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Message  Luc Sam 10 Juil 2021 - 8:10

Microbiote en détresse : Elles détrônent les probiotiques
Maladies auto-immunes, dégénératives ou inflammatoires… Et si toutes avaient une origine commune : un déséquilibre du microbiote ? À l’instar des traditionnels probiotiques, les huiles essentielles auraient le pouvoir de le rééquilibrer. Selon de récentes études scientifiques internationales, elles seraient même extrêmement efficaces contre des pathologies comme la dysbiose ou la redoutable bactérie E. coli.
Par Rémy Le Jeune. Il est diplômé de l’université Paris XIII, il enseigne la phytothérapie et l’aromathérapie dans toute la France, particulièrement auprès d’étudiants et des professionnels de santé. Son dernier ouvrage s’intitule Prévenir des maladies neurodégénératives grâce aux huiles essentielles, paru aux éditions Quintessence.
Source : SCE 07/2021
La composition du microbiote intestinal est propre à chacun d’entre nous et évolue tout au long de notre vie. Toutefois, on distingue trois périodes cruciales d’évolution : les 1000 premiers jours de vie (de la conception aux deux premières années), à l’âge adulte et en vieillissant. Celui-ci peut varier sous l’influence d’une multitude de facteurs, principalement génétiques, nutritionnels et environnementaux.
Chez une personne adulte, plusieurs facteurs sont désormais recon­nus comme responsables d’une « dysbiose intestinale » : les troubles émotionnels (stress, anxiété), la sédentarité (avec une faible acti­vité physique), une alimenta­tion déséquilibrée, trop riche en sucres ou avec une part importante d’aliments transformés contenant des ingrédients artificiels tels que les édulcorants, la prise régulière de médicaments allopathiques (antibio­tiques, antiacides, antidiabétiques…) et les vaccins, ainsi que d’autres habitudes de vie telles que le taba­gisme, la consommation de drogues ou le manque de sommeil.
La composition du microbiote intes­tinal est aussi modifiée sous l’influence des hormones sexuelles dont la synthèse diminue progressive­ment, en période de péri-ménopause et à la ménopause. Certaines infec­tions gastro-intestinales (Escheri­chia, Salmonella, Candida…) ou l’exposition à des toxiques (polluants environnementaux, métaux lourds, pesticides) sont aussi à l’origine d’une altération de la composition du microbiote intestinal. Or, la qualité de la composition de votre micro­biote est essentielle pour votre santé.

Pourquoi la santé de votre microbiote est-elle essentielle ?
Le microbiote intestinal est essen­tiel afin de préserver notre santé physique comme mentale. Il joue un rôle transverse pour l’organisme et participe à de nombreuses fonctions.

Des milliers de milliards de micro-organismes (encart)
Le microbiote intestinal repré­sente une communauté de microorganismes, très abondante et diversifiée, qui réside dans notre système digestif. Celui-ci repré­sente le plus important micro­biote de notre corps, en colonisant l’estomac, les intestins et surtout le côlon. Les autres microbiotes sont : vaginal, cutané, respiratoire et mammaire.
Des milliers de milliards de microorganismes (1012 à 1014) vivent en symbiose avec notre système digestif, soit deux à dix fois plus que le nombre des cellules qui constituent notre corps ! Le microbiote pèse même entre 1 à 2 kilos ! On dénombre 200 fois plus de gènes dans le microbiote intestinal que dans le génome humain (600 000 gènes microbiens contre 30 000 gènes humains). L’ensemble des micro-organismes participe ainsi à l’équilibre de notre écosystème intestinal fort complexe.
Les bactéries prédominent dans le microbiote intestinal. Parmi elles, les bactéries majoritaires sont : Clostridium, Eubacterium, Faecalibacterium, Bacteroïdes, Ruminococcus et Bifidobacte­rium. Mais les bactéries ne sont pas les seules. Les bactériophages (également appelés phages) sont des virus qui n’infectent que les bactéries et qui semblent être présents en nombre aussi impor­tant que les bactéries. Les champi­gnons non pathogènes sont aussi bien représentés, mais beau­coup moins nombreux que les bactéries, et ils ne représentent que 0,1 % du nombre total des micro-organismes. Toutefois, ils sont en général 100 fois plus volu­mineux que les bactéries.
(Fin de l’encart)

