des repas.
Un champignon, l’hydne héris­son (Hericium erinaceus), un autre puissant inhibiteur de pylori ( 8 ) qui favorise également la réparation de la muqueuse de l’estomac et lutte contre les troubles digestifs. La poso­logie est de 2 gélules de 400 mg par jour. (9)
J’ai terminé ma consultation en insis­tant bien auprès de Stéphane : l’appa­rition et la récidive d’un ulcère sont multifactorielles. Il est donc impor­tant qu’il agisse sur ses habitudes de vie s’il ne veut pas cohabiter toute sa vie avec son ulcère.
Quand je l’ai revu, tous ses symp­tômes avaient disparu. Il a donc poursuivi son programme « anti-ulcère ». Six mois plus tard, l’ulcère avait cicatrisé et Stéphane ne souf­frait plus de l’estomac.
Parfois, il se rappelle à lui, lors de stress importants ou après des repas trop copieux. Mais Stéphane sait désormais ce qu’il doit faire pour en prendre soin et rétablir l’équilibre.
Attention aux antiacides ! Les conséquences sont loin d’être anodines (encart)
Que penser des traitements conventionnels ? Le traitement classique de l’ulcère consiste à associer des antiacides et des anti­biotiques.
Les antiacides sont de deux types :
·      Les premiers suppriment la production d’acide chlorhydrique, soit par inhibition de l’histamine (ce sont des antihistaminiques H2 – Anti-H2), soit par inhibi­tion des pompes à protons (ce sont les inhibiteurs de la pompe à protons – IPP). Ils ont l’avan­tage de supprimer toute acidité en 48 heures et de faire dispa­raître les douleurs et les remontées acides, tout en laissant le temps à la muqueuse de cicatriser. Mais le défaut d’acidité n’est pas sans conséquences : prolifération de bactéries, mauvaise digestion des protéines entraînant une mauvaise assimilation, mauvaise absorption de certains nutriments comme le fer, la vitamine B12, le calcium ou le zinc, déséquilibre de tout le processus digestif avec augmen­tation de la pression abdominale, sans parler de la liste des effets secondaires. Une étude9 de 2017 a montré que la consommation d’IPP multiplie par deux le risque d’avoir un cancer de l’estomac. Ce risque est multiplié par huit lorsque la consommation a été de longue durée (plus de trois ans).
·      Les seconds antiacides n’in­hibent pas la production d’acide par l’estomac, mais la neutra­lisent seulement, soulageant ainsi la douleur. Ceux-là contiennent de l’aluminium, impliqué dans le développement des mala­dies neurodégénératives comme Alzheimer.
Pour éradiquer la bactérie Heli­cobacter pylori, une association de deux antibiotiques sera pres­crite. Ils ne sont pas non plus dénués d’effets secondaires, sur le microbiote intestinal notamment, et surtout ils sont parfois insuffisants pour l’éradiquer définitive­ment et empêcher la récidive. (Fin de l’encart).

Florence Muller

Sources et références
1. Craig H Zalvan, Shirley Hu, Barbara Greenberg, Jan Geliebter - A Comparison of Alkaline Water and Mediterranean Diet vs Proton Pump Inhibition for Treatment of Laryngopharyngeal Reflux - JAMA Otolaryngol Head Neck Surg . 2017 Oct 1;143(10):1023-1029. doi: 10.1001/jamaoto.2017.1454.
2. Yanaka et al, 2009. Dietary sulforaphane-rich broccoli sprouts reduce colonization and attenuate gastritis in Helicobacter pylori-infected mice and humans. Cancer Prev Res (Phila). 2009 Apr;2(4):353-60.
3. Cohen MM.Tulsi - Ocimum sanctum: A herb for all reasons.J Ayurveda Integr Med. 2014 Oct-Dec;5(4):251-9. doi: 10.4103/0975-9476.146554.PMID: 25624701
4. Kamyab AA, Eshraghian A.Anti-Inflammatory, gastrointestinal and hepatoprotective effects of Ocimum sanctum Linn: an ancient remedy with new application. Inflamm Allergy Drug Targets. 2013 Dec;12(6):378-84. doi: 10.2174/1871528112666131125110017. PMID: 24266685.
5. Rahnama M, Mehrabani D, Japoni S, Edjtehadi M, Saberi Firoozi M. The healing effect of licorice (Glycyrrhiza glabra) on Helicobacter pylori infected peptic ulcers. Journal of Research in Medical Sciences : The Official Journal of Isfahan University of Medical Sciences. 2013;18(6):532-533.
6. Kwiecien S, Magierowski M, Majka J, Ptak-Belowska A, Wojcik D, Sliwowski Z, Magierowska K, Brzozowski T, « Curcumin: A Potent Protectant against Esophageal and Gastric Disorders. Int J Mol Sci. 2019 Mar 24;20(6):1477. doi: 10.3390/ijms20061477.PMID: 30909623
7. Sarkar A, De R, Mukhopadhyay AK.Curcumin as a potential therapeutic candidate for Helicobacter pylori associated diseases. World J Gastroenterol. 2016 Mar 7;22(9):2736-48. doi: 10.3748/wjg.v22.i9.2736.PMID: 26973412
8. Liu JH, Li L, Shang XD, Zhang JL, Tan Q. Anti-Helicobacter pylori activity of bioactive components isolated from Hericium erinaceus.J Ethnopharmacol. 2016 May 13;183:54-58. doi: 10.1016/j.jep.2015.09.004. Epub 2015 Sep 11.PMID: 26364939
9. Ka shing Cheung et coll. Long-term proton pump inhibitors and risk of gastric cancer development after treatment for Helicobacter pylori: a population-based study. Gut, BMJ Journals. Volume 67. Issue 1