1.     Acteur principal de la digestion
Le microbiote intestinal permet la digestion de nos aliments simples ou plus complexes, particulièrement les fibres végétales. Il participe aussi à la production d’énergie, sous forme d’acides gras à chaîne courte, grâce à la fermentation des résidus alimen­taires non digestibles dans le côlon. (Celle-ci peut représenter jusqu’à 15 % de nos besoins caloriques). Le microbiote favorise également la synthèse et l’absorption des vita­mines, particulièrement la biotine (vit B8), l’acide folique (vit B9), la cobalamine (vit B12) et la vita­mine K. Il concourt à une meilleure synthèse et assimilation de nutri­ments, tels que les acides aminés ou les sucres (le lactose).
2.     Clé de voûte de votre immunité
Le microbiote intestinal favorise le développement et la maturation du système immunitaire intestinal, lequel occupe une place importante dans les défenses de notre corps. Près de 60 % de nos cellules immunitaires sont contenues dans l’intestin ! Il concourt à la maturation du tube digestif, l’entretien de la muqueuse intestinale, la production de mucus et l’activité enzymatique de la muqueuse. Son rôle est égale­ment reconnu dans le métabolisme des colonocytes, la formation de nouveaux vaisseaux sanguins intes­tinaux (appelée angiogenèse intes­tinale), la régulation de la masse osseuse ou encore le développement du tissu adipeux (avec le stockage des graisses).
3.     Bouclier contre les agents pathogènes
Le microbiote intestinal participe au maintien de l’intégrité de la barrière intestinale, avec la production d’un mucus protecteur des cellules intes­tinales. Il exerce ainsi une protection barrière vis‑à‑vis de la colonisation par des bactéries potentiellement dange­reuses ou d’autres micro-organismes pathogènes1. Le microbiote intestinal lutte également contre les agents pathogènes en entrant en compétition avec eux. Lors d’une infection diar­rhéique, par exemple, le microbiote intestinal entre en compétition avec les agents pathogènes pour des nutri­ments, comme l’acide sialique libre.
Certaines espèces du microbiote intestinal produisent des métabo­lites antimicrobiens qui inhibent la croissance ou la virulence des agents pathogènes. Le microbiote intestinal stimule l’immunité innée et adapta­tive, notamment par la production de cytokine IL-22 qui agit sur les cellules épithéliales pour augmen­ter la production de peptides anti­microbiens.
Il favorise le métabolisme des xénobiotiques, c’est‑à‑dire la dégradation de substances étrangères toxiques (polluants, additifs alimentaires, médicaments, pesticides), de façon comparable au foie.
4.     Thermostat du système nerveux central (et l’humeur)
Le microbiote intestinal participe à la régulation de notre humeur, de nos émotions et de nos comportements.
Par les différents métabolites qu’il produit, le microbiote intestinal stimule, en effet, les 600 millions de neurones présents dans notre tube digestif qui constitue notre système nerveux entérique (soit environ six fois plus que dans la moelle épinière). Par la suite, les nerfs enté­riques activent à leur tour le nerf vague jusqu’au cerveau. On parle ainsi d’un axe intestin-cerveau.
D’autres travaux de recherche en cours suggèrent que le microbiote intestinal participe aussi à bien d’autres fonctions de notre orga­nisme, mal connues de nos jours. Au vu de l’ensemble de ces fonc­tions, on comprend ainsi pourquoi un déséquilibre du microbiote peut engendrer des maladies.

Les maladies induites par une « dysbiose intestinale »
Lorsque le microbiote intestinal est en « dysbiose », c’est‑à‑dire en désé­quilibre, des maladies peuvent se développer. L’altération du micro­biote intestinal provoque alors des mécanismes délétères, avec une augmentation de la perméabilité de la paroi intestinale et une stimula­tion immunitaire.
Par la suite, une inflammation chro­nique dite de « bas grade » s’installe. Celle-ci devient systémique et elle se développe dans tout le corps. Elle peut, par exemple, altérer la barrière hémato-encéphalique et favoriser une « neuro-inflammation », c’est‑à‑dire une inflammation du tissu cérébral, des lésions nerveuses et une « neuro­dégénérescence ».
Le déséquilibre du microbiote intes­tinal est ainsi responsable de l’ap­parition ou de la progression de nombreuses maladies dans tout le corps, comme la polyarthrite rhumatoïde, le diabète non insuli­nodépendant, l’obésité, les maladies cardiovasculaires ou les maladies neurodégénératives ainsi que diffé­rents cancers : gastrique, colorectal, œsophagien, foie, pancréas, sein. En voici quelques-unes.

La Covid-19 : un lien avec le microbiote ?
Les patients affectés par le virus de la Covid-19 présentent une diver­sité bactérienne significativement réduite, une abondance plus élevée d’agents pathogènes opportunistes tels que les bactéries Streptococcus, Rothia, Veillonella et Actinomyces, et une abondance plus faible d’espèces bénéfiques2.
Plusieurs bactéries intestinales commensales (bénéfiques) aux propriétés immunomodulatrices connues, telles que Faecalibac­terium prausnitzii, Eubacterium rectale et bifidobacterium sont sous-représentées chez les patients et restent faibles dans les échantillons prélevés jusqu’à trente jours après la guérison de la maladie3.

Alzheimer, Parkinson : et si la cause était dans le ventre ?
Chez les patients atteints par la mala­die d’Alzheimer, la composition et la diversité du microbiote intestinal sont fortement perturbées. Le dépôt intestinal de substances amyloïdes affecte particulièrement le micro­biote. Par la suite, celui-ci semble migrer vers le cerveau et participer au développement de la maladie4. Des altérations sont aussi observées au niveau des Gammaproteobac­teria, les Enterobacteriales et des Enterobacteriaceae.
Le taux d’acides gras à chaîne courte est également réduit, prédisant des altérations de plus de trente voies métaboliques, lesquelles pourraient être associées à des dépôts d’amy­loïde et à des anomalies ultra-struc­turales dans l’intestin. On observe également une augmentation de modules liés à la biosynthèse et au métabolisme des glycanes, ainsi qu’une diminution des voies liées au système immunitaire.
Chez les patients atteints par la mala­die de Parkinson, la composition du microbiote intestinal est aussi particulièrement affectée, notam­ment les bactéries Bifidobacterium, Bacteroides fragilis et Clostridium leptium qui sont en moins grand nombre (la première année).

Sclérose en plaques : un désordre bactérien ?
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui affecte la gaine (myéline) des nerfs. Chez ces patients, une dysbiose intestinale peut être observée, avec l’appauvris­sement de certaines bactéries telles que les Bacteroidaceae et Prevo­tella, ou l’enrichissement d’autres bactéries telles que Streptococcus et Pseudomonas.

Épilepsie, autisme et même certains cancers…
Mais ce n’est pas tout, plusieurs études de 2020 confirment que chez les patients affectés par l’épilep­sie, des altérations de la composi­tion du microbiote intestinal sont aussi observées5, de même chez les enfants autistes6.
Chez les patients atteints par un cancer colorectal, une dysbiose du microbiote intestinal est aussi obser­vée, avec une diminution des espèces bactériennes commensales (produc­trices de butyrate), une augmen­tation des espèces bactériennes nuisibles (opportunistes et pro‑inflammatoires), et la production de métabolites bactériens directement impliqués dans le métabolisme du cancer, notamment des acides gras à chaîne courte et des polyamines (7).

Image : Grâce à son composant thymol, l’huile essentielle d’origan supprime les bactéries pathogènes de l’intestin grêle.

E. coli : quand l’aroma part à l’attaque de cette bactérie ravageuse ! (encart)
Certaines huiles essentielles permettent de lutter contre une infection bactérienne ravageuse due à la bactérie Escherichia coli. Et pour cause, la bactérie E. coli a pour effet de diminuer la richesse du microbiote intestinal, notam­ment la proportion des bacté­ries Prevotella, Enterococcus, et Akkermansia. Elle entraîne des lésions importantes dans les tissus intestinaux. Parmi les nombreuses huiles essentielles antibactériennes connues, quelques-unes luttent efficacement contre la bactérie E. coli.
Les résultats d’une étude expéri­mentale « in vitro » menée par une équipe de chercheurs de l’univer­sité de Swansea, au Royaume-Uni, ont été publiés en novembre 2013. Les chercheurs ont comparé l’activité antibactérienne de quatorze huiles essentielles (ou d’extraits de plantes) contre la bactérie E. coli.
Résultat, les huiles essentielles de menthe poivrée (Mentha X pipe­rita), de mélisse (Melissa offi­cinalis) et de coriandre doux (Coriandrum sativum) se sont révé­lées les plus puissantes. Les huiles essentielles de menthe poivrée et de coriandre doux possèdent en effet des propriétés antibactériennes plus puissantes qu’un antibiotique de référence, nommé Rifaximine*.
Contre la bactérie E. coli, l’huile essentielle de clou de girofle (Syzygium aromaticum) associée à l’huile essentielle de l’écorce de cannelle vraie (Cinnamomum verum), riche en cinnamaldéhyde, sont aussi plus puissantes que chacune d’entre elles utilisée seule. Les huiles essentielles d’ail cultivé (Allium sativum), de ciboule de Chine (Allium tuberosum) et d’oi­gnon (Allium cepa), appartenant à la famille botanique des Alliaceae, présentent toutes de puissantes propriétés antibactériennes contre E. coli, et d’autres pathogènes d’origine alimentaire provoquant notamment de la salmonellose, la listériose ou staphylocoque doré etc. Enfin, l’huile essentielle de cônes de houblon (Humulus lupu­lus), riche en monoterpènes, inhibe aussi fortement la bactérie patho­gène E. coli.
La bactérie pathogène E. coli forme un « biofilm » très inflammatoire pour la muqueuse intestinale. Les huiles essentielles de baies de piment de Jamaïque (Pimenta dioïca op baies) et de clou de girofle (Syzygium aromaticum), et leur principal composant commun, l’eugénol, inhibent de façon marquée la formation de ce biofilm, tout comme l’huile essentielle d’origan vulgaire. Une équipe de chercheurs coréens a démontré l’effet inhibiteur « in vitro » de l’huile essentielle d’ori­gan vulgaire sur la formation de biofilms par des souches d’E. coli.
La bactérie pathogène E. coli développe aussi un système de commu­nication très stratégique, de cellule à cellule, appelé « détection du quorum ». Celui-ci permet à chaque bactérie d’avoir une indica­tion précise sur la densité de popu­lation d’individus, de sa propre espèce ou d’autres espèces, afin de réguler son activité. L’huile essen­tielle de menthe poivrée (Mentha X piperita) et son composant le menthol, ou l’eugénol, extrait de l’huile essentielle de clou de girofle (Syzygium aromaticum), inhibent la communication des bactéries E. coli entre elles.
(Fin de l’encart)