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« La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. »
Albert Einstein

« Dans la vie, il y a 2 catégories d'individus : ceux qui regardent le monde tel qu'il est et se demandent pourquoi; ceux qui imaginent le monde tel qu'il pourrait être et se disent : pourquoi pas ? »
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Message  Luc Sam 10 Juil 2021 - 8:15

Suite des "Infos Santés. Divers SCE" sur ce lien:
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=> Microbiome et HE: Microbiote en détresse

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Infos santé. Divers SCE 1 Empty Mettez votre foie au régime café

Message  Luc Sam 31 Juil 2021 - 9:00

Mettez votre foie au régime café
Le café protège votre foie contre l’engorgement et favorise la communication intestin / cerveau !
Source: SCE 08/2021
Mettez votre foie au régime avec cette boisson ! Votre foie a-t-il besoin d’un régime ? Souvent oublié, il est pourtant l’organe le plus gros du corps humain. Depuis quelques années, un nouveau phénomène lié à notre mode de vie moderne est apparu : l’accumulation anormale de graisses dans les cellules du foie. On parle de maladie du foie gras, de NASH ou encore de stéatose hépatique non alcoolique, dont l’évolution peut mener à une cirrhose, voire un cancer. Dès lors, comment prévenir cette maladie ? Bien évidemment, une alimentation saine et majoritairement végétale est la première étape, mais il semblerait qu’une boisson couramment consommée ait un effet protecteur significatif : il s’agit du café ! Une récente étude (1) italienne a en effet découvert que les composés du café (même décaféiné) protégeraient de l’apparition de la maladie et pourraient même aller jusqu’à inverser la condition. L’étude observatoire de souris pendant plus de huit semaines a ainsi révélé que le café permet de diminuer la concentration de graisses dans le foie et le taux de cholestérol, d’améliorer la digestion des lipides, de renforcer la barrière intestinale et de favoriser la perte de poids. Tous ces mécanismes s’accompagnaient également d’une modification favorable de la composition du microbiote intestinal. Si les effets sont encore à confirmer sur l’homme, il semblerait qu’il n’y ait plus de raison de culpabiliser pour une petite tasse de café !
Référence:
1. Vitaglione P, Mazzone G, Lembo V, et al., « Coffee prevents fatty liver disease induced by a high-fat diet by modulating pathways of the gut-liver axis. », J Nutr Sci. 2019;8:e15. Published 2019 Apr 22. doi:10.1017/jns.2019.10

Info utile:
Parmi les antioxydants présents dans le café, on trouve :
•    Des polyphénols avec l’acide chlorogénique, qui protège contre l’oxydation du cholestérol LDL et qui a également une action sur le diabète en favorisant la production d’incrétine au niveau de l’intestin, avec également les lignanes et les terpènes, au travers du cafestol et du kahwéol. Une consommation modérée de 2 à 3 tasses de café par jour contribue de ce fait à un apport quotidien en antioxydants.
Les autres actifs du café

•    Des tanins tels que l’acide ellagique ou la catéchine. Cette dernière aurait une action anticancéreuse en empêchant la destruction des protéines nécessaires à la multiplication des cellules tumorales, mais aussi en privant les cellules cancéreuses de leur oxygène.
•    Du magnésium,
•    Du cuivre,
•    Des vitamines (B1, B3, B4, B5, B9, B12 et C).
Source:
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*) Les effets du café sur les intestins
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Les analyses ont révélé que les consommateurs de caféine avaient des niveaux élevés des genres bactériens Faecalibacterium et Roseburia, mais de faibles niveaux d’Erysipelatoclostridium — un genre bactérien potentiellement dangereux.
Les chercheurs de la présente étude ont découvert des taux plus élevés d’autres bactéries couramment détectées dans les microbiomes intestinaux chez les grands consommateurs de café.
Ces bactéries comprennent DialisterFusicatenibactorOdoribacterAlistipesBlautia et diverses souches de Lachnospiraceae.
Les résultats ont été présentés lors de la réunion scientifique annuelle 2019 de l’American College of Gastroenterology (ACG), qui s’est tenue à San Antonio, au Texas.
PS : Comme le café est une boisson acide, vous tenez compte de vos réactions en cas de symptômes gastriques. C’est alors que la muqueuse intestinale a une épaisseur insuffisante ; je lève le pied. Je prends de l’aloe vera le soir avant le coucher et je fais l’impasse 48H, si besoin.
Evidemment, si vous êtes anxieux, ce n’est pas une bonne idée de consommer plus d’une tasse de café par jour. Ou alors vous passez au déca (qui contient encore +/ 10 % de caféine). Perso, je prends une gélule de L-théanine quand je sens le stress monter (effet gaba-like).

Info utile :
La L-théanine  ou théanine est un acide aminé qui se trouve principalement dans les feuilles de thé.
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La théanine permet de lutter contre l’anxiété, le stress et améliore les capacités cognitives.
« De même l’action de la théanine permet d’augmenter le taux de GABA (dont le précurseur est le Glu). Principal inhibiteur du SNC (30% des synapses) de l’adulte, il joue un rôle important en empêchant l’excitation prolongée des neurones. »
PS: En ce qui concerne la perte de poids, ne rêvez pas: cela stimule la lipolyse; ok mais il faudra se bouger (...).

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