Ces HE concurrencent les probiotiques (en massage, ndlr)
Quelques huiles essentielles semblent agir comme des probiotiques, en rééquilibrant la composition de la flore intestinale. Leurs propriétés ont été démontrées par les plus récents travaux scientifiques :
· L’essence d’orange douce (Ess Citrus sinensis) améliore le micro­biote intestinal. Cet agrume augmente particulièrement l’abondance de bactéries bénéfiques du genre « Lactobacillus ». Son principal composant, appelé limonène, améliore la structure bactérienne du côlon et du caecum et il entraîne également des modifi­cations significatives des acides gras à chaîne courte, métabolites micro­biens qui affectent la signalisation intestinale et la réponse immuni­taire. Le composant limonène entre aussi dans la composition d’autres essences d’agrumes (genre Citrus), des huiles essentielles de plantes de la famille des Apiaceae (ex. ombel­lifères), et d’autres plantes aroma­tiques.
· L’huile essentielle de lavande fine (Lavandula angustifolia) régule la flore intestinale, en augmentant le nombre de bactéries bénéfiques et en diminuant le nombre de microorganismes pathogènes.
· L’huile essentielle d’origan vulgaire (Origanum vulgare) ou tout autre huile essentielle riche en son principal composant thymol, provoque aussi un enrichissement en Bifidobacterium dans le micro­biote intestinal. En petites quanti­tés, le composant thymol supprime aussi des agents pathogènes tels que les bactéries du genre Clos­tridium dans l’intestin grêle, sans affecter les bactéries commensales, bénéfiques, de la partie distale de l’intestin. Le composant thymol entre aussi dans la composition d’autres huiles essentielles d’origan (genre Origanum) ou de plantes  aromatiques « méditerranéennes » de la famille botanique des Lamia­ceae (ex. labiées), telles que les thyms (genre Thymus).
L’huile essentielle de géranium Bourbon (Pelargonium graveolens), ou tout autre huile essentielle riche en son principal composant géraniol, provoque particulièrement un enri­chissement en Bifidobacterium dans le microbiote intestinal. En petites quantités, celui-ci supprime aussi des agents pathogènes tels que les bacté­ries du genre Clostridium dans l’in­testin grêle, sans affecter les bactéries commensales, bénéfiques, de l’intes­tin. Le composant géraniol entre aussi dans la composition d’autres huiles essentielles de géraniums (genre Pelargonium) et des « vraies » citron­nelles (genre Cymbopogon).
L’huile essentielle de carda­mome médicinale (Amomum villo­sum) et son principal composant appelé acétate de bornyle régulent efficacement le microbiote intestinal. Ceux-ci possèdent aussi d’autres propriétés exceptionnelles « in vitro », en restaurant l’intégrité de la paroi intestinale ou en amélio­rant l’inflammation chronique de bas grade. Le composant acétate de bornyle entre aussi, en quanti­tés variables, dans la composition d’huiles essentielles de conifères, particulièrement de pins (genre Pinus), de sapins (genre Abies) ou d’épicéas (genre Picea), appelés aussi épinettes au Canada.
Je vous propose de les utiliser en massage : quelques gouttes de l’huile essentielle choisie, mélangées avec 3 à 5 ml d’huile végétale d’amande douce, au niveau du bas‑ventre, en massant dans le sens des aiguilles d’une montre, une à deux fois par jour, pendant dix jours.

NDLR : « Quelques gouttes », cela signifie ici 3 à 5 gttes du mélange d’HE  (5 gttes s’il y a peu de cétones ou carvacrol), délayées dans une base (huile ou lait hydratant). Un peu plus en attaque (36H). « Un peu d’huile » signifie ici une petite càc (5 ml). 
=> 1 gtte pour girofle (phénols), menthe (cétones), origan (carvacrol).
Sauf indication contraire mentionnées dans les limites d’emploi (contrindications).

Mes deux formules d’aroma raisonnée
L’aromathérapie « raisonnée » consiste à associer plusieurs huiles essentielles entre elles afin d’obtenir une meilleure efficacité thérapeutique. Celles-ci détiennent des composants aromatiques qui appartiennent à des familles biochimiques distinctes. Le fait de les associer « en synergie » permet ainsi d’augmenter le poten­tiel thérapeutique de la préparation.
Anti-dysbiose intestinale
Préparation à base d’huiles essen­tielles en synergie afin de rééquili­brer la flore intestinale :
Par voie cutanée :
          Ess orange douce (Ess Citrus sinensis),
          HE géranium Bourbon (HE Pelar­gonium graveolens cv Bourbon),
          HE sapin baumier (HE Abies balsamea).
Pour un flacon de 50 ml, prenez 10 à 12 gouttes de chacune de ces trois huiles essentielles 0,5 ml, et complé­tez par une huile végétale d’amande douce.
Posologie : Appliquez « en conscience » quelques millilitres de la préparation au niveau du bas‑ventre, en massant dans le sens des aiguilles d’une montre, 1 à 2 fois par jour, pendant 10 jours. Faites une cure d’au moins un trimestre (soit 10 jours par mois, suivis d’une fenêtre thérapeu­tique de 20 jours par mois, pendant 3 mois). Renouvelez plusieurs fois par an si besoin.
Contre-indications : Bien suivre les précautions d’emploi. Contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante, la personne épileptique ou asthmatique, le jeune enfant, la personne âgée sous traitement médicamenteux. Évitez en cas de maladies féminines hormonales : fibrome utérin, kyste ovarien, mastose, endométriose, cancers hormo­nodépendants (oestrogen-like) et légèrement photosensible.

Anti-E. coli Préparation à base d’huiles essen­tielles en synergie afin de soigner une infection intestinale à E. coli :
Par voie orale :
          HE coriandre doux op graines (Coriandrum sativum) : antibacté­rienne puissante,
          HE girofle op boutons floraux (HE Zyzygium aromaticum) : inhi­bitrice de la formation du biofilm,
          HE menthe poivrée op sommités fleuries (Mentha X piperita) : inhibi­trice du « quorum sensing »   et hépa­toprotecrice.
Dans un flacon de 10 ml, mettez 50 gouttes de chacune de ces trois huiles essentielles.
Posologie : Prendre « en conscience » 2 gouttes de la préparation syner­gique (la posologie conseillée est de 1 goutte d’huile essentielle par tranche de 10 kg de poids corpo­rel par jour), à base des trois huiles essentielles ci-dessus, dans une cuillérée à soupe d’huile végétale d’olive, 3 fois par jour, au moment des repas, pendant 3 à 5 jours.
Contre-indications : Bien suivre les précautions d’emploi. Contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante, personne épileptique ou asthmatique, jeune enfant, personne âgée sous traitement médicamen­teux. Évitez en cas de maladies fémi­nines hormonales : fibrome utérin, kyste ovarien, mastose, endomé­triose, cancers hormonodépendants (oestrogen-like), et légèrement phytosensible. Dermocaustique et agressive pour les yeux, neuro­toxique et abortive à fortes doses ou en usage prolongé.
Rémy Le Jeune

Sources et Références :
1. Vandana UK et al. Linking gut microbiota with the human diseases. Bioinformation. 2020 Feb. doi: 10.6026/97320630016196.
2. Silan Gu et al. Alterations of the Gut Microbiota in Patients With Coronavirus Disease 2019 or H1N1 Influenza, Clinical Infectious Diseases, 15 November 2020, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
3. Yeoh YK, Zuo T, Lui GC, et al Gut microbiota composition reflects disease severity and dysfunctional immune responses in patients with COVID-19 Gut 2021;70:698-706.
4. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
5. Gong X and al. Alteration of Gut Microbiota in Patients with Epilepsy and the Potential Index as a Biomarker. Front Microbiol. 2020 Sep. doi: 10.3389/ fmicb.2020.517797.
6. Iglesias-Vázquez, L and al. Composition of Gut Microbiota in Children with Autism Spectrum Disorder: A Systematic Review and MetaAnalysis. Nutrients 2020. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
7. Sánchez-Alcoholado, L.; and al. M.I. The Role of the Gut Microbiome in Colorectal Cancer Development and Therapy Response. Cancers 2020. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] org/10.3390/cancers12061406
1. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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Dernière édition par Luc le Dim 11 Juil 2021 - 20:56, édité 2 fois

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Infos santé. Divers SCE 2 Empty SEP: Réduire la fatigue

Message  Luc Dim 11 Juil 2021 - 8:16

Actualités – SCE 07/2021
Les framboises : mieux que les cures détox pour votre foie ?
Peu calorique, cette délicate petite baie rouge, au goût sucré et légèrement acidulé, renferme de nombreux bienfaits santé. Mais de là à imaginer qu’elle serait capable de nous guérir, il fallait y penser !
Pourtant, une nouvelle étude (1) vient de le confirmer : un extrait polyphénolique de framboise (une molécule de la fram­boise), combiné à des fructo‑oligosaccharides ou des pectines, pourrait agir positivement sur une maladie du foie, la stéa­tose hépatique non alcoolique ou la NASH. Cette pathologie, causée entre autres par l’alimen­tation ou des médicaments, est en constante augmentation et les conséquences à long terme sur le foie sont dramatiques.
En observant des rats obèses, les chercheurs ont montré que les extraits de framboise ont des effets favorables sur le métabo­lisme en diminuant la graisse hépatique, les cellules inflamma­toires, le cholestérol, la teneur en triglycérides, réduisant ainsi la stéatose hépatique. La pectine et les fructo-oligosaccharides ont en outre renforcé les effets de l’extrait polyphénolique de framboise. Il y a donc fort à parier que ce fruit recèle encore bien des mystères pour notre santé. Ne vous en privez pas quand elles sont de retour sur les étals du marché !
Source: 1. Fotschki B, Juśkiewicz J, Jurgoński A, Sójka M, « Fructo-Oligosaccharides and Pectins Enhance Beneficial Effects of Raspberry Polyphenols in Rats with Nonalcoholic Fatty Liver. » Nutrients. 2021 Mar 3;13(3):833. doi: 10.3390/nu13030833. PMID: 33802455; PMCID: PMC8001257
Commentaire: l’acide ellagique de la framboise est réputé comme excellent anti-oxydant mais on parle ici d’un extrait combiné à de la pectine et des fructo-oligosaccharides. Les pectines  sont des fibres solubles, excellentes pour réguler la glycémie, le transit intestinal et soulager le foie dans la neutralisation des ML (captation des ML présents dans l'​organisme). Les FOS sont des précurseurs pour les probiotiques, appelés prébiotiques (substrat pour les bactéries intestinales). Les fructo-oligosaccharides (FOS) augmentent le nombre de Bifidobactéries et de Lactobacilles, qui sont des bactéries utiles pour la santé (en augmentant les niveaux d'acides gras libres à chaîne courte dans le côlon, le butyrate), et réduisent le nombre des Clostridies, lesquelles sont peu utiles et parfois nuisibles. Une étude in vitro a démontré que les fructo-oligosaccharides augmentent la croissance et favorisent la production d'acides lactique et acétique par les souches suivantes de Bifidobactéries : B. longum, B. adolescentis, B. bifidum, B. infantis et B. breve.
 
Deux tasses par jour de cette boisson et votre vie pourrait s’en trouver allongée !
La pandémie de diabète n’exclut aucun pays, pas même le Japon. Certaines habitudes des Japonais pourraient-elles aider à enrayer le fléau ? Ce n’est pas impossible, car une vaste étude (2), qui vient d’être publiée dans BMJ Open Diabetes Research & Care, révèle qu’une consommation régulière de thé vert associée au café pourrait réduire le risque de mortalité, toutes causes confondues, de près de 63 % ! Ce n’est pas nouveau. Des études avaient déjà bien établi l’effet protecteur du thé vert dans la population générale, en raison de ses composés phénoliques – antioxydants, anti-inflammatoires et antimutagènes –, mais le lien était encore controversé pour les diabétiques.
C’est désormais chose faite, car cette combinaison serait capable de réduire le risque d’infarctus cérébral et d’hémorragie intracérébrale, mais pas celui des coronopathies. Quel serait l’équilibre parfait ? Deux tasses de thé vert au quotidien et une tasse de café. Quoi qu’il en soit, les résultats sont clairs : thé et café rallongeraient la vie des diabétiques japonais. Alors pourquoi vouloir encore choisir ?
Source: 2. Komorita Y, Iwase M, Fujii H, et al., « Additive Effects of Green Tea and Coffee on All-Cause Mortality in Patients with Type 2 Diabetes Mellitus: The Fukuoka
Diabetes Registry. », BMJ Open Diabetes Research and Care, 2020;8:e001252. doi: 10.1136/bmjdrc-2020-001252
 
Sclérose en plaques : optez pour cette alimentation (elle réduit la fatigue)
Maladie auto-immune qui touche le système nerveux central, la sclérose en plaques constitue la première cause de handicap sévère non trauma­tique chez les personnes jeunes (environ 110 000 Français sont concer­nés). Comme dans le cas de beaucoup d’autres maladies auto-immunes, la SEP se manifeste par des périodes de poussées et de rémission. À l’heure actuelle, les traitements n’empêchent, hélas, pas la progression de la mala­die, mais en soulagent seulement les symptômes.
Toutefois, une étude3 iranienne vient d’apporter une nouvelle lumière à cet égard : l’alimentation anti-inflammatoire pourrait améliorer de façon signi­ficative la fatigue des patients et ainsi leur qualité de vie. Les chercheurs de l’université de Shiraz (Iran) ont suivi 100 patients atteints de SEP de forme récurrente-rémittente pendant douze semaines, période durant laquelle ils ont adopté une diète de ce type. Composée à 55 % de glucides (légumi­neuses, céréales complètes…), 15 % de protéines (volailles maigres, pois­sons gras) et 30 % de lipides (huile d’olive, colza…), elle inclut également beaucoup de fruits secs, de thé (vert et blanc) et d’épices. À noter que les participants ont également reçu un probiotique pour rééquilibrer leur microbiote intestinal. Des perspectives prometteuses pour les malades et une recommandation de bon ton pour tous les autres !
Source: 3. « The Effects of Modified Anti-Inflammatory Diet on Fatigue, Quality of Life, and Inflammatory Biomarkers in Relapsing-Remitting Multiple Sclerosis Patients:
A Randomized Clinical Trial. », [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Commentaire: Il s’agit plutôt de trouver les aliments adaptés à votre profil, ceux réputés pour limiter l’inflammation de bas-grade. Un régime méditerranéen adapté, soulageant le foie et la digestion, limitant la réaction du système immunitaire …

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Infos santé. Divers SCE 2 Empty Nerf vague : Un Puissant Levier de Santé

Message  Luc Dim 19 Sep 2021 - 20:59

Nerf vague : Un Puissant Levier de Santé
Impact sur l’Inflammation
Nerf vague : cet inconnu qui vous veut du bien (activezle !)
Le nerf vague est le plus long nerf de votre corps. Son rôle est primordial, car c’est lui qui permet la régulation des fonctions vitales de votre corps. C’est aussi le gardien de votre santé et de votre bien-être. Lorsque vous l’activez, il vous protège du stress, de l’inflammation et des pensées négatives. Découvrez son fonctionnement et surtout des méthodes pour le stimuler efficacement.
Rencontre avec Jean-Marie Defossez – SCE Sept-2021
Interviewé par Annie Casamayou, naturopathe.
Jean-Marie Defossez est titulaire d’un doctorat en sciences zoologiques, spécialisé en physiologie et initiateur de la coachrespiration®. Il a déjà publié de nombreux livres, dont Être en bonne santé grâce au nerf vague, aux éditions Jouvence.
Annie Casamayou (pour Santé Corps Esprit) : On entend de plus en plus parler du nerf vague, quel est son rôle ?
Jean-Marie Defossez : Ce nerf appartient au système nerveux autonome. Sa présence et son activité échappent ainsi totalement à la conscience. C’est un nerf crânien qui part du centre du cerveau et traverse les zones de la mémoire. Il descend ensuite dans les organes profonds, le coeur, les poumons, l’estomac, les intestins, la rate, les reins, etc. C’est le bras droit du système nerveux calmant, le parasympathique. Il intervient notamment dans le contrôle apaisant du rythme cardiaque, de la pression artérielle, de la respiration et de la digestion. Il remonte sans cesse des informations vers le cerveau. Si ces informations sont interprétées comme positives, le cerveau renvoie des ordres pour que les organes se réparent et fonctionnent de la manière la plus harmonieuse possible. En effet, en plus de son activité de nerf calmant, les recherches révèlent que le nerf vague contrôle le niveau global d’inflammation du corps.
Ainsi, plus le nerf vague est actif et plus le niveau global d’inflammation baisse. Cela a été démontré par de nombreuses études cliniques, notamment chez des personnes souffrant de polyarthrite rhumatoïde et résistantes aux traitements conventionnels.
Des médecins-chercheurs ont stimulé électriquement le nerf vague avec un dispositif et plus de la moitié des malades ont vu leur état s’améliorer. Certains ont même guéri complètement. Là où la chimie a échoué, le nerf vague a réussi ! On dit que ce nerf est celui de la longévité, de l’adaptabilité, de la réparation et de la sociabilité, mais aussi du bien-être social et psychologique.
C’est un puissant levier de santé. Un autre aspect fascinant, c’est que tout ce qui est bon pour la planète est également bon pour le nerf vague.
A.C. : Quel est le lien entre le stress, l’inflammation et le nerf vague ?
J-M. D. : Les liens entre stress et inflammation ont été démontrés scientifiquement. D’un point de vue physiologique, l’inflammation peut être considérée comme l’état dans lequel le corps bascule lorsqu’il ne parvient plus à compenser les [différents] stress.
Le stress nerveux ne représente en réalité qu’une toute petite partie du stress global auquel le corps est soumis.
Alors qu’entendons-nous par « stress » ? Un stress est une réaction du corps face à un déséquilibre ou à une menace de déséquilibre : une déshydratation, de la chaleur ou du froid, des toxines, un manque d’oxygène, etc. Lorsqu’une fonction du corps est menacée de déséquilibre, le corps réagit pour compenser, ce qui l’oblige à faire des compromis. Par exemple, un manque de potassium pourrait mener à un décès rapide. C’est un stress intense pour l’organisme.
Pour compenser, le corps va sacrifier une partie de son magnésium et de son calcium. Il évite le pire, mais le manque de calcium risque de fragiliser les os et celui de magnésium le système nerveux. Ce sont des compromis nécessaires, mais ils épuisent l’organisme sur la durée. Ils augmentent l’état inflammatoire global du corps : c’est ce qu’on appelle l’inflammation systémique.
Le nerf vague qui a une fonction anti-inflammatoire est aussi très sensible aux stress auxquels le corps est soumis en permanence. Dès que ce nerf perçoit une menace, il réduit son activité, ce qui, à son tour, a de multiples conséquences négatives sur votre organisme. Mais le vrai problème se pose lors de la démultiplication des facteurs de stress. Le niveau de stress peut alors devenir très vite élevé, surtout pour les hypersensibles. Nous ne sommes pas tous égaux face au stress.
A.C. : La respiration peut-elle influencer l’état de stress ?
J-M. D. : La science l’a prouvé : lorsque l’on ne respire pas correctement, le corps compense. Observez la manière dont une personne respire de façon spontanée. La respiration est un baromètre qui montre la façon dont notre corps vit notre vie. Quand on subit des stress, on a tendance à mal vider ses poumons à l’expiration et à les garder encore pleins. Le sternum qui se lève à chaque inspiration reste levé. C’est une respiration d’urgence.
Le but de la ventilation est de renouveler l’air dans les poumons. Si vous n’attendez pas que les poumons se vident pour reprendre de l’air, vous ne renouvelez presque pas l’air de vos poumons, le sang se trouve donc en contact avec un air appauvri en oxygène. Le coeur est obligé de compenser en faisant passer plus vite un plus grand volume de sang à travers les poumons. L’un des signes d’un nerf vague affaibli est un rythme cardiaque accéléré. Laissez-vous expirer avant de reprendre de l’air.
A.C. : Stimuler le nerf vague avec la respiration permet-il d’agir sur les capacités d’autoguérison du corps ?
J-M. D. : Bien respirer est une approche naturelle et accessible à tous. Quand vous modulez le geste respiratoire, vous touchez à de nombreux systèmes du corps : les échanges gazeux évidemment, mais aussi l’équilibre acide base, l’activité rénale, l’activité cardiaque, etc. Par exemple, en choisissant les exercices adaptés, vous pouvez changer l’état de compression des viscères, ce qui améliore les conditions de microcirculation, les mouvements de progression du bol alimentaire et l’état de stress des intestins.
Le nerf vague contrôle le niveau global d’inflammation du corps.
La respiration est un levier incroyable qui modifie les conditions physicochimiques des intestins, ce qui se répercute directement sur votre flore intestinale. Vous pouvez faire des tas de régimes ou prendre des probiotiques, mais si les conditions de vie dans vos intestins ne sont pas propices, l’effet des bactéries bénéfiques ne perdure pas quand vous arrêtez.
Le stress a aussi pour effet que l’on se recroqueville sur soi, ce qui en rajoute sur la compression de la masse viscérale. Sans compter l’immobilité [prolongée] qui est un autre facteur de stress important. Quand vous faites un travail de bureau, vous restez assis des heures et si, en plus, ce travail est stressant, vous allez alors ventiler d’une façon telle que votre lymphe circule très peu.
A.C. : Quels sont les autres éléments défavorables pour le nerf vague ?
J-M. D. : D’abord les sucres rapides qui sont des substances excitantes. Lorsqu’on a déjà un niveau de stress élevé, manger du sucre ne fait qu’empirer la situation. Il y a également le stress oxydatif. Pour l’expliquer simplement, lorsque vous coupez une banane ou une pomme, ces fruits vont brunir : c’est ce qu’on appelle le stress oxydatif.
Le corps humain doit lui aussi lutter sans cesse pour ne pas « brunir de l’intérieur ». Pour cela, il peut fabriquer des antioxydants à condition de lui fournir ce dont il a besoin, en particulier des aliments crus. Ensuite, il y a des stress liés aux déficits en micronutriments, en particulier le potassium et le magnésium. Ces éléments sont indispensables pour maintenir un bon équilibre nerveux. Un adulte de 60 kg a besoin de 300 mg de magnésium par jour, mais la plupart des personnes en ingèrent tout au plus 50 ou 100 mg.
Idéalement, le magnésium doit être associé à de la vitamine B6, un cofacteur indispensable. Concernant le potassium, les hommes d’autrefois étaient des « mangeurs de potassium » alors qu’aujourd’hui nous sommes des « mangeurs de sodium » (le sel). Nos besoins journaliers sont de 3 à 4 g de potassium. Enfin, l’absence de nature est également un facteur de stress.
A.C. : Quelle est la différence entre la coach-respiration® et la cohérence cardiaque ?
J-M. D. : La coach-respiration® est une méthode de réduction des stress et des inflammations basée sur une approche scientifique du fonctionnement du corps, avec une attention toute particulière sur le nerf vague et la respiration.
J’ai développé cette technique pour me sortir du terrible syndrome de fatigue chronique évoqué précédemment. Il suffit, par exemple, de faire 3 fois par jour 5 min de coachrespiration® flash pour se sentir moins fatigué en fin de journée et être plus serein. Concrètement, au lieu de vous concentrer sur ce qui ne va pas, vous faites un exercice pour vous remémorer les bons moments que vous avez passés dans la journée.
La cohérence cardiaque est efficace, mais c’est une étoile dans la galaxie des respirations. Cette méthode consiste à inspirer profondément sur 5 secondes et à expirer sur 5 secondes. Le problème est que l’on ne vous précise pas comment respirer. Les personnes stressées finissent leur inspiration les poumons pleins à craquer et l’expiration ne va pas forcément relâcher l’air.
Pour remédier à cette situation, j’ai eu l’idée de faire de la cohérence cardiaque en mouvement. Cela a été le point de départ pour faire des mouvements qui obligent le corps à respirer, comme s’il était serein. Par exemple, quand vous inspirez, on s’attend en cohérence cardiaque à ce que le coeur s’accélère, eh bien ! en coach-respiration®, on va faire exprès de lever les bras pour aider cette accélération du pouls. J’aime dire que la coach-respiration®, c’est de la respiration en mouvement. Le corps aime le mouvement, et tout particulièrement le mouvement accompagné d’une respiration efficace et sereine. C’est ce qui fait la différence avec la cohérence cardiaque.
Une autre source d’inspiration a été ce que je nomme « les respirations thérapeutiques naturelles » : l’éternuement, le rire, la toux, le sanglot, et celle qui est à mes yeux la plus extraordinaire, le bâillement. Le bâillement commence par une inspiration où les côtes basses s’ouvrent en grand. J’ai pu observer que les chats respiraient parfois de cette manière (sans bâiller pour autant).
Elle est extraordinaire, car elle permet à la fois un drainage lymphatique optimal, une libération du diaphragme, une décompression salutaire des intestins. C’est un excellent exercice que de faire semblant de bâiller. Une fois que le bâillement est parti, il faut l’entretenir et surtout ne pas se retenir de bâiller.
X
La coach-respiration: et si vous testiez ? (encart)
Les cinq gestuelles de base
-        L’apnée de grandissement : souffle bloqué, relâchez le haut de votre nuque et avec le haut de votre nuque ainsi relâché, redressez-vous afin d’avoir le visage droit.
-        L’expiration « chaud » : expiration profonde et active, bouche grande ouverte, comme pour mettre de la buée sur une vitre ou réchauffer la paume d’une main (d’où le mot « chaud »). Le but est d’expirer tout l’air possible.
-        L’expiration « froid » : expiration active, lèvres rapprochées, comme pour refroidir un aliment brûlant ou créer du frais dans le creux de la main (d’où le mot « froid »).
-        L’inspiration « petite bouche–grand bruit » : inspiration active puissante, longue et la plus sonore possible, en faisant bruisser l’air entre les lèvres. Les joues sont creusées. Le but est cette fois d’inspirer le plus d’air possible, mais en créant un frein au passage de l’air avec les lèvres.
-        L’inspiration « relâchement ZEN » : inspiration passive, tranquille, bouche fermée, la nuque parfaitement relâchée, en savourant les sensations dans le nez et dans tout le corps.
-        Coach respiration® : la clé
- Expiration « chaud »,
- Expiration « froid »,
- Petite bouche – grand bruit,
- Expiration « chaud »,
- Expiration « froid ».
Coach respiration® flash : la bougie
Position de départ : debout, le visage droit, le haut de la nuque relâché, les pieds sont écartés de la largeur des épaules. Bras relâchés, un tendeur élastique enroulé autour des pouces tenu à pleine longueur devant le bassin. Durant tout l’exercice, veillez à maintenir le haut de votre nuque détendu et votre visage droit.
Étapes à suivre :
1. Pratiquez l’apnée de grandissement. Sentez bien les appuis des pieds sur le sol et la « poussée » du sol sur les pieds. C’est comme si vous portiez une jolie flamme de bougie au sommet de votre tête et que vous cherchiez à l’élever le plus haut possible.
2. Traction : bras tendus vers le sol, le tendeur élastique à l’horizontale, bien en contact avec le corps (au niveau du bassin ou du haut des cuisses).
3. Durant la traction, pratiquez la clé de coach respiration®.
Rappel : allez toujours le plus loin possible dans l’expiration pendant le « chaud », avant d’enchaîner avec le « froid ». Il n’y a pas d’inspiration entre le chaud et le froid.
4. Relâchement zen : inspiration avec abandon tout en douceur de la traction du tendeur élastique. Fermez un instant les yeux et accueillez toutes les sensations.
5. Répétez cet enchaînement et terminez par un long moment d’accueil des sensations, les yeux fermés.
Extrait de « Être en bonne santé grâce au nerf vague. »
Pour aller plus loin, rendez-vous sur le site [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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